Azali Assoumani : « Le temps de la corruption est révolu ». Depuis des années, les jeunes porteurs de projets et les PME comoriennes rencontrent d’éno
Fakihi Mradabi
Militant du développement pour les Comores, partisan du président Azali Assoumani Boina Héri
« SOGAK : une étape décisive vers la concrétisation du Plan Comores Émergents »
Le 13 mai 2025, Son Excellence le Président Azali Assoumani a procédé au lancement officiel de la Société de Garantie des Comores (SOGAK). Cette structure, tant attendue par nos entrepreneurs, marque une avancée historique dans le renforcement de notre écosystème économique. En tant que citoyen engagé, mais aussi partisan assumé de son excellence Al imam Azali Assoumani, je salue cette initiative qui s’inscrit pleinement dans l’ambition du Plan Comores Émergents (PCE) à l’horizon 2030.
Une réponse concrète aux obstacles de financement
Depuis des années, les jeunes porteurs de projets et les PME comoriennes rencontrent d’énormes difficultés pour accéder aux financements bancaires. Faute de garanties suffisantes, de nombreux projets prometteurs échouaient à voir le jour. La SOGAK vient combler ce vide structurel en jouant un rôle de levier de confiance entre les porteurs de projets et les institutions financières.
C’est une réforme attendue, pensée depuis 2018 dans le cadre d’un partenariat avec l’AFD et la Banque Centrale. Sa concrétisation aujourd’hui démontre que les engagements du chef de l’État se traduisent en actions tangibles.
Une vision de long terme pour un développement inclusif
La mise en place de la SOGAK n’est pas une décision isolée. Elle s’inscrit dans une stratégie cohérente de renforcement du secteur privé, pilier du PCE. En ciblant des secteurs prioritaires comme l’agriculture, le tourisme et l’économie bleue, cette structure répond aux besoins réels du pays tout en préparant l’avenir.
Le président Azali Assoumani a dit clairement : « Le temps de la corruption est révolu ». Ce n’est pas qu’une déclaration, c’est un engagement politique fort, que nous, ses partisans, soutenons pleinement. Il ne suffit pas d’attirer les investisseurs, encore faut-il leur garantir un environnement stable, juste et transparent. La SOGAK sera, je l’espère, un outil exemplaire dans cette dynamique de bonne gouvernance.
Un appel à la mobilisation nationale
Le président a également lancé un appel fort au secteur privé pour qu’il se formalise davantage et s’organise mieux. Je m’associe pleinement à cet appel.
Le développement économique des Comores ne peut reposer uniquement sur l’État. Il nécessite une mobilisation de tous les acteurs économiques, une culture de l’initiative, et une transformation des mentalités vis-à-vis de l’entrepreneuriat. Il revient à chacun de prendre sa part de responsabilité : à l’État de garantir un cadre juste, aux entrepreneurs de saisir les opportunités, et à la société civile d’accompagner cette dynamique.
Un cap maintenu vers 2030
Le lancement de la SOGAK est une illustration concrète que le Plan Comores Émergents n’est pas qu’un slogan, mais une feuille de route en cours de réalisation. Certes, les défis restent nombreux : chômage des jeunes, structuration du secteur informel, formation professionnelle...
Mais nous avançons, pas à pas, vers une économie plus forte, plus inclusive, et plus moderne.
En tant que partisan du président Azali Assoumani Assoumani, je me félicite de cette avancée et appelle à une mobilisation collective pour soutenir cette vision. Le succès du PCE dépendra de notre capacité à accompagner les réformes, à protéger les institutions, et à mettre l’intérêt général au-dessus des divisions partisanes.
Avec des outils comme la SOGAK, nous ne rêvons plus le développement : nous le construisons. Ensemble, continuons de faire des Comores un pays émergent, solidaire et ambitieux.
Fakihi Mradabi
Président du RDDC

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