L’O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération !

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L’O.P.I.A. EST LA MAISON DU PEUPLE : FRANCHISSEZ LE SEUIL DE LA LIBÉRATION ! À vous qui frappez à notre porte avec l’espoir au cœur mais le ...

L’O.P.I.A. EST LA MAISON DU PEUPLE : FRANCHISSEZ LE SEUIL DE LA LIBÉRATION !



L’O.P.I.A est la maison du peuple : franchissez le seuil de la libération !

À vous qui frappez à notre porte avec l’espoir au cœur mais le doute à l’esprit,

À vous qui hésitez encore, retenus par la crainte de ne pas être accueillis ou par le poids des habitudes,

À tous les enfants de Ndzuwani, de Maore, de Mwali et de Ngazidja : entendez cet appel solennel !

L’Organisation Pour l’Indépendance d’Anjouan (O.P.I.A.) n’est ni un clan, ni une chapelle politique, ni la propriété d’une faction. Elle est le bouclier des opprimés, le bras armé de la dignité et le refuge de tous les patriotes.

Une réalité qui nous étouffe tous :

Regardons la vérité en face. L’État centralisateur qui sévit à Moroni a été confisqué par une oligarchie héritière d’un ethnocentrisme d’un autre âge, articulée autour de la tyrannie sanguinaire d’Azali Assoumani.

Ce système d’oppression ne se contente plus d'asservir : il fauche des vies. Il assassine nos martyrs sous les balles des milices du régime, à Anjouan comme à Ngazidja et Mwali. Il condamne nos frères et nos sœurs à l'exil ou à l'abîme, précipités sur les eaux sombres du canal de Mozambique à bord de kwasa-kwasa de la détresse vers Maore.

Mais n'ayons pas la vue courte : cette chape de plomb ne broie pas seulement Anjouan et Mwali. Elle affame, réduit au silence et tyrannise tout autant le citoyen ordinaire de Ngazidja, lui aussi pris en otage par cette caste prédatrice. La souffrance n'a pas d'île, et la tyrannie n'a pas de frontière.

Face à ce drame, l’inertie est une complicité. Le fatalisme est une résignation à la mort. Le « je-m’en-foutisme » est une désertion face à l'Histoire.

Briser les chaînes de la résignation :

  • Il y a ceux qui disent : « C’est impossible, le régime est trop fort. » Nous leur répondons que les tyrannies les plus sombres s’effondrent toujours lorsque le peuple décide d’ouvrir les yeux.
  • Il y a ceux qui disent : « Ce n’est pas mon combat. » Nous leur répondons que lorsque la maison brûle, la fumée n’épargne aucun village, aucun foyer, aucune île.
  • Il y a ceux qui disent : « Attendons des jours meilleurs. » Nous leur répondons que l’Aurore ne se lève jamais pour ceux qui restent couchés dans les ténèbres.

En ce XXIᵉ siècle, précisément en cette année 2026, l’heure n’est plus aux lamentations. L’heure est à la mobilisation citoyenne, à l’insurrection populaire des peuples et à l'action organisée.

Mettre de côté les vestes partisanes pour porter l’Étendard de la Liberté :

À tous les militants, à tous les sympathisants de partis politiques qui hésitent à rejoindre l’O.P.I.A. : soyez les bienvenus !

L’O.P.I.A. n'exige de personne le renoncement à ses convictions ni l'abandon de sa vision de l'avenir. Nos idéaux et nos sensibilités diverses sont les richesses de demain. Mais aujourd'hui, l'urgence nous impose une trêve patriotique : suspendre les querelles d'étiquette pour accomplir l'impératif sacré de la Libération.

Il n'y aura pas de prospérité possible sous les décombres du centralisme d'État, ce système obsolète et dévorateur qui asphyxie nos vies, annihile nos initiatives et confisque notre dignité. Rassemblons nos forces pour briser ce carcan centralisateur et élever sur ses cendres le seul modèle de justice et d'équilibre : la Confédération des États souverains des Masiwa.

Le centralisme d’État n’est pas une simple organisation administrative : c’est le cheval de Troie des tyrans. Il est le verrou unique que recherchent tous les autocrates, la porte blindée dont il suffit de voler une seule clé pour contrôler tout l'archipel.

En concentrant tous les pouvoirs, toutes les décisions et toutes les richesses en un seul point, ce système offre sur un plateau l'appareil d'État aux clans mafieux. Pour ces prédateurs, c'est l'autoroute royale : il leur suffit de s'emparer de la tête du monstre pour paralyser tout le corps, liquider nos libertés, s'enrichir impunément et précipiter nos peuples dans la ruine.

On ne discute pas de la couleur des meubles d’une maison tant que les fondations sont sous le pic de l'oppresseur. Libérons d'abord notre terre, créons cet espace de libertés d’expression où chacun pourra demain exposer librement son projet. Aujourd'hui, déposons nos drapeaux de factions et rallions-nous sous l’unique bannière de la Confédération des États Souverains des Masiwa !

Une porte grand ouverte sur l'Avenir :

Que vous soyez Anjouanais de naissance ou de cœur,

Que vous veniez des hauteurs de Nyumakele, des côtes de Mwali, des villages de Ngazidja ou de Maore,

Que vous soyez paysan, citadin, jeune en quête d'avenir ou notable soucieux de justice :

L’O.P.I.A. vous tend les bras. Vos idées, vos suggestions, vos forces et votre foi en l’avenir y ont toute leur place.

Le centralisme étouffant a fait son temps ; l’avenir appartient à l’harmonie, à la cohésion, à la souveraineté partagée et à la paix entre nos îles. N’ayez plus peur de toquer à la porte. La maison est la vôtre.

Ensemble, brisons le joug !

Ensemble, bâtissons la Confédération des Masiwa !

Vive les États souverains des Masiwa !

Anli Yachourtu JAFFAR
03 octobre 2026

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