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Hier, les parents disaient à leurs enfants « Vas à l’école, étudiez bien et tu trouveras un poste administratif. » Cette parole devient de moins en moins vraie dans la mesure où, l’offre dépassait la demande sur le marché de l’emploi et on n’avait besoin de plus de cadres dans nos administrations.

Aujourd’hui, face à la mondialisation, l’accès à l’éducation pour tous et l’inadéquation de la formation aux offres du marché de l’emploi. Les gouvernements des pays africains ne sont plus en mesure de recaser tous ses diplômés. Les Etats africains prennent beaucoup d’initiatives (théoriques) pour encourager les jeunes à se lancer dans le secteur privé et l’entreprenariat. Face à cette incertitude, et l’absence d’une vision politique de nos dirigeants, on se pose la question pourquoi faut-il envoyer ses enfants à l’étranger pour étudier ? Toute l’importance et le bien-fondé se trouvent dans la résolution de cette problématique.
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Il faut noter que tous les jeunes qui vont à l’étranger pour les études ou pour une formation bénéficient d’une formation de qualité (voir notre article sur le système marocain) que ça soit dans un établissement public ou privé.

Aujourd’hui, dans le secteurs privé, ce ne sont plus les diplômes qu’on exige mais plutôt le savoir-faire et le savoir être. Même dans les pays qui se respectent les sociétés et les administrations exigent en plus des diplômes, un savoir-faire de qualité. Demain, l’Afrique sera le centre d’intérêt des tous les autres continents car l’entreprenariat en Afrique est prometteur. C’est presque un terrain vierge où toutes les grandes (firmes multinationales) veulent implanter leurs filiales. On parlait hier, comme aujourd’hui de France-Afrique, Turquie-Afrique, Japon, Afrique, monde arabe-Afrique, on parle aussi de la coopération Sud-Sud (etc.) et les jeunes entrepreneurs africains sont les plus avantagés dans ses partenariats s’ils savent en tirer profit, grâce à ses expériences de l’étranger.

Un étudiant africain qui a su bien profité de son séjour à l’étranger pourrait au moins embaucher plus de 5 personnes dans son secteur.

La première des choses qui est demandé à l’étudiant, c’est d’avoir une bonne qualité de formation dans ses études, c’est-à-dire être brillant en classe et surtout dans ses matières fondamentaux.

S’il a un temps libre, au lieu de passer à aimer, commenter des publications sur Facebook ou passé une partie de sa journée sur whatsapp, l’étudiant pourrait profiter de ses moments libres pour se lancer dans des activités para-universitaires.

Tout d’abord, l’étudiant doit chercher son centre d’intérêt, ce qu’il aime dans la vie et chercher à le développer. L’étudiant devrait s’intégrer dans une association à caractère communautaire. Se créer un réseau de connaissance avec des personnes intéressantes, ainsi participer à des conférences, des congrès, du workshop.

Au Maroc comme ailleurs il y’a ce qu’on appelle « Stat op weekend » . On apprend aux étudiants à créer leur propre entreprise. L’étudiant doit chercher à savoir comment le pays dans lequel il se trouve fonctionne, dans le but d’apporter des nouvelles idées dans son pays ; s’ouvrir aux autres étudiants d’autres pays, développés le multiculturalisme et avoir des connaissances sur les potentialités économiques de leurs pays.

Évidement c’est aussi l’opportunité de rencontrer des personnalités de son pays de passage pour demander des conseils et orientation.

La vie à l’étranger forge les étudiants à la patience, au courage, à la persévérance, à l’ouverture de d’esprit, au changement de mentalité (il ne faut pas voyager inutilement) et surtout au changement de paradigme (nous consacrons notre prochain article sur ce sujet). Toutes ces opportunités (expériences, compétences et réseautages) et ces qualités feront de l’étudiant une nouvelle personne meilleure prête à relever tous les défis et faire évoluer son pays d’origine. Ce dernier doit avoir une politique d’intégration de la diaspora (en leur offrant certains avantages, par exemple, exonération …). 

Les anciens étudiants à l’étranger, se trouvant au pays, devraient s’organiser entre eux en association pour garder leurs idéaux, amenant les investisseurs privés (connus lors de leurs séjours à l’étranger) et surtout en organisant des activités sociales pour faire évoluer leurs mentalités.

N’est-ce pas vrai que la grande partie des changements positifs, dans les Etats, a été apportée par les étudiants ayant vécu à l’extérieur ? La Corée du sud (Google pour en savoir plus) est un exemple à suivre et aussi le coréen SAMSUNG.

Article écrit par DJAHIA MOHAMED, Comorienne d’Origine OUNGONI DOMBA (Badjini), étudiante en MASTER 2 de Finance et Economie des Entreprises et Trésorière Général de la Confédération des élèves, étudiants et stagiaire Africains étrangers au Maroc (CESAM).
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