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Référence de l’Appel d’Offre : N° 17- 001/PR-SGG

Le Gouvernement de l’Union des Comores lance un appel d’offre public pour la construction du nouveau centre Hospitalier Universitaire National El-Maarouf auprès des entrepreneurs capables et expérimentés. Les entrepreneurs intéressés à participer à l’appel d’offre susmentionné sont priés de retirer les documents d’Appel d’offre contre un paiement non remboursable de 800€ (huit cents euros) à partir du 18 octobre 2017 au Secrétariat Particulier du Secrétaire Général du Gouvernement de l’Union des Comores : Téléphone : 764 48 31 - Email : silahy_fatima@yahoo.fr 

Les offres devront être soumises à l’adresse indiquée ci-dessus au plu tard le 21 novembre 2017 à 

12 heures 00 minute. Les Offres remises en retard ne seront pas acceptées. Les offres seront ouvertes en présence des représentants des Candidats présents à l’adresse ci-après : salle de conférence du Secrétariat Général du Gouvernement àMoroni le 21 novembre 2017 à 14 heures 00 minute

La vice-présidence en charge de l’agriculture en partenariat avec le Programme des nations Unies pour le Développement a célébré la journée mondiale de l’alimentation, placée sous le thème de la migration, de la sécurité alimentaire et du développement rural. 

Les Comores comme les autres pays du monde ont célébré la journée internationale de l’alimentation. La cérémonie a vu la présence des membres du gouvernement, du corps diplomatique et les cadres du secteur de la production alimentaire. « Migration, sécurité alimentaire et développement rural », tel est le thème choisi cette année pour célébrer cette journée.

En Union des Comores, l’agriculture est un secteur vital pour l’économie et le développement et qui regorge d’opportunités intenses. Malgré l’augmentation de la production agricole au cours des dernières décennies, les techniques de production ont peu évolué et les rendements n’ont connu que des améliorations limitées. S’ajoute ainsi l’insécurité alimentaire, le changement climatique et la migration.

Le vice-président en charge de l’agriculture a montré dans son discours d’ouverture que les migrants du rural vers l’urbain sont donc un phénomène d’ajustement face aux déséquilibres résultant d’un système de dualisme économique entre des sites agricoles faiblement productifs et des sites urbains pourvoyeurs d’emplois. Et que les migrations forcées gênent le développement en exerçant une pression accrue sur l’infrastructure et les services urbains en sapant la croissance économique, en aggravant les risques de conflits et en entrainant une baisse des indicateurs sanitaires éducationnels et sociaux.

C’est dans ce contexte que le gouvernement comorien a placé le développement rural et la sécurité alimentaire et nutritionnelle au centre de ses préoccupations pour améliorer l’accès à une alimentation adéquate et appuyer le développement de l’économie rurale productive. 

Le vice-président a souligné que le secteur agricole reste le point focal aussi bien sur le plan alimentaire que sur le plan financier des autres secteurs. Le secteur agricole reste aussi un moyen d’allocation des ressources et aussi de freinage de l’exode rural. C’est pourquoi le gouvernement a mis en place les Centres Ruraux de Développement Economique (CRDE) pour fournir des services publics dans le domaine de la formation des agriculteurs et des éleveurs de même que la vulgarisation, le soutien au secteur agricole ainsi que la production de matériel génétique pour l’amélioration de la production agricole. ©gouvernement 

Né suite à la volonté de défendre d’une seule voix les droits de la jeunesse comorienne, le Mouvement des Associations des Jeunes comoriens a tenu une conférence de presse hier samedi 14 octobre pour donner sa position sur l’organisation des assises nationales pour le bilan des 42 ans d’indépendance initiée par le Mouvement du 11 août. Composé de SIMBUHA, Ngo’shawo, AfriYan Comoros, RNLP, LAMHA, Msaydilano nafikra, JCI, ADTC,HACCJIC, MOJA, TJPC et PNEJ, le MAJC affirme soutenir la tenue des assises nationales prévues en décembre 2017. 

S’inscrivant dans le contexte auquel repose l’esprit des assises nationales, le MAJC, à travers une conférence de presse tenue hier matin au siège de SIMBUHA, a exprimé son point de vu relatif à ce sujet d’actualité qui fait objet de débats dans toutes les sphères nationales. Conscients et avertis de la portée de ce grand événement, qui sera une première en son genre aux Comores, ces jeunes représentants de différents mouvements, réseaux et associations des jeunes ont réuni leur force vive pour porter la même voix, celle de la jeunesse. 

