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Le Président de l’Union des Comores Azali Assoumani et les Gouverneurs des Iles, Said Fazul de Moheli, Hassane Hamadi de Ngazidja et Salami Abdou d’Anjouan se sont rencontrés, ce mardi, au palais présidentiel de Beit-salam, durant presqu’une heure. Selon le Gouverneur d’Anjouan Monsieur Salami Abdou, la rencontre s’est penchée entre autres sur la question du budget et une meilleure collaboration entre les autorités de l’Union et celles des Iles. 

« On a constaté qu’il y avait eu un mal entendu sur la question du budget qui a fait que certains fonctionnaires sous la tutelle des Iles ont été payés avec beaucoup plus de retard à Mohéli et à Anjouan» a-t-il mentionné. « Nous sommes venus faire part cela à Monsieur le Président afin qu’ensemble puissions prendre les mesures nécessaires pour que cela ne se répète plus » a déclaré le Gouverneur d’Anjouan. Et lui de renchérir « Le Président et nous, sommes mis d’accord de se revoir à nouveau pour approfondir la réflexion sur ces questions et d’autres sujets essentiels de notre pays ». Le Gouverneur d’Anjouan a indiqué que la discussion s’est bien déroulée et que tout le monde était satisfait. B.S

En ce moment au palais présidentiel de Beit salam de Moroni, le président de la république SEM Azali Assouman reçois les gouverneurs des îles. C'est en tout il semblerait d'une rencontre de dernière chance pour les relations entre l'Union et les îles.
Je vous rappelle que jusqu'à maintenant Azali Assouman n'a toujours pas déboursé le budget de fonctionnent pour les MIDJIDJENGO. Ça nous rappelle les mauvaises souvenir de Azali et Le back. But wait and see 

Mohamed Abdou Hassani Ortega

C’est par la consternation que le parti UNDC a appris l’acte ignoble produit à l’assemblée nationale la semaine dernière. Par la voix de son président, le parti UNDC condamne fortement cet acte et demande que justice soit faite, pour que les coupables d’un acte pareil soient connu.

Alors que la classe politique reste immobile à l’acte d’agression du chauffeur du vice-président de l’assemblée nationale la semaine dernier par des élus, le président de l’UNDC monte au créneau pour condamner cet acte qu’il juge incohérent pour les élus de la nation. « Au nom de mon parti et à mon nom personnel je condamne cet acte d’agression qui a eu lieu à l’assemblée nationale. Qu’il soit perpétrer par des élus ou pas, mais du fait que l’agissement eu lieu au sain de l’assemblée, l’image de cette institution est souillé. Cependant, nous demandons que justice soit faite et que les auteurs de cette acte soient puni et s’ils sont effectivement des élus, qu’ils comprennent que leur place n’est pas à l’assemblé nationale », a-t-il lâché Karim Mohamed Taki président de l’UNDC.

Saluant toutefois, la paix retrouvé suite à la crise qui a secoué l’assemblé ces derniers jours, le président de l’UNDC, n’a pas manqué de remercier le président de l’union des Comores pour son engagement pris pour la résolution de cette crise. « Nous saluons la sagesse et la maturité du gouvernement face à cette crise, nous espérons que les élus vont respecter le compromis pour n’est pas mettre le pays dans une autre crise », a-t-il formulé le président de l’UNDC.

Convaincu que le pardon et la réconciliation des cœurs sont le gage d’une paix durable et la stabilité du pays, Karim Mohamed Taki a glorifié les efforts et le courage des membres du parti FNJ, de pouvoir se réconcilier après des années de crise et de division. « C’est une initiative qu’il mérite d’être salué par tout le monde. C’est un pas vers la paix et la démocratie qu’il faut saluer à sa juste valeur. Donc, je salut cette sagesse et je passe mes vives félicitations à mes frères du parti FNJ », a-t-il déclaré le président d’UNDC, Karim Mohamed Taki.

