[ads-post]

© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)- Emplacement: Moroni, COMOROS
Délai d'inscription: 18 aout 
Type de contrat: contrat individuel 
Niveau de poste: Consultant International 
Langues requises: anglais, français 
Date de début : (Date à laquelle le candidat sera sélectionné) A partir du 25-Sep-2017 
Durée du contrat initial: 50 jours

Contexte

L’Union des Comores fait partie de la liste des pays les moins avancés (PMA) avec l’un des indices de développement humain les plus faibles du monde. L’économie comorienne dépend largement de l’agriculture, pour la sécurité alimentaire, la diminution de la pauvreté et pour l’ensemble de l’économie du pays.

Le changement et la variabilité climatiques présentent un certain nombre de risques pour le secteur agricole d’autant plus que les systèmes et techniques de production actuels exacerbent cette vulnérabilité. Ceci entraine une augmentation de l’insécurité alimentaire, une dégradation de l’environnement et des risques accrus de pauvreté. Les institutions de soutien et de gestion de l’agriculture, les communautés d’agriculteurs et les entreprises agricoles de l’Union des Comores ont, à l’heure actuelle, un faible niveau de connaissance des risques liés aux changements climatiques et des opportunités d’adaptation et de faibles capacités de soutien à l’amélioration de la résilience du secteur agricole au changement climatique et à la variabilité climatique.

Ainsi, le projet "Renforcement des capacités d'adaptation et de résilience du secteur agricole aux changements climatiques en Union des Comores (CRCCA)" a été conçu en premier lieu et avant tout, pour correspondre avec les priorités et les stratégies nationales, il est également en cohérence avec les stratégies et principes d’action du PNUD et du Fond pour les PMA (LCDF) correspondants, s’appuyant sur les bases existantes et sur des projets à visée de développement, afin d’augmenter la capacité d’adaptation au changement climatique du secteur agricole.

Le but du projet « Le secteur agricole de l’Union des Comores dispose de capacités d’adaptation au changement climatique et à la variabilité climatique » et l’objectif du projet « l’Union des Comores dispose de capacités, d’outils et de technologies pour réduire la vulnérabilité des systèmes agricoles de Mohéli, de Grande Comore et d’Anjouan au changement climatique et à la variabilité climatique. »

Le fond pour les PMA contribue à améliorer les compétences dans le domaine agricole pour les communautés d’agriculteurs vulnérables sur chacune des trois îles. Le fond soutient également l’Union des Comores pour insérer l’examen des risques liés au changement climatique et les approches adaptatives dans les stratégies pertinentes à l’échelle insulaire et nationale et aidera les agences à travailler ensemble à la mise en œuvre de ces approches stratégiques à travers une approche intégrée.

L’agro-météorologie sera un des domaines clefs pour le renforcement des compétences. Le fond pour les PMA aide le SMC (Service météorologique des Comores) à renforcer le service météorologique national dans le but de mettre en place un système agro-météorologique simple qui fournira des informations agro-météorologiques clefs aux institutions et aux agriculteurs afin de leur permettre d’adapter leurs pratiques aux changements climatiques. Au niveau local, le fond pour les PMA aidera les agriculteurs et les agences à construire des capacités d’adaptation pour une meilleure résilience au changement climatique et à la variabilité climatique. Les ressources du fond pour les PMA sont utilisées sur 6 zones identifiées comme hautement vulnérables et pour 29 communautés vulnérables et renforcera également les capacités des certaines chaines de valeur clefs pour réduire la vulnérabilité aux changements climatiques.

Le projet "renforcement des capacités d'adaptation et de résilience du secteur agricole aux changements climatique en Union des Comores (CRCCA)" a démarré en juillet 2014 devra prendre fin en déccembre 2018. Pour améliorer la mise en œuvre et garantir l'atteinte des résultats, un examen à mi-parcours du projet est prévu avant la fin de l'année 2017 afin d'évaluer les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs. 

À cet effet, le Bureau du PNUD et le Gouvernement des Comores entendent recruter un Consultant spécialiste en suivi-évaluation pour réaliser l'évaluation à mi-parcours du projet CRCCA.

