Tyrannie contre Liberté : l’exemple du Népal et l’appel de nos îles ! Reconnaître notre pays archipélagique, c’est admettre qu’il n’est pas une île un
Archipel des Comores : la vérité au marteau...
Tyrannie contre Liberté : l’exemple du Népal et l’appel de nos îles !
Reconnaître notre pays archipélagique, c’est admettre qu’il n’est pas une île unique mais une constellation vivante, un chapelet de cultures, de langues, de droits, de mémoires et d’identités. Refuser cette vérité, c’est trahir son peuple, condamner l’avenir et creuser le tombeau des générations à venir.
Ngazidja-Comore, siège du pouvoir, ne gouverne pas : elle domine. L’ethno-hégémonie de son élite politique, économique et cultuelle est une forteresse d’arrogance, un étouffoir, gonflée d’orgueil et de vanité, étouffant chaque souffle des autres îles. Ceux qui croient imposer le CENTRALISME, travesti en « UNIONISME », un outil cynique pour intimider, ostraciser et terroriser, sont des aveugles de mauvaise foi guidant des aveugles, aveugles de cupidité et de haine.
Depuis 1975, le centralisme, qu’on le maquille en fédéralisme, unionisme ou autres artifices, n’a été qu’un instrument de servitude. Une chaîne invisible, implacable, une lame affûtée entre les mains des politicards prédateurs depuis l’époque de l’État comorien, puis de la République Fédérale Islamique des Comores (RFIC), et maintenant de l’Union maléfique des Comores. Ces appellations successives de l’archipel pseudo-indépendant n’ont apporté ni unité, ni progrès : seulement domination et pillage.
Mais ce n’est pas la géographie qui confère ce pouvoir à Ngazidja-Comore : c’est le monopole des élites politico-économiques, qui utilisent leur centralité pour faire du chantage aux autres îles : contrôler les aides, spolier les droits, retarder les déplacements, décider qui bénéficie de quoi. Elles se gargarisent d’être « les plus importantes », affichent une suprématie ethnocentrique et méprisent les autres îles.
Et elles ne sont pas seules ! À Anjouan, pullulent aussi : aplaventristes, brebis galeuses décervelées parmi nos élites, et cela inclut même celles de l’opposition. On les reconnaît à mille lieues : rampants, serviles, toujours prêts à lécher le fond des marmites du maître, tendant la main en crachoir pour quémander l’aumône, sourire niais collé aux lèvres.
Ces pantins anjouanais, sans dignité ni honneur, vendent l’avenir du peuple pour une écuelle de miettes et s’imaginent encore être des stratèges ! Ce sont eux, autant que les prédateurs de Ngazidja-Comore, qui clouent nos peuples au pilori de l’asservissement, qui étouffent nos espoirs et enferment nos générations dans les chaînes de l’oppression.
Et la perfidie ne s’arrête pas là : les élites politicardes de Ngazidja-Comore, qu’elles soient au pouvoir ou dans l’opposition, ne poursuivent qu’un seul but, leur tour de prédation. Deux faces d’une même médaille : elles trahissent leurs propres citoyens de Ngazidja tout en étranglant Anjouan et Mohéli, verrouillant le système et confisquant chaque souffle d’espoir. Chaque île subit cette pression, chaque peuple en ressent l’étouffement, mais la vie, le désir de liberté et la résistance palpitent encore dans le cœur des citoyens.
Azali, usurpateur de pouvoir, chef de tas de … et non d’État, règne depuis 2018 dans l’illégitimité la plus criante et l’illégalité totale. Dépourvu de vision et de projet de développement, vidé de toute idée de progrès, il gouverne par la confiscation, la corruption et le mensonge. Son pouvoir ne repose pas sur la légitimité du peuple, mais sur la perfusion empoisonnée de forces occultes étrangères dont il est le vassal servile. À ses côtés, un état-major militaire corrompu jusqu’à la moelle, transformé en milice d’intérêts privés, garantit son trône illégal et agit comme bourreau des peuples.
Malgré les jugements sévères portés sur le peuple Mahorais, le génie de son élite éclairée et prévoyante fait briller une lueur d’espoir. Mayotte devient radeau de sauvetage. Chaque Anjouanais qui s’y rend fuit la misère, la persécution, l’absence de soins et le naufrage de l’État comorien à la dérive. La mer qui sépare nos îles n’est plus seulement un bras d’eau : elle devient un passage entre la mort et la survie, entre le désespoir et l’espérance.