Nakidine Hassane

Alors que la crise qui secouait l’Assemblée nationale semble trouver une solution, le député Ali Mhadji reste néanmoins très prudent et sceptique. Convaincu que cette paix est précaire, le député de Hambou, ne croit toujours pas que l’accord sera respecté par le camp adverse tant que le président n’a pas affiché le calendrier de l’élection du bureau.

Bien que les consignes soient respectées et que les travaux ont repris hier matin à l’Assemblée Nationale, le camp de la majorité parlementaire reste sur leur garde. Parlant d’une paix précaire, le député Ali Mhadji est très sceptique qu’à la suite des événements et qui doute un non-respect de l’accord trouvé samedi dernier entre les députés et le gouvernement.

« Effectivement la paix est retrouvée sous conditions que l’élection du bureau aura lieu dans la période allant du 8 au 12 décembre. Cela dit que nous sommes inquiets, surtout quand on constate les paroles et agissement des uns et des autres, mais nous espérons que l’accord sera respecté. Donc, on compte déjà les jours et on attend que le président affiche le calendrier des élections, sinon la suite d’un éventuel non-respect à cet accord, on le dit pas », a averti le député Ali Mhadji.

Répondant aux accusations d’agression dont les députés de la majorité parlementaires sont incriminés, Ali Mhadji qualifie cet acte d’une « légitime défense. » « On a demandé poliment la restitution des clés de la voiture du vice-président à son chauffeur. Celui-ci a fait de la résistance en donnant un coup au député qui a aussi répliqué par un coup de dent mais cela est une légitime décense. Mais en aucun cas, les députés n’ont jamais pensé au recours à la violence », a-t-il expliqué. 

S’agissant de sujet du député poursuivis par la justice pour usurpation et usage du faut identité, le porte-parole de la majorité parlementaire, note que « la Cour Constitutionnelle devrait se déclarer incompétente et remettre le dossier à la Cour pénal. D’abord, c’est la Cour qui a validé sa candidature et son élection, elle ne doit pas prononcer encore son invalidation. En plus de cela, la Cour bafoue les textes en appelant ce député pour audience pendant qu’il bénéficie d’immunité parlementaire depuis son élection, ce qui est contre la loi. Donc, il faut que la Cour respecte la loi », a-t-il pointé.

Nakidine Hassane

Avec comme objectif principal de créer des activités certes modestes mais utiles et vitales pour pouvoir maintenir les populations dans leur région. Le CORDEBA a ouvert officiellement le marché régional de Mbadjini le samedi dernier à Chindini.


C’est sous le haut patronage de la Chambre de commerce de Ngazidja, en partenariat avec la Mairie d’Itsahidi, en présence de plusieurs personnalités politique, religieuses et culturelle que le conseil régional, pour le développement économique de Mbadjini (CORDEBA) dirigé par l’avocat Saïd Larifou a ouvert comme prévu le samedi 3 décembre dernier le marché régionale de Mbadjini. Une cérémonie riche en couleur qui a eu lieu à Chindine d’où plusieurs artisans et commerçants ont exposés leurs produits durant toute la journée. Dans la cérémonie officielle dont les anciens vice-présidents Mohamed Ali Soilihi et Nourdine Bourhane ainsi que l’ancien ministre Houmedi Msaidié et la député Hadjira Oumouri ont pris part, le maire de la commune d’Itsahidi a rappelé que « certes, l’initiative est portée par Said Larifou mais les bénéficies sont pour toute la région, ce qui a encouragé l’engagement de la mairie d’Itsahidi. », a-t-il martelé

Avec comme ambition de créer des richesses dans l'artisanat, l’agriculture, la pêche et le tourisme tout en comptant sur le dynamisme de la population, les initiateurs de ce projet se sont dit satisfait de la réussite de cette premier action. « Votre présence ici, n’a fait que honoré une idée, une initiative et lancer le combat pour le développement de nos régions. C’est le début dune nouvelle stratégie pour les Comores nouveaux. Le développement de demain doit passer nécessairement par le développement de nos régions, et nous poursuivrons notre action en ouvrant un autre marché d’ici 3 mois dans la région de Hamahamet jusqu’à ce que nous traversons tout le pays », a-t-il annoncé Saïd Larifou, président du CORDEBA.