Objectif de la prestation

L'objectif de cette prestation est de réaliser l'examen à mi-parcours du projet CRCCA afin d'évaluer les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs et des résultats du projet, tels qu’énoncés dans le Document de projet et la situation de référence (du projet).
Objectifs spécifiques

Les objectifs spécifiques de la mission s’articulent autour des points suivants :
La mesure des premiers signes de réussite ou d’échec du projet, de manière à définir les changements qu’il faut opérer pour remettre le projet sur la voie de la réalisation des résultats escomptés.
L’examen de la stratégie du projet et les risques concernant sa durabilité.

Devoirs et responsabilités

Le consultant assurera les tâches suivantes :

Stratégie de projet

Conception de projet :

  • Analyser le problème auquel s’attaque le projet et les hypothèses de base
  • Examiner la pertinence de la stratégie du projet et évaluer si c’est le moyen le plus efficace d’atteindre les résultats escomptés. Les enseignements tirés d’autres projets pertinents ont-ils été convenablement pris en considération dans la conception du projet ?
  • Étudier la façon dont le projet répond aux priorités du pays. Faire le point sur l’appropriation nationale.
  • Examiner les processus décisionnels : les points de vue des personnes qui seront concernées par les décisions du projet, de celles qui pourraient influer sur les résultats et de celles qui pourraient contribuer à l’information ou à d’autres ressources visant le processus ,ont-ils été pris en considération pendant la conception de projet ?
  • Examiner la mesure dans laquelle les questions pertinentes en matière de genre ont été soulevées pendant la conception du projet.
  • Indiquer s’il y a des domaines de préoccupation majeure qui nécessitent des améliorations.

Cadre de résultats/cadre logique :

  • Procéder à une analyse critique des indicateurs et cibles du cadre logique du projet, évaluer la mesure dans laquelle les cibles à mi-parcours sont « SMART » (spécifiques, mesurables, réalisables, pertinentes et limitées dans le temps), et proposer des modifications/révisions spécifiques aux cibles et indicateurs si nécessaire.
  • Les objectifs, résultats ou éléments du projet sont-ils clairs, applicables dans la pratique et réalisables dans les délais fixés ?
  • Examiner si les progrès réalisés à ce jour ont produit, ou pourraient produire à l’avenir, des effets bénéfiques pour le développement qu’il faudrait intégrer au cadre de résultats du projet et suivre annuellement.
  • S’assurer que l’on suit efficacement les aspects généraux en matière de développement et de genre du projet. Mettre au point et recommander des indicateurs de développement « SMART » si nécessaire, notamment des indicateurs ventilés par sexe et des indicateurs faisant apparaître les effets bénéfiques pour le développement.

Progrès vers la réalisation des résultats

Analyse de progrès vers les réalisations :

  • Passer en revue les indicateurs du cadre logique (document sur la situation de référence) à la lumière des progrès accomplis vers la réalisation des cibles de fin de projet. Les progrès seront indiqués par couleur selon le principe des « feux tricolores » en fonction du niveau de progrès obtenus pour chaque réalisation ; formuler des recommandations pour les secteurs entrant dans la catégorie « Ne sont pas en voie de réalisation » (en rouge).
Tableau. Matrice des progrès vers la réalisation des résultats(Réalisations obtenues à la lumière des cibles de fin de projet)

Stratégie de projet

Indicateur: remplir à l’aide des données du cadre logique et des fiches de résultats
Niveau de référence: remplir à l’aide des données du Document de projet
Niveau lors du premier PIR (auto-déclaré)
Cible à mi-parcours: le cas échéant
Cible à la fin du projet
Niveau et évaluation à mi-parcours: Indiquer par code de couleur uniquement

Évaluation obtenue: Utiliser l’échelle d’évaluation des progrès à 6 niveaux : HS, S, MS, MU, U, HU

Justification de l’évaluation

Objectif :

Indicateur (si applicable):
Réalisation 1:
Indicateur 1:
Indicateur 2:
Réalisation 2:
Indicateur 3:
Indicateur 4:
Etc.

