Lettre ouverte à M. Azali Assoumani, président de l’Union africaine. Je vous écris cette lettre ouverte pour exprimer ma préoccupation et celle de nom
Je vous écris cette lettre ouverte pour exprimer ma préoccupation et celle de nombreux citoyens pour la vie difficile que de nombreux comoriens endurent actuellement. La situation économique, sociale et politique du pays est préoccupante et les habitants ont besoin d'aide pour améliorer leur qualité de vie.
La pauvreté est un problème majeur aux Comores, avec un pourcentage élevé de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Cela affecte non seulement leur santé et leur éducation, mais aussi leur capacité à subvenir à leurs besoins essentiels tels que la nourriture, l'eau potable et le logement.
En outre, le taux de chômage élevé et le manque de perspectives d'emploi créent un cercle vicieux de pauvreté et de désespoir qui afflige de nombreuses familles. Les jeunes sont particulièrement touchés, car ils cherchent désespérément du travail pour subvenir aux besoins de leur famille.
En matière de santé, de nombreux Comoriens ont un accès limité aux soins de santé, ce qui rend leur situation encore plus difficile. Le manque d'infrastructures sanitaires, de personnel qualifié et de médicaments essentiels est une source de préoccupation pour les habitants.
La situation politique du pays est également source de préoccupation pour de nombreux citoyens. Les tensions politiques et les conflits sociaux ont un impact négatif sur la vie des habitants, qui ont besoin de stabilité pour pouvoir reconstruire leur vie et leur avenir.
Nous vous demandons donc, M. président, de prendre des mesures urgentes pour améliorer la vie des comoriens.
Nous demandons des politiques économiques et sociales qui créent des emplois, améliorent l'accès à la santé et à l'éducation, et réduisent la pauvreté. Nous appelons également à une résolution pacifique des conflits politiques et sociaux pour assurer la stabilité du pays.
Nous appelons également à une sensibilisation accrue de la population sur les conséquences des agressions sexuelles sur les mineurs et à des campagnes de prévention efficaces pour protéger les enfants contre toutes les formes de violence et d'abus sexuels.
Nous sommes conscients que la protection des enfants est une tâche difficile et complexe, mais il est de notre devoir de tout faire pour préserver leur intégrité physique et psychologique. Nous vous demandons donc, M. président, de faire de la lutte contre les agressions sexuelles sur les mineurs une priorité nationale et de tout mettre en œuvre pour protéger les enfants du pays.
Enfin, nous voulons vous rappeler que la protection des enfants est une responsabilité partagée, qui doit impliquer tous les acteurs de la société, y compris les parents, les enseignants, les professionnels de la santé et la société civile.
En tant que citoyens, nous espérons que cette lettre ouverte vous incitera à prendre des mesures concrètes pour améliorer la vie des habitants, notamment en matière de protection de l'enfance contre les agressions sexuelles. Nous sommes convaincus que, grâce à votre leadership et à votre engagement, nous pourrons construire un avenir meilleur pour les générations à venir.
Cordialement,
Nadhrah Mossa
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