Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a affirmé que Mouammar Kaddafi pourrait "séjourner en Libye" s’il se me...
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a affirmé que Mouammar Kaddafi pourrait "séjourner en Libye" s’il se met "à l’écart de la vie politique". Le chef de la diplomatie clarifie ainsi une hypothèse déjà évoqué par le ministre de la Défense, Gérard Longuet. Kaddafi doit quitter le pouvoir, mais pas forcément son pays. C’est la position de la France, pour la première fois clairement exposée par son ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé.
« L'une des hypothèses envisagées, c'est qu'il séjourne en Libye, mais à une condition, c'est que très clairement, il se mette à l'écart de la vie politique libyenne, a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne d’information française LCI. C'est ce que nous attendons avant de déclencher le processus politique du cessez-le-feu. » « Le cessez-le-feu passe par l'engagement formel et clair de Kaddafi à renoncer à ses responsabilités civiles et militaires », a-t-il renchéri.
"Dans une autre pièce de son palais"
« L'une des hypothèses envisagées, c'est qu'il séjourne en Libye, mais à une condition, c'est que très clairement, il se mette à l'écart de la vie politique libyenne, a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne d’information française LCI. C'est ce que nous attendons avant de déclencher le processus politique du cessez-le-feu. » « Le cessez-le-feu passe par l'engagement formel et clair de Kaddafi à renoncer à ses responsabilités civiles et militaires », a-t-il renchéri.
"Dans une autre pièce de son palais"
Le « départ » de Mouammar Kaddafi du pouvoir libyen est une demande du Conseil national de transition libyen (CNT, insurrection), ainsi que de la France, du Royaume-Uni et des États-Unis, qui en font une condition pour mettre fin aux opérations de l’Otan.
Mais la possibilité qu’il reste malgré tout dans le pays était rarement mentionnée. Le 10 juillet, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, avait évoqué le maintien de Mouammar Kaddafi « dans une autre pièce de son palais, avec un autre titre » dans une interview à la chaîne BFM TV. Mais le même jour, au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Alain Juppé avait semblé modérer ses propos, réaffirmant que « l'élément clé est le départ de Kaddafi du pouvoir, de ses responsabilités militaires et civiles ».
Cette position de la France pourrait satisfaire le clan Kaddafi, qui affirme dans tous ses discours que le « Guide » libyen n’exerce pas de véritable pouvoir depuis l’instauration de la « Jamahiriya » (État des masses) en 1977. Mardi 12 juillet, le Premier ministre libyen a laissé entendre que d'éventuelles négociations entre le pouvoir et les rebelles, ainsi qu'avec les pays de l'Otan impliqués, pourraient se tenir sans que Mouammar Kaddafi y participe.
Cette solution poserait toutefois le problème de l’éventuel jugement de Mouammar Kaddafi devant la Cour pénale internationale (CPI), qui a délivré un mandat d'arrêt international contre lui.
Ces déclarations interviennent alors que la situation militaire évolue peu, en dépit des nombreuses offensives récemment lancées par les insurgés. Les contacts en vue de trouver une « solution politique » paraissent, en revanche, se multiplier.
(Avec AFP)
Mais la possibilité qu’il reste malgré tout dans le pays était rarement mentionnée. Le 10 juillet, le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, avait évoqué le maintien de Mouammar Kaddafi « dans une autre pièce de son palais, avec un autre titre » dans une interview à la chaîne BFM TV. Mais le même jour, au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Alain Juppé avait semblé modérer ses propos, réaffirmant que « l'élément clé est le départ de Kaddafi du pouvoir, de ses responsabilités militaires et civiles ».
Cette position de la France pourrait satisfaire le clan Kaddafi, qui affirme dans tous ses discours que le « Guide » libyen n’exerce pas de véritable pouvoir depuis l’instauration de la « Jamahiriya » (État des masses) en 1977. Mardi 12 juillet, le Premier ministre libyen a laissé entendre que d'éventuelles négociations entre le pouvoir et les rebelles, ainsi qu'avec les pays de l'Otan impliqués, pourraient se tenir sans que Mouammar Kaddafi y participe.
Cette solution poserait toutefois le problème de l’éventuel jugement de Mouammar Kaddafi devant la Cour pénale internationale (CPI), qui a délivré un mandat d'arrêt international contre lui.
Ces déclarations interviennent alors que la situation militaire évolue peu, en dépit des nombreuses offensives récemment lancées par les insurgés. Les contacts en vue de trouver une « solution politique » paraissent, en revanche, se multiplier.
(Avec AFP)
Le constat est simple: Le CNT n'est ni prêt politiquement, ni militairement à diriger le pays. Et cette situation arrange la FRANCE. Le pb c'est que Kaddafi ne lâchera pas, et cherche a user les rebelle et aussi la FCE. Pour gagner , ils faudra descendre et arrêter de bombarder. .
RépondreSupprimerQuelle insolance, quelle arrogance ! Cet homme n'a pas besoin que la France decide ou' il doit vivre en dehors de son pays , ou qu'il se tienne loin des affaires de son pays . Quelle insulte pour l'Afrique !!!.
RépondreSupprimerPourquoi la france doit elle à la difference des autres pays decider de qui doit oui ou non dirrigé un pays,un gouvernement de voyous qui profite de l'indiffence du peuple francais et l'incapacité des dirrgeants africains..
RépondreSupprimerLa France ferme ses portes aux Africains, soit !!! Au regard de quel droit a t-elle de dire que; tel ou tel africain, peut rester sur les terres de ses ancetres, a' la condition de se tenir en dehors de la politique se son propre pays ? Pauvre AFRIQUE !!! .
RépondreSupprimerDerrière cette déclaration La france montre son impuissance et sa vraie petite place sur la scène mondiale. Sarko se reve en Napoléon mais ce n est qu un nain de cirque.la France peut se la jouer quand les traitres le lui permettent comme en cote d' ivoire. .
RépondreSupprimerLa parole du seigneur Allah est la meilleure et la veritable. Ceux qui pensent decider du depart de Kadhafi de partir plient lentement mais surement bagage. C'est le cas du 1er ministre Kameroun. Il en va de meme pour Berlosconi,apres c'est le tour de Obama et de Sakorsy. Incha allaou Kadhafi sortira vainqueur car il va rester dans son pays contrairement a ce que les mecreants ont voulu!.
RépondreSupprimerIls chassent les Africains de leur pays, soit; maintenant ils viennent nous dicter, qui doit etre le president ou qui ne doit pas l'etre: et meme nous chasser de notre pays; la terre de nos ancetres !!! Pour aller ou' ??? Surtout pas en Europe !.
RépondreSupprimerC'est une bonne chose, vraiment le peuple a souffert sous les bombes, soyons humain pour ne jamais fait ça.
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