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Le monde entier est une histoire. Celle-ci peut être économique, social, culturelle, politique etc. Elle évolue selon le temps et dans le temps. Cette évolution se fait à travers le passé et le présent.

Le passé car c’est grâce à ce temps que l’on peut apporter un avis, une suggestion ou un jugement. A titre d’exemple, les révolutions, les indépendances, et les changements ou révision de constitution, ont été les conséquences du vécu. Le présent parce qu’il est le moment opportun pour discuter du passé. C’est le moment idéal pour se poser toutes les questions possibles sur une situation donnée. D’ailleurs, le passé et le présent, dans la plupart des situations, déterminent le destin d’un pays. De quel destin parle-t-on ? 

La population d’un pays ne souhaite que voir ce dernier se développer. La question, peut-on parler de développement sans parler de justice ?

Malheureusement non. Le principe selon lequel trois pouvoirs à savoir législatif, judiciaire et exécutif, doivent être séparés, n’est pas en tout cas respecté. Pour tant c’est un pilier parmiles piliers de la démocratie. Cette séparation, instituée par la constitution, est supposée être la limite d’excès de pouvoir. C’est-à-dire le pouvoir législatif doit rester dans le cadre de proposition et du vote des lois, du vote des projets de lois et du contrôle de l’action du gouvernement. Je précise ici car certaines personnes se trompent sur les notions de contrôle de gouvernement et de majorité parlementaire alors qu’être de la majorité présidentielle ne veut pas dire exclure le contrôle de l’action du gouvernement.

Oui, vous êtes issus du parti ou groupe au pouvoir, mais vous vous appelez représentants du peuple et vous avez été choisis par ce dernier. Ce qui veut dire que vous devriez agir en son nom et pour ses intérêts.

Quant au pouvoir exécutif, comme le nom l’indique, il devrait en principe mettre en œuvre et faire respecter les textes qu’il a fait voter, ceux qui ont été initiés et votés par les parlementaires, et les décisions rendues par les juridictions.

Le pouvoir judiciaire est supposé être l’auteur des sanctions infligées sans distinction aux autorités judiciaires, politiques, et à la société civile. Le respect de la loi est la seule arme qui puisse lutter pour le développement du pays et contre la corruption. Personne, physique ou morale, quelque soit son titre, son rang, n’est au dessus de la loi.

L’ensemble des institutions du pays sont instituées par la constitution. Celle-ci reste le sommet et le pied de l’Etat. Pied de l’Etat parce qu’elle est la base de toutes les institutions et de tous les textes qui régissent les institutions.

Sommet de l’Etat dans la mesure où tous les textes devraient la respecter. C’est-à-dire les lois et les traités doivent être conformes à la constitution.

Il y a un peu plus de seize ans (16 ans) aujourd’hui notre Etat est sous la présidence dite « tournante » qui veut dire selon les accords idéaux de Fomboni du 17/2/2001 un président issu de l’île de Ngazidja, un président de l’île de Ndzouani, un président de l’île Mwali et demain un président issu de lîle de Maore. Avec ce système de présidence trois questions doiventse poser : une économique, une sociale et une autre politique.

La question économique, notre pays a-t-il les moyens pour supporter les charges imposés par ce système ? 

Un gouvernement de plusieurs membres dont 1 président et 3 vice-président constitutionalisés ; 3 gouverneurs et trois commissariats ; 1 assemblée nationale et 3 conseils des îles sans parler des conseils communaux. 

Le coût légal mensuel des trois vice-présidents, des trois gouverneurs, des trois commissariats en raison d’un commissariat par île et les indemnités des Conseillers des îles, serviraient soit pour augmenter les salaires médiocres de certains fonctionnaires comme les enseignants ou les médecins soit pour aider un secteur à se développer tels la pêche, l’agriculture ou le tourisme, soit pour aider les jeunes entrepreneurs à créer des entreprises donc à créer des emplois, soit pour aider l’université à créer un restaurant pour les universitaires.

La question sociale, elle est la plus épineuse car notre pays est un archipel. Avant d’aller plus loin sur cette question, il est de notre devoir de rappeler quelques situations qui ont assiégé notre Etat depuis des années. Le fait pour nos gouvernements successifs de ne pas avoir pu instaurer sur l’ensemble du territoire national la possibilité pour les citoyens de se procurer les documents officiels dans leurs îles respectives, est un handicap majeur.

L’exemple le plus frappant est la délivrance des passeports et des cartes nationales d’identités. Il faudrait rendre effectives la déconcentration et la décentralisation.

Gouverner par île serait un projet de haine et de népotisme à long terme imposé par nos ennemis étrangers pour semer le désordre sur notre territoire et provoquer une instabilité sociale. Ils savent bien que si un jour on venait renoncer au système, des voies se lèveraient et finiraient par semer le chao dans notre pays comme c’est le cas aujourd’hui dans beaucoup de pays. Par exemples : La Libye en évoquant le soi-disant Dictature utilisée par Kadafi, en Syrie, en Irak, en Centrafrique……….. 

