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A MOHELI, FAUT-IL FERMER L´AÉROPORT DE BANDAR SALAM?

En lisant il y a quelques mois sur le internet q'un aéroport international allait se construire à Mohéli, je n'ai pu m'empêcher de me poser un certain nombre de questions. Avec une telle politique, un tel projet est-il vraiment réalisable à Mohéli ?

En Patriote préoccupé par la gestion de l’île, je n'ai pu m'empêcher de prendre ma plume pour partager mes soucis et inquiétudes avec mes compatriotes et surtout avec les principaux acteurs à savoir ceux qui travaillent dans le secteur de l'aéronautique. Cet aéroport de Bandar Salam Mohéli a été construit par les français avant l’indépendance des Comores et fut plusieurs fois rénové.

Cet aéroport a vieilli et les Mohéliens qui ont eu la chance d'avoir vu des aéroports modernes d'Europe, d'Amérique, d'Asie, d'Australie et même certains d'Afrique conviennent avec moi que ce n'est rien d´autre qu´une gare pour avions, un piste à moto wolof pour désigner un poulailler ou enclot pour chèvres tant ses installations sont obsolètes, ses toilettes sales, ses chariots des cercueils roulants… Les arnaqueurs d'aviation civile, vendeurs ambulants qui restent à la même place toute l'année font peur à beaucoup de Moheliens qui reviennent au bercail et constituent une menace pour les touristes et étrangers qui foulent le sol Mohélien.

Le premier contact avec l'étranger, le visiteur bref le voyageur avec son pays d´accueil s'il voyage avec un avion. Enfin, vouloir coûte que coûte empêcher la construction d’un aéroport international sur Mohéli, cela signifie que notre pays ne veut pas le développement des Comores surtout de l’île de Mohéli. À mon avis donc il est très dangereux de miner la construction de cet aéroport.

Rappel: Le Président de la République qui arrive dans cet aéroport, la nécessité et le désir des Mohéliens de cet aérogare, c’est une démarche qui n’est pas importante et où il sait que l’absence d’un développement économique fiable à Mohéli est en grande partie causé par cet aéroport.
Comme je l'ai écrit plus haut, parfois j’ai l´impression qu´il y a trop de politiciens qui veulent se précipiter pour s'enrichir avec la spéculation foncière et immobilière au détriment des intérêts supérieurs de la nation et des meilleurs conditions de vie des générations futures.

Beaucoup de pays ont plus de 3 aéroports et même 4 et le trafic aérien s'en réjouit. Cela fera plus de travail pour les jeunes qui galèrent car le transport aérien n'est pas seulement le tourisme. Il y a le fret aérien. Les Mohéliens peuvent vendre et exporter des poissons, des crevettes, des fruits, légumes, produits horticoles brefs beaucoup de produits très vite périssables.

Nous n'avons pas besoin de citer des affaire à Moroni ! Les Comores ne se limite pas seulement à Moroni. Il faut construire à Mohéli et désengorger Moroni. La plus grave ERREUR serait de vouloir définitivement empêcher le développement Mohéli. Avoir deux aéroports internationaux fera baisser les taxes aéroportuaires et les compagnies viendront. Et, il y aura du travail pour ceux qui sont dans le secteur de l´aéronautique et les autres...
Par Mohamed Bacar

C'est que Bimbini est rattrapé par son passé, celui d'un village récent de pêcheurs hissé par une force herculienne vers le haut par quelques individus de bonne foi qui ont forcé le destin d'une population à 90% formé par des ignorants versés dans l'animisme, l'analphabétisme et le repli sur soi jusqu'au début des années 80.

C'est que Bimbini a brûlé des étapes dans cet élan de progrès, et que le combat n'a pas été facile pour en faire un acquis. L'action a devancé la théorie; on eut dit que la charrue est placée devant le boeuf. Nous payons aujourd'hui le prix de cette rapide avancée. Les chiens dévorent leurs maîtres et personne ne s'émeut.

C'est qu'une génération a failli à sa mission pour avoir privilégié l'individualisme stérile, allant à la rupture de l'unité imposée au depuis des années 70; celle de nos sexagénaires d'alors parmi les premiers cadres fabriqués de toute pièce dans la machine SAID ALI MOHAMED, SALIM ABDALLAH pour ne citer que les têtes de pointe.