Grille d’évaluation des indicateurs
Vert = réalisé
Jaune = en voie de réalisation
Rouge = pas en voie de réalisation

Après analyse des progrès vers l’obtention des réalisations :
  • Comparer et analyser l’outil de suivi de départ du GEF (AMAT)avec celui réalisé juste avant l’examen à mi-parcours;
  • Identifier les obstacles entravant toujours la réalisation des objectifs du projet pour la période restante du projet;
  • En passant en revue les effets bénéfiques du projet à ce jour, définir les moyens par lesquels on pourrait accroître ces effets.

Mise en œuvre des projets et gestion réactive

Mécanismes de gestion :
  • Examiner l’efficacité globale de la gestion de projet telle qu’énoncée dans le Document de projet. Des changements ont-ils été apportés et sont-ils efficaces ? Les responsabilités et la structure hiérarchique sont-elles claires? Le processus décisionnel est-il transparent et entamé en temps utile ?Recommander les améliorations à introduire;
  • Étudier la qualité d’exécution de l’organisme d’exécution/des partenaires de mise en œuvre et recommander les améliorations à introduire;
  • Étudier la qualité de l’appui fourni par l’organisme partenaire du GEF (PNUD) être commander les améliorations à introduire.

Planification des activités :

  • Passer en revue tout retard intervenu dans le démarrage et la mise en œuvre du projet, définir ce qui a causé ces retards et voir si les causes ont été éliminées;
  • Les processus de planification des activités sont-ils axés sur les résultats ? Si non, proposer des moyens de réorienter la planification des activités de manière à ce qu’elle soit axée sur les résultats;
  • Examiner l’application du cadre de résultats/cadre logique du projet en tant qu’outil de gestion et examiner tout changement qui y a été apporté depuis le début du projet.

Financement et cofinancement :

  • Etudier la gestion financière du projet, en s’attachant particulièrement au rapport coût-efficacité des interventions;
  • Passer en revue tout changement d’allocations de fonds résultant de révisions budgétaires, et évaluer l’adéquation et la pertinence de ces révisions;
  • Le projet s’accompagne-t-il des contrôles financiers appropriés, notamment en matière de communication de données et de planification, permettant à la direction de prendre des décisions budgétaires éclairées et de verser les fonds en temps utile ?

Systèmes de suivi et d’évaluation au niveau du projet:

  • Examiner les outils de suivi actuellement utilisés : fournissent-ils les informations nécessaires? Impliquent-ils la participation des principaux partenaires ? Sont-ils alignés sur ou intégrés dans les systèmes nationaux ?Utilisent-ils les informations existantes ? Sont-ils efficients? Sont-ils rentables ? D’autres outils sont-ils nécessaires? Comment pourraient-ils être plus participatifs et plus inclusifs ?
  • Etudier la gestion financière du budget de suivi et d’évaluation du projet. Les ressources allouées sont-elles suffisantes pour le suivi et l’évaluation ? Ces ressources sont-elles efficacement allouées ?

Participation des parties prenantes :

  • Gestion des projets : les partenariats nécessaires et appropriés ont-ils été mis en place et renforcés avec des parties prenantes directes et indirectes ?
  • Participation et processus menés par les pays : les parties prenantes gouvernementales aux niveaux local et national appuient-elles les objectifs du projet ?Jouent-elles toujours un rôle actif dans les décisions prises concernant le projet qui appuient l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet
  • Participation et sensibilisation du public : dans quelle mesure la participation des parties prenantes et la sensibilisation du public contribuent-elles à faire progresser la réalisation des objectifs du projet ?
Communication de données:

