Ma solidarité et soutien à Soifia Hassani. Cette femme, originaire d’Itsandra Mdjini, incarnait depuis des années l’excellence journalistique et un pr
MA SOLIDARITÉ ET SOUTIEN À Soifia Hassani
En procédant ainsi, Monsieur le Directeur vient sciemment de priver une nouvelle fois l'institution d'une de ses compétences, d’un des talents incontesté et incontestable de la télévision comorienne.
UNE FIGURE DE L'EXCELLENCE JOURNALISTIQUE COMORIENNE
Cette femme, originaire d’Itsandra Mdjini, incarnait depuis des années l’excellence journalistique et un professionnalisme reconnu non seulement à l’échelle nationale, mais aussi internationale. Polyglotte, elle était respectée partout, et a même eu l’occasion d’interviewer de grands chefs d’État lors de conférences internationales.
Si cela ne suffisait pas, Soifia Hassan accomplissait sa profession avec autant de passion que de détermination. Cela faisait qu’au sein des chancelleries et des organismes internationaux tels que le PNUD, ceux qui l'ont rencontrée l'appelaient affectueusement « madame l’ambassadrice des médias des Comores ». Mais comme souvent dans notre pays, dès que tu brilles, que tu es compétente, que tu es passionnée, la jalousie et la haine de certains explosent pour te nuire.
Aujourd’hui, le licenciement de cette journaliste représente un véritable appauvrissement de notre média public. Encore une fois, l’ORTC devient une coquille vide, vidée de ses compétences, de ses ambassadeurs, de ses talents — entraînant la baisse de ses audiences et celle de ses abonnements. Un constat amer, face auquel la direction doit s’interroger ou en tirer les conséquences.
LE MINISTÈRE DE L'INFORMATION DOIT REFUSER CE LICENCIEMENT
Ma solidarité totale à cette jeune femme sacrifiée sur l’autel de la haine et de la bêtise humaine.
Le ministère de l’Information doit refuser ce licenciement et la rétablir dans ses fonctions. Cela va dans l’intérêt général de l’institution.
Ibrahim Abdou Said

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