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Le système éducatif est géré par Le Ministère de l’Education nationale, de la Recherche, de la Culture et des Arts. Le système éducatif connaît un essor considérable en raison de la forte croissance démographique.


Les autorités compétentes se sont fixées comme objectifs d’augmenter les taux de scolarisations des enfants dans les régions défavorisées, améliorer la maîtrise de la langue d’enseignement et des compétences pédagogiques des enseignants du primaire et du secondaire, améliorer l’environnement sanitaire des écoles publiques et améliorer l’environnement pédagogique dans les écoles publiques. Le système éducatif est composé de l’école coranique et l’école officielle. L’école coranique, de type communautaire dispense l’enseignement de la religion islamique. On y enseigne le shikomori et l’arabe. Le « Fundi » est le seul responsable, il dicte les règles, fixe les modules de son enseignement, son organisation et son fonctionnement. Les « palashios » accueillent des élèves de trois ans jusqu’à leur âge spirituel. 

Le dernier recensement scolaire opéré en 1999 fait état de 2.500 écoles coraniques (palashios) abritant 96.752 élèves tous âges confondus, dont 49% de filles. L’école officielle, de type moderne est inspirée du système français. 

L’enseignement pré-élémentaire n’est pas obligatoire, il est dispensé soit dans les écoles maternelles privées (qui accueillent des enfants de 3 à 5 ans) soit dans des institutions communautaires issues de la combinaison de l’école coranique traditionnelle et de l’école maternelle. En 2011, le taux de scolarisation de 3-5 ans serait passé de 5% à 16%. L’enseignement élémentaire quant à lui, est obligatoire. Il accueille les enfants de 6 à 12 ans pour une durée de 6 ans. Les années scolaires sont organisées en trois cycles : cours préparatoire (CP1 et CP2), cours élémentaire (CE1 et CE2) et cours moyen (CM1 et CM2). Dans l’ensemble du pays, l’enseignement élémentaire totalise 314 écoles publiques dont (24 à Mwali, 106 à Ndzuani et 184 à Ngazidja). Pour le privé, le nombre d’établissements ne cesse d’augmenter, surtout en milieu urbain. Actuellement, on dénombre 136 écoles élémentaires privées dont 75% pour Ngazidja. Le Diplôme de Fin d’études élémentaires permet d’accéder à l’enseignement secondaire.

L’enseignement secondaire comprend un premier cycle (collège) d’une durée de 4 ans. Le BEPC permet le passage au deuxième cycle (lycée). Deux types d’établissements dispensent l’enseignement secondaire : les établissements privés et les établissements publics. Ce niveau d’enseignement compte 53 collèges publics (y compris les six collèges islamiques) dont six à Mwali, 20 à Ndzouani et 27 à Ngazidja, auxquels on peut ajouter 149 collèges privés, se répartissant ainsi : quatre à Mwali, 38 à Ndzouani et 104 à Ngazidja. Dix-sept lycées publics dont 1 à Mwali, huit à Ndzuani et huit à Ngazidja ; on compte pour ce niveau 103 établissements privés dont trois à Mwali, 29 Ndzuani et 71 à Ngazidja.

• L’université des Comores est composée de Facultés, d’Instituts et d’Ecoles :
• Faculté de Lettres et des Sciences humaines ;
• Faculté de Droit et de Sciences économiques ;
• Faculté de Sciences et Techniques ;
• Faculté Imam Chafiou ;
• Institut de formation des enseignants et de recherche en éducation (IFERE) ;
• Institut Universitaire de Technologie (IUT) ;
• Ecole de médecine et de santé publique (EMSP),
• Centre universitaire de formation professionnelle (CUFOP) ;

Afin de faire face aux contraintes du système éducatif comorien – dont les difficultés d’accueil découlant d’un manque de places dans les écoles, le faible niveau des enseignements et des apprentissages, lié au manque de formation des enseignants, les dysfonctionnements de la gestion et du pilotage du système – un Programme d’appui au secteur Education aux Comores (PASEC) a été mis en œuvre pendant la période 2005 – 2010, dans le cadre de la coopération entre l’UE et l’Union des Comores avec une enveloppe de près de 8 milliards de francs comoriens. Le Ministère de l’Education nationale et l’Unicef ont lancé la programmation des activités éducatives 2012.

