Un journaliste du quotidien Albalad a été entendu dimanche à la mi-journée par la gendarmerie nationale, accusé de diffamation à l'encon...
Un journaliste du quotidien Albalad a été entendu dimanche à la mi-journée par la gendarmerie nationale, accusé de diffamation à l'encontre d'un conseiller spécial du président Ikililou Dhoinine, a-t-on appris auprès d'un de ses confrères. Mmadi Moindjié est accusé d'avoir "diffamé Issa Soulé", par ailleurs secrétaire général du Mouvement des citoyens pour la justice et le progrès (MCJP), proche de la mouvance présidentielle, a expliqué Abdillahi Sandi Kemba, journaliste à Albalad. Mmadi Moindjié a été interpellé samedi pour avoir "illustré un article du MCJP (en fait des extraits d'un communiqué officiel du parti) par une photo du conseiller sans son consentement", selon la même source. "Ce qui nous étonne, c'est que ce n'est pas le journal qui est visé, mais Moindjié (...)
Les gendarmes ont téléphoné et lui ont demandé de se rendre à la gendarmerie, ils l'ont gardé 24 heures, sans mandat, on n'a jamais vu de plainte, rien", a ajouté M. Kemba. Laissé en liberté, Mmadi Moindjié doit être jugé le 26 avril. Il y a cinq jours, le gouvernement avait suspendu de ses fonctions le directeur du journal Al Watwan et retiré des kiosques la dernière livraison de son supplément Al Watwan Magazine pour avoir publié un dossier intitulé "Finances publiques: entre désordre, gabegie et indécence", dénonçant "des dérives mafieuses" au sein de l'administration financière. "Tout journaliste d'un média d'Etat qui veut avoir la liberté d'écrire ou de parler a l'obligation de s'aligner sur le gouvernement, ou avoir
l'honnêteté intellectuelle d'aller exercer ailleurs, dans un organe privé ", avait alors dit le ministre de l'Intérieur et de l'Information Ahamada Abdallah.
l'honnêteté intellectuelle d'aller exercer ailleurs, dans un organe privé ", avait alors dit le ministre de l'Intérieur et de l'Information Ahamada Abdallah.
Source:memento.fr

Layalina a également essayé de percer à Mayotte nouvellement 101ème département français. N'ayant pas vu les rentrées d'argent assez importantes et rapides à ses yeux, son PDG, Bashar KIWAN a profité des derniers évènements qui ont remué l'île (grèves d'octobre 2011), pour fuir sans demander son reste, et surtout, sans payer ses salariés qui sont restés sur le carreau ne sachant pas vers qui se retourner pour obtenir leur du. Ils ont été tournés en bourrique par un pseudo directeur envoyé du Koweït en février 2012 qui leur promettait que leurs salaires non perçus depuis décembre 2011 allaient être régularisés et qu'un nouveau souffle allait être donné au magazine et au journal Albalad édité par le groupe sur l'île. En réalité, il a vidé les comptes et a pris la poudre d'escampette pour ne plus jamais réapparaitre. Depuis, les salariés ont tenté tant bien que mal de contacter la direction basée à Koweït, sans succès. Chacun essaye de retrouver un emploi et doit emprunter à droite à gauche pour continuer à payer le loyer et nourrir ses enfants. En effet, les papiers légaux n'ont même pas été donné aux employés qui doivent donc attendre une décision judiciaire avant même de pouvoir toucher leurs indemnités de chômage, aucun licenciement ne leur ayant été stipulé.
RépondreSupprimerCela n'est rien comparé aux dizaines de salariés dans la filiale comorienne débarqués du jour au lendemain sans nulle autre explication que : on a plus besoin de vous. Dans d'autres pays comme le Liban, les employés ont souvent des retards de salaire pouvant aller jusqu'à 3 mois.
En résumé : si vous rencontrez les noms Layalina, Albalad ou Bashar Kiwan, un conseil, fuyez, vous risquez d'y laisser des plumes.