Ahamada Mdahoma, dit Kiabi, nous a quittés à Marseille. Parti de la couture dans les années 80, aux Comores d’abord, puis à Marseille, il n’a cessé de
Ahamada Mdahoma, dit Kiabi, nous a quittés à Marseille
Une grande âme s’est éteinte. Fils de Mboinkoi, né à Chezani, il était ce que l’on appelle un self-made man — un homme qui s’est construit à la force du courage, du travail et de la foi.
Parti de la couture dans les années 80, aux Comores d’abord, puis à Marseille, il n’a cessé de se réinventer. Son parcours témoigne de cette capacité rare à transformer chaque étape de vie en tremplin.
L’entrepreneuriat n’était pas pour lui un simple métier, mais une vocation. Il s’est investi avec passion dans la construction, l’agriculture, ainsi que dans des différents domaines, toujours habité par le même désir : bâtir, transmettre, élever.
Franc, déterminé, respecté dans les sphères économiques et politiques du pays, il était aussi un homme de cœur, pour qui l’amitié avait le poids d’un serment. Aujourd’hui, Mboinkoi perd bien plus qu’un entrepreneur : il perd une figure d’exemple, un repère, un frère. Et, moi, un oncle. إِنَّا لِلّهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ
Nous appartenons à Dieu et c’est à Lui que nous retournons.
Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde infinie, l’entourer de lumière et l’accueillir dans la paix de Son paradis.
Msa Ali Djamal

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