C'est que les Bimbiniens n'ont pas réalisé la monstruosité de cette terrible journée du 18 Mars 2010 et place l'assassinat de SALIM ABDALLAH dans la banalité des faits que l'on envoi facilement à la poubelle de l'histoire. Et beaucoup semblent refuser la particularité de cet homme qui avait sacrifié toute sa personne et sa vie pour la formation des bimbiniens, la dignité de son village et le respect de sa famille. Il est mis à mort par un complot savamment ourdi par des individus à la frontière de l'humanité et de la bestialité.

Il est donc regrettable de lire des commentaires et des déclarations des sois disant intellectuels qui choisissent l'inaction, la passivité, la fatalité et de chanter l'hymne d'un Bimbini riche intellectuellement. Un comportement qui maintient les ignorants dans leur positon de victimes et décourage toute tentative de sursaut, de remise en cause, de questionnement, lorsque des vérités sont dites. J'ai compris et je crois dur comme faire que toute vérité tue est une porte de progrès fermée.

Prenez garde, vous qui voudrez maintenir Bimbini dans le mensonge! je mettrai toute ma force à vous combattre et par tous les moyens!

BEN ALI.

« Je suis fondamentalement optimiste. Que cela soit inné ou pas, je ne saurais dire. Une façon d’être optimiste consiste à garder sa tête pointée vers le soleil et les pieds en mouvement. Je marche chaque jour vers le bonheur malgré les obstacles, je me lève encore et encore, car je n’abandonne jamais, l’abandon ne fait pas parti de mon vocabulaire, ma devise est simple : Toujours aller de l’avant, toujours, pour mon bien et pour celui de mon prochain. »

Une grande partie du monde est en passe d'avoir un dividende démographique - la croissance économique qui peut se produirequand une population passe dans une transition démographique,d’une situation avec de nombreuses personnes à charge et comparativement peu de personnes en âge de travailler à une autre avec des nombreuses personnes en âge de travailler avec moins de personnes à charge. Les dividendes démographiques ont contribué à produire une croissance économique sans précédent dans plusieurs pays d'Asie de l'Est. La République de Corée, par exemple, a vu son produit intérieur brut par habitant croître d'environ 2 200 pour cent entre 1950 et 2008.

Mais, comme le ministre de la Population de l'Egypte, Hala Youssef, a déclaré : "Le dividende démographique n'est pas automatique ... C'est une fenêtre d'opportunité".

Eveil du potentiel de 1,8 milliard de jeunes

Pour réaliser le dividende, les pays doivent investir dans l'autonomisation, l'éducation et l'emploi de leurs jeunes. Il y a 1,8 milliard de jeunes dans le monde aujourd'hui, ce qui représente une énorme quantité de potentiel humain. Pourtant, trop d'entre eux sont prisonniers de la pauvreté, avec peu d'occasions d'apprendre ou de gagner une vie décente.

Nous apprécions tous le gaspillage massif de capital humain dans notre monde où 74 millions de jeunes ne trouvent pas de travail.

Les jeunes ont faim de meilleures options. "Ils rejettent le statu quo et exigent un avenir meilleur. Beaucoup d'entre eux revendiquent leur droit à une vie décente, et ils sont prêts à prendre des risques pour le faire. Nous avons vu ces derniers temps le nombre élevé de jeunes qui prennent des risques autour de la Méditerranée, essayant d'atteindre une vie meilleure », a déclaré le Dr Babatunde Osotimehin, Directeur exécutif du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).

Mais si ces jeunes sont autorisés à réaliser leur plein potentiel, les pays en développement pourraient voir des gains économiques énormes.

Plus les jeunes deviendront des adultes instruits et que les personnes à charge auront moins de personnes à leur charge et qu'ils auront de nouvelles possibilités d'acquérir de la richesse, de l'épargne et du pouvoir d'achat, plus ils pourront accélérer la croissance économique et le développement, On estime que le continent africain pourrait ajouter jusqu'à environ 500 milliards de dollars par an à son économie pendant un maximum de 30 ans.

