La honte en chiffres : Azali confirme son hégémonie ethnocentrique !

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La honte en chiffres : Azali confirme son hégémonie ethnocentrique ! La distribution des places pour le stage des Cadis comoriens en Arabie Saoudite e

La honte en chiffres : Azali confirme son hégémonie ethnocentrique !


La honte en chiffres : Azali confirme son hégémonie ethnocentrique !

La patience est épuisée. Le régime d’Azali a une fois de plus déchiré le fragile tissu de l'Union, confirmant son cynisme politique : l'établissement d'une hégémonie suprémaciste au détriment d'Anjouan et de Mohéli. Les chiffres, désormais publics, ne mentent pas et constituent un acte d'accusation implacable contre la prétendue solidarité nationale, une chimère pour Anjouan.

Le crime des Cadis : 15 contre 3, l'étranglement judiciaire et spirituel !


La distribution des places pour le stage des Cadis comoriens en Arabie Saoudite en 2025 n'est pas une erreur, mais un acte politique assumé qui révèle la mentalité autocratique, ethnocentriste et hégémonique du sanguinaire Azali. Ces places, destinées à la formation des juges du droit musulman et à renforcer l'encadrement judiciaire du pays, ont été arbitrairement réparties comme suit :

Ngazidja-Comore s’est octroyée 15 places !

Ndzuwani est réduite à 3 places !

Mwali est réduite à 3 places !

Nous parlons d'un ratio de cinq places pour Ngazidja-Comore contre une seule pour Anjouan ! Ce rapport, qui ne correspond à aucune réalité démographique, mérite un seul nom : mépris institutionnel.

Plus grave encore, et preuve du caractère cynique du système :parmi les 15 bénéficiaires de Ngazidja, certains avaient déjà bénéficié de cette même formation par le passé. Cela démontre que le régime ne cherche même plus l’équité minimale ou la rotation des opportunités, mais assure la fidélisation de son cercle restreint au détriment de toute justice.

Alors que Ngazidja-Comore compte environ 384 000 habitants, et Anjouan 360 409, l'écart d'une poignée de milliers d'habitants ne justifie en rien un déséquilibre de 15 places contre 3. C'est le prix de l'adhésion au « pacte » de l'Union maléfique des Comores : la relégation d'Anjouan à une portion congrue symbolique, une aumône destinée à acheter le silence, mais qui échoue lamentablement. L'ogre sanguinaire se trompe : notre lucidité est intacte, et nos voix ne s'éteindront pas. Ce mépris ne fait que priver l'île d'un véritable développement de ses cadres judiciaires et spirituels.

L'Iniquité fait loi, même sur le Sacré !


L'injustice des Cadis n'est que la pointe visible d'un iceberg de discrimination qui vise à maintenir les îles sœurs dans un état de dépendance structurelle. Sous ce régime sanguinaire et malsain, l'iniquité est la règle, et le contrôle s'étend même au domaine spirituel.

Il faut dire les choses clairement : le Muftorat et l'administration du Culte sont, depuis la période coloniale (1958), une quasi-propriété exclusive de Ngazidja-Comore. L'élite religieuse de l'île s'est accaparée non seulement des titres, mais de l'autorité légitime sur tous les droits religieux des autres îles. Cette mainmise historique est la base de l'hégémonie actuelle.

L'hubris du pouvoir a atteint son point de non-retour. Après avoir corrompu la Justice, piétiné et prostitué la Constitution, et transformé l'Armée en milice de cour, le régime d'Azali, cet individu cynique dénué de légitimité et mû par la tyrannie, ne connaît plus de limites terrestres. Aveuglé par sa fureur de contrôle absolu, il s'attaque désormais au ciel : il dicte aux croyants l'instant même où ils doivent s'agenouiller devant leur Créateur, prétendant régler les horloges de la foi comme il a brisé celles de l'archipel.

Les preuves de la discrimination systématique


1. Bourses et l'impuissance des vassaux


L'hégémonie cynique ne s'arrête pas à la porte des mosquées ; elle s'attaque directement à la jeunesse. L'iniquité du régime cible directement l'avenir, privant toute une île de ses chances d'ascension. Puis vient la répartition des bourses. Sur plus de 300 bourses internationales, seules 15 ont été attribuées à des bacheliers d’Anjouan, un déséquilibre qui ne relève pas du hasard, mais d’une politique continue de marginalisation de l’île et de sa jeunesse.

