Moroni au cœur d’une tempête politique : Clan Omar Mohamed contre Najda Said Abdlallah. Des indiscrétions laissent entendre que ce groupe chercherait.
Moroni au cœur d’une tempête politique : Clan Omar Mohamed, Maire de la capitale contre Najda Said Abdlallah, Commissaire au plan
La capitale comorienne, Moroni, est entrée dans une zone de fortes turbulences politiques. Derrière les tensions apparentes, se jouerait une bataille d’influence au sein même du régime. Selon plusieurs sources concordantes, le clan d’Omar Mohamed, épaulé par Peck, conseiller municipal à Moroni, et Mohamed Ahamada, ministre de l’Intérieur, serait à la manœuvre pour affaiblir Nadjida Said Abdallah, commissaire générale au Plan.
Des indiscrétions laissent entendre que ce groupe chercherait à imposer son autorité sur la capitale, quitte à semer la confusion pour démontrer qu’il garde la main sur les événements politiques et sociaux de Moroni. L’objectif, selon un observateur averti, serait de “faire passer un message de puissance interne” à l’ensemble du régime.
Ces derniers jours, plusieurs signes visibles traduisent cette tension croissante. Des routes ont été bloquées par des pierres, paralysant momentanément la circulation dans certains quartiers, tandis que des graffitis aux messages politiques sont apparus sur les murs de la ville. D’après nos informations, ces actes seraient orchestrés par de jeunes partisans issus des cercles proches du clan Omar Mohamed.
Dans les couloirs du pouvoir, l’affaire suscite des remous. Certains dénoncent une tentative délibérée de déstabilisation politique ciblée, visant à discréditer Nadjida Said Abdallah, figure montante du gouvernement connue pour sa rigueur et son indépendance. D’autres y voient plutôt un avertissement interne, une manière pour certaines factions de rappeler leur poids dans l’équilibre du régime.
Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a été publiée, mais une enquête informelle serait déjà en cours afin d’identifier les auteurs et les commanditaires de ces troubles.
Une chose est sûre : Moroni n’a pas fini de trembler, tant que les luttes d’influence continueront à diviser les cercles du pouvoir.
Ben Omar

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