Les étapes vers un avenir meilleur

Et si les jeunes s’abstiennent de voter, c’est non par désintérêt mais par frustration, ils en ont assez de supporter les multiples mensonges de politiciens trop souvent déconnectés de leurs citoyens. N’oublions pas que le dégout politique entraine parfois avec lui des mouvements violents ou extrêmes. De plus, ils ne se sentent pas représentés dans notre nation. Il n’existe aucune voie de jeune dans le gouvernement comorien, l’assemblé national est composé que de députés de plus de 30 ans. Avec un débat politique usé et animé par une série de députés cumulards âgés pour la majorité de plus de 40 ans. 

Des mesures claires peuvent aider les pays à obtenir un dividende démographique : 

Investir davantage dans les jeunes est essentiel. Cela comprend la promotion d'une éducation de qualité qui les prépare à de futures opportunités. Une diversité de formation sera nécessaire - des écoles primaires et secondaires de qualité à la formation technique, aux collèges de deux ans et aux universités à forte intensité de recherche.

Il est également essentiel de responsabiliser les femmes et les filles, et d'assurer leur santé sexuelle et reproductive et les droits de l'homme. Cela leur permettrait de déterminer quand et à qui se marier et le nombre de leurs enfants. Lorsque les femmes et les filles sont capables de prendre ces décisions, ils sont mieux en mesure de terminer leurs études et de poursuivre des emplois.

Notre pays doit également accroître les possibilités d'emploi pour les jeunes. Daniel Johnson, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture des Bahamas, a souligné ce point. Beaucoup de jeunes seront obligés de s'asseoir en marge de la société, attendant sur la voie ferrée un train qui ne viendra peut-être jamais, de nos jours il y’a de plus en plus un manque d'options d'emploi disponibles dans de nombreuses communautés. 

Il est également essentiel de faire participer les jeunes aux décisions qui les concernent. «Nous ne pouvons pas parler de développement durable sans la participation active des jeunes», a déclaré Ban Ki Moon, ajoutant: «Lorsque nous donnons aux jeunes des emplois décents, le poids politique, la négociation musculaire et une influence réelle dans notre monde, ils créeront un avenir meilleur. »

Prenons ces idées pour exploiter le dividende démographique, en tenant les droits de la personne, l'égalité entre les sexes, le capital humain et la dignité au centre de tous nos investissements. Ce n'est qu'en garantissant des opportunités qui ouvrent l'avenir à tous les jeunes que nous créons un avenir meilleur. 

« Je crois à un avenir meilleur du peuple africain, un avenir où la pauvreté, la misère, la corruption, le mensonge politique et l’hypocrite seront des mythes que l’on rencontrera à nos enfants, un avenir ou seul la richesse, l’honnêteté, la pureté des cœurs seront monnaies courantes. »

Par Omar Ibn Abdillah

En nette recrudescence. Le VIH/Sida a connu une forte augmentation ces dernières années, bien que le taux de prévalence reste sous la barre de 1%. Rien que durant le premier semestre de l’année, 600 nouveaux porteurs du virus ont été détectés.

La capitale enregistre la majorité des cas nouvellement détectés. Parmi lesquels figurent des sidéens, c’est-à dire, qui sont déjà au stade de la maladie. «La disposition en nombre suffisant de centres de dépistage pourrait expliquer cette situation qui devrait attirer la vigilance de tout un chacun», a souligné le Dr Miaro-Zo Andrianoelina, chef de projet du SE/CNLS, hier, en marge de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le Sida, à Ankorondrano. Cette cérémonie au niveau régional a été organisée par Orange Madagascar et ses partenaires. L’événement officiel y afférent s’est déroulé à Antsiranana sous le thème «Levons la main pour la prévention du VIH», sous l’égide du ministère de la Santé et du CNLS.

Bien qu’importants, les 600 nouveaux cas enregistrés en six mois ne reflètent pas encore la réalité dans la mesure où le taux de dépistage reste faible. «Selon les estimations, une nouvelle personne, toutes les quatre heures, est infectée dans la Grande île», a évoqué cette responsable. Seules 300.000 personnes sont dépistées chaque année. Mise à part l’exclusion sociale, qui prend encore de l’ampleur dans le pays, l’insuffisance de centres de dépistage du VIH constitue également un obstacle empêchant l’ensemble de la population de connaître son statut sérologique. Selon les informations, sur les 3.200 centres de santé à travers le pays, seuls 1.670 peuvent offrir ce service.

