Attentat déjoué contre Azali : L’opposition dénonce un complot du gouvernement visant à légitimer des arrestations chez ses détracteurs

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Photo d’archives L'attentat déjoué contre le président Azali laisse l'opposition sceptique Aux Comores, certains opposants,...

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L'attentat déjoué contre le président Azali laisse l'opposition sceptique

Aux Comores, certains opposants, dénoncent l’attentat déjoué contre le président Azali Assoumani comme un complot supplémentaire de l’exécutif visant à légitimer des arrestations chez ses détracteurs. L’an dernier, le président Azali avait déjà affirmé avoir échappé à un attentat, également à Anjouan, en pleine campagne pour sa réélection. Une attaque dénoncée par l’opposition comme fictive à l’époque.

Depuis l'annonce, ce vendredi 22 mai, de l'arrestation d’une vingtaine de personnes dans le cadre d'un attentat à la bombe déjoué contre l'avion du président Azali au mois d'avril dernier, l'opposition comorienne reste très sceptique sur les preuves apportées par la justice.

Le mot clé dans cette affaire reste le « complot » : complot terroriste pour l’exécutif et complot dictatorial déguisé pour les opposants qui remettent notamment en question plusieurs points des révélations faites par le procureur au grand public concernant l’attaque de l’avion du président.

D'autres arrestations à venir


Sur le matériel en lui-même d’abord, une bombe à la fois artisanale et à la fois contrôlable à distance, ne leur semble pas crédible. Cela n’en est pas moins possible. Ils accusent ensuite le procureur d’avoir feint d’exhiber des photos, lors de la conférence de presse, censées démontrer la puissance de cette bombe avec une maison soufflée et l’homme qui transportait l’engin explosif grièvement blessé, alors même que personne en réalité n’a pu distinguer ce qu'il y avait sur les images balayées très rapidement par le magistrat.

En revanche, tous prennent très au sérieux ses annonces quant à d’autres arrestations à venir de commanditaires et financeurs supposés dans cette affaire. Selon les opposants, cela reste la manière classique de l’exécutif d’établir une nouvelle liste de personnes dans leurs rangs à emprisonner.

Anziza M’Changama, correspondante de RFI à Moroni - titre et photo ©️La rédaction

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