La crise de cet été 2008 qui perdure

La crise de cet été 2008 qui perdure. La crise énergétique qui secoue de plein fouet la planète entière, accentue gravement la situation sociale et éc

La crise de cet été 2008 qui perdure

La crise de cet été 2008 qui perdure


Un papier rédigé en septembre 2008 mais qui reste d’actualité. Comme si le temps est figé.

La crise énergétique qui secoue de plein fouet la planète entière, accentue gravement la situation sociale et économique de notre pays livré à son mauvais sort dans une conjecture internationale déjà fort délicate.

Plongés dans le noir, privés de moyens de transports, de communication téléphoniques et presque affamés, les comoriens subissent la crise la plus grave de ces trente dernières années.

Sa caractéristique principale, son originalité et sa spécificité résident dans le fait que cette crise est provoquée par des autorités politiques irresponsables, incompétentes et peu soucieuses des préoccupations quotidiennes de la population.

Il ne s’agit pas d’une crise liée essentiellement au renchérissement des prix des produits pétroliers comme on veut nous le faire croire. Mais une pénurie voulue et entretenue par les autorités et les cadres dirigeants de la Société Comoriennes des Hydrocarbures (SCH) bénéficiaires des gracieusetés de sa Majesté le Mollah SAMBI, ces récompensés pour service rendu lors de sa campagne électorale.

En effet la rupture du contrat avec Total sans aucune garantie de reprise avec une société sérieuse, fiable et capable de garantir la fourniture de l’essence et du gasoil démontre l’amateurisme, l’irresponsabilité et le je - m’en-foutisme des dirigeants politiques qui gouvernent le pays.

Cependant, la crise qui perdure depuis le mois de juin constitue manifestement la plus grave crise sociale de notre pays et nous renvoie aux périodes les plus sombres (sans jeu de mot).

Force est de reconnaitre que cette crise puise ses racines au début de de la décennie 1990 et plus précisément sous le court règne du président Mohamed Taki Abdoulkarim.

Les raisons de cette crise sont abondamment énoncées, décrites et décryptés pour ne pas rajouter la litanie et lasser le lecteur attentionné. Cependant, j’observe qu’une fois le constat établi, la crise et ses méfaits atténués, peu de de solutions viables et pérennes sont préconisées pour endiguer ce mal endémique qui paupérise de plus en plus les comoriens et ruine l’activité économique et sociale de la nation.

Rien de concret si ce ne sont les discours éculés que répandent les partis politiques alimentaires qui encombrent et empoisonnent la vie politique nationale et les voix stridentes de l’OPACO prêchant les vertus d’un néo-libéralisme en vogue dans des pays à mille lieux du nôtre car économiquement plus développés.

En se plaignant légitimement d’avoir perdu des milliards de nos francs pendant cette crise qui connut son paroxysme aux mois de juillet et août, nos patrons branchés portables, ordinateurs et 4/4 rutilants se présentent aujourd’hui comme les seuls à proposer des solutions alternatives et pérennes à cette dramatique situation.

En effet, Ils sont les premiers à monter au créneau ces dernières semaines. Ils organisent conférences de presse, pétitionnent et manifestent dans la capitale pour exiger que des mesures soient rapidement arrêtées.

Ils ont indéniablement perdu énormément d’argent et sont légitimement dans leurs droits de défendre leurs affaires.

Ces nouveaux venus sur l’échiquier national, la main sur le cœur, entonnent à qui veut les entendre qu’ils sont prêts à investir, doter le pays de richesse économique, apporter la croissance, créer des emplois et le sauver du marasme dans lequel il est plongé depuis des décennies.

Ils s’érigent ainsi en censeurs et interlocuteurs sérieux et exigent des politiques qu’ils soient associés à toutes les grandes décisions qui touchent à la vie économique et sociale de la nation.

Ils dénoncent la gabegie, la corruption des fonctionnaires et membres des exécutifs qui les pressurent par une réglementation fiscale et douanière trop tatillonne et l’incompétence avérée des dirigeants des sociétés d’état.

A les entendre, on se croit rêver et ne pas être vivre dans le même pays. C’est là où le bât blesse. Après la société civile qui avait réponse à tout pour sauver une fois encore le pays de la crise institutionnelle avec les résultats que l’on connaît, c’est autour de ces acteurs économiques de nous miroiter de faux espoirs pour capturer ce qui reste des bijoux de l’Etat (Mamwme, SCH, SNPT, infrastructures hôtelières) en demandant leurs privatisations. Mais au profit et au bénéfice de qui ? des entrepreneurs et sociétés locaux ou des groupes des richissimes arabes ou des mafieux et blanchisseurs d’argents?