Non seulement ce mouvement aspire à soutenir la tenue de ces assises, insiste surtout sur le souci de « faire participer les jeunes de manière inclusive et effective », comme le souligne leur porte -parole Sultane Abdourahim Cheikh. Ce dernier estime fermement que « les assises ne seront jamais légales et légitimes à l’absence des jeunes, car ils sont le pilier de tous processus de développement ». A entendre le coordinateur national de ce mouvement Chamir Abdou Chatoi, ces jeunes reconnaissent leur représentativité importante qui s’élève à plus de 60% de la population en général et ce « Nous sommes majoritaires et c’est à nous d’influencer ces assises, partant du CPAN aux commissions », dira-t-il Chatoi a aussi souligné qu’un protocole est établi entre ces organisations et aucune ne peut aller à l’encontre des principes. 

D’ajouter, Nassuf Ahmed Abdou un des membres influents de ce rassemblement indique que les jeunes sont plus tôt des acteurs car « Ils ont toutes sortes de compétences pour résorber les crises et problèmes qui frappent le pays, ce n’est plus aux vieux qui ont déjà trahi ou passé outre le bien de la nation de prétendre donner les meilleures solutions ». De sa part, Layal Ridhoine anjouanaise d’origine, membre du bureau de ce mouvement explique que le plus important ici, c’est « le fait que les jeunes dépassent l’identification insulaire, ou appartenance associative mais brigue simplement la défense des droits et considération des jeunes en plaidant en faveur de cette jeunes souvent délaissée et abandonnée au compte de mauvaise usage des pratiques politiques politiciennes ». 

Dans leurs interventions, ce mouvement laisse comprendre que la cause continue pour l’aboutissement d’élaboration de la politique nationale de la jeunesse, la mise en place d’un Conseil national des jeunes et tient témoin aux médias de leur volonté de soumettre des propositions viables lors des assises en décembre prochain. 

JOURNEE MONDIALE DE L’ALIMENTATION

Le 16 octobre 2017 est la journée mondiale de l’alimentation, le thème retenu pour cet année est : « Migration, sécurité alimentaire, et développement ». Célébrée à Rotary Club de Moroni, comme l’année dernière, la vice-présidence en charge de l’agriculture, le fond alimentaire mondiale (FAO) en partenariat avec le PNUD sont les organisateurs de la cérémonie, cette thème interpelle la jeunesse de s’investir dans l’agriculture au lieu d’airer dans les grande villes. 

Le Vice-président en charge du Ministère de l’Agriculture a fait par lors de son discours des difficultés lié à l’agriculture fâce au changement climatique. Mais aussi, il a insisté sur l’importance de tout un chacun de nous à s’impliquer aux activités gouvernementales à savoir les assises nationales sans lesquelles nos conditions de vie ne seront pas améliorées. Selon lui, ces assises vont nous permettre de changer notre façon de vivre.

Ainsi, ceux qui ne veulent pas les assises ne veulent pas du changement et donc la stabilité. Ils souhaitent que nous restions aux problèmes dans lesquels se coince le pays depuis 42 ans indépendance politique et de dépendance économique. Le pays doit se développer par nous-même, et personnes d’autre ne le fera à notre place. Nous devrons donc être optimistes et cesser les oppositions, ainsi si nous nous déclarons comoriens, nous devons être unanimes sur la question des assises.  Abdallah Naoiou

La commission parlementaire chargée d'enquêter sur la loi contreversée portant citoyenneté économique a reçu un sérieux blocage au niveau du palais de Beit Salam. 

Après plusieurs auditions des différents responsables impliqués dans ce dossier juteux (ministres, parlementaires, ambassadeurs...), au palais de Beit Salam mystère ou résistance. 

A peine un mois, selon des sources bien imprégnées dans le dossier, la commission d'enquête parlementaire a sollicité une audition au Chef d'État Azali Assoumani et un accès aux différents dossiers relatifs à la citoyenneté économique. 

Beit Salam a émis son refus de délivrer les archives des décrets sur la fameuse loi de la citoyenneté économique. S'agit-il d'incompétence ou obstruction ? 

Le doute

Hier, la commission d'enquête parlementaire a été baladée par la présidence de l'Union sur le rendez-vous d'audition accordé par le Chef de l'État. Autant des suspens sur le refus du Président de coopérer sur ce dossier épineux. Lors du vote de loi de finances rectificative, le ministre des finances et du budget a rassuré les parlementaires du processus de renouvellement des passeports comoriens par le pouvoir actuel.

