ENTRETIEN D’EMBAUCHE : Bien négocier son premier salaire

Négocier son premier salaire : pourquoi est-il difficile de parler d'argent ? Pas évident de négocier son salaire quand il s&...

Négocier son premier salaire : pourquoi est-il difficile de parler d'argent ?


Pas évident de négocier son salaire quand il s'agit de son premier emploi. Quand et comment aborder cette question qui est souvent tabou ? Quel montant demander ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Conseils de recruteurs de jeunes diplômés.
Pour "être heureux au travail" avoir un salaire "élevé" est certes considéré comme un élément important par 77 % des jeunes diplômés, mais bien loin dernière le fait d'avoir un métier "intéressant" (99 %), "d'évoluer dans sa carrière", (96 %), d'avoir "un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle" (94 %) ou encore de" se sentir utile" (89 %).
Tel est le résultat d'une enquête réalisée en octobre 2013 pour l'Institut Montaigne. Ce sondage confirme une tendance bien connue : l'argent au travail c'est important mais ce n'est pas LA priorité. Pas prioritaire certes… mais pas une raison pour ne pas en discuter !

Ce que vous touchez n'est pas ce que vous valez…


"Rares sont les jeunes diplômés qui sont à l'aise pour discuter de salaires car parler d'argent est souvent tabou en France", témoigne, entre autres, Maryline Albouy, responsable du recrutement pour la SSII Logica. C'est que ce contexte culturel propre à la société française se double souvent d'un rapport au travail forcément compliqué, surtout pour le premier emploi.
"Il est difficile de se dégager d'un rôle, d'une compétence et d'une rémunération qui donnent un statut, difficile de défaire le lien ce que nous gagnons et ce que nous valons", explique Philippe Geffroy, psychothérapeute. Autrement dit, mieux vaut être clair sur sa "valeur", qui n'a rien à voir avec sa rémunération… Une distance qui s'acquiert avec l'expérience.


L'argent, un signe de reconnaissance parmi d'autres


De plus, si l'on peine à parler d'argent en entreprise c'est aussi parce que cela impose d'accepter d'être évalué et surtout d'être comparé aux autres. Pourquoi suis-je moins bien payé que mon collègue recruté en même temps au même poste ? Pourquoi mon salaire est inférieur à la moyenne affichée par les diplômés de mon école ? Voilà autant de situations déstabilisantes.
"La rémunération crée souvent de la frustration dans la mesure où le salaire est fixé par l'employeur, donc à l'extérieur à soi, pour payer un travail qui nous est propre, qui est à soi", précise Marie-Claude François-Laugier, psychologue clinicienne et psychanalyste. Là encore le besoin de reconnaissance se fait sentir.

De l'argent mais pas seulement


Enfin, le sujet de l'argent au travail est d'autant plus délicat à aborder que l'entreprise elle-même fait tout pour l'éviter préférant parler conditions de travail, écoute, respect, bien-être…
"Au moment de l'embauche, premier moment de négociation du salaire, un équilibre est posé, explique Philippe Geffroy. Mais il peut s'éroder avec le temps. Et à défaut de renégocier avec une augmentation, le salarié peut avoir l'impression de contribuer plus qu'il n'est rétribué, que ce qu'il donne n'est pas à la hauteur de ce qu'il reçoit."
Au risque de la rupture qui amène à "désinvestir" son travail. À moins d'avoir misé sur d'autres formes de rémunération : l'intérêt pour le métier, les responsabilités, la montée dans la hiérarchie…

Les clés pour bien négocier son salaire.



Négocier son premier salaire : quand et comment en parler ?

Pas évident de négocier son salaire quand il s'agit de son premier emploi. Quand et comment aborder cette question qui est souvent tabou ? Quel montant demander ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Conseils de recruteurs de jeunes diplômés.
L'entretien s'éternise, le job vous intéresse et vous n'avez toujours pas abordé la question du salaire ! Ça vous démange et pourtant… vous n'osez pas ! Tant mieux. Inutile de se précipiter. Mieux vaut attendre que le recruteur en parle.
En général, vers la fin du premier entretien ou du deuxième, c'est à dire une fois que votre parcours d'études et votre expérience auront été validés. Autrement dit on parle d'argent une fois que votre profil intéresse le recruteur. S'il envisage de vous embaucher qu'il devra y mettre un prix. Et là vous êtes en position de force pour annoncer vos prétentions !

