LIBAN - RAPPORT Dans un classement annuel sur les libertés économiques dans le monde arabe, l'Institut Fraser a classé le Liban au deu...
LIBAN - RAPPORT Dans un classement annuel sur les libertés économiques dans le monde arabe, l'Institut Fraser a classé le Liban au deuxième rang parmi 16 pays inclus dans l'étude. Le pays est notamment arrivé à la tête du classement dans la catégorie évaluant le poids économique du pays par rapport à la taille du gouvernement.
Selon un rapport annuel de l'Institut Fraser sur les libertés économiques dans le monde arabe, le Liban s'est hissé au deuxième rang parmi 16 pays inclus dans l'étude, tandis que ce dernier était classé à la troisième place en 2010 et 2009, et au sixième rang en 2008. L'indice utilisé par l'institut mesure le degré de liberté dans une économie en se basant sur 18 variables divisées en cinq facteurs influant sur la liberté économique. Ces derniers sont la taille du gouvernement, la structure juridique du pays en matière de protection des biens de propriété, la valeur de la monnaie, le libre-échange avec les pays du reste du monde, la réglementation des crédits, du travail et des entreprises. Le Liban s'est ainsi vu attribuer la note de 7,7 points sur une échelle allant de 1 à 10, contre 7,6 points en 2010, mais un score resté inchangé par rapport à 2009 et au-dessus de la moyenne des pays arabes avec 6,9 points.
Le Liban a en outre été classé à la tête de la catégorie sur la taille du gouvernement, se hissant ainsi d'une place supplémentaire alors qu'il ne figurait qu'à la deuxième place en 2010. Le critère reflète le poids économique du pays par rapport à la taille du gouvernement. Le Liban s'est par ailleurs classé au deuxième rang derrière le Koweït sur l'indice évaluant l'accès à une monnaie saine, catégorie évaluant la capacité d'un pays à conserver la valeur de sa monnaie dans le temps. Le score du pays dans cette catégorie est resté inchangé par rapport à 2010 alors qu'il s'était classé premier en 2009.
Le Liban s'est en parallèle classé derrière l'Égypte mais devant l'Algérie dans la catégorie évaluant la structure juridique du pays en matière de protection des biens de propriété. Le sous-indice estime si les lois portant sur les questions économiques sont appliquées de manière suffisamment transparente et rapide, et si les droits concernant la propriété privée sont protégés par la justice.
Toujours selon l'étude de l'Institut Fraser, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, le Liban s'est en outre rangé derrière la Libye mais devant les Comores en matière de libertés dans le commerce international, catégorie évaluant la capacité des entreprises et individuels à échanger librement avec le reste du monde. Le Liban s'est par ailleurs placé derrière le sultanat d'Oman et devant le Koweït en termes de réglementation des crédits, du travail et des entreprises. Cette catégorie évalue jusqu'à quelle mesure la réglementation entrave la création d'entreprises, la libre circulation des travailleurs et la facilité à obtenir un crédit dans un pays donné.
Rappelons que l'Institut Fraser est une organisation indépendante canadienne dont la mission est d'étudier et de mesurer l'impact de la compétitivité des marchés et de l'intervention des États sur le bien-être des individus dans les sociétés. L'étude de cette année est basée sur des chiffres de la fin de 2009, tandis que celle de 2010 était basée sur des éléments datant de 2008. Source: lorientlejour
Le Liban a en outre été classé à la tête de la catégorie sur la taille du gouvernement, se hissant ainsi d'une place supplémentaire alors qu'il ne figurait qu'à la deuxième place en 2010. Le critère reflète le poids économique du pays par rapport à la taille du gouvernement. Le Liban s'est par ailleurs classé au deuxième rang derrière le Koweït sur l'indice évaluant l'accès à une monnaie saine, catégorie évaluant la capacité d'un pays à conserver la valeur de sa monnaie dans le temps. Le score du pays dans cette catégorie est resté inchangé par rapport à 2010 alors qu'il s'était classé premier en 2009.
Le Liban s'est en parallèle classé derrière l'Égypte mais devant l'Algérie dans la catégorie évaluant la structure juridique du pays en matière de protection des biens de propriété. Le sous-indice estime si les lois portant sur les questions économiques sont appliquées de manière suffisamment transparente et rapide, et si les droits concernant la propriété privée sont protégés par la justice.
Toujours selon l'étude de l'Institut Fraser, citée par le Lebanon this Week de la Byblos Bank, le Liban s'est en outre rangé derrière la Libye mais devant les Comores en matière de libertés dans le commerce international, catégorie évaluant la capacité des entreprises et individuels à échanger librement avec le reste du monde. Le Liban s'est par ailleurs placé derrière le sultanat d'Oman et devant le Koweït en termes de réglementation des crédits, du travail et des entreprises. Cette catégorie évalue jusqu'à quelle mesure la réglementation entrave la création d'entreprises, la libre circulation des travailleurs et la facilité à obtenir un crédit dans un pays donné.
Rappelons que l'Institut Fraser est une organisation indépendante canadienne dont la mission est d'étudier et de mesurer l'impact de la compétitivité des marchés et de l'intervention des États sur le bien-être des individus dans les sociétés. L'étude de cette année est basée sur des chiffres de la fin de 2009, tandis que celle de 2010 était basée sur des éléments datant de 2008. Source: lorientlejour
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