Le mode actuel d’élection présidentielle fragilise l’unité nationale et génère des tensions. Face à cette situation, il est proposé de repenser les mo
Ah! Les motivations
Un constat préoccupant : Le mode actuel d’élection présidentielle, marqué par une logique insulaire, fragilise l’unité nationale et génère des tensions
En effet, la prédominance des candidatures soutenues par une seule île compromet le principe républicain d’indivisibilité, tel qu’énoncé dans l’article premier de notre Constitution.
Face à cette situation, il est proposé de repenser les modalités d’élection du Magistrat Suprême et de ses colistiers, afin qu’ils soient élus par l’ensemble du peuple comorien. Ce modèle vise à dépasser les clivages insulaires pour instaurer une gouvernance fondée sur l’équité, la représentation nationale et la cohésion sociale.
La réforme suggérée repose également sur le strict respect des procédures constitutionnelles, garantissant légitimité et stabilité institutionnelle. Elle s’inscrit dans une vision constructive du vivre-ensemble, où les leaders incarnent une volonté collective d’unité et de progrès partagé.
Cette thèse est une invitation à engager une réforme électorale ambitieuse, dans le respect des valeurs républicaines, pour faire émerger une démocratie plus inclusive, apaisée et résolument tournée vers l’intérêt général.
Abbas Mohamed El-had, ancien ministre de la justice

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