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La commune de Bandraboua est tombée dans le noir. Une Commune qui a été réputée meilleure dans tout Mayotte. Aujourd'hui, c'est la catastrophe totale. Rien ne fonctionne.

L'incompétence de nos élus actuels est criante. La Commune de Bandraboua sombre dans la faillite. La population n'en peut plus et demande la démission du groupe municipal présent. De partout, les gens crient à l'escalade. A Commencer par une Commune qui a été côté en propreté, l'image de nos routes en disent longues sur la politique menée par des gens sans direction aucune.

Les caniveaux sont devenus des jettes poubelles remplis d'eau d'où la prolifération massive des moustiques. C'est invivable le soir. La puanteur va nous apporter des maladies, si ce n'est que déjà beaucoup sont contaminés. ( Photos prises à handrema)

Un petit tour à la mairie, vous allez vous-même constater la dégradation des locaux jadis luxueux. Une mairie qui ne manquait de rien est devenue aujourd'hui pauvre car il arrive à manquer même des feuilles pour photocopier des documents...On ne peut pas en dire plus mais la situation est grave.

Je vais rigoler si en 2020, ce groupe revient encore demander la confiance des citoyens. Je m'adresse à vous, vous êtes avertis, ne refaites pas la même erreur. Vous les connaissez tous, barrez la route à ces vendeurs de rêves car ils n'ont rien de concret à apporter la commune. La Commune sombre et ce n'est que la partie cachée de l'iceberg.......suite.

MOGNÉ MALI Anli

Un premier cas de Zika importé a été détecté à Mayotte, sur une personne ayant contracté le virus "aux Amériques", a annoncé aujourd'hui l'Agence régionale de santé de Mayotte, précisant que l'île ne connaît encore "aucun cas autochtone".
Le moustique est considéré comme
 le principal propagateur du virus. | AFP

Le lendemain de son arrivée à Mayotte, la personne infectée a été prise en charge par le Centre hospitalier de Mayotte, "où un prélèvement a été réalisé et le diagnostic confirmé", a indiqué l'ARS dans un communiqué. Elle a précisé que "des mesures de lutte anti-vectorielle ont été mises en oeuvre autour des lieux fréquentés par ce patient afin d'éviter la propagation du virus à Mayotte".

"A ce jour, aucun cas de Zika autochtone, c'est-à-dire contracté sur place et non à l'occasion de voyages, n'a été identifié dans l'île", a rappelé L'ARS. 

Depuis 2015, l'épidémie de Zika s'est répandue rapidement à travers l'Amérique latine et les Caraïbes. Les Etats-Unis ont relevé en Floride les premiers cas d'infection autochtone sur leur territoire continental en juillet dernier. En France, le Zika s'est développé aux Antilles et en Guyane.
Publié dans lefigaro.fr avec AFP

“Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce... et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.” James A. Garfield, Président des États-Unis, assassiné (1831-1881).

Les Comores sont indépendants depuis le 6 Juillet 1975 et reconnus par les Nations Unies sur la base de quatre îles à savoir Mayotte, Anjouan, Moheli et Grande-Comore le 12 Novembre 1975. L'indépendance est acquise avec beaucoup de bruits mais reste inachevée. Elle est inachevée car notre île, Mayotte est encore occupée par la France et l’ancien colonisateur nous impose toujours sa monnaie, le franc Cfa appelé aux Comores pour nous dupé franc Comorien. La question de Mayotte est très souvent débattue par les hommes politiques Comoriens. Mais celle de la monnaie est ignorée et les dirigeants Comoriens d’hier et d’aujourd’hui croient pouvoir s'adapter et vivre avec une monnaie étrangère, c'est-à-dire, des devises. 

Depuis plusieurs années d’indépendance, le pays n’arrive même pas à assurer les paiements réguliers des fonctionnaires. Ceci est dû avant tout, à l’absence d’une monnaie nationale et de la politique monétaire. La monnaie est la base de tout développement et l'un des fondements de notre souveraineté nationale. La France nous colonise toujours par la monnaie, la politique monétaire et par l’économique. Pour sauver les Comores et libérer un jour l’île Comorienne de Mayotte de l’occupation française, nous devons quitter la zone franc Cfa en ayant notre propre monnaie nationale. Il est suicidaire de confier la gestion monétaire de son pays à un autre pays qui occupe par la force une partie de notre territoire. 