 L’objectif est de mettre l’éducation au service du développement social et économique des Comores ainsi que de rationaliser et maîtriser la gestion du système éducatif à tous les niveaux. Les activités programmées sont : la construction et l’équipement d’amphithéâtres à l’UDC, la réhabilitation et l'équipement des collèges et lycées, des centres et écoles d’enseignement technique, la construction et la réhabilitation des infrastructures sportives pour accueillir les 8e jeux des jeunes de l’Océan Indien. Seront également programmés l’ouverture de 200 classes d’enseignement coranique rénové et l’ouverture de 4 nouveaux centres de loisirs et d’animations culturelles.Avec lescomores.com

L'AGRICULTURE AUX COMORES

L’agriculture demeure le secteur dominant de l’économie comorienne. Elle représente environ 40% du PIB. L’agriculture est essentiellement vivrière.
L'agriculture aux Comores
Le secteur agricole occupe la très grande majorité de la population, contribue de manière significative aux revenus des ménages et fournit une grande part des produits consommés par la population, malgré l’importance des importations de produits alimentaires .On estime qu’environ 80 % de la production agricole est destinée essentiellement à l’auto-consommation. Les principales importations concernent le riz, la viande, la volaille et la farine de blé.

L’agriculture emploie près de 80 % de la population active et couvre près de 90% des recettes des exportations. Les produits de rente demeurent les principaux produits d’exportation agricole.
Par ailleurs, depuis plusieurs années les recettes d’exportation des principales cultures de rente (vanille, ylang-ylang, girofle) sont en baisse du fait de la concurrence sur les marchés internationaux. Cependant la culture de la vanille commence à se restaurer progressivement. La production est passée de 30 tonnes en 2010 à plus de 50 tonnes en 2011. La production du girofle était de l’ordre de 4.000 tonnes en 2010 mais elle connaitrait une baisse considérable en 2011 avec une production estimée à 2.500 tonnes. La production d’ylang-ylang est estimée à 50 tonnes en 2011. Durant ces dernières années, elle connaitrait une tendance haussière, caractérisée par de bonnes conditions climatiques. Les résultats du recensement agricole (recensement 2004 validé en 2011) ont donné 55.859 exploitations agricoles dans les trois îles constituant l’Union des Comores, dont 52 % sont localisées à Ngazidja, 44% à Ndzuwani et 4% à Mwali.
La population agricole totale est de l’ordre de 354.873 personnes en 2004. Mwali a la plus faible population agricole ; les deux autres îles ont presque la même population agricole.

Le principal statut juridique de l’exploitation agricole moyenne est une propriété privée. L’agriculture comorienne reste caractérisée par des associations culturales qui se subdivisent en deux catégories : l’association des cultures vivrières de grande consommation entre elles ou avec des vestiges forestières et l’association des cultures de rente avec quelques cultures vivrières ou avec des vestiges forestières. Les cultures pures sont très rares et ne concernent que le cocotier, le giroflier, le vanillier et l’ylang ylang ainsi que les cultures maraîchères. Il existe une grande diversité avec des conditions exceptionnelles de production qui permettent d’offrir des fruits frais tout au long de l’année.

Dans les cultures vivrières de grande consommation :

Les céréales : Les deux céréales cultivées aux Comores sont le riz et le maïs ; la production de ces deux céréales est faible. Leur productivité est faible en raison des variétés médiocres, des sols qui lui sont réservés, dégradés et à très forte pente et non engraissés, des techniques culturales rudimentaires et inadaptés.

Les légumineuses : Les quatre principales légumineuses cultivées aux Comores sont : l’Ambrevade ou Pois d’Angole (Cajanus cajan), le Haricot ou Ambérique (Phaseolus mungo), le Niébé ou vohème (Vigna unguiculata) et l’Arachide (Arachis hypogea). La productivité reste faible, elle est estimée à 12,4 tonnes en 2010.

Les plantes à tubercules : Ce sont par ordre d’importance décroissante le manioc, la patate douce, le taro et l’igname. On estime la production en 2011 à 112 tonnes.
Les plantes à féculents : Ce sont le bananier, plante la plus cultivée, et l’arbre à pain. Ces deux cultures se rencontrent partout et dans des conditions écologiques peu favorables. Malgré les potentialités de l’agriculture comorienne, la production vivrière reste en deçà des besoins des populations des îles. Les Comores sont de grands importateurs de céréales. Les faiblesses de l’agriculture comorienne s'expliquent par des prix au producteur relativement faibles et non incitatifs ; des services techniques publics ou privés peu présents dans les exploitations agricoles ; le faible accès aux crédits et des conditions d'octroi inadaptées et un système foncier peu sécurisant.

