24 heures au chevet des familles endeuillées et des blessés : une première pour un Président proche de son peuple ! ès le lundi, Son Excellence le Pré
24 heures AU CHEVET DES FAMILLES ENDEUILLÉES et DES BLESSÉS: une première pour un Président proche de son peuple
Il est des moments où la fonction présidentielle dépasse le protocole pour rejoindre l’essentiel : l’humain. Ce week-end tragique sur l’axe Saandani–Sombé, qui a coûté la vie à trois de nos compatriotes et fait plusieurs blessés, a plongé des familles entières dans la douleur et l’angoisse. Face à ce drame, la réaction du Chef de l’État a marqué les esprits par sa rapidité, sa proximité et sa dimension profondément humaine.
Un Président dans la compassion, au plus près des familles
Dès le lundi, Son Excellence le Président AZALI Assoumani s’est rendu à Bandrani, à Anjouan, accompagné de la Première Dame, Mme Ambari Daroueche, ainsi que des autorités nationales et locales. Ce déplacement n’était ni symbolique ni protocolaire : il était d’abord un geste de cœur.
En présentant personnellement ses condoléances aux familles endeuillées, le Président de la République a incarné la solidarité nationale. Ses paroles, empreintes de compassion et de dignité, ont rappelé que derrière les chiffres d’un accident, il y a des vies brisées, des parents, des enfants, des proches frappés par une perte irréparable. Dans ces instants de silence et de recueillement, la Nation toute entière s’est tenue aux côtés des familles à travers son Président.
Au chevet des blessés : réconfort et responsabilité
Dans l’après-midi, le Chef de l’État s’est rendu à l’hôpital de Hombo pour visiter les blessés. Là encore, la démarche était claire : voir, écouter, comprendre. Le Président s’est enquis de leur état de santé, a échangé avec les équipes médicales et a adressé des paroles d’encouragement aux victimes encore sous le choc.
Cette présence n’est pas anodine. Elle traduit une conception du pouvoir fondée sur la responsabilité et la proximité. Gouverner, c’est aussi partager les épreuves du peuple, soutenir les plus vulnérables et rappeler que l’État ne détourne jamais le regard face à la souffrance de ses citoyens.
Des prières pour les victimes, un espoir pour les survivants
Nos pensées et nos prières accompagnent les familles des disparus. À leur douleur, aucun mot ne peut véritablement répondre, mais la solidarité nationale est là, réelle, sincère. Aux blessés, nous adressons nos vœux les plus fervents de prompt rétablissement. Leur guérison est aujourd’hui une priorité humaine et médicale.
Infrastructures : le Président au chevet des axes fragilisés
Ce déplacement à Anjouan ne s’est pas limité au recueillement. Fidèle à sa méthode, le Président a poursuivi sa visite sur le terrain pour constater l’état des routes, fortement dégradées par les récentes intempéries.
Face aux fortes pluies qui fragilisent plusieurs axes routiers de l’île, le Chef de l’État s’est rendu dans plusieurs localités de Ndzuwani afin d’évaluer les dégâts et les risques de glissements de terrain. Accompagné de sa délégation, il a visité notamment la région de Sima et l’axe Bambao, où la circulation demeure menacée.
Cette démarche illustre une gouvernance tournée vers l’action. Constater sur place, mesurer les risques, accélérer les réponses : la sécurité des usagers et la continuité de la vie économique et sociale passent par des infrastructures sûres. Là encore, la présence présidentielle envoie un signal fort : les difficultés des populations ne sont ni lointaines ni abstraites.
Solidarité politique et nationale
En ma qualité de Président du mouvement RDDC, je tiens à m’associer pleinement à la démarche du Président de la République pour partager la douleur des familles endeuillées et témoigner de ma solidarité aux blessés. Dans ces moments d’épreuve, les clivages s’effacent pour laisser place à l’essentiel : l’unité, la compassion et le soutien indéfectible à nos concitoyens touchés par le drame.
Notre responsabilité collective est d’être aux côtés du peuple, non seulement dans les périodes de réussite, mais surtout dans les instants de souffrance. C’est dans ces moments que se mesure la sincérité de l’engagement public.
Une présidence de proximité, une première marquante
Ces 24 heures au chevet des familles endeuillées, des blessés et des routes fragilisées resteront comme l’image d’un Président proche de son peuple, attentif à la souffrance humaine autant qu’aux défis concrets du quotidien.
Au-delà de l’émotion, c’est une certaine idée de la fonction présidentielle qui s’exprime : une présidence qui écoute, qui se déplace, qui partage les peines et qui agit. Dans l’épreuve, l’unité nationale trouve son sens le plus profond.
Fakihi Mradabi
Président du RDDC
Cadre et Militant du Parti CRC
Paris, le 10 Février 2026

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