Azali était prêt à autoriser l'ancien président Sambi à quitter le pays pour recevoir des soins. Cette fois pourtant, c'est l'appareil sécuritaire qui
Affaire Sambi : Comme en 2020, Azali était prêt cette année à autoriser l'ancien président Ahmed Abdallah Sambi, toujours en détention, à quitter le pays pour recevoir des soins médicaux à l'étranger. Mais tout comme à l'époque, des forces politiques de l'ombre ont fait des pieds et des mains pour l'en dissuader.
Cette fois pourtant, c'est l'appareil sécuritaire qui a réussi à convaincre le chef de l'État de lâcher du lest sur ce dossier épineux. Il faut dire qu'Azali voue une grande confiance à ses services de sécurité, des renseignements généraux (DNPE) au renseignement militaire (B2), respectivement dirigés par Fakri Mradabi et Youssouf Idjihadi.
Preuve, s’il en fallait une : en mai dernier, en plein embrasement de la rue provoqué par la hausse du prix du carburant, et alors que le gouvernement affichait une posture d'inflexibilité, ce sont déjà ces deux patrons de la sécurité qui avaient obtenu de sa part un virage à 180 degrés.
Toufé Maecha

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