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Azali prie la communauté internationale d’aller voir ailleurs. Il ne faut donc pas espérer que les UA, UE et ONU puissent lui faire changer son fusil d’épaule.

« Toujours est-il que ceux qui sont ensemble connaissent des divergences. C’est naturel. Prétendre le contraire serait de la pure hypocrisie. Ainsi voudrais-je dire que c’est dans les pays en conflit qu’il faut envoyer des missions pour faire de la médiation. Quant à nous, appuyez-nous dans la voie sur laquelle nous nous sommes engagés pour le décollage économique de notre pays pour que, petit soit-il, il rayonne et serve d’exemple aux autres » Toufé Maecha

Au lendemain de l'annonce du référendum et de la décision du président de remettre son mandat en jeu ,si le référendum reçoit l'acceptation populaire. J'ai eu à échanger avec un haut dirigeant de l'opposition , afin d'acquérir son opinion, j'étais surpris de son désir de s'opposer à l'organisation d'un tel scrutin, alors que stratégiquement, l'opposition avait là l'occasion de refaire le « match ». 

Pour l'heure la stratégie de l'opposition reste toujours ambiguë, tantôt, elle parle de boycott tantôt voter pour le non . C'est deux visions qui appellent deux appréciations différentes. Du coup beaucoup de leurs soutiens ont du mal à lire la stratégie proposée, boycott ou voter non . Au vu des éléments disponibles le boycott semble difficile, car qui dit boycott ,dit rapport de force . 

On pourrait accréditer l'idée selon laquelle l'opposition est majoritaire dans le pays , tenant des dernières présidentielles, partant de ce constat , stratégiquement, pour semer le doute chez Azali et le déstabiliser, il aurait fallu dire chiche ,puisque tout le monde était d'accord à l'idée de révision ,la divergence vient plus de la méthode usée par le pouvoir que du fond proprement dit . 

Si l'opposition avait dit oui au référendum tout en ayant un projet politique à long termes, du moins jusqu'à la présidentielle avec un candidat unique de l'opposition. Azali serait battu à plat couture . Et ça Azali l''a bien compris, tacitement il a chosi l'affrontement et les intimidations. À moins d'un événement exceptionnel, on s'achemine vers un oui forcé. Du coup l'élan qu' aurait pu créé une grande union de l'opposition se trouve mise en difficulté, m'abstenant de parler d'échec étant donné les aléas éventuels.

Dans le camp du pouvoir là non plus ,les choses ne sont pas plus claires comme cela peut paraître . Msaidie se préparerait à affronter Azali dans une éventuelle présidentielle . Calcul fait l'homme peut se dire deux choses : Comme « je suis né pour être président un jour » laisser Azali d aller jusqu'au bout de son objectif, serait pour moi renoncer à être président, je vais donc tenter le coup si ça passe tant mieux ,sinon, j'ai toujours la possibilité d'arbitrer le second tour . Il faut dire que Msaidie n'a plus de grande pinfluence chez Azali , pour la retrouver, il faudrait qu'il apporte de nouveau le Mboude .

Opposition est suspendue à l'arrivée de la communauté Internationale, celle là que peut-elle faire devant un homme déterminé à rester « dans l'histoire par le développement »  comme il le dit . C'est mort à mon avis , je ne voudrais pas porter le chapeau de l'échec de l'opposition. Car je les vois venir. Du coup si Azali réussit son coup , c'est la faillite de la démocrate et une faillite pour la stratégie de l'opposition. 

Daoud qui va arbitrer le référendum ? Si Azali est capable d'aller encore une fois aux élections pourquoi il refuse de remettre en place la CC car une fois le faire l'opposition ira aux élections. Daoud Halifa

L’ idée de droit , au niveau des droits naturels et du respect de la dignité humaine , existe dans les cultures humaines.