  • Evaluer la manière à laquelle la direction du projet a fait part des changements découlant de la gestion réactive et les a notifiés au Comité de pilotage du projet;
  • Evaluer si l’équipe du projet et les partenaires se conforment comme il se doit aux exigences de communication de données du GEF (c’est-à-dire, les mesures prises pour donner suite à une mauvaise évaluation dans le PIR,le cas échéant ?);
  • Evaluer la façon dont les enseignements tirés du processus de gestion réactive ont été étayés par des documents, communiqués aux principaux partenaires et intégrés par ces derniers.
Communication:
  • Examiner la communication interne avec les parties prenantes concernant le projet : la communication est-elle régulière et efficace ? Certaines parties prenantes principales sont-elles exclues de la communication ? Des mécanismes de retour d’informations existent-il dans le cadre de la communication? La communication avec les parties prenantes contribue-t-elle à sensibiliser ces dernières aux réalisations et aux activités liées au projet, et aux investissements pour la durabilité des résultats du projet ?
  • Examiner la communication externe concernant le projet : des moyens de communication appropriés sont-ils en place ou en cours de mise en place, pour faire part au public des progrès accomplis dans le cadre du projet et de son impact escompté (existe-t-il un site Internet par exemple ? Ou le projet a-t-il mis en œuvre des campagnes appropriées de sensibilisation du public ?)
  • Aux fins de la communication de données, rédiger un paragraphe d’une demi page pour résumer les progrès accomplis vers la réalisation des résultats du projet, en matière de contribution aux effets bénéfiques pour le développement durable et aux effets bénéfiques pour l’environnement mondial.
  • Durabilité
  • Vérifier si les risques définis dans le Document du projet, l’Examen annuel du projet/PIR et le module ATLAS de gestion des risques sont les plus importants et si les évaluations des risques sont appropriées et à jour. Dans la négative, expliquer pourquoi.
  • En outre, évaluer les risques pour la durabilité dans les catégories suivantes:

Risques financiers pour la durabilité :

  • Quelle est la probabilité qu’il n’y ait pas de ressources financières et économiques disponibles après la fin de l’aide du GEF (considérer que les ressources possibles peuvent provenir de sources multiples, comme les secteurs public et privé, les activités génératrices de revenus, et autres financements pouvant être des ressources financières adaptées à la durabilité des réalisations du projet)?
Risques socio-économiques pour la durabilité:
  • Existe-t-il des risques sociaux ou politiques susceptibles de menacer la durabilité des réalisations du projet ? Quel est le risque que le niveau d’appropriation par les parties prenantes (y compris par les gouvernements et autres parties prenantes principales) ne soit pas suffisant pour permettre de maintenir les réalisations/bénéfices du projet ? Les différentes parties prenantes principales ont-elles conscience qu’il est dans leur intérêt de maintenir les bénéfices du projet ? La sensibilisation du public/des parties prenantes est-elle suffisante pour appuyer les objectifs à long terme du projet ? L’équipe du projet étaye-t-elle par des documents les enseignements tirés en permanence, et ces documents sont-ils communiqués aux parties concernées, lesquelles pourraient apprendre du projet et potentiellement le reproduire et/ou le reproduire à plus grande échelle à l’avenir ?
Risques liés au cadre institutionnel et à la gouvernance pour la durabilité :
  • Les cadres juridiques, les politiques, les structures de gouvernance et les processus présentent-ils des risques qui pourraient menacer la durabilité des bénéfices du projet ? Lors de l’évaluation de ce paramètre, examiner également des systèmes/mécanismes exigés pour la responsabilité, la transparence et le transfert des connaissances techniques sont en place.
Risques environnementaux pour la durabilité :
  • Existe-t-il des risques environnementaux qui pourraient menacer la durabilité des réalisations du projet?
AUTRES INFORMATIONS UTLIES

La sélection sera faite sur la base des critères suivants notés sur 100 comme suit :

Critère: au moins une maitrise en agro-économie, agronome, environnementaliste ou similaire
Points max: 10

Critère: au moins 15 années d'expérience dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes de développements agricoles et ruraux
Points max: 25

Critère: méthodologie proposée pour la mise en œuvre de la consultation: Objective, Claire et réalisable dans les délais 
Points max: 60

Critère: bilingue (anglais et français)
Points max: 5

Méthode d’évaluation des offres

  • Seules les candidatures ayant obtenu une note au moins égale à 70 points sur le total des 100 points seront retenues pour une analyse financière;
  • La méthode d’évaluation qui sera utilisée est celle du meilleur rapport qualité/prix (score combiné). Il sera tenu compte des qualifications du consultant et sa proposition financière avec un score d’au moins 30 % pour l’offre financière.
Soumission - le consultant devra soumettre un dossier comprenant deux propositions (technique et financière):