Restons donc patriotes, soyons vigilants et agissons quand c’est nécessaire pour l’intérêt supérieur de la nation et pour le bien être du peuple comorien. Inciter des gens à la haine et au désordre n’est plus une solution adéquate à notre situation sociale.

Quant à la question politique, c’est une catastrophe. Malgré la loi n° 13-010/AU du 21 novembre 2013 dite « loi portant organisant et fonctionnement des partis et groupements politiques » les choses n’ont pas évolué. Nous sommes donc loin de notre destination. L’absence de représentation des partis et groupements politiques au niveau national est un signe de faiblesse, de méfiance, de communautarise, de régionalisme et d’incompétence des partisans de ces formations politiques. C’est-à-dire le fait pour les partis politiques de ne pas avoir des partisans et des sympathisants au niveau de chaque île est un défaut considérable. Ce qui explique aujourd’hui la volonté pour certains de gouverner parquartier, par village ou ville, par commune ou par île. 


Je propose pour les critères d’un parti ou groupement politique reconnu par l’Etat d’avoir impérativement un siège et un secrétariat permanant à Moroni, à Mutsamudu, à Mamoudzou et à Fomboni. Des employés recrutés par chaque parti politique doivent assurer la permanence du secrétariat de chaque parti ou groupement politique.

Les défaillances de notre constitution et des textes électoraux –loi électorale et code électoral- contribuent aujourd’hui à l’instabilité politique et institutionnelle de notre jeune Etat.

L’article 13 de la Constitution, alinéa 1er « la présidence est tournante entre les îles »  « le président et les vice-présidents sont élus ensemble au suffrage universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante».

Commençons par les défaillances de la Constitution. Oui,partout (dans des pays développés), il y a des défaillances même constitutionnelles. Mais on y cherche continuellement des solutions.

L’alinéa 1er de l’article 13 de la Constitution de 2001 révisée en 2009 dispose que « la présidence est tournante entre les îles» sans préciser les conditions d’éligibilité. La loi organique n° 05-009 du 04/06/2005, relative aux conditions d’éligibilité du président de l’Union et aux modalités d’application de l’article 13 de la constitution, en son article 6 dispose que « les candidats à la présidence de l’Union doivent :
  • -être de nationalité comorienne ;
  • -jouir de leurs droits civils et politiques, de leur faculté intellectuelle et mentale ;
  • -être âgé de quarante ans (40 ans) au moins au 31 décembre de l’année précédant l’année de l’élection ;
  • -avoir résidé au moins six mois dans le pays avant les élections ;
  • -être inscrit sur les listes électorales ». Il est bien clair que toute personne répondant à ces critères peut se présenter à l’élection présidentielle. Mais cette même loi en son article premier paragraphe 4 dispose que « La présidence de l’Union est tournante. Au terme du mandat en cours, exercé par Ngazidja, le tour revient à Ndzuwani, puis à Mwali ensuite Maoré sous réserve des dispositions de l’article 39 de la constitution et ainsi de suite ».
Les termes « exercé par Ngazidja » pourraient vouloir dire comme c’est le cas pour les représentants de la nation(députés), le président est issu de l’île de Ngazidja ou il est choisi au niveau des primaires par les grands comoriens et vice versa pour les autres îles.

Le même alinéa (1er) de l’article 13 dispose que «le président et les vice-présidents sont élus ensemble » ce qui voudrait dire que la démission de l’un entraine celle des autres et qui veut dire que le président n’a pas la possibilité de mettre fin aux fonctions des vice-présidents. Cela pourrait laisser entendre que les vice-présidents auraient la possibilité de s’interposer entre ses ambitions et celles du président de l’Union.

Ce même alinéa dispose que le mandat est de « cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante» sans préciser le nombre de fois de renouvellement. Cela veut-dire que le président en exercice peut, au terme de son mandat, se représenter autant de fois que de primaires. C’est-à-dire le président en exercice peut, à la fin de son mandat, s’il le souhaite, être candidat à sa propre succession dans l’île où échoient les primaires et aux élections générales ; il peut aussi se représenter aux primaires suivants et ainsi de suite.

Lorsque l’on parle de stabilité politique, sociale et institutionnelle à l’issu de la constitution de 2001, cela veut dire qu’il est mis de côté la situation qu’a connu notre Etat de 2001 à 2016. Pourtant, l’élection de 2002 qui a conduit le colonel Azali Assoumani au pouvoir, a connu des pressions et des irrégularités, ce qui a poussé un de ses protagonistes à se retirer de la course.

La crise séparatiste qui a sévi dans l’île d’Anjouan et qui a conduit l’ex-président Sambi à faire intervenir une armée étrangère, n’est pas non plus un signe d’instabilité politique et institutionnelle ?

