Le code de la route, un casse tête aux Comores À Moroni, comme dans les autres chefs lieux, j'imagine, le comportement routier de certai...
Le code de la route, un casse tête aux Comores
À Moroni, comme dans les autres chefs lieux, j'imagine, le comportement routier de certains officiels interpelle.
La faiblesse du réseau routier engendre une circulation difficile, que chacun subit avec patience et discipline.
Pourtant, une catégorie de conducteurs semble se placer au dessus de la loi : les voitures officielles et celles de l'armée, pas toutes.
Ces véhicules, censés incarner l'ordre et le respect des règles , se permettent trop souvent de doubler les filles en toute illégalité, au mépris des usagers et du code de la route.
Ils transforment en terrain d'arbitraire, créant colère et sentiment d'injustice chez les citoyens, or, la loi est claire, seules les voitures prioritaires en intervention et les ambulances bénéficient d'une dérogation.
Pire encore, un nombre inquiétant de véhicules circulent sans plaques d'immatriculation.
Cette absence de traçabilité est une entorse à la sécurité publique, car elle rend impossible toute responsabilité en cas d'accident.
Daoud Halifa

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