Lancé depuis le 19novembre par le carnaval de Mbadjini suivit de la foire formatrice et artisanale qui a été patronnée par la chambre des commerce de Ngazidja sous le guide de formateur malgache, l’ouverture de ce marché a été aussi l’affaire de l’affaire de tout le monde. « La CCIA Ngazidja ne pourrait jamais passer outre devant une initiative noble comme celle-ci qui entre dans le cadre de leur mission et objectif », a-t-il montré me président de la CCIA. Pour sa part, le notable Mbadjini Idjihadi est revenu sur l’adage qui dit « Il faut rendre à César ceux qui appartient à César » pour louer les mérites des initiateurs de ce projet.

Nakidine Hassane

UROPVE est une nouvelle magasine citoyenne qui se présente comme un lieu de débats d'idées et d'échanges sur les questions fondamentales qui empêchent notre pays de décoller (SHIWANDZA SHOZINISA FIKIRA NA MAURONGOZI YA NTSI). La dernière livraison, le numéro 5 de novembre 2016 décortique les pratiques coloniales de la France sur la base de faits objectifs vérifiables par tout un chacun. Il devrait intéresser tout le monde, spécialement ceux qui croient à l'amitié de la France, ceux qui nous chantent à longueur de journée les bienfaits de la France éternelle et des droits de l'Homme.
Photo ©Fouad Ahamada Tadjiri - Habarizacomores.com
La France principal bailleur des Comores et tutti quanti ? Eh bien non. La France se situe à la 4ème position. L'astuce réside dans son appropriation frauduleuse des aides des autres bailleurs. Illustration. Elle se pose en point focal des aides de l'Union Européenne. C'est donc elle qui apparaît aux yeux du public. Même quand les bailleurs ne sont pas tous européens, elle arrive à se faufiler à s'accaparer les premiers rôles. Dernier exemple : le projet du Partenariat Mondial pour l'Education signé entre l'UE et l'UNICEF d'une part et les Comores d'autre part, "désigne la France comme principal coordinateur". Et la photo du Ministre de l'éducation nationale en compagnie de l'ambassadeur de France aux Comores fut à la une des médias, presses écrites et télés.

Mais comment parvient-elle à ses fins ? Il y a bien évidemment "l'ingérence dans les affaires intérieures, (le) paternalisme économique, (la) diplomatie d'influence", ces "stratégies de l'ombre, l'entrisme dans la gestion des affaires de l'Etat", etc. Mais l'on ne peut pas zapper la part des complicités locales. La France "a fabriqué des hommes de main locaux capables de couvrir ses intérêts jusqu'au bout. Des commis, des administrateurs, des leaders d'opinions, des hommes d'affaire, des petites mains, dont le seul rôle est pérenniser la tragédie de la domination, dans la conscience endormie d'un peuple comme le nôtre". 

Le bilan des "aides" françaises. "Les projets naissent et disparaissent sans souffrir la moindre évaluation conséquente", sans laisser de traces. Survol de quelques cas. 
Le PASCO, projet d'appui au secteur de la santé serait caractérisé par l'Organisation Mondiale de la Santé, une référence du domaine, comme "bureaucratique, budgétivore et inefficace". 
L'adduction d'eau de Domoni aujourd'hui gelé par l'interférence française. 
Même l'Union des MECK est menacé par l'Agence Française de Développement qui voudrait en faire "un microcosme bancaire" et ainsi la détourner de son rôle initial. 
UROPVE 5 dénonce "l'orientation de l'aide" européenne-française qui vise "à remplacer l'Etat par des ONG". Ce qui induit une corruption insidieuse de la jeunesse et affaiblit encore plus l'Etat comorien.