Lancez-vous en fin d'entretien si le sujet n'a pas été abordé.


Attendez-vous d'abord à une question ouverte, même si l'entreprise a déjà une idée assez précise de votre valeur, elle risque de vous poser une question assez classique, du style : "Quelles sont vos prétentions ?". Si toutefois la sujet n'est pas abordé, vous pouvez, vers la fin de l'entretien, lancer le débat, en demandant, par exemple : "À quelle rémunération puis-je prétendre ?" ou encore : "Quelle est votre fourchette de salaire pour ce poste ?" Une telle demande est parfaitement légitime.

N'oubliez pas que vous êtes dans une négociation

Ne fermez jamais la discussion. Évitez les affirmations du type : "D'après mon école, je vaux 30.000 €. Je ne descendrai donc pas en dessous." Mieux vaut avancer, par exemple : "Que pensez-vous de 30.000 € ?"
"J'apprécie aussi quand un candidat montre qu'il a pris des renseignements", indique Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité de l'entreprise de certification SGS, qui embauche environ 150 jeunes diplômés par an dont 40 % de bac+2. Il est alors possible de dire : "D'après les enquêtes que j'ai consultées, le poste me semble correspondre à un salaire variant entre 28.500 et 30.000 €."

Seul cas où vous pouvez être plus direct : lors d'un "speed recruiting"

Ces entretiens rapides sont une prise de contact, mais ne débouchent jamais sur une embauche directe. La situation vous permet donc d'aborder le sujet par vous-même. Et surtout à demander au recruteur ce qu'il en pense. C'est un moyen simple et efficace de vous informer sur les vrais salaires pratiqués, et surtout de savoir, si, en fonction de votre profil, vous êtes plutôt dans la fourchette haute ou basse.

Négocier son premier salaire : quel montant demander ?

Pas évident de négocier son salaire quand il s'agit de son premier emploi. Quand et comment aborder cette question qui est souvent tabou ? Quel montant demander ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Conseils de recruteurs de jeunes diplômés.

"Quelles sont vos prétentions ?" La fameuse question vient de vous être posée… et vous angoisse. Rassurez-vous, vous n'êtes pas seul dans ce cas. Seulement attention au premier réflexe qui consiste trop souvent à s'accrocher à l'enquête sur les salaires des diplômés sortant de votre établissement. Une attitude qui risque d'agacer votre éventuel futur employeur.

Évaluez votre cote sur le marché.


Car, au-delà du diplôme, il faut d'abord tenir compte de votre parcours personnel et du fait que vous postulez à un métier précis, qui possède une côte sur le marché du travail, au sein d'une entreprise qui a son propre barème de rémunérations. Sachez aussi que les salaires ne sont pas les mêmes dans une grande entreprise et dans une PME, tout comme ils diffèrent entre Paris et la province. 


Vous devrez donc procéder à une petite étude de marché avant de venir à l'entretien, en croisant différentes sources d'information. Sur le Web, la plupart sont payantes, mais vous pouvez consulter gratuitement les salaires par fonction sur le site de l'APEC. La presse publie aussi régulièrement des enquêtes sur les salaires, comme celle de "l'Expansion".
Évaluez aussi votre salaire sur Letudiant.fr auquel vous pouvez prédentre en début de carrière et au bout de trois ans grâce à un simulateur qui tient compte de votre parcours d'études, voire de votre établissement pour les écoles de commerce et d'ingénieurs. Vous pouvez également aller sur des forums.
Enfin contactez les anciens qui sont diplômés de votre formations et aujourd'hui en poste. Profitez aussi d'un stage ou d'un passage comme apprenti pour discuter avec vos collègues de leur niveau de rémunération à leurs débuts.

Si vraiment vous séchez…


Évitez à tout prix de lâcher avec un air dépité un "Je ne sais pas" ou un "Franchement, je n'en ai aucune idée". Essayez au moins de retourner la situation en répliquant : "J'ai un peu de mal à répondre, pourriez-vous me dire quelle est votre fourchette ?" Le recruteur sera plus enclin à vous répondre. Mais vous avez toujours intérêt à vous lancer.

