TRICHE - Une quinquagénaire a été prise en flagrant délit mercredi alors qu'elle essayait de prendre la place de sa fille lors d'u...
L'amour maternel ne connait pas de limite. Mercredi vers 15h30, une surveillante d'un établissement parisien du Xe arrondissement contacte sa direction : elle s'étonne du physique d'une candidate de l'épreuve d'anglais du baccalauréat qui se déroule dans l'établissement. Lors de l'épreuve de philosophie, survenue lundi, la candidate répondant au même nom était bien plus jeune...
Le proviseur prévient aussitôt les policiers : "Une tricherie est en cours", leur signale-t-il. Ces derniers interviennent et conduisent la candidate au commissariat pour être entendue. La surveillante a eu du flair : la fameuse candidate, âgée de 52 ans, est en fait... la mère de l'élève de terminale censée passer l'épreuve !
Amende de 9 000 euros, 3 ans de prison
Reste à voir quelles sanctions seront engagées pour la mère, comme pour la fille. La sanction peut être lourde, la triche au bac étant considérée comme une fraude. Résultat, cela peut mener à des sanctions disciplinaires mais aussi pénales. La plupart du temps, les tricheurs du bac écopent d'un simple blâme. Mais de plus en plus d'élèves se voient interdire une inscription dans l'enseignement supérieur pendant cinq ans.
Dans les cas plus graves, comme cela pourrait être le cas pour cette mère qui se fait passer pour sa fille, les sanctions sont plus lourdes encore, pouvant aller d'une amende de 9000 euros assortie ou non d'une peine de trois ans de prison.

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