Un jugement acquittant le Général Salimou Mohamed Amiri pour innocence totale
Un jugement acquittant le Général Salimou Mohamed Amiri pour innocence totale
Foin de palinodies et d’approximations haineuses. Comme on sait, le jeudi 17 juillet 2014, au siège de la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, au cours d’une conférence sur les Comores, on a entendu Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, dire que le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait être réintégré au sein de l’Armée nationale de Développement (AND) notamment parce que l’affaire de l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba, dans laquelle tout a été fait pour plonger le Général, n’avait pas été jugée sur le fond et que le Général avait juste été remis en liberté pour vice de procédure.
Initiée haineusement et ignominieusement par Ahmed Sambi et ses crypto-sambistes, les vrais assassins, cette façon de déformer la «vérité» sur une tragédie qui détruit le Général Salimou Mohamed Amiri, sa famille et ses proches a suscité une réaction indignée de la part de l’officier qui, dès le vendredi 18 juillet 2014, à son arrivée à Paris, disait: «Maintenant je vais demander à mes avocats français de s’exprimer publiquement sur le sujet et de faire publier le jugement pour que chacun puisse se faire une opinion objective sur le dossier. Je ne veux pas qu’on dise que j’ai été relâché sans être jugé. Je ne veux pas qu’on répande de tels mensonges sur moi». Nous publions donc l’intégralité du jugement rendu par la Cour d’Assises de Moroni sur ce drame, et si quelqu’un ose encore prétendre qu’il n’y a pas eu de jugement de fond sur l’affaire, on saura qu’il s’agit d’acharnement haineux et non de vérité de sa part.
Par ARM
© Lemohelien – Vendredi 8 août 2014.
Foin de palinodies et d’approximations haineuses. Comme on sait, le jeudi 17 juillet 2014, au siège de la Fondation Jean-Jaurès, à Paris, au cours d’une conférence sur les Comores, on a entendu Hamada Madi Boléro, Directeur du Cabinet du Président chargé de la Défense, dire que le Général Salimou Mohamed Amiri ne pouvait être réintégré au sein de l’Armée nationale de Développement (AND) notamment parce que l’affaire de l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba, dans laquelle tout a été fait pour plonger le Général, n’avait pas été jugée sur le fond et que le Général avait juste été remis en liberté pour vice de procédure.
Initiée haineusement et ignominieusement par Ahmed Sambi et ses crypto-sambistes, les vrais assassins, cette façon de déformer la «vérité» sur une tragédie qui détruit le Général Salimou Mohamed Amiri, sa famille et ses proches a suscité une réaction indignée de la part de l’officier qui, dès le vendredi 18 juillet 2014, à son arrivée à Paris, disait: «Maintenant je vais demander à mes avocats français de s’exprimer publiquement sur le sujet et de faire publier le jugement pour que chacun puisse se faire une opinion objective sur le dossier. Je ne veux pas qu’on dise que j’ai été relâché sans être jugé. Je ne veux pas qu’on répande de tels mensonges sur moi». Nous publions donc l’intégralité du jugement rendu par la Cour d’Assises de Moroni sur ce drame, et si quelqu’un ose encore prétendre qu’il n’y a pas eu de jugement de fond sur l’affaire, on saura qu’il s’agit d’acharnement haineux et non de vérité de sa part.
Par ARM
© Lemohelien – Vendredi 8 août 2014.