Si vous demandez un salaire trop bas

"Attention à la frustration, prévient Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité dans l'entreprise de certification SGS. Une fois en poste, le salarié pourra se rendre compte qu'il est en dessous du marché. Il ne sera pas forcément augmenté au bout de six mois de présence." Se sous-évaluer est finalement plus préjudiciable que l'inverse car cette attitude montre que vous n'êtes pas bien informé et que vous manquez de confiance en vos compétences.

Si vous demandez un salaire trop élevé

On ne vous en voudra pas à condition de rester ouvert à la négociation. Dans un premier temps, le recruteur va s'interroger sur votre valeur. Seriez-vous surdimensionné pour le poste ? Et surtout quels sont vos arguments professionnels pour justifier un tel montant ? C'est le moment ou jamais de mettre en avant vos stages (surtout ceux effectués dans l'entreprise ou dans le secteur où vous postulez), votre éventuelle année de césure et le temps passé à  l'étranger.
À partir de là, la négociation peut commencer. Si, au final, le montant proposé reste en deçà de vos attentes, vous avez toujours intérêt à laisser l'employeur vous présenter la politique salariale de son entreprise. "Les jeunes diplômés s'attachent bien souvent au montant du fixe uniquement, prévient Juliette Nicot, chargé de recrutement pour le cabinet Hudson, alors qu'un salaire comprend une part de variable et des avantages en plus du salaire fixe."

Renseignez-vous sur les perspectives salariales

À vous de poser des questions sur la politique des augmentations salariales : sont-elles collectives ou individuelles ? Les primes sont-elles annuelles ? Semestrielles ? Sur quels objectifs ? Vous pouvez peut-être aussi effectuer des heures supplémentaires rémunérées. En étant curieux, vous montrerez votre intérêt pour le poste et l'entreprise, ce qui est toujours bien perçu. Et au moins, vous ne pourrez pas dire, une fois en poste, que vous ne saviez pas qu'il fallait attendre trois ans pour être augmenté !
N'oubliez pas les avantages sociaux

Un salaire peut s'accompagner d'une mutuelle (Quel est son prix ? Que couvre-t-elle ?), de titres restaurants (quel est leur montant ?), du versement d'un treizième mois, de jours de RTT (qui peuvent être payées), d'un plan d'épargne entreprise, de participation, d'intéressement, de prêt de matériel (voiture, téléphone, ordinateur portable…), de formations continues, du remboursement de votre titre de transport… Sans oublier la présence d'un comité d'entreprise au-delà de 50 salariés (qui gère notamment les séjours de vacances, les chèques cinéma, etc.).

Tous ces avantages sont à prendre en compte. S'ils ne sont pas négociables, ils pèsent dans la balance, surtout si vous avez deux offres de poste à comparer. "L'offre la plus haute n'est pas forcément la plus intéressante sur le long terme, tout dépend de la rapidité de l'évolution salariale", souligne Maryline Albouy, responsable du recrutement de la SSII Logica.
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.
Le journal de la diaspora comorienne en France et dans le monde : Information et actualité  en temps réel 24h/24 et 7j/7.


Négocier son premier salaire : 12 erreurs à ne pas commettre.

Pas évident de négocier son salaire quand il s'agit de son premier emploi. Quand et comment aborder cette question qui est souvent tabou ? Quel montant demander ? Quelles sont les erreurs à éviter ? Conseils de recruteurs de jeunes diplômés.

Avez-vous toutes les clés en main pour vous rapprocher au mieux du salaire que vous souhaitez toucher en entreprise ? Pour le savoir, voici les 12 erreurs à éviter.

1. Donner seulement un montant

C'est un manque de souplesse qui ne laisse pas la porte ouverte à la négociation. Le plus simple est de communiquer une fourchette variant de 10 à 15 %. Qu'il s'agisse de répondre à l'oral ou, par écrit, dans un dossier de candidature donné par l'entreprise.

2. Annoncer une fourchette trop basse.



Si vous annoncez une fourchette trop basse, le recruteur peut vous dire banco sur le montant le plus bas… Et ce n'est, qu'une fois embauché, que vous rendrez compte que votre voisin de bureau gagne 200 € de plus que vous, sans avoir eu besoin de négocier. Pour éviter cet écueil, vous pouvez remplacer la fourchette par une formule du type "J'aimerais gagner environ" ou "autour de".