Madagascar à la traîne

La Grande île accuse d’énormes retards dans la lutte contre le VIH/Sida. Beaucoup de pays s’approchent du stade de maîtrise de l’épidémie, avec un taux de dépistage élevé et un fort taux de prise de médicaments Antirétroviraux (ARV). De ce fait, cette cause risque de ne plus faire partie des priorités des bailleurs dans quelques années puisque le VIH/Sida serait comme une maladie parmi tant d’autres que bon nombre de pays peuvent prendre en charge.

Le chemin pour arriver à un tel stade reste encore loin pour Madagascar où seulement 2.050 PVVIH sur les 48.000 sont sous ARV. Cela induit que 45.950 porteurs du virus sont éparpillés dans la société sans aucune protection.

Fahranarison - Newsmada.com - Par Les Nouvelles

INTERVIEW - L’étudiante de 19 ans, modèle de bonne humeur et de joie de vivre, est déterminée à rapporter l’écharpe de Miss France pour la première fois à Mayotte.

Naima Madi Mahadali, qu’est-ce qui vous a amené à participer au concours de Miss Mayotte pour Miss France?
Naima Madi Mahadali Crédits photo : Bertrand Noël / SipaPress

Cela m’a toujours tenté de devenir miss mais, jusqu’à maintenant, je n’avais pas eu le courage de me présenter. C’est ma famille, ma cousine pour être précise, qui m’a aidé à franchir le cap. Je ne croyais pas un seul instant que j’y arriverais mais avec le soutien de mes proches et les encouragements du public, j’y suis arrivée. Je suis tellement contente.

Qu’avez-vous envie de faire plus tard professionnellement parlant?

Actuellement, je suis étudiante en première année de biologie à la faculté des sciences fondamentales et appliquées à Poitiers. Après ma Licence, je souhaite passer le certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré (CAPES) pour devenir professeur de biologie. Si ça ne fonctionne pas, je m’orienterai vers une formation d’infirmière anesthésiste.

Quelles sont vos qualités et vos défauts?

Je suis toujours souriante, ouverte aux autres, très sociable. Quant à mes défauts, je suis trop rigolote, trop fofolle parfois.

Pourquoi feriez-vous une bonne Miss France?

Toutes les filles qui participent sont belles et cultivées. Alors pourquoi moi plutôt qu’une autre? Parce que ce serait une première pour Mayotte et ce serait l’occasion de mieux faire connaître mon île. J’ai envie de défendre la cause des personnes malades et changer le regard des gens sur le handicap ou la maladie. Je trouve qu’il existe une petite discrimination et ça me fait mal au cœur. Je me sens particulièrement concernée parce que ça touche quelqu’un de ma famille.

Qu’aimez-vous regarder à la télévision?

Nous avons les mêmes chaînes qu’en métropole donc je regarde les informations sur TF1 ou les séries comme Vampire Diaries, Dr House, Les Experts ou Esprits criminels. Sinon j’aime bien Koh-Lanta.

Que pense votre famille de votre participation au concours?

Ma famille est super contente, elle me soutient depuis le début. Ma maman, mes cousines et plein d’amis seront à Montpellier. Cela me fait plaisir, j’entendrai au moins un petit «Mayotte» dans la salle.

Naima Madi Mahadali sur Internet
- Twitter: @NaimaMahadali
- Instagram: @madimahadalinaimaoff

La tension électrique qui règne, ces derniers jours à l’Assemblée nationale et défraie la chronique, n’a pas permis l’hémicycle de Hamramba d’accueillir, hier après-midi, les ministres convoqués à la traditionnelle séance de questions orales au gouvernement.

La tradition démocratique et républicaine a tourné plutôt en combat de chiffonniers. A peine ouverte, la séance sera levée quinze minutes plus tard par le président de l’institution. Abdou Oussene se verra privé de micro et les listes de présence des élus arrachées des mains des secrétaires de séance. 

