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Le canard de l'Etat, depuis l’événement du président Azali, prend la direction du parti Juwa. Aujourd'hui les faits sont choquants quand on voit le directeur de ce journal mettre en garde le président de la république contre toute rupture avec la coalition qui l'aurait porté au pouvoir. (cf: La coalition Juwa-Crc mise à l’épreuve par la crise du golfe).

Il prend soin de tout mettre sur le dos du locataire de Beit-Salam la décision de la rupture diplomatique avec le Qatar sachant qu'elle devait être étudiée et évaluée par le ministre des affaires étrangères, Bacar Dossar.

Celui-ci a tranché dans la précipitation le départ du diplomate qatari en poste à Moroni sans présenter ses conclusions au chef de l'Etat.

Par ailleurs, plusieurs voix discordantes ont été déclenchées du côté du Juwa dont l'intervention à charge de l'ancien président Sambi contre son successeur mais aussi celle du ministre d'Etat Fahmi Said Ibrahim qui prend soin de préciser qu'il le fait en tant que citoyen ordinaire.

Mr Ahmed Ali Amir minimise ces deux interventions qui sont scandaleuses pour des alliés et ignore d'une manière délibérée la sortie hasardeuse du ministre de la justice. En tant qu'ancien président de la république, il lui aurait fallu respecter communément le droit de réserve et un ministre n'est plus un citoyen ordinaire mais un membre du gouvernement.

Toutefois, le mollah des Comores ne peut jamais se tenir tranquille et s'aventure déjà à baliser le terrain en s'alliant avec le gouverneur de l'île de Ngazidja pour préparer 2000 hoho. Ils ont décidé ensemble de désigner un ancien repris de justice pour siéger à la cour constitutionnelle afin d'avoir leur cheval de troie à l'intérieur de l'institution.

En revanche, si on se réfère à la constitution, les critères de probité sont indispensables et la personne désignée ne les remplit pas. Alwatwan doit véhiculer des informations justes et solidaires mais ne doit pas être à la solde d'un individu ou d'un parti.

Si son directeur ne peut pas faire les louanges de l'émergence, il peut toujours aller travailler dans le privé ou gérer la communication de ses amis. Plusieurs lecteurs ont compris cette dérive y compris au sein même du pouvoir, lui comme Sambi, viennent de faire leur sortie de trop. Sous d'autres cieux, il aurait été limogé mais aujourd'hui, les Comores ont changé avec un président expérimenté qui consulte avant de trancher.

Par Youssouf Said Hamadi
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