Saint-Brieuc (France): Un homme originaire de Mayotte placé en garde à vue, pour apologie du terrorisme, menaces de mort et rébellion

PARTAGER:

Deux déséquilibrés ont crié « Allah akbar » et proféré des menaces de mort à l’encontre d’un agent de la SNCF, ce midi, à la gare de Saint-...

Deux déséquilibrés ont crié « Allah akbar » et proféré des menaces de mort à l’encontre d’un agent de la SNCF, ce midi, à la gare de Saint-Brieuc. Un dispositif de forces de l’ordre de niveau 2 « Tuerie de masse » a été déployé. Les deux hommes ont été interpellés.

Vive émotion, ce midi, à la gare de Saint-Brieuc. Vers 11 h 45, deux hommes, porteurs de bagages, prennent à partie un agent SNCF au guichet voyageurs. Ils lui lancent : « Vous nous voulez du mal ! » Peu après, dans le hall de la gare, ils crient « Allah akbar » et tiennent des propos hostiles à la France et aux catholiques, selon le compte rendu fait par la police après audition de plusieurs témoins.

Le trafic SNCF interrompu

Un employé tente de les faire sortir sur les quais, ils le menacent de mort. Le chef de gare décide alors d’interrompre momentanément le trafic ferroviaire et fait évacuer la gare. Police secours est appelée. Une quinzaine de policiers arrivent sur place, dont une unité d’intervention en configuration « niveau 2 Tuerie de masse ». Un périmètre de sécurité est établi autour de la gare, les deux hommes sont rapidement interpellés, malgré la rébellion de l’un d’eux.

Le trafic reprend à la normale vers 12 h 15.

Hospitalisés en psychiatrie

Leurs valises, la gare et ses environs sont fouillés, sans que rien de suspect ne soit trouvé. Les deux hommes sont placés en garde à vue, pour apologie du terrorisme, menaces de mort, rébellion. L’un, âgé de 23 ans, originaire de Mayotte, de nationalité française, sans domicile fixe, est très connu des services de police pour des faits similaires. Le second, âgé de 32 ans, demeure en Loire-Atlantique. C’est lui qui s’est rebellé. Entendus, les deux hommes refusent d’expliquer leurs actes. Ils ont été placés d’office en hôpital psychiatrique.

« Il a fallu réagir très vite. On ne savait alors pas ce que contenaient leurs valises »,explique l’officier de police chargé de la communication. ©Ouest France
Chargé tous les articles Aucun article trouvé VOIR TOUT Lire la suite Répondre Annuler la réponse Supprimer Par Accueil PAGES ARTICLES Voir tout RECOMMANDÉ POUR VOUS CATÉGORIE ARCHIVE RECHERCHER TOUS LES ARTICLES Aucun article trouvé avec votre recherche Retour à l'Accueil Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dim Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Jan Fév Mar Avr Mai Jun Jul Aoû Sep Oct Nov Déc juste maintenant il y a 1 minute $$1$$ minutes ago Il ya 1 heure $$1$$ hours ago Hier $$1$$ days ago $$1$$ weeks ago il y a plus de 5 semaines Followers Follow CE CONTENU PREMIUM EST VERROUILLÉ ÉTAPE 1: Partager sur un réseau social ÉTAPE 2: Cliquez sur le lien sur votre réseau social Copier tout le code Sélectionner tout le code Tous les codes ont été copiés dans votre presse-papiers Impossible de copier les codes / textes, appuyez sur les touches [CTRL] + [C] (ou CMD + C avec Mac) pour les copier. Table des matières