La revendication d’une partie des députés à l’Assemblée nationale d’un renouvellement du bureau de l’institution fédérale n’a pas faibli depuis le matin. Les députés demandeurs du renouvellement du bureau imposent leur volonté par la force

Youssouf Hamidou Ibrahim et Ali Abdou, envoyés spéciaux d'Alwatwan à l'Assemblée

Vers une dissolution de l'Assemblée Nationale et une convocation d'élections législatives aux Comores? Il n'y aurait pas une autre issue selon Mohamed Elarif Saadi, un internaute exaspéré par le comportement de certains députés dites de la majorité. Pour lui, "il est temps de mettre certains dehors par la voix des urnes sauf que M. Azali n'aura pas le courage politique de le faire car il sait qu'il aura perdu d'avance." Pour Ali Mmadi, directeur de communication du gouverneur de Ngazidja, ce bras de fer ouvre la voie au président Azali de dissoudre cette Assemblée. 

Kenya Airways, élue meilleure compagnie aérienne d’Afrique 2016 aux World Travel Awards et qui dessert la Grande Comore, Mayotte et Madagascar, organise en partenariat avec HabarizaComores.com un grand tirage au sort.

A gagner : 2 billets d’avion aller-retour au départ de France vers Moroni, Dzaoudzi ou Antananarivo au choix.

Règlement et conditions du jeu ici
Le bulletin de participation est déjà disponible sur le site HabarizaComores.com du 1er décembre jusqu’au 31 décembre 2016 minuit et le tirage au sort effectué le 5 janvier 2017.

Bonne chance !

Lors de la campagne présidentielle, le candidat Azali Assoumani avait promis à la population comorienne de trouver des solutions aux différents maux qui sévissent le pays et à apporter un changement meilleur pour que les Comores soient dans le concert des pays émergents. Azali Assoumani avait notamment promis aux citoyens comoriens qu’une fois élu Président de l’Union des Comores, il réduira le frais d’inscription à l’université des Comores, cherchera une solution à l'épineuse question de l’électricité et de l’eau, et de faire de routes dignes d’un pays qui peut aussi se développer grâce au tourisme.

Revu en baisse du frais d’inscription à l’université

Force est heureusement de constater que le Président Azali Assoumani tient ses promesses de campagne sans faire du bruit. En effet, dès les premiers mois de son investiture pour la deuxième fois à Beit-salam, le Chef d’Etat a pris la décision de revoir considérablement en baisse le frais d’inscription à l’université des Comores qu’il a lui-même relancé lors de son premier mandat. Une décision noble parce qu'elle est généreuse et a permis de soulager en grande partie la souffrance de nombreuses familles qui n’étaient pas à même de s’acquitter de ce frais. 

Beaucoup d’étudiants se sont vus refuser de passer leurs devoirs et parfois leurs examens à cause du non paiement de ce droit. Par cette décision, Azali Assoumani a tenu une promesse de campagne mais tout en restant conscient qu’il y a beaucoup à faire dans notre université pour améliorer la qualité de l’enseignement pour qu'il soit en phase avec les exigences du 21e siècle, mais aussi de restructurer l’établissement pour qu’il puisse répondre aux attentes des étudiants. Le but est de leur donner les acquis nécessaires afin qu'ils puissent mettre, à l'issue de leurs études, leurs savoirs au service du pays. C'est une exigence face à laquelle le chef de l’État est manifestement sensible. 

Le Président Azali est au point de résoudre la question du manque de l’électricité

En ce qui concerne l’électricité, une solution palliative et urgente est trouvée avec l’arrivée de groupes électrogènes qui vont produire le maximum d’énergie pour alimenter tout le pays. Et cela en attendant les projets fioul lourd et la géothermie en cours de finalisation. Tous ces groupes sont actuellement à Voidjou. Les techniciens qui vont assurer leur maintenance et de leur bon fonctionnement pour qu’ils ne soient pas comme les précédents, sont attendus ce jeudi à Moroni. Le chef de l’Etat Azali Assoumani s’était impliqué personnellement à la conclusion de ce projet et continuera à le faire pour que les mois à venir tout le pays soit éclairé. Une condition indispensable pour relancer l’économie du pays et développer le tourisme, deux secteurs parmi les priorités du Président de l’Union des Comores et de son gouvernement.