Le combat pour les droits de l’homme fait partie du combat des partis politiques visant à faire respecter le droit à la vie et à la dignité humaine . Le peuple comorien a le droit de manifester pacifiquement dans un Etat démocratique , mais les forces de l’ordre n’ont pas le droit de faire usage ,de leurs armes ni de réprimer violemment les manifestants non armés comme le cas de Mohamed WADAANE et MOUSTOPHA SAID CHEIK, ni de les disperser brutalement . Les hommes politiques qui ont descendu dans la rue pour dénoncer le raz -bol ambiant du non - respect d’un Etat de droit , de la restauration de la cour constitutionnelle ne sont pas ni des voyous des délits du droit commun , des casseurs des banlieues ,ou des terroristes en herbe . 

AZALI a été élu par le peuple ; il a le devoir d’obligation de respecter ce peuple, de permettre à l’opposition de dire ce qu’elle pense sans nuire aux biens d’autrui et de dénoncer les dérives autoritaires de son régime .Lutter pour qu’on ne bafouille pas les libertés fondamentales ;pour qu’on ne brutalise pas les gens , c’est fondamental dans la lutte politique et dans une démocratie , parce que ce sont des choses bestiales qui ne sont , pas dignes de l’etre humain ; c’est pour cela que l’hypocrisie de ce régime doit étre dénoncée . AZALI a trouvé un pays stable , pacifique et veut baillonner la liberté d’expression et museler l’opposition . La répression et l’intimidation contre l’opposition et le peuple comorien deviennent comme moyen de gouverner le pays . 

IL est impopulaire malgré l’absence d’instituts des sondages d’opinion ; et pour masquer son rejet au sein de l’opinion ,il utilise les moyens de l’Etat en distribuant des enveloppes d’argent aux organisateurs de ses réunions publiques pour soudoyer les gens de venir en masse dans les meetings politiques à l’exemple du meeting d’aujourd’hui à Mutsamudu du parti SOMA de l’ancien gouverneur d’Anjouan ANNIS rallié à AZALI pour faire croire à l’opposition que AZALI a du soutien à Anjouan et dans l’ensemble du territoire . Dans un Etat de droit ; il devrait y avoir une commission pour controler les finances publiques , afin d’éviter à AZALI d’utiliser l’argent public pour accroitre son clientélisme . Les images de brutalité que les forces de l’ordre ont fait subir à MOHAMED WADAANE et MOUSTOPHA SAID CHEIK ont fait le tour du web et les auteurs de ces arrestations brutales ont été identifiés par les amis et les proches des victimes , un climat de haine et des règlements de compte individuels vont s’installer dans un petit pays comme les COMORES ou tout le monde se connait . 

L’armée doit etre une armée du peuple et non pas une uarmée contre le peuple . IL faut éviter que l’armée soit à part , séparée du peuple vivant comme un kyste au sein du pays . L’armée ne doit pas vivre en autonomie par rapport au bien commun , à la République . Historiquement , la subordination du pouvoir militaire au pouvoir politique a été un progrès important . Ce n’est pas rien que dans la plupart des pays c’est l’Assemblée nationale qui vote la déclaration de guerre . Mais une armée républicaine est un trésor pour la démocratie . Au lieu de jouer à l’apaisement et éviter un bain de sang à sa population AZALI utilise les forces de l’ordre pour réprimer une opposition non armée et instaurer un climat de terreur pour faire triompher la dictature en espérant de rester pour toujours au pouvoir et dans ce bras de fer entre l’opposition ,les comoriens anti régime et le pouvoir d’AZALI ; c’est le peuple qui vaincra Les mendiants des postes et les louangeurs du régime d’AZALI qui rient sous cape de la maltraitance infligée aux manifestants non armées doivent savoir que le pouvoir et les délices peuvent se perdre un jour comme l’eau qui glisse entre les doigts de la main et la revanche des victimes de ces injustices illégitimes sera rude. 

Mohamed IBRAHIM MIHIDJAY 

Tout le monde doit voter Oui sous peine de se voir infliger une peine d'excommunication ou le risque de heurter le regard maléfique des cadres et homme politiques.

Le revers de la médaille est que depuis 40 ans, Mboudé peine à faire émerger une nouvelle génération d'élites et cadres politiques.

Il convient d'interpeller les nôtres que le conformisme appauvrit les idées et produit des esprits mesquins. Cependant la diversité voire la divergence est source de richesses et d'ouverture d'esprit.