Les avantages cités pour notre appartenance à la zone franc Cfa

« J'estime que maintenant, après cinquante ans d'indépendance, il faut revoir la gestion monétaire. Si nous récupérons notre pouvoir monétaire, nous gérerons mieux. Le Ghana a sa propre monnaie et la gère bien. C'est le cas aussi de la Mauritanie, de la Gambie qui finance leurs propres économies. » a déclaré le Président Sénégalais, Abdoulaye WADE Déclaration fait par le président Sénégalais, Abdoulaye WADE sur RFI le 3 avril 2010.

Pour pérenniser sa domination sur nos pays et quatorze autres pays de l’Afrique Francophone, la France nous impose sa monnaie avec les fameux accords des coopérations monétaires qui ne sont autres qu’une colonisation monétaire et la mainmise sur notre économie nationale. Cette politique néocoloniale est entretenue et appliqué par des hommes et des femmes Comoriens et Africains qui profitent du système au détriment de la population et du pays. Les portes drapeaux du néocolonialisme avancent des avantages sur notre appartenance aux systèmes monétaires coloniale appelé zone franc Cfa (Franc de la Colonie Française d’Afrique) : 

L'appartenance des Comores à la zone Franc Cfa, disaient-ils, permet :

- La convertibilité illimitée de la monnaie dite « Franc Comorien » en Franc Français (aujourd'hui euros). Il faut d'abord signaler que ce n'est pas notre monnaie. C'est une monnaie française qui s'appelait dans le temps franc Cfa (franc des colonies française d'Afrique) pendant la colonisation totale des Comores par la France et aujourd’hui on l’appelle Franc Comorien, pour duper notre peuple et nos élites. Si une monnaie française est convertible à une autre monnaie Française, il n’y a rien de miracle et d’avantage pour le peuple Comorien. ?

- d’avoir une monnaie stable : La monnaie français dite franc Comorien est arrimé hier au franc français aujourd’hui à l’euro avec à une parité fixe. Cette parité reste qui la permet d’être stable quel que soit les secousses économiques mondiales. C’est une fausse analyse du rôle de la monnaie de vouloir l’apprécier comme un mur stable. La monnaie est l’oxygène d’un pays et ne peut être stable car l’économie est instable. Depuis cette date, même avant pour certaines, tous les monnaies mondiales y compris l’euro sont ²instables, c’est-à-dire flottante. Comment peut –on être attaché à quelque chose qui bouge régulièrement sans subir un effet de mouvement. Mais comme c’est une monnaie qui ne reflète pas notre et qui n’a aucun apport pour notre production locale. 

Les avantages cités par les portes drapeaux, pour ne pas dire des collabos du néocolonialisme afin de nous de garder sous sa domination ne sont que des leurs et des mirages. 

Les inconvénients de notre appartenance à la zone Franc Cfa

“Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.”

M.A. Rothschild (1744-1812)

La dépendance monétaire n'est concevable pour aucun pays, petit ou grand riche ou pauvre. La colonisation économique et monétaire nous empêche toute voie de développement. Le pays vit à la base des devises, autrement dit monnaie étrangères. Le premier inconvénient de la colonisation monétaire, admise par certains leaders politiques comoriens, est le retard quasi permanent des paiements des salaires des fonctionnaires. Il faut savoir qu'un pays qui n'arrive pas à payer ses fonctionnaires n'a plus d'existence économique ni morale. Je ne parle pas du blocage à la consommation et à la production qui sont des facteurs fondamentaux qui vont stimuler la croissance. Depuis l'indépendance de notre pays, on vit sur ce système qui nous tue à petit feu. Aucun de nos hommes politiques et de nos dirigeants n'osent mettre en cause ce colonialisme monétaire et d'oser à prendre en charge l'indépendance économique et monétaire de notre pays. Le professeur d'économie et ancien président de l'assemblée Ivoirien, Mamadou Coulibaly accuse « les élites et la classe politique africaine n'ont fait qu'empirer la situation en prétendant qu'elles ne possédaient pas des compétences nécessaires pour gérer propre monnaie de manière efficace et responsable, à l'inverse des pays occidentaux ou asiatiques. » ] Mamadou Coulibaly, Professeur en économie dans « Pourquoi le franc Cfa doit disparaître »

Le deuxième inconvénient grave de notre colonialisme monétaire avalisé par ce qu’on nous impose comme des accords des Coopérations monétaires est de garder 65%, au moins, de nos avoirs extérieurs au sein dans un compte ouvert auprès du trésor français. Ce compte reste très opaque et personne ne sait combien l'Etat Comorien dispose à son sein. Les Comores sont encore à 65% voire 100% au moment où tous les pays de la zone Franc Cfa (14 Pays) sont passés à 50%. Comment un pays, pauvre comme le nôtre peut se permettre de laisser 65% de ses avoirs extérieurs (tous entrés des devises, vente, crédits, aides etc.) à un pays aussi comme la France, Nos dirigeants doivent se réveiller afin de penser à l’avenir de la population Comorien au lieu de s’occuper uniquement des intérêts du colonialiste et les leurs. 

