Les infiltrés d'Azali : l'ombre qui plane sur nos actions. À ceux qui doutent de l'insurrection comme seule issue, nous disons : les Comores se libére
LES INFILTRÉS D'AZALI : L'OMBRE QUI PLANE SUR NOS ACTIONS
Les politiciens avides de pouvoir parlent souvent d’ « unité », mais toutes les alliances ne sont pas bénéfiques. En cherchant à rassembler à tout prix, ils ouvrent la porte à des infiltrations qui sabotent toute velléité insurrectionnelle. Il est évident que mélanger d'anciens partisans d'Azali avec ceux qui prônent le dialogue ne peut que paralyser toute tentative de soulèvement aux Comores.
Pour réussir une insurrection, il faut des alliances stratégiques, fondées sur une idéologie commune, visant à instaurer la démocratie par des actions résolues. Nous devons comprendre que :
- Le changement aux Comores passera par la force insurrectionnelle, incarnée par la voix du peuple dans la rue.
- Cette voix doit être orchestrée par un groupe déterminé, évitant les pièges des dialogues factices et des promesses vaines.
- Une insurrection efficace ne s'improvise pas ; elle se prépare méthodiquement, loin des élans émotionnels et des décisions hâtives.
Il est temps de cesser les actions éphémères qui ne font qu'ajouter au bilan tragique des victimes du régime. Les martyrs et prisonniers politiques ne doivent pas être oubliés ; leur sacrifice exige une réponse décisive.
Le Dr ZILE, l'ex-Ministre ACHRAF et moi-même, BASHRAHIL, appelons à une mobilisation autour de notre vision pour un changement radical aux Comores. Rejoignons cette convergence de combat pour mettre un terme à ce régime oppressif, en utilisant le seul pouvoir véritable : la force démocratique de la rue.
À ceux qui doutent de l'insurrection comme seule issue, nous disons : les Comores se libéreront, avec ou sans vous. Les chefs politiques traditionnels n'ont plus leur place dans ce contexte de guerre entre le peuple et le régime. Il est temps pour des chefs de guerre de prendre les rênes, en suivant le plan « Destitution/Démocratisation, Transition, Élections (DTE) » pour mener les Comores vers la démocratie et l'État de droit.
Chers compatriotes, ne restons pas à l'écart. L'heure des chefs de guerre a sonné.
J’ai dit.
Professeur BASHRAHIL

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