En rappel, lors d'une conférence de presse tenue à l'hôtel le Retaj, l'ancien vice président de l'Assemblée, Ibrahim Mhoumadi Sidi, a fait savoir que le candidat Azali Assoumani a vendu ces passeports aux bidounes dans l'indiscrétion totale.

Ce qui est encore officiel, Bashar Kiwan a demandé d'être auditionné par la commission d'enquête parlementaire. Cette dernière  est entre le marteau et l'enclume, se trouvant dans l'impossibilité financière de s'y rendre au Koweït où Bashar Kiwan est assigné. 

En définitive la commission d'enquête parlementaire est mise à l’épreuve par le promoteur du projet de la loi relative à la citoyenneté économique. 

Sauf erreur ou omission, l'État avait promis un soutien financier pour aboutir à des conclusions saines et impartiale. Au côté gouvernement, certes Bashar Kiwan a des révélations contre le pouvoir actuel sur la vente des passeports comoriens aux bidounes. 

Il s'agit d'une commission mort née. 

Said Abdallah Boina
Gérant de la Société SMART
Coulée de Lave

COMORES - ZANZIBAR: LIGNE AERIENNE DIRECTE PAR ATCL. 

" La nécessité de promouvoir les formidables atouts touristiques de nos deux destinations , à travers le développement de combinées et le développement des échanges commerciaux justifient pleinement l' ouverture de cette ligne aérienne directe " dixit SEM Sylvestre MABUMBA, Ambassadeur de la République Unie de Tanzanie en Union des Comores. 

Une cérémonie inaugurale,ce mardi 17 octobre , matin , à l' aéroport AIMPSI , placée sous le haut patronage du Vice Président en Charge des transports, SEM Abdallah SAROUMAYA.

©Fakriddine Abdoulhalik
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

La Journée Mondiale du Refus de la Misère est célébrée chaque 17 Octobre. Née de l’initiative du père Joseph Wresinski et de celle de plusieurs milliers de personnes de tous milieux qui se sont rassemblées sur le Parvis des Droits de l’Homme à Paris en 1987, cette journée est officiellement reconnue par les Nations Unies depuis 1992. Depuis 1987, chaque année, la Journée mondiale du refus de la misère est célébrée le 17 octobre.

Cette Journée mondiale du refus de la misère a pour but de faire entendre la voix des plus démunis Faire entendre ceux qui sont habituellement réduits à leurs difficultés. La misère est une violation des droits humains fondamentaux, elle doit être combattue.

Aux Comores, la misère tue et déshumanise une partie de la population. Les rapports nationaux sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) relèvent que la pauvreté et la faim augmentent aux Comores. La proportion de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté est passée de 54,7% à 44,8% entre 1995 et 2004 et s’établirait à 45,6% en 2012. La pauvreté concerne plus de 70% de la population, notamment les jeunes et les femmes en milieu rural. Selon l’Enquête intégrée auprès des ménages (EIM) de 2004 qui constitue en l’état actuel l’enquête de référence la plus récente, 44,8 % de la population comorienne vivrait en dessous du seuil de pauvreté estimé par tête et par an à 285.144 FC (soit environ 580 Euros). L’incidence de la pauvreté pour l’ensemble des ménages du pays concerne 36,9 % de ménages pauvres. Cette incidence de la pauvreté varie cependant en fonction de l’île, du milieu de résidence et des activités économiques des chefs de ménages. Ainsi, l’incidence de la pauvreté apparait plus élevée à Anjouan et Mohéli que sur la Grande Comore.

La profondeur de la pauvreté est passée de 19,9% en 1995 à 12,8% en 2004. L’objectif à 2015 est de parvenir à une profondeur de moins de 9,9%. L’augmentation probable de la pauvreté dans les îles entre 2004 et 2012 aurait engendré une légère augmentation des profondeurs de pauvreté, à Ngazidja de 12% à 12,2%; à Ndzuwani de 13,8% à 14 %; et à Mwali de 12,3% à 12,5%.

La mise en œuvre du document de Stratégie de Croissance et de réduction de la pauvreté (DSRP) et de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable n’ont toujours pas permis de réduire. Les activités relatives à la protection sociales ne sont pas priorisées par l’Etat.