Il est souvent avancé comme argument le dépôt de 65% est garantie que la France porte sur notre monnaie. La monnaie ne peut être garantie que par l’Etat qui l’émet à la limite de la frontière de son usage. Ceci étant donné une monnaie française, notre territoire est encore sous la coupole de la France dont elle use, garanti et s’enrichit de sa monnaie.

Le troisième inconvénient grave du colonialisme monétaire est l'absence totale de la maitrise de la politique monétaire de notre pays. 

« Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire). »

M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939.

Pour développer l’économie d’un pays, on a besoin la politique monétaire et de la politique budgétaire. Les Comores n’ayant pas une monnaie nationale donc pas de Banque centrale digne de ce nom. Faute d’avoir une monnaie, notre gouvernement ne peut jamais user la politique monétaire pour lancer l’économie et ni pour la soutenir. Notre gouvernement est condamné à emprunter, à mendier et à vendre des passeports, c’est-à-dire notre identité nationale, parfois à des terroristes, pour assurer ses charges et surtout payer les fonctionnaires. Les Comores n’ont pas une banque centrale digne de ce nom mais des murs et une administration qui représente le trésor public français. Pour duper le peuple Comorien, la France a créé une institution symbolique qui ne contrôle ni notre politique monétaire mais pour assurer la transaction entre la France, les Comores et les autres pays étrangères ou institutions financières internationales. 

Au sein de la dite « Banque Centrale des Comores » qui compte fêter ses trente ans d'existences sans que les Comoriens sait ce qu'elle a apporté pour le développement de notre pays, il y a huit administrateurs. Ces huit administrateurs sont composés de quatre français et quatre Comoriens. La France possède aussi d'une minorité de blocage pour les décisions importantes. La Banque Centrale des Comores ne peut adopter une décision qu'avec l'accord d'au moins de cinq des représentants (Article 38). Elle n'est pas maitre de notre politique monétaire ni d'assumer les rôles traditionnels d'une banque centrale. Les Comoriens n'ont aucun pouvoir de décision sur leur banque Centrale. La politique monétaire suivi par notre banque centrale est celle de la Banque centrale Européenne (BCE). La banque centrale des Comores se contente de lutter contre l'inflation et assurer la stabilité financière. Un pays, comme les Comores ne peut pas avoir une même politique monétaire comme l'Europe, et surtout pas la zone euro. L'action de la Banque centrale des Comores est contraire aux intérêts de la population Comorienne et ne favorise pas le développement du pays. Ce colonialisme monétaire nous a amené à la dévaluation de 12 Janvier 1994 dont la plupart des Chefs d'Etats membres de la zone franc ont tous pesé pour l'opposer mais en veine

La dévaluation d'une monnaie dépend de la vision de la politique économique et monétaire d'un pays. Elle n'est jamais été un avis simple d'une politique extérieur, aussi puissant ou visionnaire soit-il. Le constat de cette dévaluation imposé de l'extérieur est amer. Il n'est pas à exclure que la France qui subit une crise de surendettement s'attaque aux réserves des Etats Africaines laissés dans son trésor en dévaluant encore le franc Cfa sans l'aval des pays concernés. 

L'arrimage du Franc Cfa à l'Euro

La France en adhérant à la monnaie unique n'a pas voulue se libérer de ses colonies monétaires et a su négocier leurs arrivages à la zone euro. Le 11 Janvier 1999 l'euro est devenue la monnaie de onze pays de l'Europe dont la France. La monnaie coloniale, le franc Cfa a suivi son maitre en remplaçant le franc français par l'euro. La France garde ses avantages sur les monnaies Africaines qui gardent, au moins 65% de leurs avoirs extérieurs au sein des comptes d'opérations ouvert à son Trésor et les peuples africains crèvent des faims. L'Union Européenne en héritant des accords monétaires franco-africains, a acquis juridiquement le pouvoir de modifier selon ses intérêts la parité entre le franc Cfa et l'euro. C'est l'union Européenne qui intervient au nom des pays Africaines membres de la zone franc Cfa sur les marchés internationaux des devises. Les Banques Centrales africaines de la zone franc Cfa n'ont aucune existence juridique sur les marchés des changes.