A travers des conventions de partenariat avec AMIE, le secteur agricole a bénéficié de plusieurs avantages notamment des facilités de financement. AMIE a été mis en place à la demande du gouvernement comorien, avec l'assistance technique du Bureau international du travail (BIT) et sur le financement du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD). Les projets AMIE (structure d'appui à la création et au développement des micros et petites entreprises et de promotion des activités génératrices de revenus) et DECVAS (développement des cultures vivrières et appui semencier) privilégient le développement des cultures vivrières (banane, manioc, taro, patate douce, etc.) qui sont destinées essentiellement à l'autoconsommation. Le projet DECVAS, financé par l'Union européenne (UE), dans le cadre du 7e FED (Fonds européen de développement), dispose d'une enveloppe de 168 millions de francs comoriens pour des opérations de crédits dans le système de production/commercialisation agricole sur l'ensemble du territoire national. Par ailleurs, l’AFD et la SNAC ont signé une convention d’aide de 369 millions.

ELEVAGE

Avec une concurrence accrue des importations de viande et de poulet, le secteur de l'élevage tarde à se développer aux Comores. Le développement du secteur de l'élevage est également handicapé par l'absence d’espace agro-pastoral. Aux Comores, les animaux sont gardés soit directement par les propriétaires, soit confiés à des gardiens ou à d’autres personnes. Les animaux présents aux Comores comprennent principalement les ruminants (bovins, caprins et ovins) et la volaille. Les effectifs totaux des ruminants par espèce sont de 62.985 (recensement agricole de 2004 validé en 2011) si l’on ne retient que les trois principaux espèces. Les bovins sont les plus nombreux suivis des caprins et des ovins. Les effectifs des ruminants diminuent fortement depuis 2005 suite à des épidémies qui ont ravagé le cheptel comorien. Le secteur avicole reste toujours en déclin, les coûts de production sont très élevés et la concurrence des importations de volaille est rude. L’effectif total des volailles est, selon le recensement agricole 2004, de 25.800 têtes. Les poules sont légèrement plus nombreuses (51%). Cependant depuis 5 ans on a enregistré beaucoup de progrès notamment au niveau de l’élevage des ruminants qui présente des atouts dans le développement de la production laitière et dans les tentatives de production d’aliments de bétail. La production laitière bovine par animal a pu être augmentée de 2 à 8 litres et jusqu’à plus de 10 litres par jour.

PECHE

Le secteur de la pêche présente des atouts majeurs pour la croissance économique comorienne. Le pays dispose d’une zone maritime estimée à plus de 160.000 km² qui recouvre 900 km² de plateau continental et 427 km de côtes. Cette zone dispose d’énormes ressources estimées annuellement à 33.000 tonnes, lesquelles sont exploitées actuellement à hauteur de 16.000 tonnes. Le secteur de la pêche emploie 6% de la population (soit 8.500 emplois directs et 24.000 emplois indirects) et a participé à hauteur de 12% au PIB en 2008. Actuellement la pêche aux Comores est uniquement de nature artisanale et n’est destinée qu’à la consommation intérieure.

Un protocole a été signé avec l’agence japonaise de coopération internationale (JICA), qui apporte un appui à l’école nationale de la pêche en vue d’améliorer les techniques de la pêche, la formation aux métiers de la pêche etc … et a accordé un don de 87 embarcations ; Le gouvernement comorien a également signé un accord avec l’UE, celle-ci accordant 12 navires supplémentaires, soit un total de 70 navires et apportant un soutien financier à hauteur de 300.000 euros supplémentaire par an au développement d’infrastructures portuaires. Suite à la conférence de Doha, le comité arabe en partenariat avec le Gouvernement et le privé comorien procèdent à la création d’une Société nationale de Pêche qui aura comme activité le conditionnement et l’industrialisation du poisson, industries et commerce des bateaux et chalutiers, vente, achat et location des bateaux et matériels maritimes, formation des techniciens, etc... © www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
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