  • La proposition technique doit contenir: 
  • Une copie du dernier diplôme;
  • Une lettre de motivation;
  • Un CV personnel, y compris l'expérience acquise dans le domaine recherché, les projets gérés, les rapports produits etc… 
  • Un formulaire P11 des Nations Unies dûment rempli et au moins 3 personnes de référence avec leurs adresses mail 
  • http://sas.undp.org/Documents/P11_personal_history_form.doc;
  • Description de la méthodologie de travail indiquant les différentes étapes d’atteinte des résultats et le chronogramme.
La proposition financière:
  • Une proposition financière sur la base d’un montant forfaitaire incluant (les honoraires, les frais de voyage, les indemnités journalières/perdiems et le nombre de jours ouvrables pour la durée de la consultation);
  • Pour permettre une meilleure appréciation du montant forfaitaire proposé, le consultant doit éclater son montant forfaitaire en indiquant clairement les frais prévus pour les honoraires, les frais de voyages internationaux et ceux affectés aux indemnités journalières/perdiems.

Compétences

  • Excellente compréhension des liens entre l'agriculture et l'adaptation au changement climatique;
  • Une forte capacité de planification stratégique, de gestion et de rapportage axés sur les résultats ;
  • Excellent esprit d'équipe avec de bonnes capacités de relations interpersonnelles;
  • Capacité à travailler dans un environnement multiculturel;
  • Capacité à communiquer efficacement oralement et par écrit en français ; afin de communiquer des informations complexes et techniques à des publics techniques et généraux;
  • De fortes aptitudes en rédaction, présentation et production de rapports ;
  • De bonnes aptitudes relationnelles et une grande habilité en communication;
  • De solides compétences en informatique, en particulier la maîtrise de toutes les applications MS Office et des recherches sur Internet;
  • Solides compétences analytiques ;
  • Cohérence dans des approches pour travailler avec énergie et une attitude positive, constructive et proactive;
  • Compétences en gestion réactive;
  • Compréhension avérée des questions liées au genre et expérience dans l’évaluation et l’analyse tenant compte du genre;
  • Excellente aptitude à la communication;
  • Compétences avérées en matière d’analyse.

Compétences requises et expérience

Le consultant doit remplir les conditions ci-après: 
Education: 
  • Au moins une maitrise en agro-économie, agronome, environnementaliste ou similaire.
Expériences:
  • Expérience professionnelle d’au moins 10 ans dans des secteurs techniques proche du domaine d'intervention du projet (agriculture et changement climatique);
  • Avoir une expérience aguerrie dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes de développements agricoles et ruraux;
  • Le consultant devra en particulier justifier d’une expérience dans la rédaction de rapport d'examen à mi-parcours ou final de projet;
  • Expérience récente dans les méthodologies d’évaluation de la gestion axée sur les résultats;
  • Expérience dans l’application d’indicateurs SMART et dans le remaniement ou la validation des scénarios de départ ;
  • Expérience dans la collaboration avec le GEF ou les évaluations du GEF ;
  • Expérience professionnelle dans les pays en développement;
  • Expérience dans l’évaluation/la révision de projet dans le système des Nations Unies sera un atout.
Langues:
Bilingue (anglais et français).
© www.habarizacomores.com (Habari Za Comores)
Si vous souhaitez publier un article sur Habarizacomores.com
CLIQUEZ ICI SVP!
HabarizaComores.com est un site d’échanges. Les commentaires doivent être conformes aux règles relatives à la publication de commentaires. En tout cas, on se réserve le droit de supprimer (voire bloquer le compte) tout commentaire qui ne répondrait pas à la charte du site.Merci de votre compréhension !
Charte d'utilisation
Catégorie (s) & Auteur :

Administrateur

{picture#https://lh6.googleusercontent.com/-tt-fPQLpGls/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAA-kU/_QmMDncltFE/s120-c/photo.jpg} Administrateur et gestionnaire du site www.habarizacomores.com. {facebook#https://www.facebook.com/hakim.ahamedzoubeiri} {twitter#https://twitter.com/HabarizaComores} {google#https://plus.google.com/+HakimAHAMEDZOUBEIRI} {pinterest#YOUR_SOCIAL_PROFILE_URL} {youtube#https://www.youtube.com/user/mikah01} {instagram#http://www.linkedin.com/pub/hakim-ahamed-zoubeiri/3b/5b3/a32}

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Fourni par Blogger.