A force de bomber le torse, d’avoir des discours incendiaires, le feu finit par s’allumer

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Eviter d’entrer en zone de turbulence ! Il y a trois mois, votre blog avait fait un plaidoyer pour un apaisement,  [Plaidoyer pour un...

Eviter d’entrer en zone de turbulence !

Il y a trois mois, votre blog avait fait un plaidoyer pour un apaisement, [Plaidoyer pour un apaisement !]

A la veille du referendum constitutionnel du 30 juillet 2018, face aux violations répétitives des lois en vigueur, aux musèlements de libertés fondamentales, ce blog avait lancé un appel d’apaisement au Président de l’Union, symbole de l’Unité nationale, garant de l’intangibilité des frontières telles qu’internationalement reconnues ainsi que de la souveraineté de l’Union, arbitre et le modérateur du fonctionnement régulier des institutions. Cet appel est resté lettre morte. Au lendemain du referendum controversé du 30 juillet 2018, nous écrivions que le pays entrait en zone de turbulence ([L’après 30 juillet 2018 de tous les dangers !]).

Un mois après la visite de l’envoyé spécial du Président de l’Union Africaine, Ramtane Lamamra, à l’issue d’une mission de 5 jours aux Comores, et l’ adresse au Président de l’Union des Comores, du 16 septembre 2018, portant sur les 7 mesures qui devraient contribuer, à l’apaisement de la situation politique du pays, l’ile d’Anjouan entre dans une zone de turbulence. Des routes sont barricadées, des coups de feu tirés et le pouvoir répond par un déploiement de la force pour mater cette contestation.

Le Ministre de l’intérieur accuse l’exécutif de l’ile d’Anjouan d’être derrière ces troubles et prévient que la justice sévira. Des renforts de l’armée sont envoyés à Anjouan pour faire face à ce qui rassemble à une insurrection.

A force de bomber le torse, d’avoir des discours incendiaires, le feu finit par s’allumer. Depuis plusieurs mois, le pays vit une situation politique tendue marquée par la violation répétitive des lois en vigueur et des discours de haine. Les libertés fondamentales sont muselées. Ce pays qui patauge dans la pauvreté n’a pas besoin d' une guerre de salive qui peut dériver à une guerre réelle. Il a besoin d’institutions qui fonctionnent et qui s’occupent des préoccupations quotidiennes de sa population. Il est temps d’éteindre ce feu qui risque de consumer les Comores (Il est temps d’éteindre le feu !).
Par ComoresDroit - titre©la rédaction

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