Une grâce présidentielle pour les voleurs mais pas pour les opposants : l'hypocrisie d'Azali à son paroxysme. SAMBI : 8 ans de prison, condamné à per
Une grâce présidentielle pour les voleurs mais pas pour les opposants : l'hypocrisie d'Azali à son paroxysme
Encore une fois, le régime d’Azali Assoumani vient de prouver son hypocrisie et son mépris envers le peuple comorien.
Alors qu’il se met en scène pour annoncer une soi-disant grâce présidentielle à quelques délinquants condamnés à 15 jours, 6 mois ou 5 ans, il maintient derrière les barreaux les véritables prisonniers politiques, les voix de la dignité et de la résistance nationale.
1. SAMBI : 8 ans de prison, condamné à perpétuité politique
Comment ose-t-il parler de justice alors que le président Ahmed Abdallah Sambi, élu du peuple, malade et isolé, croupit en prison depuis plus de 8 ans, victime d’un procès bâclé, sans preuve ni défense libre ?
Azali est incapable de pardonner à Sambi d’avoir été aimé du peuple et respecté à l’étranger.
2. SALAMI ET MAMADOU : condamnés à 20 ans pour avoir défendu l’État de droit
Comment expliquer que Salami et Mamadou, eux aussi victimes d’une mascarade judiciaire, aient été condamnés à 20 ans de prison ferme, pour le simple fait d’avoir défendu la légalité constitutionnelle ? Azali transforme les tribunaux en outils de vengeance politique.
3. UNE GRÂCE SÉLECTIVE POUR DIVISER LE GRAND PARTI DE L’OPPOSITION : JUWA
Un seul homme politique a été libéré dans cette prétendue opération de clémence : Tocha Djohar.
Je prends ici l’occasion de le féliciter pour son courage et de l’appeler à continuer le combat pour la vérité et la justice. Cette libération n’est pas un cadeau d’Azali, car Tocha Djohar a été accusé à tort par les mensonges du gouvernement. Azali libère un opposant pour tenter de calmer l’opinion, mais il garde en prison ceux qu’il craint le plus. C’est une manœuvre politicienne, pas un acte de justice.
4. UNE INSULTE À LA JUSTICE ET AU PEUPLE
Pendant que le dictateur gracie les voleurs de poules et les petits escrocs pour se donner une image de clémence, il maintient les hommes d’État et les patriotes derrière les barreaux. C’est une insulte au peuple comorien, une insulte à la justice, une insulte à l’intelligence collective.
5. UNE DICTATURE ARROGANTE, MAIS FRAGILE
Ce comportement n’est pas la marque d’un chef d’État fort. C’est la preuve d’un homme faible, arrogant et isolé, qui tremble devant la popularité de ceux qu’il a fait taire. La grâce présidentielle est devenue chez Azali un instrument de communication et non un acte de justice.
6. NOTRE RÉPONSE : NOUS NE NOUS TAIRONS PAS
Nous disons au peuple comorien : ne vous laissez pas berner.
La vraie libération viendra du peuple lui-même, pas des faveurs hypocrites d’un tyran.
Tôt ou tard, Azali Assoumani devra répondre devant l’Histoire pour ses crimes contre la démocratie et pour la persécution de ses opposants.
Que la justice triomphe sur la tyrannie.
Que les Comores retrouvent leur dignité.
Libérez Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, Salami Abdou, Mohamed Ali Soilihi Mamadou et tous les prisonniers politiques !
J’ai dit.
Pr BASHRAHIL

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