L'indépendance économique et monétaire

« Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas. Mais c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles » Sénèque

La question de l’indépendance monétaire ne devrait même pas se poser aujourd’hui après quarante-deux ans d’indépendance à minima. La monnaie fait partie de notre souveraineté nationale comme le drapeau. 

L’indépendance d’un pays ne peut s’assumer à moitié, en laissant une partie à l’ancien colonisateur lui permettant de continuer à nous dominer .Nos ainés en politiques ont fait leurs devoirs selon leurs moyens et leurs capacités. Ils nous ont laissé ce beau pays dont nos rôles sont entre autres de parachever l’indépendance monétaire et territoriale de notre pays. Nous avons le devoir de bâtir notre pays en instaurant un Etat fort viable et stable ayant sa propre monnaie et libérant Mayotte de l’occupation française.

Pour lutter contre la pauvreté, la corruption et assurer un développement pour notre pays, nous devons quitter la zone franc Cfa. Il est aberrant de crier pour la libération de Mayotte en laissant la France les soins de gérer notre politique économique et monétaire

Les Avantages de l'indépendance monétaire

“Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité.” Abraham Lincoln, Président des États-Unis, assassiné (1809-1865)

L'un des premiers avantages de notre indépendance monétaire est d'assurer les paiements réguliers de nos fonctionnaires. Lorsque les fonctionnaires sont pays à temps, il y a aura une relance de la consommation qui va entraîner une production (agricole et autre) qui vont favoriser la croissance. Par ailleurs, un fonctionnaire qui est assuré d'avoir son salaire à chaque fin de mois est moins corruptible que celui qui accumule cinq mois d'arriérés. Il est aussi à noter qu’on évitera de vendre notre identité nationale ou mendier pour payer nos fonctionnaires et dettes internes. 

L’Etat peut aussi faire des grands investissements dans les infrastructures routières, immobilières et agricoles. Cet indépendance monétaire nous permettra de se développer rapidement et de lutter contre les chômages surtout ceux des jeunes diplômés.

Le deuxième avantage de notre indépendance monétaire est de nous permettre d'avoir une banque centrale des Comores qui aura une politique économique et monétaire favorable pour notre pays. La Banque centrale, qui a , entre autre , rôle de mener notre politique monétaire adapté à notre besoin nationale et aussi lutter contre le chômage et la maîtrise de l'inflation et /ou le pouvoir d'injecter directement une quantité de monnaie dans le circuit de l'économie. Cette fonction permet à la banque centrale de baisser le taux d'intérêt des crédits bancaires en vers les petits, les moyens entrepris et l'artisanat fers de lance de notre développement économique.

Avoir une Banque Centrale nous permettra aussi d’avoir des banques secondaires, appelées banques Commerciales pour faciliter nos transactions et développer notre économie .Comment peut-on comprendre qu’après quarante-deux ans d’indépendance, nous n’avons pas une seule, une, Banque nationale ? A défaut d’une monnaie nationale, d’une Banque centrale nationale, notre peuple est laissé à la spoliation d’un système financière colonialiste Français (Meck ,Sanduk , Bic ,Exim Banque , Bfc ) avec des crédits hypothécaires qui appauvrissent et pilent l’or de nos citoyens. Le pays a besoin d’urgence d’une indépendance monétaire afin de vivre avec sa propre monnaie et se préparer à l’intégration régionale vers l’océan indien et ou l’Afrique de l’Est.

L'indépendance monétaire nous permet, aussi, de valoriser la manne financière de la diaspora Comoriens en France et ailleurs. Les Comores auront dû avoir un très grand avantage par rapport aux autres pays de l'océan indien s’ils avaient une monnaie nationale. Il y a un transfert d’énorme des devises provenant de la diaspora Comorienne résidant en France vers les Comores sans que ces fonds profitent l'Etat Comorien. 

Un Mauricien résidant en France qui envoie 100 euros à sa mère aide sa famille et son pays. Car la famille de ce Mauricien encaisse des roupies équivalentes au cent euros et la banque centrale de Maurice garde le 100 euros dans ses réserves des devises et crée une autre monnaie équivalente à ce même cent euros. Un Comorien résidant en France qui envoie 100 euros aux Comores aide sa famille et non l'Etat Comorien. Car la France, par le biais de la poste ou autre, donne du franc Comorien à la famille de ce Comorien et récupère le 100 euros, au lieu d'être conservé au sein de notre banque centrale. C'est un exemple aussi banal mais quotidien qui montre l'avantage et l'importance de notre indépendance monétaire. Il faudra noter qu’à chaque entré de devise, le pays gagne doublement si on a notre propre monnaie nationale. C’est dans ce sens qu’on stimule et favorise l’arrivé des touristes dans notre pays afin qu’il apporte des devises. Mais pour valoriser les devises, comme ceux apporter par notre diasporas, il nous faut une monnaie nationale.