Cette spoliation, ce déni brutal de l'ascension sociale et intellectuelle, fut d'autant plus amère qu'elle s'est déroulée sous le regard d'un Ministre de l'Éducation Nationale, lui-même originaire d'Anjouan, en fonction de septembre 2021 à mai 2022. Ce profil incarne le prototype du cadre complaisant et vassalisé. Sa présence au gouvernement, loin de garantir l'équité pour sa propre île, n'a servi que de caution amère à l'injustice

Ce contrôle est d'ailleurs permanent et humiliant : aujourd’hui encore, les bulletins scolaires des élèves d’Anjouan doivent être envoyés à Moroni pour être validés, comme si l’île n’était pas jugée digne d’exercer une autorité administrative de base sur ses propres enfants.

2. Le pèlerinage bafoué (Hadj 2017)


Le scandale du Hadj de 2017 prouve que même l'accès au voyage sacré est instrumentalisé. Alors que le quota national total pour les trois îles s'élevait à l'époque à environ 1150 places, le régime du cynique sanguinaire Azali, ce putschiste multirécidiviste, chef de tas et non d'État, en complicité directe avec les instances du Muftorat, a orchestré un déni massif de la piété anjouanaise.

Malgré le poids démographique d'Anjouan environ (360 409habitants), parfaitement comparable à celui de Ngazidja environ(384 000), la répartition fut arbitraire scandaleuse : l'île d’Anjouan s'est vue octroyer moins de 100 places sur ce total national. Ce fut un acte politique qui a bafoué la spiritualité de milliers de fidèles, réduisant leurs espoirs à une poignée de visas.

L'appel à la résistance et à la Confédération


L'accumulation de ces faits ; l'étranglement des cadres religieux et judiciaires, la privation d'avenir pour les étudiants, et l'humiliation des fidèles, révèle une vérité terrifiante : l'État comorien est devenu l'instrument d'une faction ethnocentrique de Ngazidja-Comore.

L'heure n'est plus aux lamentations, mais à la résistance politique ! L'équité n'est pas une faveur, c'est notre droit. Et l'âme de Ndzuwani ne sera jamais vendue au prix de trois places !

L'impératif Confédéral


Face à cette litanie d'injustices, du déni de la piété au vol des destins, une vérité historique s'impose, gravée dans le sel de l'océan Indien et dans l'âme de nos peuples, que certains suprémacistes et ethnocentriques tentent d'étouffer. La « nation comorienne » n'est pas un bloc monolithique, mais un archipel de fiertés singulières. Chaque île, de Ngazidja-Comore à Mwali, à Maore, en passant par notre indomptable Ndzuwani, porte en elle une histoire distincte, ses propres us et coutumes, son folklore, sa langue, et surtout, sa mentalité propre.

Tenter d'imposer un centre unique à cette mosaïque insulaire n'est pas de la gouvernance, c'est une négation violente de notre géographie. Le système unitaire, le centralisme d’État sous toutes ses variantes, ou le pseudo-fédéral, n'a jamais été qu'une machine à créer des vassaux et à institutionaliser la suprématie d'une seule île : celle de Ngazidja-Comore, précisément parce qu'elle abrite arbitrairement le centre de décision sur nos vies.

Seul un modèle audacieux, où les îles sont les maîtresses de leurs destinées, peut garantir la concorde, le développement et le progrès, apportant l'espoir d'une vie meilleure pour tous. C'est pourquoi l'heure n'est plus à la réforme timide, mais à l'avènement de la Confédération !

Une Confédération qui reconnaît la pluralité de nos identités comme une force, qui sanctuarise les droits de chaque île et scelle l'équité comme unique loi de l'Union. C'est dans cette architecture politique adaptée à notre réalité insulaire que réside la seule promesse d'une Union juste et durable.

Nous devons le respect à notre histoire ; nous le devons à l'avenir de nos enfants. Levons-nous pour bâtir la Confédération !

Anli Yachourtu JAFFAR
23 novembre 2025

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