Interview politique : Me Fahmi propose des assises !

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Le PEC propose des assises sur l’éducation, l’économie et la formation des cadres Le parti pour l’Entente Comorienne (PEC) a tenu du 15 au 1...

INTERVIEW POLITIQUE :  Me Fahmi propose des assises !
Le PEC propose des assises sur l’éducation, l’économie et la formation des cadres
Le parti pour l’Entente Comorienne (PEC) a tenu du 15 au 16 janvier dernier son 2ème congrès. Le PEC a annoncé, au cours de ce congrès, son programme politique pour les quatre années à venir. Programme dont les grands axes sont les suivants : des assises pour l’éducation, la formation et l’économie. « Une économie capable d’absorber le maximum de jeunes issues d’une formation, dans le monde du travail et professionnel », a expliqué le Secrétaire général du parti PEC, Abdallah Mchinda. Le PEC propose aussi que les urgences soient gratuites dans les hôpitaux publics et propose de les faire financer par le prélèvement de 10 % du  RAU. Le PEC s’est prononcé également pour la peine de mort, « au sujet des crimes liés aux violences sexuelles  parce que notre système carcéral ne nous permet pas de faire autrement », a ajouté le Secrétaire général qui a conclu que « les Comoriens connaissent Me Fahmi Saïd Ibrahim mais connaissent moins le PEC et c’est le travail que nous allons mener dans les jours à venir. Présenter le PEC aux Comoriens comme étant un parti de gouvernement. D’ors et déjà des cellules politiques sont en train de se mettre en place à Anjouan et nous espérons tenir des assises dans cette île en avril prochain. »
Interview du Me Fahmi Saïd Ibrahim
Président et fondateur du parti PEC


« Le PEC soutient la politique du président Ikililou et nous voulons qu’Ikililou réussisse dans son entreprise»


LA TRIBUNE DES COMORES : Monsieur le Président, vous avez annoncé, le 19 janvier dernier, lors de la présentation des vœux du nouvel an, du PEC à la presse, à l’Hôtel Le Moroni, que votre  parti soutient la politique d’Ikililou Dhoinine. Est ce que ce soutien, est un soutien avec ou sans condition ? 
Me Fahmi SAÏD IBRAHIM :D’abord je vous remercie d’avoir bien voulu interviewé. Ma position sur Ikililou, elle est limpide et c’est encore l’occasion de la renouveler et de la  clarifier une dernière fois : je suis un des premiers soutiens d’Ikililou de la première heure. Je suis un de ceux qui ont soutenu d’abord le choix Ikililou, puis le candidat Ikililou, je n’ai pas changé d’avis, je continue à le soutenir parce que j’ai l’intime conviction que c’était  le meilleur candidat de tous les candidats et c’est le meilleur Président parmi tous les candidats. De ce fait, je continue à le soutenir d’une manière limpide et sans équivoque.
Donc c’est avec ou sans condition ?
Je n’ai jamais posé de condition. Vous savez, on ne peut pas tous être des ministres, on ne peut pas tous être des directeurs. Le soutien à une politique nationale ne doit pas être lié à un poste qui serait attribué. J’ai soutenu pendant trois ans le président Sambi sans qu’il y ait une contre partie quelconque sinon j’aurais été ministre de Sambi depuis 2008, date à partir de laquelle je le soutenais. Je suis devenu son ministre en 2010 dans une situation particulièrement difficile. Je tiens à le répéter, je n’ai jamais posé de condition auprès d’Ikililou. Je l’ai soutenu et le soutiens parce que c’est une conviction profonde que j’ai pour lui. 
Il se dit ici et là que le président Ikililou aimerait bien avoir un compromis avec les Français, au sujet de Mayotte, alors qu’on a toujours dit que vous étiez contre ce compromis. Quelle est votre réaction sur ce point ? 

