La vendatta de l'opposition a fait pschitt. Partis en catimini à Anjouan le 24 septembre pour un conclave visant à préparer semble-t-il l'opinion anjo
La vendatta de l'opposition a fait pschitt
Ils nous ont habitués à tous les coups tordus. Une panoplie des faits et gestes prohibés et répréhensibles par la loi. Les saccages et les bourrages d'urnes en plein jour d'élection pour paraître victimes des fraudes électorales de la part du pouvoir. Un refrain largement repris à chaque élection, sachant d'avance que proportionnellement, la tendance des rapports de force ne leur a jamais été favorable.
Ensuite le refus à tous les compromis à l'instar des assises nationales ou le dialogue national qu'ils préfèrent jouer l'école buissonnière pour pointer après un doigt accusateur au pouvoir lui soupçonnant des manœuvres de compromission.
Partis en catimini à Anjouan le 24 septembre pour un conclave visant à préparer semble-t-il l'opinion anjouanaise pour 2029, la fumée blanche qui en est sortie de la cheminée en disait long sur leur dessein funeste.
Ce n'était pas la tournante qui les intéressait ils préparaient tout simplement un mouvement insurrectionnel visant à vaciller la république. Dans un communiqué laconique sanctionnant les travaux de cette rencontre inédite, le terme de transition nationale, a tout seul révélé l'ampleur du délit auquel ils s'apprêtent à commettre. Et d'en rajouter à leur forfaiture imaginaire d'exclure Azali Assoumani dans le processus.
N'est ce pas un complot de déstabilisation des institutions de la république pour ne pas dire une tentative de putsch animée toujours par des sentiments atrabilaires cette opposition pusillanime qui n'a rien d'opposant guette sur tout ce qui se passe dans le monde pour en faire un cas d'école. Hier c'était le Sénégal avec l'alternance politique au profit des leaders du Pastef.
Aujourd'hui c'est le tour de la grande ile où une manifestation populaire animée par la génération Z après avoir bénéficié le soutien d'une partie de l'armée a éclaboussé les institutions de la république malgache le 12 octobre dernier.
Écrivant leur propre script, l'opposition espérait en tirer les marrons du feu en fondant leur espoir sur l'effet domino. Cette stratégie machiavélique ne pourrait en aucun cas, avoir droit de cité dans notre pays, tout simplement parce que entre les deux pays tout s'oppose. Nous n'avons pas la même culture, les mêmes valeurs et moins encore la même religion.
Même au niveau de la conquête de nos indépendances. Madagascar a connu une guerre de libération qui a duré plus de 30 ans dont ces leaders ont été déportés et emprisonnés en France alors que les Comores ont obtenu la leur, comme aimait le dire le président Ahmed Abdallah Abderemane, par une guerre de salive.
Sur le plan sécuritaire et politique Madagascar est considéré étant une chaudière tandis que les Comores sont un havre de paix.
Jadis, certes, Madagascar était longtemps considéré comme un eldorado pour les comoriens. Avant le statut de l'autonomie, les Comores étaient logés administrativement sous la dépendance de Madagascar. Ce qui a favorisé un flux important de nos compatriotes en quête de travail et du bien-être de s'installer dans l'île rouge.
Aujourd'hui c'est l'inverse qui s'est produit. Parce que nous avons un pays qui se porte mieux économiquement et stable politiquement dont tous les signaux des indices économiques sont au vert, témoignant la détermination du président de la république,chef de l'Etat et chef du gouvernement AZALI Assoumani de faire entrer l'union des Comores dans le cercle fermé des pays émergents à l'horizon 2030.
Si nos leaders de l'opposition pusillanime s'étaient assagi, laissant de côté les balivernes,les invectives et les manipulations, ils auront pu comprendre que notre pays n'est plus le même. C'est une nation qui s'oriente de façon irréversible vers le progrès. Classée par la Banque Mondiale pays à revenu intermédiaire supérieur avec un Pnb de 2000$ ,un IDH de 0,603 et un taux de croissance de 3,4%., L'union des Comores a dépassé de très loin Madagascar,la Tanzanie et tout dernièrement le Kénya.
Sur le front de la lutte contre le chômage une récente enquête réalisée par Trading Ecomics indique que le taux de chômage dans notre pays est en baisse considérable.en 2025. S'agissant des infrastructures routières aéroportuaires et sanitaires tout est prêt pour des inaugurations en cascade en 2026. Le dernier carré au niveau des tronçons des routes, la boucle sera bouclée d'ici la fin de l'année avec la réhabilitation de la route Bahani -Mitsamiouli en Ngazidja, Domoni -Mremani à Anjouan et Nioumachouoi -Wala à Mohéli.
Quant à l'énergie on ne le dira jamais assez le pays est en passe d'entrer dans la transition énergétique avec les 6 stations solaires installées dans les îles plus les 7 autres qui vont bientôt voir le jour en 2026.
Au regard de ce bilan majestueux qui a profondément changé notre pays comment l'opposition nationale a-t-elle perdu la raison et le courage de ne pas voir de visu, le changement notoire opéré avec lucidité, qui est à l'origine de l'arrivée massive des migrants venus des pays riverrains.
Signe fort qui confirme la solidité et la solvabilité de notre nation. Tout ceci explique la raison pour laquelle les mots d'ordre de soulèvement populaire lancés par les différentes oppositions ne sont toujours pas suivis d'effets et n'ont jamais ému outre mesure la population qui d'ailleurs suivait avec satisfaction les évolutions sociales importantes enregistrées ici et là impactant positivement sur la vie de tous les jours.
Ali Djaé

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