Chaque île de notre archipel est un monde. Chaque île porte sa mentalité comme un sceptre invisible, façonnant ses choix, son destin, sa résistance ou sa soumission. Comprendre ces dynamiques, respecter chaque souveraineté insulaire, anticiper les pièges et honorer la mosaïque de notre histoire, de nos langues et de nos cultures : voilà l’arme du peuple conscient. Voilà la clé de la liberté. Voilà le socle sur lequel chaque citoyen doit se tenir pour oser lever la tête, pour oser résister. Car c’est dans cette lucidité, dans cette unité respectueuse et vigilante, que naît le pouvoir de briser les chaînes, de renverser les oppresseurs et de marcher, enfin, sur la voie de la liberté, comme l’ont fait les Népalais.
Comoriens, Anjouanais, Mohéliens : À l’assaut comme les Népalais !
Le Népal offre aujourd’hui un exemple éclatant : un peuple levé comme un tsunami a renversé les murailles de la peur et ouvert un horizon de liberté. Là-bas, ce ne furent ni les politiciens véreux ni les élites corrompues qui firent plier la tyrannie, mais la jeunesse audacieuse et une société civile autonome, organisée en réseaux clandestins, solidaires et résolus. Chaque acte de courage, chaque mouvement coordonné, fut un coup porté contre le fatalisme, une gifle adressée à la paralysie collective. Chaque acte, chaque geste, chaque cri, a frappé l’oppression là où elle se croyait invincible.
Entendez-moi ! La victoire est là, devant nous. À portée de nos mains. Oui, nous pouvons ! Oui, nous devons ! La force réside dans l’audace, dans la discipline, dans l’organisation. Des comités de quartier, des cellules de village, des réseaux de ville : chacun indépendant, chacun isolé pour sa sécurité, mais tous reliés par un fil invisible, tissé depuis les lieux de notre exil. Nous serons ce lien discret, cette main silencieuse qui garantit la cohésion, la coordination et la protection de toutes ces structures révolutionnaires clandestines. Autonomes, mais unis par un seul objectif : la liberté.
Le moment n’est pas demain. Le moment n’est pas 2029. Le moment est maintenant !
Azali, tyran sanguinaire, putschiste récidiviste, n’entend que la force. Il ne tombera pas par des élections. Ceux qui croient au mirage de 2029 se trompent. Ils deviennent complices. Chaque jour qu’ils attendent, chaque espoir illusoire qu’ils placent dans ce calendrier mortifère, c’est une vie brisée. Un destin volé. Un peuple asphyxié. Ils porteront le poids de nos souffrances. Ils seront complices des crimes que ce tyran inflige à nos frères et sœurs martyrisés, à tous nos peuples.
Peuple anjouanais ! Peuple mohélien ! Peuple comorien ! Levez-vous ! Organisez-vous ! Formez vos comités, vos réseaux, vos cellules de résistance. Comme au Népal. Comme ils l’ont fait. Prenez votre destin en main. Loin des opportunistes. Loin des élites serviles. Faites du courage votre arme. Faites de la liberté votre but.
N’attendez pas 2029 ! Azali doit tomber maintenant. Chaque instant qu’il conserve le pouvoir est un crime. Chaque souffle de tyrannie doit être brisé. Chaque jour de retard est une vie sacrifiée.
L’histoire le prouve : aucun tyran n’est invincible. Aucune oppression ne résiste à un peuple uni et déterminé. L’avenir nous attend : un archipel libre. Confédéral. Solidaire. Digne.
Levez-vous ! Osez ! Résistez ! Que chaque souffle de courage devienne un ouragan. Que chaque ville, chaque village, chaque quartier devienne une forteresse de liberté. Azali tombera ! La tyrannie s’effondrera ! La liberté renaîtra !
Debout, Comoriens, Anjouanais, Mohéliens ! Debout, jeunesse ! Debout, peuples ! C’est notre moment ! C’est notre combat ! C’est notre liberté !
Levez-vous ! Osez ! Résistez ! La tyrannie tombera et la liberté renaîtra !
Que chaque souffle de courage devienne un ouragan pour balayer l’ogre Azali et sa clique !
Anli Yachourtu JAFFAR
12 septembre 2025

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