Le démon était prévu à midi mais est arrivé à 14 heures! C’est un choc sismique On ne s’inquiète jamais d’une personne qu’on n’aime p...
Le démon était prévu à midi mais est arrivé à 14 heures! C’est un choc sismique
On ne s’inquiète jamais d’une personne qu’on n’aime pas. C’est pourquoi je rappelle à Son Excellence Monsieur le Gouverneur Anissi Chamsidine d’Anjouan que ce qui arrive une fois peut arriver deux fois et ce qui arrive deux fois peut arriver trois fois, ainsi de suite. La prévention est une obligation républicaine, le manquement à cette prévention est une délinquance étatique, une déchéance républicaine. Nous avons assisté impuissants et dépités à une affaire qui devait être «l’affaire Combo Ayouba». Hélas, à force de manipulations, elle est devenue «l’affaire Salimou Mohamed Amiri» car, le point d’arrivée était minutieusement préparé, bien avant de penser à ce qui devait être le point de départ. Pour être clair, en lisant l’arrêt n°03/12 du 2 novembre 2012 rendu par la Cour d’Assises du Tribunal de Moroni statuant en matière criminelle et en dernier ressort, on comprend sans ambiguïté, que «l’affaire Salimou Mohamed Amiri» était entièrement préparée «mécaniquement, techniquement, materiellement et psychologiquement» par des personnes malintentionnées avant «l’affaire Combo Ayouba», la victime expiatoire, l’exutoire d’une certaine haine d’État. Pour faire simple, il est nécessaire de signaler que le point d’arrivée, en l’occurrence l’appellation «affaire Salimou Mohamed Amiri» était préparé avant de penser à où pouvait se trouver le point de départ, qui allait devenir «l’assassinat du Lieutenant-colonel Combo Ayouba». Ainsi, avons-nous «l’affaire Combo Ayouba», qui est devenue très rapidement et comme prévu, l’affaire du Général Salimou Mohamed Amiri. La Justice comorienne est gravement malade, justement parce qu’un Procureur, Nidhoime Attoumane, et un Juge d’instruction, Rachadi Mchangama, semblent organiser sur commande la mort de cinq personnes pour leurs besoins personnels. C’est en tout cas ce qu’on peut comprendre en lisant l’arrêt n°03/12 du 2 novembre 2012 rendu par la Cour d’Assises du Tribunal de Moroni statuant en matière criminelle et en dernier ressort.
On disait que ce qui arrive une fois peut arriver deux fois
Oui, aux Comores, après l’assassinat de Combo Ayouba, nous avons eu aussi une affaire identique! Il s’agit de l’affaire du fameux Brazza. Sur le mur du blog Mrimdu, le mercredi 7 décembre 2011, nous avons publié un article ayant comme titre «Affaires Combo-Brazza: mêmes signes, mêmes stratégies et mêmes scénarios; du même auteur?». En voici le lien:mrimdu.skyrock. Dans cet article nous avons dit que «l’affaire Combo Ayouba» et «l’affaire Brazza» présentent les mêmes signes, les mêmes techniques. Des points communs entre ces deux affaires se repèrent dans une organisation mécanique purement identique, mais aussi dans une médiatisation spectaculaire inégalée. D’ailleurs, on se demande aujourd’hui où en sommes-nous avec cette affaire dite «affaire Brazza» devenue très vite «l’affaire Abdou Madi dit “Mdjamawé”».
Alors oui, cher Anissi Chamsidine, ce qui arrive deux fois peut arriver trois fois…
C’est pourquoi Abdou Hamadi dit «Mrimdu», un citoyen, qui vous aime bien, ne peut s’empêcher de s’inquiéter pour vous aussi, surtout quand il a en mémoire l’historique de «l’affaire Combo Ayouba», devenue très vite «l’affaire Salimou Mohamed Amiri», et «l’affaire Brazza» devenue le même jour «l’affaire Abdou Madi dit “Mdjamawé”». Son Excellence Monsieur le Gouverneur, quelqu’un qui vous aime bien s’inquiète beaucoup pour vous. Je vous demande tout simplement une grande prudence, car après tout, ce qui peut arriver à quelqu’un peut arriver à chacun, sur terre comme en haute mer. Suivez mon regard.
Comme écrivait Edgar Morin dans La tête bien faite, «connaître et penser, ce n’est pas arriver à une vérité certaine, c’est dialoguer avec l’incertitude». Vous pouvez m’en vouloir à cause de mes inquiétudes insistantes, mais vous ne pouvez pas m’empêcher de vous apprécier du fait de vos actions pour Anjouan, des actions que l’œil nu peut voir.
Par Abdou Hamadi dit «Mrimdu»