La France saboteur de projet. Dernier exemple : le projet comorien de raser El Maarouf pour bâtir un véritable centre hospitalier a suscité et suscite encore le courroux de la France qui y oppose un pôle mère-enfant dans le cadre de ses rafistolages qui ont contribué à maintenir El Maarouf dans l'état déplorable que nous connaissons. 

Mais le meilleur est l'expérience vécue par un jeune expert français affecté il y a quelques années à la PNAC. Après quelques temps, il soumit à l'AFD, ses commanditaires, "un projet de relance novateur concocté avec les employés de l'entreprise." La réaction des dirigeants de l'AFD fut cinglante : 
"vous êtes fou, on vous envoie pour démanteler leur système, afin de les rendre dépendants, et vous proposez de les aider à se rendre autonomes"
Les collègues comoriens du naïf coopérant français suivaient en direct la conversation, le haut-parleur du téléphone étant branché. Stupeur et indignation. L'affaire fut étouffée. Le malheureux français fut viré et son collègue comorien se vit attribuer une bourse vers l'étranger. Entre temps la PNAC a été liquidée et remplacée par une centrale d'achat, la CAMUC, "une structure pilotée par la France". UROPVE 5 dénonce le scandale.

Pourquoi la France est-elle si anti-comorienne ? "Le contrôle de l'espace" dans cette région, "la géopolitique, la zone économique exclusive, les hydrocarbures, les minéraux et les métaux rares, les cultures de rente, etc." Celui qui ne comprend pas que la France a tout intérêt à ce que la partie indépendante du pays soit dans une misère crasse pour éterniser son annexion de l'île comorienne de Mayotte est un aveugle qui ne veut pas ouvrir ses yeux. "La France n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts à défendre"

Vers la fin de sa vie, feu Abas Djoussouf , francophile des dizaines d'années durant, "conditionnait le développement du pays au départ de la France disant qu'à partir de là, les Comores vont commencer à se développer".

Merci à UROPVE qui fait partie des Comoriens qui ne se sont pas tus. Que nos voix ne portent pas loin, oui, mais c'est un indice tangible que rien n'est joué, que l'Histoire n'est pas finie.

Idriss (06/12/2016)

Le jeudi 1er décembre, L’Ambassade de France et l’Union des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Artisanat (UCCIA) se sont associées pour organiser une table-ronde sur les outils de financement des entreprises.
M. Ahmed BAZI, président de l’UCCIA et Mme. Laurence ARNOUX, Conseillère de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France, lors de l’ouverture de la table-ronde au Vacoa Lodge. 

L’objectif de cet évènement était de proposer un espace de réflexion et d’échanges pour consolider la scène économique comorienne et débattre des mécanismes financiers actuellement déployés ainsi que des mécanismes émergents ou innovants.

Les intervenants regroupaient des invités représentant l’Etat, le secteur des banques et des entreprises afin de permettre un regard croisé sur les enjeux du financement du secteur privé aux Comores.
© Service de Presse de l'Ambassade de France aux Comores

Présenté comme "le clou de l'année" sur la scène africaine par la presse algérienne, le Forum Africain d’Investissements et d’Affaires (F.A.I.A), placé sous le haut patronage du Président Bouteflika, avait ouvert ses assises à Alger le 03 décembre 2016 ; un Forum destiné à contrer les réussites du Maroc en terre africaine.

Toutefois, dès son ouverture, ce pseudo évènement a tourné au ridicule avec l'empoignade entre le Premier Ministre algérien, Abdelmalek Sellal, et Ali Haddad, Président du Forum algérien des chefs d'Entreprises (F.C.E) qui s'est conclue par le retrait du Premier Ministre algérien devant les quelques représentants africains ébahis devant ce couac monumental.

Ce Forum s'est révélé être un fiasco, restera gravé à jamais dans la mémoire des autorités et des investisseurs africains ; il a vu l'absence remarquée du Président de la Banque de Développement Africain (B.AD) et la présence très nombreuse de journalistes proches du Président du F.C.E.