Nyi wa Mboudé! Lekudume leka dzima. Lehifa wandru tsayiha.
Ben Ali Mbae

Eux, ils ont le droit de sillonner les îles pour organiser des réunions et meetings, mais quand le mouvement du 11 février souhaite se rassembler dans un lieu privé à Fomboni-Moheli, on envoie les militaires pour aller les mitraillés. 

En ce moment-là on évoque le slogan de l'émergence "trouble à l'ordre public". La démocratie à sens unique!!! Par Ali Abdou

Contrairement à une campagne mensongère que certains amis du parti Juwa véhiculent, tout se passe bien au stade Missiri. D'ailleurs, le président Azali a fait son entrée dans un gymnase plein à craquer, preuve de la forte mobilisation. 
Un petit rappel, au Congrès SOMA du 25 février 2018, Anissi Chamsidine avait déclaré ceci : 

« Au parti SOMA ~ Risomo : Qui aime Anjouan doit l'aimer au sein de l'Union et non hors de l'Union. Nous portons en nous, l'amour de notre île Anjouan mais pas dans l'isolement. le parti SOMA a tranché en disant que l'ardent désir insulaire, ne doit pas sous prétexte que ce soit, cantonner l'île d'Anjouan dans l'isolement en lui fermant les portes de l'Union »

Voici quelques images du meeting. Nous y reviendrons !
Mrimdu

Notre pays connaissait, sur le plan politique tout au moins, une situation apaisée il y a encore un an. En l’espace ces quelques mois, suite à la volonté dictatoriale d’Azali et du petit clan familial qui l’entoure, de se maintenir au pouvoir coute que coute après 2021, le pays a basculé dans l’aventurisme politique, la violence, la négation des droits de l’Homme et le refus de démocratie.

Quelles ont été les actions de la Communauté internationale pour éviter cette escalade ? Rien, si ce n’est cautionner encore plus le pouvoir dans sa dérive dictatoriale croissante et en faisant semblant de croire à une émergence possible en 2030 ou en envoyant de pseudo-émissaires dont les visites se sont conclues par des communiqués encourageants les autorités à aller de l’avant dans un processus référendaire contesté dès le départ.

Préserver la stabilité politique de ce pays est pourtant le mandat premier de ces institutions ! En particulier celle ayant un mandat politique ou technique : 
  • L’ONU, en particulier au plan local avec son Coordonnateur dont on ne connait même pas le son de la voix et qui s’affiche matin et soir avec les responsables du régime et ne rencontre l’opposition que pour faire semblant. L’ONU est pourtant la première des institutions en charge du respect des Droits de l’Homme et de la stabilité politique. 
  • L’Union européenne donneuse de leçons de par le Monde en matière de droits de l’Homme et de démocratie et qui reste muette aux Comores alors que le torchon brule. Le dernier communiqué du dialogue politique entre l’UE et les Comores évoque timidement la question des droits de l’Homme sans faire aucune référence à la grave crise politique que notre pays traverse. 
  • La France, seul pays occidental à être présent aux Comores et qui est dans une complaisance humiliante pour elle avec des autorités qui la méprisent. La nouvelle ambassadrice de France, qui ne comprend strictement rien aux problèmes comoriens au point de ne pas mesurer l’insulte qui nous a été faite en rentrant dans une mosquée, qui plus est, le jour de l’Aïd, se montre plus que jamais complice d’Azali. Cette nouvelle humiliation de la France ajoute aux forfaitures de l’ancien Ambassadeur Luc Hellade et sa proximité avec Boléro ou encore le discours indigne de Douste Blazy venu soi-disant à titre personnel lors de la clôture des assises qui a osé qualifier les assises nationales de processus démocratique exemplaire se présentant comme SGA des Nations unies et ami d’Azali. 
  • Le FMI, censé être une institution rigoureuse, s’est compromis lui aussi en dressant un bilan outrageusement positif alors que la situation économique ne cesse d’empirer. L’inconséquence des chiffres du FMI parle d’elle-même : quelle ménagère comorienne peut croire que l’inflation est quasi nulle comme le prétend le FMI quand elle constate que les prix flambent tous les jours. Sur quelle base le FMI a-t-il estimé la croissance à 2.7 en 2017 ? 
  • La Banque mondiale se compromet elle aussi, si son Représentant a courageusement tenu tête aux autorités ces derniers mois en quittant brutalement la cérémonie des assises manifestant ainsi sa mauvaise humeur et son refus de cautionner le processus, son institution continue d’afficher sa volonté de doubler son enveloppe alors que la situation politique est de plus en plus délétère. La Banque mondiale réalise-t-elle la gravité de la situation ? 
Nous espérons que les partenaires vont se ressaisir et comprendre que le vent de l’Histoire a tourné. Ce n’est pas parce que nous sommes un petit pays qu’il faut nier nos idéaux et nos aspirations démocratiques. Tous les hommes politiques qui comptent dans ce pays sont tous unis contre Azali, c’est qu’il y a une raison, il est grand temps pour la communauté internationale de le comprendre. Azali est politiquement mort, le soutenir n’a aucun avenir. Il va peut-être se maintenir quelques temps au pouvoir par la force et dans la violence mais les partenaires doivent comprendre que tout ce qu’ils feront pour le soutenir se retournera contre eux le moment venu. Une page de l’histoire se tourne, la signature de nouveaux projets et programme n’a plus sa place. 

