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Ce Mardi 12 juillet 2016, au Palais de Justice de L'Ile Autonome d'Anjouan devrait avoir lieu le jugement de l'assassin de la femme violée et tuée la nuit du 🔟 juillet dernier dans les locaux de la clinique 🆘 à Mutsamudu, Mjihari. Juste quelques temps après cet acte lamentable, les forces de l'ordre ont pu mettre la main sur le suspect et l'ont placé en détention en attendant son jugement.

Mais lorsqu'enfin on décide de le juger par les autorités compétentes, une foule déchaînée et enragée venue des quatre coins de l'Ile est venue assiéger le palais de Justice de Mutsamudu; non pas pour veiller à ce que justice soit faite, mais plutôt demander que le coupable leur soit livré pour qu'elle se fasse justice soi-même.

Pendant des heures un bras de fer entre militants et forces de l'ordre s'est vu créér. La gendarmerie tenta à plusieurs reprises de maîtriser la situation et même de passer au dialogue en vain jusqu'à ce que la situation échappe définitivement à tout contrôle. Des barricades ont été installées de la justice à la route qui mène vers Mirontsy.

Force est de constater que malgré toutes les pierres et autres objets destinés à barrer la route, aucune intervention ni déploiement de force pour sécuriser les routes de la capitale anjouanaise.

Le même scénario qui s'est produit à la CEII D'ANJOUAN lors des dernières élections, mais cette fois en mode extra agressif.

Comment peut-on imaginer que la population brûle des voitures de l'Etat et incendie une grande instance Publique à l'image de la justice Comorienne sous les yeux d'une gendarmerie nationale armée jusqu'aux dents?

Cela laisse pressentir que le pire était à venir et ce qui n' a d'ailleurs pas traîné en livrant gratuitement sur un plateau argenté le coupable présumé à la population qui, après l'avoir tabassé à mort par des coups de bâtons et de pierres, s'est fait non seulement traîné sur la route et à poils, mais s'est vu se désarticuler au vue et au su de tous, y compris des enfants de bas âges.
Il est inconcevable et surtout impensable qu'un jour une population paisible, musulmane et pleine de bonté fasse de tels actes.

Est-ce que cela voudrait tout simplement dire qu'il n'y a ni juge, ni Justice aux Comores et que le peuple est habilité à se faire justice soi-même ? Ou juste qu'il faut éradiquer l'assassinat en enseignant le barbarisme ? Le débat reste ouvert.

De toutes les façons le bilan moral reste-t-il lourd de conséquences.

Ibrahim Bacar ©habarizacomores.com
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