3. Se reposer sur son école ou sur son diplôme

"Mon école me dit que…" n'est pas un argument. C'est juste une phrase qui énerve les recruteurs. Maintenant vous le savez !

4. Penser en net

Attention, un salaire se négocie toujours en brut. Ce n'est pas au recruteur de sortir une calculatrice ! Mais bien à vous de faire le calcul avant de venir.

5. Penser mensuel

Ce n'est pas dramatique de donner un salaire mensuel (à partir du moment où il est en brut), mais ce n'est pas très professionnel. Vous n'êtes pas en train d'annoncer votre budget. Par contre, n'oubliez pas de vous faire préciser si c'est sur 12 ou 13 mois ou plus...

6. N'évoquer pas le sujet d'entrée

Commencer l'entretien par le salaire : c'est risqué. Vous laisserez croire que votre motivation première est l'argent. Mieux vaut  consacrer votre énergie à vous "vendre" avant de parler du prix.

7. Se braquer

Soyez diplomate dans votre négociation. Céline Lachenal, chargée du recrutement et de la mobilité dans l'entreprise de certification SGS, se souvient du cas d'une jeune femme qui devait être embauchée à l'issue de son stage : "L'offre qu'on lui avait faite était inférieure aux salaires pratiqués à la sortie de son école. Elle l'a mal pris, nous disant qu'elle valait plus. Son attitude cavalière ne nous a pas donné envie de faire un effort, alors qu'on avait détecté chez elle un potentiel important et qu'on avait très envie de la garder."

8. Se brader

Autant une entreprise ne vous reprochera jamais d'être trop gourmand, autant elle n'aimera pas que vous cherchiez à inspirer la pitié. Inutile donc de solliciter un stage plutôt qu'un CDI.

9. Se tromper d'interlocuteur

Les managers opérationnels ne vous reçoivent pas en entretien pour parler rémunération, jours de RTT ou titres restaurants. C'est au cours de l'entretien avec les ressources humaines(que cet entretien soit placé avant ou après celui avec l'opérationnel) qu'il faut parler salaire "et penser à poser toutes les questions", précise Maryline Albouy, responsable du recrutement de la SSII Logica.

10. Ne pas jouer la transparence

On vous propose mieux ailleurs ? Dites-le ! C'est un argument qui peut faire fléchir l'entreprise. "Quand je reçois des candidats, leurs prétentions me permettent aussi de réajuster ma grille au niveau du marché, surtout quand je crée un nouveau poste ou que je recrute sur des métiers en tension", souligne Céline Lachenal, de chez SGS.

11. Négocier d'arrache-pied

La politique salariale dans toute entreprise répond aussi à une logique interne. Les PME ne joueront donc jamais la surenchère pour vous avoir. Dans les grandes entreprises, les grilles sont trop précises pour en déroger.

12. Vouloir tout, tout de suite

La fréquence des augmentations est tout aussi intéressante que le montant du salaire. Dans les grandes entreprises, l'évolution est programmée, vous saurez à quoi vous en tenir. Dans les PME, le premier salaire est parfois moins élevé que dans un grand groupe, mais les augmentations se négocient plus facilement à la carte et surtout plus rapidement.
Dans les cabinets de conseils, chaque fin de mission peut pratiquement donner lieu à une réévaluation. Quant aux commerciaux, leur fixe est rarement négociable en début de carrière, mais la part de variable permet, en fonction des résultats, d'obtenir vite plus de responsabilités et donc un fixe plus important, dans un métier à fort turnover. Une seule règle cependant : quel que soit le poste occupé, rien ne sera jamais écrit sur votre contrat. Ce sera à vous de faire vos preuves pour gagner plus !
Source : letudiant.fr
Nom