Le peu de représentants africains a quitté ce raout, dit faussement (F.A.I.A), en ayant en tête la certitude de l'existence d'un gouvernement algérien en total désaccord avec les patrons issus de son sérail ; un climat d'incertitudes honni par les investisseurs étrangers.

Cette foire aux empoignes démontre également l'incapacité de l'Algérie à organiser une rencontre internationale chez elle et qu'elle ne possède aussi aucune stratégie claire pour conquérir les marchés africains ou autres car elle n'a plus les mêmes atouts qu'avant, tels que l'aisance financière issue de la manne pétrolière pétrole et ses échecs en matière de lutte anti-terroriste, le tout combiné à des décennies de mauvaise gestion, archaïque et autocratique, à un déficit chronique de savoir-faire à transférer, de modernité, de compétences ou de produits à exporter, hormis les dattes de l'espèce " Deglet Nour".

Un Etat en banqueroute, en raison de milliards de dollars dilapidés ou détournés par les dirigeants algériens au lieu de servir à construire le pays et à diversifier ses sources de revenus autres que les hydrocarbures.

Un Etat en banqueroute, en raison de milliards de Dollars dilapidés ou détournés , au lieu de servir à construire le pays et à diversifier ses sources de revenus autres que les hydrocarbures. Une Algérie où le réseau autoroutier et électrique, l'enseignement, le système médical, l'agriculture, le tourisme, la pêche, l'habitat, les loisirs, les infrastructures hôtelières, l'emploi, le désenclavement de nombreux villages et leur connexion à l'eau potable et à l'électricité laissent fortement à à désirer et ce, sans parler des graves manquement aux Droits de l'Homme, aux libertés et à la démocratie ainsi que la persistance d'actes racistes envers les populations Kabyles et M'Zabites privées de leurs droits.

Ce rendez-vous économique qui se voulait grandiose et fut en fait raté ne peut en aucun cas porter ombrage aux victoires diplomatiques du Maroc sur les scènes africaine, régionale et internationale. 

L'Algérie en crise ne possède aucune entreprise et banque privée et ne peut donc se frayer un chemin prometteur vers l'avenir et postuler à un quelconque rôle de leader africain.

Ce pays, qui vient de procéder à l'arrestation de 1 400 migrants subsahariens, hommes, femmes et enfants, dans la seule capitale, et retenus dans des conditions désastreuses et indignes, avant d'être transférés aux confins de l'extrême-sud du pays démunis de tout, peut-il prétendre s'ériger en défenseur des Africains ? Permettez-moi d'en douter ! ©Farid Mnebhi

Dès la reprise des travaux parlementaires à l'assemblée nationale, la commission des finances sous le présidium de l'honorable Député Issa Soule Mmadi s'est penchée depuis ce matin à l'examen du projet de loi des finances sous par le gouvernement de l'Union des COMORES. Le débat s'est focalisé sur les amendements du gouvernement relative à l'augmentation des salaires des magistrats. Après l'aval en conseil des ministres, cette proposition raisonnable du ministre de la justice Fahmi Said Ibrahim a eu le soutien de la commission des finances. 

Les magistrats peuvent se réjouir de l'attention accordée par nos élus de la nation. En fin d'après midi, le projet de loi des finances a été voté en commission. Une preuve forte qui témoigne la sérénité et la confiance de nos parlementaires pour l'intérêt supérieur de la nation.
Service communication 
Assemblée de l'Union

Rasida Ibrahim Abdourazak, responsable UPDC a été arrêté et mis en garde à vie à la gendarmerie Nationale. Il réagissait à des propos de Me Fahmi Said Ibrahim, ministre d'État chargé de la justice.

La brigade de recherche de la gendarmerie a fait une descente dans les locaux de la radio HaYba FM pour saisir le fichier audio de l'émission dont Rasida participait.

Le journaliste Nono qui avait interviewé Risida a été lui aussi arrêté mais relâché quelques heures après. Said Mchangama, directeur de cette radio, est convoqué demain à la gendarmerie.

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