L’indépendance monétaire nous permet de valoriser doublement les aides du monde arabo-musulman.

Il faut souligner que nous sommes l’un des rares pays du monde a bénéficié des aides des non remboursables des pays arabo-musulmans. Pour le moment ces aides profitent beaucoup à la France qu’aux Comores et aux Comoriens dû au fait qu’on utilise la monnaie française. Il nous arrive d'avoir des aides extérieurs importantes qu'aucun pays de l'océan indien ne peut espérer obtenir. Mais ces aides ne profitent au final qu'à la France. A chaque entré d’une devise entraine une création monétaire équivalente en monnaie d’usage locale, le franc Comorien donc une intervention de la France, propriétaire de la monnaie. Quand le roi du Qatar nous a fait un don des millions d'euros afin de payer les fonctionnaires suite à la demande du président Ahmed Abdallah Sambi, notre pays avait gagné beaucoup des devises. Or un 'Etat souverain ne paie pas ses fonctionnaires par des devises étrangères. C'est totalement absurde, depuis quand un pays paie ses fonctionnaires par des devises étrangères ? On avait donné à la France ces devises qui nous avaient échangées à sa monnaie étiqueté franc Comorien pour payer nos fonctionnaires. Or si on avait notre propre monnaie nationale, notre Banque Centrale aurait créé une monnaie équivalente à la somme des millions d’euros pour payer nos fonctionnaires et aussi garder ces millions d’euros au sein de notre Banque Centrale. Ces devises nous auront permis d'acheter un bateau, un avion ou autre chose pour favoriser le développement de notre pays et non pour payer des fonctionnaires.

Les craintes des anti-indépendances économiques et monétaires

La plupart des leaders politiques Comoriens ne se prononcent sur la question monétaire en craignant le gouvernement français pour leur avenir politique. Pour masquer leurs craintes, ils évoquent la situation économique et social de Madagascar qui n’a rien avoir avec leur indépendance monétaire. Ils font semblant d'oublier ou d'ignorer le cas de Maurice, de Seychelles qui ont leurs propres monnaies aussi et qui connaissent des développements économiques et sociales. Certains parleront des risques de l'inflation ou de l'immaturité politique des Comoriens. Ce sont des craintes qui n'ont aucune raison de nous freiner d'aller en avant, en demandant notre indépendance économique et monétaire.

Il y a d’autres qui avancent l’absence des productions ou des richesses minières pour gérer et maitriser une monnaie nationale. C’est la monnaie qui stimule et favorise la production et non l’inverse. Un pays qu’il soit pauvre ou riche, doit à tout moment avoir sa propre monnaie pour pouvoir exister et assurer un moyen d’échange, de réserve et avoir une unité des valeurs qui sont les rôles fondamentales de la monnaie. Ayons le courage de prendre notre destin en main. Il n’y aura ni messie, ni prophète pour sauver notre pays, c’est à nous de le faire au prix de notre sueur et notre sang et rien d’autre.

Que Dieu bénisse les Comores dans l’unité de l’archipel à savoir, Mayotte, Anjouan, Mohéli et Grande Comore.

Said Ahmed Said Abdillah
Président Parti Comores Alternatives (P.C.A)

Nous avons une macabre tradition annuelle de fêter le chavirement mortel d'un bateau ou pour mieux dire les choses d'une épave dans les eaux comoriennes.

Il y a quelques années, on a trouvé la formule simple pour accompagner les cercueils marins cycliques: il suffit à l'armateur ou à son représentant de répondre aux passagers aux affres de la mort par une phrase simple: "NAMSOME YASSIN", "lisez la 36ème sourate du coran".
Photo d'archives - Image d'illustration 

Il s'agit ici de souligner l’irresponsabilité de nos autorités notamment maritimes, portuaires, intérieures et judiciaires sur leur démission. Il suffit de visiter les agences maritimes pour se rendre compte du laissez- aller spectaculaire, de la négligence criminelle qu'on souligne seulement après le drame. L'armateur ne se sent responsable de rien. Et le rituel continue.

Aucune contrôle digne de ce nom dans les bateaux, dans la formation du personnel naviguant, dans l'administration des agences et pire encore dans la sécurité des passagers. Comme du bétail, des hommes, des femmes, des enfants sont stockés pour des traversées qui n'ont de contrôle que le versement droits aux autorités portuaires. Le nombre d'embarqués n'est jamais égal à celui de la "liste officielle". Mis à part les morts, les disparus, on dénombre aussi des X. Échappant à toute liste, il peut s'agir des passagers du commandant, du Capitaine du port, de l'armateur et du personnel à bord moyennant quelques billets.

