Affaire Nour El-Fath Azali à Singani : le silence complice de Bourhane Hamidou

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Affaire Nour El-Fath Azali à Singani : le silence complice de Bourhane Hamidou. L'attaque contre le SGG n'est pas un simple fait divers. C’est une att

AFFAIRE NOUR EL-FATH À SINGANI : LE SILENCE COMPLICE DE L’ANCIEN MINISTRE, DÉPUTÉ ET PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE BOURHANE HAMIDOU

Affaire Nour El-Fath Azali à Singani : le silence complice de Bourhane Hamidou


Alors que l’agression morale et verbale subie par le député de Hambou, Secrétaire Général du Gouvernement (SGG) NOUR EL-FATH suscite une vague d’indignation dans l’ensemble des politiques sages du pays et au sein de l’opinion publique, une absence de réaction interpelle : celle de l’ancien député, ancien ministre, et ancien président de l’Assemblée de l’assemblée Nationale de l’Union des Comores Bourhane HAMIDOU . Un mutisme que beaucoup commencent à interpréter comme une forme de complicité tacite.

L'attaque contre le SGG n'est pas un simple fait divers. C’est une atteinte directe à la symbolique de l’État et à la fluidité de l’appareil administratif. Dans une démocratie saine, un tel acte devrait provoquer une condamnation unanime, transcendant les clivages politiques. Pourtant, au milieu du concert de dénonciations, le canal de communication de l'ancien président, député et député de Hambou H.Bourhane reste désespérément muet. Ce dernier n’est pas un citoyen lambda. 

En tant qu’ancien-représentant de la nation, son rôle de "sage" et de gardien des valeurs républicaines lui impose une certaine responsabilité morale, ce qui n’est pas le cas. Son silence actuel soulève plusieurs interrogations légitimes : Calcul politique ? Désaveu personnel ? Ou l'indifférence aux institutions ? Almuradi, Le silence devant une agression politique est une complicité déguisée. Cette maxime semble aujourd'hui coller à la peau d'une classe politique qui observe les coups portés aux institutions sans broncher.

En politique, ne pas dire, c'est consentir. En refusant de se joindre à l'indignation presque collective, l'ancien député BOURHANE HAMIDOU laisse planer un doute toxique sur sa position vis-à-vis de la violence comme outil de contestation. À l'heure où le pays a besoin de cohésion et de clarté, ce retrait ressemble à un abandon de poste moral. 

L’opinion publique, désormais plus vigilante que jamais, attend de ses leaders passés ou présents qu’ils choisissent leur degré de sagesse : celui du droit et de la civilité, ou celui du chaos silencieux. Pour l’Ancien président de l’AUC Bourhane HAMIDOU , chaque heure de silence supplémentaire ressemble un peu plus à un aveu.

Benissa Ben

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