"Notre véhicule a frôlé la catastrophe". Bilan : Porte-bagages arraché, quelques blessés moins graves et dégâts matériels. Le chauffeur, quant à lui..
Notre véhicule a frôlé la catastrophe
C’était vers 15 heures et quelques minutes de ce lundi après-midi lorsque nous avons embarqué dans un bus à Mroni pour la région de Chissiwani avec à son bord un nombre normal de passagers et cinq sacs en toile d’oignons sur le porte-bagages.
Le véhicule ne souffrait d’aucune anomalie technique apparente. Le chauffeur, de même, présentait un physique énergique d’un jeune intrépide. Quinze minutes environ après notre départ, nous avons entamé la descente de la pente de Bandrani-Mtsangani quand tout à coup, un bruit annonciateur de perte de plaquettes a été ressenti par tous les passagers. Ces derniers, voyant déjà surgir la mort, se sont pris de panique, poussant des cris de détresses au secours du Très Haut. Pendant ce temps, le chauffeur, sans se paniquer négocie difficilement le premier virage à droite ( M. Abord avait un point de vente à cet endroit).
Le véhicule, en perdant son autonomie de freinage, a pris de la vitesse et est devenu très difficile à maîtriser. Le conducteur tente tant bien que mal de négocier le deuxième virage (à gauche), sans succès. Il a perdu son contrôle et le véhicule a fini sa course en cognant le coin d’une terrasse d’une maison en béton, à quelques mètres du collège de Bandrani.
Bilan : Porte-bagages arraché, quelques blessés moins graves et dégâts matériels. Le chauffeur, quant à lui, traumatisé, est transporté d’urgence à Mutsamudu, pour se faire examiner.
Bref, nous aurions frôlé la mort dans cet accident car nous finirions par amerrir. Heureusement le caniveau avait ralenti le véhicule dans sa chute avant de se stopper contre la terrasse.
Hadj Alfene Abdou Soilih


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