A la Une,309,Abdillah Saandi Kemba,92,Abdou Ada Musbahou,90,Abdou Elwahab Msa Bacar,62,Abdoul Anziz Said Attoumane,15,Abdoulatuf Bacar,110,Abdourahamane Cheikh Ali,100,Aboubacar Ben SAID SALIM,43,Actualité Sportive,2120,Adinani Toahert Ahamada,42,Afrique,1627,Ahmadou Mze,85,Akram Said Mohamed,67,Ali Mmadi,203,Ali Moindjié,80,Anli Yachourtu,119,Assaf Mohamed Sahali,32,Ben Ali Combo,414,Biographie,1,Chacha Mohamed,47,COMMUNIQUE (APO),57,Comores - diaspora,1216,Comores Développement,88,ComoresDroit,425,COMORESplus,50,Comoropreneuriat,18,Cookies,1,Culture et Société,8680,Daoud Halifa,228,Darchari MIKIDACHE,197,Dhoul-karnayne Abdouroihamane,12,Dhoulkarnaine Youssouf,164,Dini NASSUR,146,Djounaid Djoubeir,85,Economie et Finance,1630,Élections 2016,370,Élections 2019,158,Elections 2020,33,Est africain - Océan Indien,3299,EVENEMENTS,52,Farid Mnebhi,341,France,1618,Hadji Anouar,23,Hamadi Abdou,449,High Tech,826,Ibrahim Abdou Said,9,Idriss Mohamed Chanfi,472,IMAM Abdillah,18,Infos légales,1,Irchad Abdallah,25,Journal Officiel,292,Kamal Abdallah,150,Lettre de Motivation,158,M. Soidrouddyne Hassane,108,Mayotte,2627,MBAE Ahmed Chabdine,11,Mohamed Abdou Hassani,460,Mohamed IBRAHIM MIHIDJAY,104,Mohamed Inoussa,34,Mohamed Soighir,28,Monde,1627,Moudjahidi Abdoulbastoi,32,Nakib Ali Mhoumadi,16,Nakidine Hassane,501,Nassuf Ahmed Abdou,24,Nassurdine Ali Mhoumadi,67,Offres d'emploi,209,Omar Ibn Abdillah,16,Pages,8,Paul-Charles DELAPEYRE,29,People,423,PERSONNALITÉS COMORIENNES,140,PHILIPPE DIVAY,82,Politique Nationale,5992,Publication Article,1,Rafik Adili,48,SAID HALIFA,22,Said HILALI,100,Said Yassine S.A,170,Saïd-Abdillah Saïd-Ahmed,48,Salwa Mag,132,Santé et bien-être,818,SOILIHI Ahamada Mlatamou,52,Toufé Maecha,448,Toyb Ahmed,239,Transport Aérien,1173,Tribune libre,4747,TV DIRECT,3,Youssouf Ben,68,
ltr
item
HabarizaComores.com | Toute l'actualité des Comores: ENTRETIEN D’EMBAUCHE : Bien négocier son premier salaire
ENTRETIEN D’EMBAUCHE : Bien négocier son premier salaire
http://4.bp.blogspot.com/-fxpTB1O96zk/UqIvFPb_ekI/AAAAAAABEWU/h9anD-nttuc/s320/conditions.jpg
http://4.bp.blogspot.com/-fxpTB1O96zk/UqIvFPb_ekI/AAAAAAABEWU/h9anD-nttuc/s72-c/conditions.jpg
HabarizaComores.com | Toute l'actualité des Comores
https://www.habarizacomores.com/2013/12/entretien-dembauche-bien-negocier-son.html
https://www.habarizacomores.com/
https://www.habarizacomores.com/
https://www.habarizacomores.com/2013/12/entretien-dembauche-bien-negocier-son.html
true
8268768984551920237
UTF-8
Chargé tous les articles Aucun article trouvé VOIR TOUT Lire la suite Répondre Annuler la réponse Supprimer Par Accueil PAGES ARTICLES Voir tout RECOMMANDÉ POUR VOUS CATÉGORIE ARCHIVE RECHERCHER TOUS LES ARTICLES Aucun article trouvé avec votre recherche Retour à l'Accueil Dimanche Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dim Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Jan Fév Mar Avr Mai Jun Jul Aoû Sep Oct Nov Déc juste maintenant il y a 1 minute $$1$$ minutes ago Il ya 1 heure $$1$$ hours ago Hier $$1$$ days ago $$1$$ weeks ago il y a plus de 5 semaines Followers Follow CE CONTENU PREMIUM EST VERROUILLÉ ÉTAPE 1: Partager sur un réseau social ÉTAPE 2: Cliquez sur le lien sur votre réseau social Copier tout le code Sélectionner tout le code Tous les codes ont été copiés dans votre presse-papiers Impossible de copier les codes / textes, appuyez sur les touches [CTRL] + [C] (ou CMD + C avec Mac) pour les copier. Table des matières