Le Manifeste de la Dignité : Un Pacte de Renaissance. L’OPIA ne se construit pas contre un peuple, ni contre une île. Nous ne nourrissons aucune rancœ
Le Manifeste de la Dignité : Un Pacte de Renaissance
Citoyen d’Anjouan, Frère de destin,
Ce que vous tenez entre vos mains n’est pas un simple tract politique. C’est le cri d’une terre qui refuse de s'éteindre et le contrat sacré qui lie désormais chaque enfant d'Anjouan à son avenir souverain.
L’OPIA ne se construit pas contre un peuple, ni contre une île. Nous ne nourrissons aucune rancœur envers nos proches insulaires. Notre combat est d'une tout autre envergure : il est le rempart nécessaire contre un SYSTEME CENTRALISTE NOCIF, une machine administrative vampirique qui, depuis trop longtemps, dévore l'énergie d'Anjouan pour nourrir une hégémonie injuste.
Nous combattons un mécanisme, pas des hommes. Nous dénonçons une structure qui asphyxie nos talents, pille nos ressources et insulte notre histoire.
Pourquoi la Confédération ? Parce que nous croyons qu'une union véritable ne peut naître que du respect mutuel, et non de la soumission. Notre but ultime est la restauration d'un État souverain d’Anjouan au sein d'une Confédération d'égaux. C'est en étant forts et maîtres de notre destin que nous pourrons, demain, offrir à l'ensemble de l'archipel un modèle de stabilité.
En brisant les chaînes de ce centralisme prédateur, sinistre paravent d'une « Union des Comores » de façade qui ne sert que des clans népotistes, mafieux et despotiques, nous mettons fin à un ethnocentrisme suprémaciste qui s'est érigé en système de gouvernement.
Notre lutte ne se limite pas à la survie d'une île : elle est l'acte de naissance d'un espoir nouveau. En restaurant la souveraineté d'Anjouan, nous ne servons pas seulement l'intérêt supérieur de notre peuple ; nous traçons, pour tous les insulaires épris de paix et de justice, le chemin d'un archipel enfin libéré de la tyrannie et de l'iniquité.
Lisez ce prospectus. Comprenez que chaque ligne est une pierre posée pour bâtir un édifice où la dignité n'est plus un luxe, mais un droit de naissance.
Anjouan ne mendie plus sa place ; elle proclame sa Renaissance !

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