La naissance d'une conscience commune pour la jeunesse comorienne. "Je suis personnellement convaincu que rien n'est perdu. Notre pays a encore en sa.
La naissance d'une conscience commune pour la jeunesse comorienne
Une lettre publiée le 06 juillet, jour de l'indépendance des Comores, sur le journal la Gazette, me donne l'envie de s'intéresser à la politique. Elle est adressée aux WAKOMORI, faisant appel à la jeunesse, à la diaspora, à la société civile, aux hommes et femmes politiques et à toutes les générations pour une conscience commune. Elle a aussi démontré l'importance stratégique de notre pays en géopolitique. Elle a présenté les cinq décennies de l'indépendance en trois segments.
J'ai trouvé une lettre exceptionnelle par le fond et par la forme. L'auteur a souligné avec certitude la chance de se retrouver dans ce coin du monde qui représente, en tout cas, un point stratégique et qui renferme, selon les expertises, des ressources naturelles. Un endroit qui peut être comparé aujourd'hui au détroit d'Ormuz, l'arme redoutable actuelle de l'Iran. Il est à nous, comoriens et comoriennes, de pouvoir se mettre en position de force pour bénéficier de cette manne. L'homme politique d'aujourd'hui doit être en capacité à mener des négociations bilatérales et multilatérales sur la base de nos intérêts nationaux.
Il a présenté les décennies d'indépendance en trois segments, la période de mercenariat, la période de tournante tranquille et la période sans qualification dès 2016 à nos jours où le peuple se retrouve dans un endroit de non droit plein des injustices de tous genres. La situation impose un changement radical dans la vision politique. Retrousser les manches pour espérer une meilleure vie pour la jeunesse, pour un pays d'espérance.
"Je suis personnellement convaincu que rien n'est perdu. Notre pays a encore en sa possession tous les ressorts pour réussir un véritable changement et construire, en conséquence, sa prospérité...", dit Abidhar Abdallah, l'auteur de la lettre.
Il a fait appel à tous les leaders politiques, d'origine anjouanaise en particulier, prétendants à l'élection présidentielle de 2029, à porter désormais un discours, à adopter un comportement et poser des actes qui donnent espoir et rassurent tous les comoriens et toutes les comoriennes que demain sera un autre jour.
Il se porte volontier pour accompagner cette conscience populaire naissante et il attend y consacrer le reste de sa vie.
Un homme politique, un nouveau visage, un talent qui porte avec force le flambeau de la Nouvelle génération, je ne peux que tirer mon chapeau. Le cas échéant, je suis derrière votre vision s'elle est accompagnée avec une vraie détermination. Les Comores n'ont pas eu la chance des grands hommes comme le Général De Gaulle, Nelson Mandela, Djoumoi Kenyatta, Patrice Lumumba, Gamal Abdou Nacer, Bourguiba...etc. Une élection présidentielle a été donnée à Maître Mahmoud par les électeurs comoriens et les électrices comorienes et finie par le néant, l'histoire s'est répétée avec Dr Salim.
Oui, oui, mille fois oui, nous, jeunesse comorienne, sommes derrière une telle vision si et seulement si l'auteur de la lettre M. Abidhar Abdallah est bien déterminé à être le symbole comorien que nous sollicitons depuis des années.
MMADI MALIK Hakim

COMMENTAIRES