Certainement pas pour les intérêts de l’immense majorité des comoriens qui vivotent et survivent dans le dénuement et le chômage de masse. Ces bons samaritains ne sont-ils pas les premiers bénéficiaires des largesses des régimes politiques et du système corrompu qu’ils vilipendent?

Qui dans le pays du Mkarakara (sous le règne d’Ahmed Abdallah), de la « gendocratie » sous Djohar et de la gabegie de l’exécutif en treillis avec Azali parvient à investir et réaliser des affaires florissantes sans la bénédiction du Raïs et de son entourage ?

Qui a droit aux marchés publics et aux commandes de l’Etat sans être passé par les grands salon des gouvernants ?

Qui enlève ces conteneurs des denrées alimentaires, des matériaux de construction, d’articles électroménagers, des véhicules et autres sans les paraphes du premier des douaniers, de son ministre de tutelle voire du chef de l’Etat ?

Qui fraude les services fiscaux et ne versent pas les taxes et impôts sans se faire inquiéter? Les comoriens savent que seuls réussissent les femmes et les hommes liés aux pouvoirs successifs. Ces femmes et hommes d’affaires proches des gouvernants qui se réveillent du jour au lendemain richissimes.

Mais à qui la faute ? Aux politiques, aux cadres, à l’intelligentsia ou à la population ? C’est l’interrogation légitime que nous sommes en droit de nous poser. Et là, les responsabilités me semblent partagées.

De mon point de vue, la démission et la faillite des élites politiques s’il y en ait, des cadres dirigeants des administrations publiques, des syndicalistes trop préoccupés par leurs revendications corporatistes mais fort légitimes, a ouvert un boulevard à toutes les mésaventures.

Après les militaires et les mollahs, les commerçants et hommes d’affaires s’apprêtent-ils à arracher le pouvoir pour sauver le pays de la faillite annoncée? Tout est possible dans ce pays qualifié de «Mahsus» par l’ancien président Ali Soilihi.

La société dite civile brille par son absence. Les intellectuels et les cadres qui se revendiquaient de cette mouvance au début de la décennie 1990 se sont une nouvelle fois fourvoyés.

En voulant s’occuper de tout et de rien, ils ont hâtivement contribué au bricolage et à la mise en place d’institutions bâtardes et dangereuses pour l’unité nationale. En s’improvisant constitutionnalistes, économistes de renom, politologues et acteurs de terrain, à vouloir tout faire en même temps, ils ont écorné leur image.

Aujourd’hui plusieurs d’entre eux ont déserté le champ de la réflexion, de l’analyse et leur rôle d’éclaireurs pour descendre dans l’arène des politiciens.

Certains ont fondé des partis ou se bousculent dans les couloirs étroits des cabinets ministériels pour se partager les postes les plus juteux offerts par la République et des institutions des îles autonomes. Les autres se réfugient dans la création d’une kyrielle d’associations, de la défense des consommateurs, des handicapés, des droits d’auteurs, de l’environnement et pour le développement durable.

D’autres créent des blogs, débattent dans des studios de télévisions et radio locales, multiplient les articles dans le Net et forums et pensent être les vecteurs et agitateurs des idées modernes qui sortiront le pays du gouffre.

Mais ces clercs oublient-ils que dans l’Archipel des sultans batailleurs et nous méritons bien cette appellation (les conflits entre les exécutifs locaux et l’Union nous ramènent à cette période) que l’électricité est non seulement un luxe mais la plus chère au monde ? que la plèbe n’a pas accès à ces technologies qui somme toute ne constituent pas les préoccupations premières de nos concitoyens ?

Certes le parc des téléviseurs, de radios et d’ordinateurs est fort bien élevé et certains s’en réjouissent et croient même avoir réussi à faire entrer le pays dans le monde moderne et de plain- pied au XXIème siècle. Erreur capitale et historique car nous sommes et restons un pays pauvre, sous développé et dépendant qui navigue entre les temps moyenâgeux et modernes.

Mais n’est-ce pas là encore la « bêtise » de nous autres expatriés et émigrés qui est en cause ici ? En inondant le pays de ces produits manufacturés et Higt-Tech (combien de nos compatriotes sont capables de se payer un poste de télévision ou de surfer sur internet avec les tarifs prohibitifs pratiqués sur place) nous savons que ces outils de communication sont destinés aux décors de nos salons et des lieux de sociabilités culturelles et à la frime.

