ONICOR : Aby à l'origine d'un détournement massif...des centaines de familles endettées et ruinées. Nous exigeons que le directeur de l'ONICOR et ses.
ALERTE : ORDRE PUBLIC MENACÉ DE GUERRE CIVILE
ORCHESTRÉE PAR AHAMADA MOUSSA ABY, DIRECTEUR DE L'ONICOR, SUITE AU DÉTOURNEMENT DES 2,17 MILLIARDS VIDÉS DES POCHES DES PAUVRES CITOYENS, À L'ORIGINE DE LA CRISE FINANCIÈRE QUI SECOUE LE PAYS DEPUIS 13 MOIS
Les victimes, commerçants et citoyens, élèvent une voix unanime : le directeur de l'ONICOR est accusé d'avoir détourné des milliards de francs comoriens, ruinant des familles entières et semant la colère dans tout le pays.
Depuis plus d'un an, des tonnes de riz ont été payées par des milliers de clients sans jamais être livrées. Ce qui est arrivé sur le territoire était en grande partie impropre à la consommation. Pendant ce temps, l'argent collecté s'est évaporé, laissant les victimes sans recours, étranglées par les dettes et la faim.
Aujourd'hui, la situation dépasse le simple scandale financier : c'est un danger direct pour l'ordre public et la stabilité nationale. Les victimes, excédées par des promesses mensongères et des manœuvres dilatoires, dénoncent une stratégie claire : plonger le pays dans le chaos, briser la confiance du peuple envers ses institutions et déstabiliser le gouvernement.
Jamais, dans l'histoire récente, un détournement aussi massif n'a frappé directement les citoyens les plus modestes. Ce n'est pas seulement une fraude, c'est une attaque contre le peuple comorien, contre sa dignité et contre sa sécurité alimentaire.
Nous exigeons que le directeur de l'ONICOR et ses complices dans ce vol orchestré soient traduits en justice dans les plus brefs délais. Nous exigeons également qu'un avis d'arrestation international soit lancé contre l'agent Litoto, ayant utilisé illicitement les bons de livraison des clients pour détourner et revendre du riz avant de fuir le pays. Enfin, nous exigeons que l'ensemble des clients soit remboursé intégralement des sommes versées, accompagné d'une indemnisation de 30% afin de couvrir au minimum les préjudices financiers et moraux subis.
Laisser cette affaire étouffée, c'est accepter que le pays sombre dans une crise sociale sans precédent. Les tensions montent chaque jour ; l'Etat doit agir maintenant pour éviter que la situation ne dégénère en violences incontrôlables.
Said Ibrahim

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