Les pays africains reconnaissent de plus en plus, la valeur ajoutée des programmes de protection sociale dans la réduction de l’extrême pauvreté. L’Union Africaine à travers sa déclaration de Ouagadogou de 2004 et son plan d'action, a fait de la protection sociale une de ses priorités. Aux Comores, les programmes de protection sociale sont à l’état embryonnaire. Dans les faits, les programmes de protection sociale aux Comores en cours, se réduisent aux prestations fournies par la Caisse Nationale des retraites, la Caisse Nationale de prévoyance sociale pour les salariés du public et du privé, les mutuelles de santé, les maigres pensions de réversion et celles versées aux handicapés. En effet, le moyen mensuel des pensions des salariés qui ont cotisé durant des décennies, à la Caisse Nationale des retraites, est de 25 000 Fc.

 Les personnes qui travaillent dans l’informel et ceux qui n’ont pas cotisé dans ces structures étatiques, notamment les agricultures, les pêcheurs, les artisans, ne bénéficient d’aucune prestation sociale. Les personnes âgées meurent dans l’indifférence totale faute de revenus et de soins. Les indigents et les plus vulnérables n’ont pas accès aux services sociaux de base et ne bénéficient d’aucun programme de transfert de fonds pour les aider à se nourrir. En fait, l’Etat depuis l’accession de ce pays à l’indépendance ne s’occupe que de ses fonctionnaires qui ne représentent que 1,5 % de la population. L’expérience des pays africains qui ont investi dans la protection sociale, notamment l’ile Maurice, démontre que des programmes ciblés aux plus pauvres, réduisent sensiblement l’extrême pauvreté et favorisent la croissance économique. Les Comores doivent investir davantage dans la mise en œuvre de sa politique de protection sociale pour lutter contre la misère qui tue sa population. ComoresDroit

''Me Said Larifou avocat d'Amine Halawi ancien directeur de la Bfc incarcéré pour blanchiment d'argent nie les faits qui ont condamné son client. L'avocat dit être persuadé qu'un examen objectif écartera toute hypothèse de blanchiment d'argent, déplorant l'attitude des actionnaires de cette banque'' LGDC.

Décision de justice: 1 an de prison ferme plus une amande de 1000 000fc

©Mwegné Adinane - photo©Al-Watwan 
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Bras de fer des routiers autour de la vignette automobile

Une grève des transports en commun paralyse l’île de Grande Comore. A deux mois de la fin de l’année, les autorités ont décidé d’arrêter tous les véhicules n’ayant pas la vignette automobile 2017. Mais pour les professionnels du volant, pas question de s’acquitter de cet impôt puisque les routes ne sont pas réhabilitées. Ils ont donc entamé une grève à durée illimitée. Le porte-parole du syndicat des chauffeurs professionnels doit être déféré au parquet ce mardi 17 octobre.

Au premier matin de la grève, vendredi 13 octobre, le porte-parole du syndicat des chauffeurs Wusukani wa masiwa (le volant des îles), a été placé en garde à vue. Considéré comme l’instigateur de cette grève, qui reste cependant un droit aux Comores, le chef de file attend d’être déféré au parquet ce mardi matin.

Le mouvement de grève a pourtant été décidé par les représentants des chauffeurs de chaque région, jeudi soir, au sortir d’une réunion à la présidence avec le secrétaire général du gouvernement.

Un accord signé avec le gouvernorat de l’île pour la réhabilitation de certaines routes principales avant d’exiger le paiement de la vignette avait été brandi par le syndicat en février dernier afin d’obtenir la paix.

Mais en cette fin d’année, les caisses de l’Etat n’étant pas au niveau escompté, les autorités réclament le règlement de cet impôt. S’il est peu suivi dans la capitale, le mouvement de grève l’est très largement dans les régions où les routes principales sont dans un état de délabrement avancé. Avec RFI - photo©Hayba fm

Après le maire de Fomboni c'est au tour de Kamardine Abdou, ancien Ministre et agent du Mirex,  d’etre Arrêté ce soir du lundi 16 octobre 2017. Il est l'un des signataires du mémorandum du Collectif des personnalités politiques comoriennes d'origine anjouanaise. 

Cet arrestation intervient après que la communauté internationale ait interpellé le Ministre des Affaires étrangères Soef El Amine sur la position des personnalités politiques d'origine anjouanaise qui rejettent le format du comité de pilotage des Assises.

Ces personnalités demandent que les entités insulaires soient représentées conformément au cadre institutionnel fédéral des Comores. Au lieu du dialogue, le régime a décidé de passer par la force, les intimidations et la répression pour imposer ses Assises.

Il semblerait que les Assises n'ont pas pour objectif le dialogue entre les comoriens, mais pour diviser d'avantage le peuple. Ortega Abdou Hassani

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