Samson, Madjiriha et consorts ont été des grosses cimetières et les autorités n'ont tiré, malheureusement, aucune leçon. J'accuse nos autorités de crime contre l'humanité. Il est temps de dire stop à tant de négligence mortelle, à tant d'indifférence complice. J'appelle AZALI ASSOUMANI et les trois Gouverneur SALAMI, HASSANE et Fazul à une implication urgente pour arrêter un massacre annuel dans un bordel organisé. J'appelle la société civile à s'organiser en des syndicats responsables, comme "OUSSEKANI WA MASSIWA", syndicat des chauffeurs,, pour la protection civile. Identifions, formons et faisons respecter le règlement de la marine marchande internationale. BEN ALI

Longtemps, la question reste sans réponse sur la cherté inexplicable et inexpliquée des frais des transports Anjouan-Mayotte. Des bateaux battant pavillon comorienne impose ses prix de façon excessive car sur une distance de moins de 80 Kilomètres, les Maria Galanta font payer cinq fois plus cher que les autres transports inter île.

Anjouan-Mayotte, presque deux fois moins éloignés qu'Anjouan-Moroni, offre aux clients une facture salée et cela ne dérange en rien nos autorités d'hier et d'aujourdhui. S'agit -il comme certains osent le murmurer un marché de complicité entre l'armateur et les différentes autorités plutôt soucieuses de leur poche que de leurs citoyens?
Maria Galanta - Photo d'archives
Ou serait-il le prix normal compte tenu des taxes payés par l'armateur? Sur cette dernière question, je ne crois pas. Je pourrai comprendre des taxes obligeant l'armateur à faire payer 80 euros l'arrêt retour Anjouan/Mayotte, ce qui serait l'équivalent de deux Aller/Retour Anjouan/Moroni.

Nos autorités nous doivent des explications sur cette forme de viol financier tendant à appauvrir les plus pauvres. Il est inadmissible de garder un silence. J'appelle l'armateur à réagir en possesseur de bonne foi. Dans le cadre de la politique de la lutte contre la vie chère, nos bateaux doivent, comme nos véhicules de commerce, mes commerçants, bref nos opérateurs économiques, travailler de concert pour soulager une clientèle de plus en plus en progression.

J'appelle également les autorités comoriennes à réprimer la corruption et le clientélisme généralisé dans des agences maritimes qui exploitent encore la misère de nos clients par des services au plus offrant. Un banditisme corrupteur qui, sans formation et répression, fragilise les rapports humains et met à rude épreuve les lois maritimes. A quand une visibilité de l'action de nos autorités le respect de la déontologie? BEN ALI

Le 21 décembre 2013, le Président sortant de l'Union des Comores, Ikililou Dhoinine avait réuni, les responsables de l'Autorité de Régulation des marches publics (ARMP) et des Directeurs des Sociétés d'état et établissements publics pour discuter du respect des textes en vigueur en matière des passations des marchés publics. 
L'ex président Ikililou et le nouveau président Azali le 26 mai 2016 
L’ancien président avait appelé les Directeurs des Sociétés d'état et établissements publics à respecter la loi portant code des marchés publics et des délégations de services publics a été adoptée par l'Assemblée de l'Union, le 29 décembre 2011. Ce texte a été élaboré avec l'assistance technique et financière du projet de renforcement de capacités institutionnelles (PRCI) financé par la Banque Africaine de Développement (BAD). Cette nouvelle loi a remplacé l'ancien code des marchés publics issus du décret N°05 - 077 /PR du 1er aout 2005. Le nouveau code de marches publiques a prévu trois organes chargés de la passation des marchés et des délégations des services publics : La cellule de gestion des marchés, la Direction Nationale de contrôle des marchés et l'Autorité des régulations des marchés. Toutes ces structures ont été mises en place, mais elles demeurent inopérantes.

Le nouveau Président Azali Assoumani investi le 26 mai dernier n’a pas encore appelé son administration au respect des textes en vigueur en matière des passations des marchés public, mais son gouvernement par ses actes, ne plaide pas pour le respect de ces textes qui régissent les marchés publics dans ce pays. Ce jeudi 18 août 2016, l’Etat a signé avec la Société Salam International Trading un contrat relatif à la construction d’une nouvelle centrale électrique d’une capacité de 25 mégawatts. Ce contrat d’un montant de près de 5 milliards de Fc a été signé en violation des dispositions portant code des marchés publics et des délégations de services publics. L’achat de groupes électrogènes qui n’entre pas dans l’exclusion des marchés passés pour les besoins de la défense nationale et/ou de la sécurité nationale prévue par l’article 11 de cette loi et n' a pas fait l' objet d' un appel d' offres.