En finir avec les routes délabrées

La question des routes délabrées dans tout le pays préoccupe le Président Azali Assoumani. Pour commencer à résoudre cette question, une priorité est faite au niveau de la route nationale qui relie Moroni, la capitale et l’aéroport internationale Prince Said Ibrahim. Car sans doute, ce tronçon constitue l’image du pays. Et là, tout est bien parti. Comme l’a dit mon collègue Mohamed Abdou Mbechezi sur sa page facebook : « Les nids de poule, grands comme des fosses septiques de plusieurs années de la route de l'aéroport ne seront plus qu'un mauvais souvenir bientôt ». Cette volonté sera bientôt ressentie dans les autres régions car le Président est très déterminé à trouver une solution définitive à cette question épineuse. Le chef de l’État est bien conscient que l'image et le développement d'un pays sont indépendamment liés à la qualité de ses routes.
Le Président Azali Assoumani est conscient de ce que la population comorienne attend de lui pour un quotidien meilleur. Et c’est de cette conscience qu’il prend toutes les mesures qui sont en son pouvoir pour trouver les solutions justes et adéquates aux multiples maux qui rongent notre pays. Et c’est sûrement qu’avec l’accompagnement de tous les comoriens et comoriennes qui vivent de l’intérieur ainsi qu’à l’extérieur qu’il arrivera à réaliser ses ambitions de faire les Comores, un pays émergent.

Par Ahmed Bacar
Attaché de presse du Président de l'Union des Comores

Le Président Azali Assoumani veut que les choses aillent très vite pour en finir avec l’obscurité dans laquelle est plongé le pays ces dix dernières années. Un engagement pris lors de sa campagne présidentielle. Aujourd’hui cette promesse se traduit en action. Les 9 groupes électrogènes payés sur fonds propre du gouvernement sont déjà sur place, à Voidjou. Ils vont produire plus de 18 mégawatt alors qu’il faut au maximum 13 à 14 mégawatts pour alimenter toute l’île de Ngazidja nous dit Abdéremane Ahmed chef de la centrale de Voidju, qui a accueilli ce soir l’équipe de communication de Beit-salam et les collaborateurs du Vice-président en charge de l’énergie. Une équipe de communication partie s’enquérir de l’évolution des travaux de la centrale de Voidjou. Car bientôt comme le veut le Président Azali Assoumani, toutes les régions doivent être alimentées. La souffrance du manque d’électricité dans le pays ne sera qu’un mauvais et lointain souvenir.


En attendant les installations du nouveau matériel, le centrale de Voidjou dont les premières installations sont vieillottes, vétustes car datant de 1978, doivent être réaménagées. « Les techniciens étrangers, incessamment attendus sur place, exigent le réaménagement de toutes ces installations pour une meilleure installation de nouveaux groupes» a indiqué le chef du central de Voidju.

Tout semble bien démarrer. Sous l’ordre du Président Azali Assoumani, le ministère des finances a mis à la disposition de la direction générale de la société Ma-Mwe tous les moyens nécessaires pour la réhabilitation de la centrale. «On obtient tout ce qu’on demande pour accomplir dans les meilleurs délais nos travaux» témoigne le chef de la centrale de Voidju Monsieur Abdéremane Ahmed. Les travaux, qui ont commencé le mois de septembre vont bon train et sans doute tout sera au rendez-vous comme le veut le chef de l’Etat. «A l’heure actuelle, on enlève les groupes électrogènes vétustes et irrécupérables, on refait les murs et la toiture de la centrale» a-t-il dit. Ce n’est pas tout explique le chef de la centrale. «On a également fait le démontage des anciennes installations du poste 21 kv et la démolition de murs en bétons pour les cellules de disjoncteurs de départ de ce poste. Tout comme la maçonnerie pour les cellules de transformateur». 
Il faut aussi noter que la construction de murs pour l’installation de radiateurs est déjà faite, tout comme l’enlèvement des anciens câbles d’installation de commande et puissance ainsi le réaménagement des salles de commande et de l’atelier mécanique. «Nous avons aussi réaménagé le magasin de stockage et remplacé la toiture des anciennes cellules de transformation. » a ajouté Abdérémane Ahmed. Ce technicien croit dur comme fer que l’arrivée de ces 9 groupes électrogènes permettra à la société nationale de l’électricité et de l’eau Ma-Mwe de remplir ses missions, celles de fournir régulièrement du courant à toutes les régions. Mais pour que cette dynamique soit pérenne, il lance un vibrant appel aux consommateurs de faire preuve de patriotisme et de civisme pour un meilleur fonctionnement de la société. «C’est seulement en s’acquittant de leurs factures convenablement que la société sera à même de payer le carburant pour faire fonctionner ces groupes et pour assurer leur maintenance d’une manière permanente» a-t-il déclaré. 