Nous contribuons incontestablement à nourrir et alimenter le système d’assistanat permanent, à la paresse et incitons nos compatriotes à la consommation de produits hors de leur portée.

Au lieu d’une élite intellectuelle et dirigeante responsable qui interpelle intelligemment les pouvoirs publics, éduque, éclaire l’opinion et la population, propose des solutions et des politiques réalistes, nous avons des hommes et des femmes certes plus instruits que leurs aînés (la diplomite oblige) avant tout obnibulés par les palabres politiciens que la confrontation des idées et des projets.

On assiste à la dispersion des énergies et de l’intelligence en misant sur des actions déconnectées des réalités et des souffrances de nos concitoyens.

Ne devons-nous pas revenir aux fondamentaux en entreprenant un travail d’éducation populaire ? Il s’agirait d’étrangler cette mentalité largement répandue dans les différentes strates de la société qui consiste à compter exclusivement sur la communauté expatriée, aux mirages des milliards des émirs arabes dont nous dit-on veulent nous aider en achetant nos côtes et meilleurs coins touristiques du pays et des subsides et autres aides de la communauté internationale.

Dire à nos concitoyens de se ressaisir et de se mettre à l’ouvrage. Leur faire comprendre qu’un pays qui laisse en friches ses champs et ses terres, abandonne la pêche aux nouveaux pirates qui pillent sans vergogne nos richesses halieutiques, délaisse l’artisanat au profit des importations des produits bas de gamme des nouveaux conquérants chinois, c’est un pays qui va droit au mur et qui n’a aucune perspective d’avenir.

Inciter nos compatriotes à compter sur eux-mêmes et à travailler car seuls le travail et l’effort sont créateurs de richesse. La crise de ces derniers jours a révélé les limites de ce système parasitaire et son côté pernicieux que nous entretenons depuis deux décennies.

Victimes cette fois des méfaits de cette crise en étant directement touchés durant la période estivale, les expatriés semblent démunis et incapables de régler les problèmes.

Mais ont-ils pris conscience et saisi les défis majeurs auxquels notre pays est confronté et des risques que nous encourrons dans le futur proche si nous persistons dans cette voie ?

« Un je viens » peut injecter de l’argent, envoyer des médicaments, faire venir sa famille ; lui envoyer de la nourriture voire de la viande séchée et poulets rôtis, de l’eau minérale, des pâtes, des lentilles, des sachets de noix-de coco, du sucre, du sel et des vêtements mais pas des bidons d’essence et de gasoil ou du pétrole lampant.

« Un je viens » peut acheter un groupe électrogène, envoyer des cars de transports, construire de tronçons de routes mais ne peut en aucun cas négocier avec Total ou autres compagnies pétrolières pour alimenter le pays en hydrocarbures.

Les prières incessantes et insistantes à la solidarité nationale et le discours néfaste selon lequel « les Comores et l’île de Ngazidja en particulier vivent grâce à la cinquième île méritent une révision d’optique et exigent de nous tous une réflexion collective.

Nous devons repenser globalement cette approche suicidaire basée sur l’assistanat et la mise sous perfusion de l’île de la Grande Comores. Le développement de ce pays ne doit pas passer par cette politique.

Réfléchir collectivement, c’est oser affirmer et dire la vérité à nos concitoyens. Une mission que doivent s’assigner nos intellectuels et cadres nationaux.

Nous attendons de vous, élite intellectuelle et cadres dirigeants, où que vous soyez, d’engager un travail critique d’abord, ensuite d’éducation, de persuasion et de pédagogie.

Vous devez vous soustraire de l’approche politicienne, porter un regard critique sur le fonctionnement de notre société, de nos institutions, de leur mode de fonctionnement et du système socio-économique qi sont en déliquescence.

Réfléchir à un autre mode développement pour sortir le pays de cette désespérance, encourager et parier sur l’intelligence pour que l’éducation soit la principale locomotive et le moteur du développement économique et social de notre pays.

Vous devez poser les bonnes questions en cessant d’incriminer les possédants (ceux qui se partagent le pouvoir) dans le but de les remplacer demain pour accomplir les mêmes infamies.

Nous autres émigrés et expatriés qui pour certains avons fui la misère, le désespoir et les incertitudes qui hypothèquent l’avenir de nos enfants mais aimons notre pays, attendons de vous, cadres et forces vives de la nation que vous soyez dignes, intègres, honnêtes et seulement animés par la seule volonté et l’envie de servir le pays et de l’aider à sortir du sous-développement, de la misère sociale et du désert intellectuel.

MOHAMED Bakari
Paris, le 15 septembre 2008

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