Rupture du contrat de construction de l’hôtel Galawa : un énième échec pour le régime

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Déclaration du Dr Karihila Rupture du contrat de construction de l’hôtel Galawa : un énième échec pour le régime Après l’échec de...

Déclaration du Dr Karihila

Rupture du contrat de construction de l’hôtel Galawa : un énième échec pour le régime

Après l’échec de la conférence de paris, le régime vient de se décrédibiliser avec la rupture du contrat de construction de l’hôtel Galawa entre lui et l’entreprise Armada de Dubaï.

Un coup dur porté au peuple comorien qui voit s’évanouir ses espoirs de ressusciter ce site touristique pivot de notre économie. Dans les années 80-90 en effet, cette site touristique accueillait des centaines de salariés comoriens de toute catégorie; cette fois-ci elle comptait en accueillir davantage, ce qui aurait permis de réduire substantiellement le chômage des jeunes : plus de 63% de la population active est sans emploi. 

Comment peut-on comprendre qu’un contrat signé en bonne et due forme puisse être subtilement rompu ? La réponse est on ne peut plus claire : Les investisseurs se refusent de porter leurs capitaux dans un pays instable, avec un régime corrompu et sans justice. Plus que jamais, cette rupture confirme l’échec de la « Conférence de Paris » qui n’est qu’une poudre aux yeux, un moyen de diversion pour masquer la dérive dictatoriale du régime Azali et de dilapider inutilement l’argent du contribuable comorien. Sur ce point, Daoud Halifa, un proche du pouvoir sur facebook, pointe l’incompétence et l’opacité du régime dans la gestion des affaires publiques. 

Je cite : « aucun investisseur digne de ce nom ne viendra mettre un sou dans un pays où la justice est inexistante. Sans une prise de conscience sincère et non verbale, rien, rien ne se fera de mieux dans ce pays. Ces péripéties que connait notre pays trouve leur origine dans le manque de transparence dans l’attribution des marchés et la non implication des personnes compétentes pour négocier les accords internationaux commerciaux et financiers ». Par cette déclaration, Daoud fait preuve de discernement en rappelant que l’on peut bien être pro du régime et dénoncé ses abus. 

Il défend ici les intérêts du peuple comorien. Il confirme également notre conviction sur la soi-disant Conférence de Paris : Les bailleurs l’ont boycottée à cause du climat d’instabilité et d’injustice qui prévaut dans notre pays. La rupture du contrat de construction de l’hôtel Galawa en est un signe évident. Le peuple comorien n’est pas dupe : cette soi-disant Conférence de Paris ne nous amènera en aucun cas à l’émergence tant chanté par Azali et ses griots. Pire encore, nous ne pouvons pas compter sur les recettes propres

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