Les marchés publics représentent une activité économique fondamentale des administrations publiques qui génère d'importants flux financiers. En partie en raison de leur taille et de leur complexité, les marchés publics sont l'une des activités des administrations les plus exposées au risque de corruption et d'ailleurs aux Comores et c'est dans la passation des marchés publics que l'on a connu dans le passé, le plus de gaspillage et de corruption. Pour assainir les mœurs il nécessaire de respecter et faire respecter la loi portant code des marchés publics et des délégations de services publics pour renforcer la bonne gouvernance et l’état de droit. Cette loi doit s'appliquer à toute l’administration afin d’assurer la transparence, la gestion efficace des ressources, la résistance à la fraude et à la corruption et l’obligation de rendre compte et contrôle. 

Pour renforcer l’intégrité dans les marchés publics aux Comores, l’Etat doit veiller à la transparence prévue par la loi pour que l’égalité de traitement soit assurée aux fournisseurs potentiels à toutes les étapes du cycle de passation des marchés publics. Il doit s’efforcer d’assurer une transparence maximale dans les appels d’offres et prendre des mesures de précaution pour renforcer l’intégrité, en particulier en cas de dérogation aux règles d’appel à la concurrence, par exemple en cas d’extrême urgence ou pour des raisons de sécurité nationale. C’est à ce prix que l’environnement juridique des affaires peut être amélioré afin d’attirer les capitaux extérieurs nécessaires au développement du pays.
©ComoresDroit

L'hypocrisie n'a aucune place dans ma vie, la mendicité non plus. J'ai toujours défié l'ordre des choses car c'est souvent imprégné des actes vicieux: fourberie, flatterie, démagogie.

Je ne soutiens que le bon sens et j'ai la faculté de dire à mon ami que je désapprouve ses agissements. J'estime avoir été victorieux dans ma lutte pour un pays débarrassé des mafieux et j'en suis fier au même titre que des nombreux comoriens qui ont combattu, chacun à sa manière pour cette grosse victoire. Cependant, les nouveaux maîtres du pays doivent savoir que je ne serai jamais au service du mal, à l'atteinte des droits du peuple, à la continuité de la politique mafieuse de leurs prédécesseurs.

L'heure est désormais à l'action. J'appelle tous ceux qui se disent militer pour un Comores fort à encourager, à dénoncer, à proposer et à agir pour que ne s'éteigne cette lumière naissante. La victoire du peuple de Mai 2016 doit être défendu. 

Il est inadmissible que les voyous de la République, notamment les criminels financiers quittent le pays dans l'impunité la plus totale. L'inaction de nos autorités traduit, soit un sentiment de vouloir refaire la même chose, soit une volonté de couper tout espoir au peuple. L'heure n'est pas au programme; les campagnes électorales sont achevées; l'exécution des programmes est attendue.

La lutte contre la vie chère est engagée, la justice a promis de s'instaurer. Nous avons un devoir d'accompagnement. Le Chef de l'Etat et les Gouverneurs ont une obligation de résultats pour la pérennisation de la grande victoire. 
BEN ALI

La sécurité routière au centre des discussions. Ce jour, mardi 23 août, le Ministre de l'intérieur, Mohamed DAOUDOU a réuni autour d'une table les moniteurs auto-écoles en présence du Directeur Général de la Sûreté Nationale, M.Hair El-Karim Hilali. Le message fort que le Ministre tenait à transmettre à ces responsables de la conduite fut le respect de la réglementation de tous les documents permettant l'exercice de ce métier. 

Mohamed DAOUDOU a de prime à bord, appelé aux moniteurs à fournir auprès du Ministère de l'intérieur, leurs documents administratifs d'ici la fin de cette semaine. L'octroi des permis de conduire et le respect du code de la route ont également été évoqués lors de ces échanges. Le Ministre entend veiller strictement à ceux-ci. Le but consiste à réduire les accidents routiers et aussi veiller à la sécurité des personnes. ©Ministère

La décision abusive et arbitraire du Colonel Azali ASSOUMAI d'augmenter seulement les salaires les plus élevés de son gouvernement est scandaleuse. Elle a creusé davantage le fossé entre le fonctionnaire lambda payé 30.000fc à 40.000fc/mois à celui du fonctionnaire nanti qui passe à 1.500.000fc/mois sans les multiples avantages en nature (logement tout payé, voiture de fonction, communication nationale et intetnationale illimitées...). Et que dire du retraité qui touche 15.000fc/mois.


