Des équipes de plongeurs vont fouiller les lieux du naufrage dans l'espoir de retrouver des corps dans l'épave de « Elisabeth I ...
Des équipes de plongeurs vont fouiller les lieux du naufrage dans l'espoir de retrouver des corps dans l'épave de « Elisabeth I |
La recherche des disparus lors du naufrage du cargo côtier « Elisabeth I » au large d'Ambodilaitra, un village du district d'Antalaha, dans la soirée du 26 décembre passe à la vitesse grand V. « Il y a de fortes chances que certaines des personnes qui se trouvaient à bord, aient sombré avec le cargo. La thèse qu'il n'ont pas eu le temps de se dégager à temps ne doit pas être négligée », confie le capitaine de vaisseau Rolland Rasolofonirina, directeur du Centre des opérations maritimes (COM), rattaché au ministère du Transport.
Dérive
En effet, les recherches qu'il a coordonnées depuis le naufrage se sont jusqu'alors révélées infructueuses. Aucun corps n'a encore pu être retrouvé. En revanche, deux survivants se sont échoués tour à tour sur la plage du village d'Ambodilaitra plus de 12 heures après la catastrophe maritime. Le bilan fait toujours état de 36 disparus.
« Actuellement, l'endroit probable où « Elisabeth I » a coulé est plus ou moins localisé. Des équipes de plongeurs vont le passer au peigne fin dans les jours qui viennent pour retrouver l'épave. En l'inspectant, il se peut qu'elles tombent sur des corps ou des indices intéressants », continue le directeur du COM.
Depuis hier, le ministère du Transport, qui travaille de concert avec l'armée navale malgache, a mis en œuvre l'opération. Actuellement, ils cherchent des plongeurs pour effectuer cette délicate mission dans les grands fonds de l'océan Indien, au large d'Antalaha.
« Il faut deux ou trois équipes de plongeurs. Rien ne sera laissé au hasard en ce qui concerne leur sécurité. Ils seront équipés des matériels nécessaires, tels qu'une caisse de décompression », fait savoir le premier responsable du COM.
Des vedettes rapides ont ratissé toute une zone depuis le début des recherches, mais en vain. Un avion spécialement affrété a même survolé une partie de l'itinéraire de « Elisabeth I » sans donner de résultats concluants.
Néanmoins, des indices ont permis aux secouristes de répérer l'endroit probable du naufrage. « Après le drame, des objets en plastique et des bidons d'huile alimentaire sont remontés à la surface en plusieurs endroits. Il est possible de remonter jusqu'à la source et de mettre la main sur l'épave en calculant la dérive », explique le capitaine de vaisseau Rolland Rasolofonirina.
Hier, une délégation gouvernementale dirigée par le Premier ministre Jean Omer Beriziky s'est envolée pour Antalaha afin de travailler sur cette affaire.
Dérive
En effet, les recherches qu'il a coordonnées depuis le naufrage se sont jusqu'alors révélées infructueuses. Aucun corps n'a encore pu être retrouvé. En revanche, deux survivants se sont échoués tour à tour sur la plage du village d'Ambodilaitra plus de 12 heures après la catastrophe maritime. Le bilan fait toujours état de 36 disparus.
« Actuellement, l'endroit probable où « Elisabeth I » a coulé est plus ou moins localisé. Des équipes de plongeurs vont le passer au peigne fin dans les jours qui viennent pour retrouver l'épave. En l'inspectant, il se peut qu'elles tombent sur des corps ou des indices intéressants », continue le directeur du COM.
Depuis hier, le ministère du Transport, qui travaille de concert avec l'armée navale malgache, a mis en œuvre l'opération. Actuellement, ils cherchent des plongeurs pour effectuer cette délicate mission dans les grands fonds de l'océan Indien, au large d'Antalaha.
« Il faut deux ou trois équipes de plongeurs. Rien ne sera laissé au hasard en ce qui concerne leur sécurité. Ils seront équipés des matériels nécessaires, tels qu'une caisse de décompression », fait savoir le premier responsable du COM.
Des vedettes rapides ont ratissé toute une zone depuis le début des recherches, mais en vain. Un avion spécialement affrété a même survolé une partie de l'itinéraire de « Elisabeth I » sans donner de résultats concluants.
Néanmoins, des indices ont permis aux secouristes de répérer l'endroit probable du naufrage. « Après le drame, des objets en plastique et des bidons d'huile alimentaire sont remontés à la surface en plusieurs endroits. Il est possible de remonter jusqu'à la source et de mettre la main sur l'épave en calculant la dérive », explique le capitaine de vaisseau Rolland Rasolofonirina.
Hier, une délégation gouvernementale dirigée par le Premier ministre Jean Omer Beriziky s'est envolée pour Antalaha afin de travailler sur cette affaire.
Seth Andriamarohasina : l'express de Madagascar
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