D’abord je vous remercie pour cette question qui permettra peut être de lever tout ambiguïté et tout malentendu. Je n’ai jamais été contre un compromis avec la France, au sujet de Mayotte. Je suis pour ce compromis parce que malgré l’histoire tumultueuse qui lie les Comores à la France depuis plus de 150 ans, les Comoriens sont foncièrement francophiles, nous aimons la France. C’est un pays auquel je suis attaché pour mille raisons. Il n’en demeure pas moins que tout en ayant ce sentiment d’appartenir à une certaine valeur de la France, je demande aussi à la France de respecter les Comores et ne pas laisser les réseaux, de la France-Afrique, saper les intérêts communs  et notamment sur  la question de Mayotte.
 Je comprends que certains confondent sciemment  le fait de défendre les Comores et être antifrançais, mais je pense qu’il faut qu’il y ait un devoir de vérité. Une chose est certaine, je combats la France- Afrique, et j’ai toujours combattu les officines. Je  demande qu’il y ait  une vraie politique comorienne de la part de la France. Il faut que la France se conforme au droit international et ne se laisse pas tirer vers le bas, dans le club des pays qui méprisent les résolutions des nations unies, cela, pour nous qui aimons sincèrement la France, nous gène. Cette situation porte atteinte  à l’image à court terme et aux intérêts à long terme de la France, ce n’est pas ce que nous souhaitons. Au contraire, nous voulons d’une France forte, porteur de grandes valeurs universelles telle que le respect du droit, la fraternité et l’humanisme, la France a l’obligation de continuer à  perpétuer l’œuvre de Jaurès et de Gaulle pour ne citer que ceux là, c’est de ces derniers que je veux retenir de l’histoire de France et non celle des officine et de la France-Afrique.
Et au sujet de l’approche d’Ikililou ?
Maintenant en ce qui concerne la position du président Ikililou : qu’il y ait un compromis avec la France, bien entendu, je soutiens cette démarche mais il faut veiller à ce qu’il y ait  un compromis acceptable et équitable. Un compromis qui respectera l’aspiration profonde et légitime du peuple comorien qui est celle de dire que les Comores sont un peuple, une nation et un pays composé de quatre îles. Maintenant en ce qui concerne la question de Mayotte, il nous appartient à nous, à ceux qui sont élus, bien entendu,  et en premier lieu le chef de l’Etat de définir les contours d’une solution acceptable par toutes les parties. Mon parti et moi même soutenons cette démarche.

Certains vous on reproché hier d’avoir signé les accords de défense avec Paris. Que leur répondez-vous ?

Allez rappeler à certains fonctionnaires de l’ambassade de France que si j’étais anti Français je ne les aurais pas signés. Je respecte leur point de vue, pour ma part je continue de croire que la France et un partenaire stratégique pour nous, mais cette lucidité ne doit, en aucun cas, nous faire perdre de vue les intérêts de notre pays. Nous faisons de la politique justement pour faire avancer les positions des uns et des autres pour trouver des solutions aux différents problèmes auxquels notre pays est confronté. Mais l’intérêt suprême du pays doit primer sur toute décision à prendre.   

Vous venez de réactiver le parti PEC, votre parti et parallèlement les sambiste viennent de créer leur parti, le PCP (Parti comorien du peuple). Quels sont vos rapports actuellement avec l’ancien président de l’Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi ?