La montée aux Comores d'une classe politique très, très riche qui gaspille et dilapide ostensiblement les moyens de l'Etat à outrance et coupée de la réalité, au milieu d'une population dans la misère la plus totale risquant leurs vies tous les jours dans les KWASAKWASA est une menace sérieuse pour notre paix sociale.

Faut-il rappeler que beaucoup de révolutions populaires sont nées de la frustration de la masse qui s'est sentie oubliée, ignorée ou méprisée.

Le Colonel Azali ASS OUMANI doit faire attention car ce ne sont pas l'aide de materiels militaires que les chinois l'ont octroyée qui va empêcher un peuple qui n'a rien à perdre à se révolter et le renverser.

Il doit absolument mettre en place rapidement des mesures en faveur de l'emploi et arrêter les mesurettes en trompe l'oeil ici et là.

VIVE LE CHANGEMENT QUE NOUS APPELONS TOUS DE NOS VOEUX ! 

PAR Mohamed Elarif Saad

Dès le lendemain de la formation du 1er gouvernement d’AZALI, des signaux forts ont été envoyés à la population par les membres de celui-ci en affirmant leur volonté dans la lutte contre le népotisme, le clanisme et le détournement des deniers publics. Le décor a été d'abord planté par des nombreuses notes allégeant les coups de consommations et des procédures d'arrestation ordonnées par le ministre de la Justice, Garde des Sceaux.

Parmi ces mesures, il y a deux qui ont retenu notre attention: il y a d'abord la baisse des prix des produits de première nécessité qui a été actée pendant le mois de ramadan et peu suivi jusqu’à nos jours. Il y a ensuite la mesure phare qui réquisitionne des véhicules appartenant aux exécutifs de Ngazidja et de l’Union dont certaines autorités malveillantes se sont appropriées à usage familiale. Selon le Ministre de la Justice, certains fonctionnaires utilisent ces véhicules d'une manière abusive en dehors de toute heure de service.

Une mesure inefficace

Après la publication de cette note ci en marge, nous avons voulu connaitre les dessous de celle-ci pour comprendre un peu plus la volonté du ministre… Mais lorsque nous avons enquêté, nous avons découvert que la note était non seulement bidon mais aussi son application deviendrait impossible. Car ces fameux véhicules de l'Etat ne sont pas non seulement identifiés mais on peut dire qu'ils ne existent pas.

Cela étant, il important de s’imprégner du contenu de cette note avant de vous livrer les ressentis des forces de l’ordre et du public sur sa mise en exécution: « il est informés aux agents de l’état et aux services de la brigade routière que l’utilisation des véhicules de service en dehors des heures de travail est interdite, sauf autorisation spéciale délivrée par le vice-président. Cette mesure ne concerne pas les véhicules de fonctions ».

A peine celle-ci était rendue publique, la population exacerbée par une corruption endémique, par les détournements des biens publics, a poussé un ouf de soulagement, parce qu’elle a vu en la première équipe de ‘’combat d’AZALI’’, un espoir!

Hélas ce n’était qu’un mirage ! En effet deux mois après, on se rend compte que la dite note reste inapplicable, une lettre morte sur l’ensemble du territoire et pour cause ; la police ne s'y retrouve pas. D’un coté, elle ne peut faire la différence entre véhicules de service et ceux de fonctions pour les raisons suivantes : certains ministres circulent avec leurs véhicules personnels et de l’autre coté des vices présidents, des ministres, conseillers du Président, DG, et Secrétaires Généraux roulent dans des véhicules sans aucunes plaque d’immatriculation, ni civile, ni officielle. En somme des véhicules fantômes. Alors comment reconnaître le vrai et le faux dans cette anarchie, se demande-t-elle ?

Et pourquoi le ministre de l’intérieur ne fait pas exécuter cette note, y-aurait-il un dysfonctionnement entre le ministère de la justice et celui de l’intérieur? Ce qui, in-fine, nous amène à se demander si celle-ci a été discutée en conseil de ministre à défaut une implication des responsables routières et de la même façon qu’un ministre d’Etat peut signer une note circulaire ou une note de service ?
Quant à la population, elle ne voit en cette décision qu’une mesure d’enfumage.

QUELLE DÉSOLATION

HAMADI SOULE
Président du Collectif des Étudiants Comoriens en Inde

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