Présidentielle 2016: Les téléphones de Boléro et Youssouf Idjihadi espionnés?

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Cette fois-ci le bouchon est poussé trop loin. Après avoir tenté de s'infiltrer à la commission électorale la veille des résultats, sel...

Cette fois-ci le bouchon est poussé trop loin. Après avoir tenté de s'infiltrer à la commission électorale la veille des résultats, selon des témoins oculaires, un candidat serait entrain de se faire passer pour la police. De sources concordantes, le pauvre quidam aurait demandé d’avoir la liste des appels téléphoniques de Hamada Madi Boléro, ancien directeur de cabinet chargé de la défense et actuel conseiller spécial du chef de l’Etat, et le colonel Youssouf Idjihadi, chef des états majors de l’armée. Une démarche que l’homme sans foi ni loi a entamée de son propre chef sans aucune réquisition préalable émanant d’un juge d’instruction tel que le veut la loi. 
Photo d'archives. Bolero 2è de la Gauche et Idjihadi 2è de la droite
Selon nos informations, notre fou à lier rongé par son instinct renardesque, soupçonne les deux hommes de travailler de mèche pour lui faire tomber. Une source haut placé de Comores Telecom nous a confié avoir tenté d’empêcher cet espionnage auprès de la personne contactée au sein de la société. « Il ne m’a jamais écouté car il est mouillé jusqu’au coup dans l’utilisation abusive de biens de la société en faveur de la campagne du camp du pouvoir », nous relate notre source, sous le sceau de l’anonymat. 

L’intrépide a cette fois-ci dépassé les bornes en se hasardant sur une violation flagrante d’un secret-défense (oui, car il s’agit du téléphone du chef des états majors de l’armée), qu’il ignore peut-être. L’homme en égarement tenterait de savoir avec qui les deux hommes sont entrés en contact le vendredi 15 avril, date de la publication des résultats. Un proche à lui nous dit que ce dernier a découvert sur la liste téléphonique que Boléro et Idjihadi s’étaient appelés à maintes reprises ce jour là. De toutes les façons, si tel était le cas le fou à lier encourrait une détention criminelle de cinq à dix ans, selon l’article 61 du code pénal en vigueur aux Comores. 
Par Toufé Maecha, ©habarizacomores.com
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