Misbahou Boina

Des coups de feu ont été entendus ce matin à Mutsamudu. «Nous sommes au stade de Missiri et des rafales, apparemment de balles réelles, venant du sommet de Bandrakowo, sont entendues par ceux qui sont dehors.

Qui a tiré ? On ne le sait pas pour l'instant mais les forces d'interventions rapides sont partis à la recherche de ces gens là», a déclaré Mitterrand Junior, présent au stade de Mutsamudu.

Une cérémonie de sensibilisation pour le référendum organisée par le parti SOMA de l'ancien gouverneur d'Anjouan, Anissi Chamssidine, a lieu ce matin au stade de Missiri en présence du chef de l'Etat et des membres du gouvernement. Pour le moment la situation est calme dans la capitale de l'ile d'Anjouan. Photo de l'arrivée du président Azali à Missiri. A suivre...

Les avocats de l'ancien président comorien Ahmed Abdallah Sambi ont dénoncé samedi 23 juin à Moroni son placement en résidence surveillée. Depuis un mois l'ex-chef d'Etat n'est plus autorisé à sortir de son domicile de Grande Comore gardé par des militaires. Ses avocats ont tenté d'obtenir une ordonnance du juge afin de mettre un terme à cette situation, sans succès.
Photo d’archives 

Ses avocats ont donné le ton de leur point de presse d'emblée en invoquant une volonté politique de contenir la popularité de l'ex-président Sambi. La circulaire qui le place en résidence surveillée serait truffée d'irrégularités selon son avocat, maître Jean-Gilles Halimi.

« Cette circulaire est illégale, car elle émane du secrétaire général du ministère de l'Intérieur donc on n'a pas la délégation de pouvoirs qui est jointe à cette circulaire. D'autre part, vous avez un article 7 dans la Constitution des Comores qui précise que tout Comorien est libre de ses mouvements et aucune autorité ne peut prendre de mesures restrictives. Les arguments de fond et de forme de ce dossier ne sont pas probants. »

Des arguments fallacieux assénés par méconnaissance du droit comorien rétorque Mohamed Daoud, le ministre de l'Intérieur.

« Je le renvoie aux textes relatifs au droit administratif en Union des Comores. D'ailleurs, je rappelle que je peux déléguer, même au préfet, d'agir en mon nom. Le secrétaire général du ministère est le chef de l'administration. S'ils veulent faire du tapage, c'est leur problème. Il a voulu faire son numéro, il l'a fait, mais tout est conforme. D'ailleurs, il a parlé de restrictions des libertés et ce n'est pas ça. L'ancien président Sambi est dans de bonnes conditions, seulement on a pris une mesure pour d'abord préserver sa sécurité, mais également l'ordre public. »

Une ordonnance du juge pourrait mettre fin à cette liberté surveillée. L'avocat comorien de l'ancien président, maître Mahamoudou Ibrahim, compte de nouveau saisir la justice ce lundi. Texte ©RFI

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