Décès du frère du président Azali Assoumani. Il est évident que l’administration publique, tout comme le milieu bancaire (le défunt était le patron de
Le chef de l’État vient de perdre son frère, Hassani Azali. L’on ne peut que s'associer à la douleur du président Azali et de tous ses proches éplorés, à qui je présente mes condoléances les plus attristées.
Cependant, en tant qu’artisan du récent réaménagement des horaires de travail, il me semble que le chef de l’État aurait dû montrer l'exemple en fixant l’heure de l’enterrement à 17h30, soit après la fin de la journée de travail, plutôt qu'à 14h00. Notre culture fait que la notion de « proche » est extrêmement large : elle englobe la famille, les réseaux politiques, le monde professionnel, les solidarités villageoises...
Il est évident que l’administration publique, tout comme le milieu bancaire (le défunt était le patron de la BDC jusqu’à son rappel par le Créateur), se verront vidés de leur personnel cet après-midi. On ne peut en vouloir à celles et ceux qui se déplaceront pour rendre un dernier hommage au défunt. En revanche, on peut déplorer ce manque de volonté politique de faire respecter, au plus haut sommet, les réformes que l'on a soi-même engagées.
Texte : Toufe Maecha

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