Vous savez, l’éducation que j’ai eue m’interdit d’être intellectuellement malhonnête. Le président Sambi avec qui j’au eu d’excellents rapports, que j’ai soutenu politiquement, il m’avait fait la confiance de me nommer ministre des Affaires étrangères, je continue à respecter l’homme et je continue d’entretenir d’excellentes relations. Que je sache, M. Sambi n’est plus Président, le Président actuel c’est Ikililou Dhoinine. Pour ce qui concerne le PCP, je respecte le point de vue de ceux qui ont créé ce parti. Nous sommes dans un pays de liberté, Dieu merci, il appartient à chacun de faire valoir son point de vue ou de se constituer dans une force quelconque. Par contre, ce que j’ai regretté c’est qu’aucun membre du PCP n’a daigné répondre à l’invitation du PEC alors que j’avais veillé personnellement à ce qu’ils soient invités. En revanche, ce que je voudrais dire, c’est que je n’ai pas réactivé le parti. Nous avons fait un congrès qui était une obligation légale de part  nos statuts. Nos statuts nous obligeaient à faire ce congrès et nous l’avons organisé. Je voulais juste rappeler qu’initialement ce congrès devrait avoir lieu au mois de juin denier mais nous avons jugé inopportun d’organiser un congrès alors que le chef de l’Etat venait de rentrer en fonction.
Vous avez été un des artisans de la reforme constitutionnelle de 2009. Cette reforme a affaibli, selon certains responsables politiques, le pouvoir des îles. Qu’en dites-vous ?
Cette reforme a été, me semble-t- il,  utile et nécessaire car elle a permis de rationaliser un peut plus notre constitution qui avait été source de conflit permanent, et  de définir les pouvoirs de chacune des entités composant notre Etat, aussi bien le pouvoir central que les pouvoirs décentralisés. Vous imaginez si cette reforme n’avait pas eue lieu ? Quels  serait la situation actuelle ? Quels seraient les rapports entre le président Ikililou et les gouverneurs si les compétences des uns et des autres n’étaient pas clarifiées.
Vous proposez qu’il y ait une reforme au niveau du choix du grand mufti. Vous proposez concrètement à ce que ce dernier soit  choisi  par ses pairs. Pourquoi ?
 Cette institution, pour la première fois de son histoire, vient de traverser une crise morale majeure avec l’emprisonnement du Secrétaire général qui est un homme important dans le Mouftorat et l’image de la religion. Cette crise m’a interpelé avec mes amis du PEC à réfléchir sur une éventuelle reforme. Je pense que l’Etat comorien doit se moderniser. J’ai parlé de la Fonction publique, de nos institutions. Je pense qu’il est temps que l’Etat comorien modernise toutes ses institutions et le Mouftorat en fait partie. Je pense qu’il est temps maintenant de ne plus laisser le muftorat fonctionner comme il y a trente, trente cinq ans… Il est temps d’apporter une légitimité à cette institution et renforcer son autorité morale. Cette institution peut et doit jouer un rôle de régulateur de la société. La proposition que nous faisons, c’est de renforcer cette autorité morale en faisant en sorte que le grand mufti ne soit plus seulement nommé par un décret présidentiel mais soit d’abord choisi parmi tous les grands oulémas du pays et des quatre iles qui se réuniraient en assemblée, (ça se produirait tous les dix, vingt ans) et qui élirait le meilleurs d’entre eux, le plus instruit mais également celui qui représente le plus d’intégrité et qui représente l’autorité morale incontestable aux yeux de tous les religieux du pays et des Comoriens.
Je crois qu’en donnant aux religieux la possibilité de choisir le meilleur d’entre eux, ce serait une reforme extraordinaire et on dépolitiserait la fonction du grand mufti dès lors que celui-ci  serait lié par le choix de ses paires d’abord puis nommé par l’exécutif ensuite. Ainsi, le grand mufti jouerait le rôle qui est le sien : celui de réguler, d’apaiser les crises et réconcilier les uns aux autres. Malheureusement, vu l’affaiblissement de l’autorité morale de l’institution, le grand mufti ne peut plus jouer en ce moment ce rôle. Voila pourquoi nous proposons cette reforme. 
Et en ce qui concerne les boissons alcoolisées, quelle votre position ?
La vente d’alcool dans notre pays est réglementée depuis 1982 par une ordonnance présidentielle, il eut été judicieux que les ministres se conforment à ce texte. Légalement tout acte administratif est soumis au principe de la légalité d’une part, est doit se conformer au principe de la hiérarchie des normes d’autre part. Maintenant, il ne faut pas qu’on triche. Nous avons un devoir de vérité à l’égard du peule comorien. Voulons-nous oui ou non que l’alcool soit importé et vendu aux Comores ? Permettez-moi également de rappeler qu’il existe une loi spéciale qui est la loi des finances au sein de laquelle il est prévu des recettes liées à l’importation de l’alcool. Voila une question sur laquelle les politiques, les associations et tous acteurs publics  doivent clairement prendre position.
En outre, ce qui est inadmissible et choquant, c’est attribuer le monopole de la vente d’alcool à une société privée prétextant justement que l’Etat ne peut pas contrôler la distribution. C’est une démission de l’administration. L’Etat doit jouer le rôle qui est le sien : celui de réglementer les heures, les lieux  et les personnes autorisées à acheter ou à ne pas acheter l’alcool. A propos de l’importation, c’est un autre sujet mais si l’importation a eu lieu, on ne peut que se conformer non seulement à la loi comorienne qui a aboli le monopole mais également se conformer aux orientations et exigences de nos partenaires institutionnels notamment les institutions de Brettons Wood qui recommande l’économie libérale que j’approuve au demeurant. La liberté d’entreprendre et la concurrence sont le moteur de l’économie moderne.
Pour terminer, je vous demanderais de nous dire comment le PEC prépare les deux grands Rendez-vous : 2014 et 2016
            
Ecoutez ! Je vous ai dit que je soutiens Ikililou. J’estime que tous ceux qui anticipent et qui sont en campagne alors que, pour certains, ils viennent d’être élus, affaiblissent l’action du président Ikililou Dhoinine, c’est se tirer une balle dans le pied. Je ne peux pas à la fois, réellement soutenir l’action du président Ikililou et rentrer dans une logique d’élections de 2014 ou de 2016, ce serait malhonnête de ma part. D’abord, je n’ai pas d’ambitions démesurées, avec mes amis et compagnons, nous voulons faire du PEC une force de propositions d’idées et un espace de débat contradictoire pour contribuer à la construction du pays, voyez vous, on peut contribuer au débat d’idée même si on n’est pas ministre. Nous voulons porter notre pierre dans le débat du moment mais je me refuse de m’inscrire dans une logique électorale de 2014 et encore moins de 2016, ce serait indécent. Je sais que certains élus, alors qu’on leur a confié le mandat et la mission d’améliorer la condition de vie des Comoriens, se projettent et commence à se préparer pour les élections de 2016. Je trouve, très honnêtement, cela un peu triste. Moi, je soutiens le président Ikililou. Je veux qu’il réussisse parce que ça va de l’intérêt des Comores que le président Ikililou réussisse dans son entreprise pour éviter que les Comores perdent du temps, celui-ci nous est précieux plus que jamais.
Propos recueillis par H.H  
La Tribune des Comores  
Source : Ridja

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