En parlant du carburant, noter que la particularité assez intéressante de ces nouveaux groupes électrogènes est qu’ils peuvent fonctionner avec le gasoil tout comme avec le gaz. En effet, ces groupes ont dores et déjà été paramétrés pour pouvoir fonctionner aussi avec du gaz. Cela peut considérablement allonger la durée de vie des groupes et ainsi passer de 40.000 à 80.000 heures, mais surtout permettre au pays de se conformer à ses engagements de l’accord de Paris de la COP 21 pour la protection de l’environnement. Ce sont des groupes équipés d’un service caméras H24 pour une surveillance permanente de la centrale et un dispositif de débit automatique de carburant qui donnera les données en temps réel à Caterpillar France 0et à la Mamwé. Ils sont équipés d’une valise électronique pour un dispositif de coupure automatique en cas de défaut.

Une équipe spécialisée dans les engins Caterpillar des Ateliers de Pertuis à la Rochelle composé d’un chef de chantier, de 2 ingénieurs et 2 câbleurs s’installera aux Comores pour 1 an de formation des agents de la Mamwé dans la maintenance de ces groupes. ©Mohamed Abdou Mbechezi

Paris - Un consortium formé notamment du groupe de BTP français Eiffage et de la société franco-africaine Eranove a annoncé avoir signé vendredi un accord avec le ministère de l'Énergie de Madagascar, portant sur la construction et l'exploitation d'une centrale hydroélectrique de 200 mégawatts (MW).

L'objectif de ce projet, qui représente un investissement global d'environ 825 millions de dollars, consiste à accroître l'approvisionnement énergétique de Madagascar, et notamment de sa capitale, avec une production annuelle estimée à 1.500 gigawattheures (GWh), soit la consommation annuelle moyenne de 1,5 million de foyers, souligne un communiqué du consortium.
Photo d'illustration 

Cette nouvelle infrastructure, qui doit être installée sur le site de Sahofika, à une centaine de kilomètres au sud de la capitale Antananarivo, sera construite par le groupe Eiffage puis exploitée et maintenue par le groupe Eranove après son raccordement au réseau de la Société nationale d'électricité de Madagascar (JIRAMA), ajoute-t-il. 

La phase de construction de la centrale, qui devrait durer environ 4 ans, sera précédée d'une phase d'études d'environ 18 mois.

Une fois la centrale hydroélectrique mise en service, la phase d'exploitation et de maintenance du site démarrera pour une durée de 35 ans, précise le communiqué.

Outre Eiffage et Eranove, spécialisé dans la production et distribution d'eau et d'électricité en Afrique de l'Ouest, le consortium comprend également le développeur Themis, membre du groupe financier Abraaj et la société malgache HIER (Hydro Ingénierie Etudes et Réalisations).

Présent en Afrique depuis 90 ans en tant que concessionnaire et constructeur, Eiffage va pouvoir une nouvelle fois faire preuve de son savoir-faire en matière de grands projets complexes au service des pays émergents, a déclaré Max Roche, directeur général adjoint d'Eiffage, cité dans le communiqué.

Après la Côte d'Ivoire, le Mali et le Gabon, le groupe Eranove apporte la démonstration de son expertise panafricaine dans la production hydroélectrique et sa capacité à mener des projets de grande envergure avec des partenaires internationaux, s'est de son côté félicité Marc Albérola, directeur général d'Eranove.

La production d'électricité à Madagascar est assurée quasi exclusivement par des barrages hydrauliques et des centrales thermiques au fioul ou au diesel.

jra/fpo/gib
EIFFAGE
(©AFP / 02 décembre 2016)

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