Des petits vols de batterie et accessoires qui font vivre une tranche de la population Comorienne. Dans nos villes, les petits vols de batteries et so
Des victimes et une tolérance qui fait le quotidien
Des petits vols de batterie et accessoires qui font vivre une tranche de la population Comorienne : je suis une victime non consentante mais compréhensible. Dans nos villes, les petits vols de batteries et sont devenus monnaie courante. Pour beaucoup, ces actes sont perçus comme de simples délits, mais derrière cette réalité se cache une autre facette, souvent ignorée : celle d’une population qui survit grâce à ce commerce informel.
Je suis une victime non consentante mais compréhensible de ce phénomène. Victime, car j’ai été la cible d’un vol de batterie, privant mon moyen de déplacement d’une pièce essentielle. Consentante, car je comprends que ces actes, bien que répréhensibles, répondent à un besoin économique pour certains.
Les batteries et accessoires volés alimentent un marché parallèle qui permet à une partie de la population, souvent marginalisée, de subsister. Ces personnes, parfois sans emploi stable, trouvent dans cette activité une source de revenus, même si elle est illégale.
Ce constat soulève des questions complexes sur la sécurité, l’économie informelle, et la solidarité sociale. Comment protéger nos biens tout en comprenant les raisons qui poussent certains à commettre ces petits larcins ? Quelle place donner à ces populations dans notre société ?
En tant que victime non consentante, je choisis de ne pas réduire ce phénomène à un simple acte de délinquance, mais de l’aborder avec empathie et réflexion. Il est temps d’ouvrir le dialogue et de chercher des solutions qui prennent en compte toutes les réalités.
Le futur l’humain deviendra une cible de cette délinquance elle ne sera pas compréhensible.
Rafik Adili

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