L’incident survenu lors du vote du projet de loi relative à la citoyenneté économique, est un signe fort d’instabilité politique car la démocratie n’a pas été respectée. La prolongation volontaire par l’ex-président Sambi de son mandat, était anticonstitutionnelle. 

Faire revoter une partie de la population de l’île d’Anjouan lors des dernières élections présidentielles, était anticonstitutionnelle car contraire à l’article 13 de la constitution qui dispose que « La présidence est tournante entre les îles. Le président et les vice-présidents sont élus ensemble au suffrage universel direct majoritaire à un tour pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable dans le respect de la tournante (…) ». Le « un tour » n’a pas été respecté.

Respecter la constitution et les institutions qu’elle a instituées, c’est respecter le peuple donc c’est garantir une stabilité politique, sociale, économique et institutionnelle. Cette garantie a un gardien, le chef de l’Etat. Une question peut se poser, si c’est le chef de l’Etat lui-même qui bafoue la constitution et ses institutions, que faut-il faire ?

L’article 12 de la constitution attribue au chef de l’Etat le titre da « garant de l’intangibilité des frontières », l’ « arbitre et le modérateur du fonctionnement régulier des institutions ». Malgré cet article mais aucun président, depuis l’indépendance jusqu’alors, n’a pu assurer cette fonction de garant puisque l’île de Mayotte faisant partie intégrante de notre territoire n’est pas sous l’administration comorienne donc l’intangibilité des frontières n’est pas assurée.

La crise séparatiste qu’a subi l’île comorienne d’Anjouan, et qui a interdit l’ex-président Sambi alors président de l’Unionet l’actuel président alors président de l’Union de s’y rendre, est une manque de l’intangibilité des frontières.

L’article 30 de la constitution parle de « haute trahison » du président de l’Union, des vice-présidents et des membres du gouvernement sans préciser les actes ou critères pris en compte pour qualifier la haute trahison.

N’est-ce pas une haute trahison par le président de l’Union, le manquement à ses obligations de garant de l’intangibilité des frontières, d’arbitre et de modérateur du fonctionnement régulier des institutions ? Si c’est le cas, il doit être traduit devant « la cour suprême siégeant en haute cour de justice »tel le dispose l’article 30 de la constitution. 

En revanche, respecter les textes en vigueur et les institutions de l’Etat, est un pilier parmi les piliers de la démocratie. Le président de l’Union est le « symbole de l’unité nationale », article 12 de la constitution. Il devrait, dans ce cas, être un rassembleur. La question qui se pose ici, peut-il être rassembleur et respecter en même temps la constitution ?

Aujourd’hui, malgré les quarante-six (46) articles de la constitution, un seul article (13) poserait problème au sein de la population s’il était touché en matière de révision constitutionnelle. Or, l’article quarante-deux (42) de la constitution dispose que « L’initiative de la révision de la constitution appartient concurremment au président de l’Union et au moins un tiers des membres de l’assemblée de l’Union. Pour être adopté le projet ou la proposition de révision doit être approuvée par les deux tiers du nombre total des membres de l’assemblée de l’Union ainsi que par les deux tiers du nombre total des membres des assemblées des îles ou par référendum ».

Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’unité du territoire et à l’intangibilité des frontières internationalement reconnues de l’Union ainsi qu’à l’autonomie des îles ».

Selon cet article, un grand nombre de députés comme le président de l’Union peut prendre l’initiative de la révision de la constitution et la faire adopter par référendum ou par les deux tiers des membres de l’assemblée de l’Union et les deux tiers des membres des assemblées des îles.

Cependant, selon ce même article cette révision ne doit pas porter atteinte à l’autonomie des îles et à l’unité nationale. Une question peut se poser, « la présidence tournante » est-elle une condition pour l’unité nationale ?

D’abord, pour le respect de la démocratie et de notre constitution, pour ceux ou celles qui plaident pour ou contre la révision de la constitution, il serait convenable de porter à la connaissance du public les avantages et les inconvénients de cette révision et laisser alors au peuple souverain le choix entre le oui et le non.

Ensuite, il est de la responsabilité de tout un chacun de faire une analyse approfondie sur les seize (16) années de la « présidence tournante ».

Enfin, plusieurs possibilités s’offres à nous quant à l’intérêt supérieur de la nation :
  • • Orienter et faire spécialiser nos étudiants dans tous les domaines ;
  • • Insérer dans le programme de l’éducation nationale l’éducation et l’instruction civique ;
  • • Insérer dans notre constitution le délit pour tout détournement de deniers publics et pour toute abrogationpar décret ou arrêté d’une loi ;
  • • Réduire les charges qui pèsent sur l’Etat en supprimant les vice-présidents et en faisant des gouvernorats des conseils régionaux et en supprimant les conseils des îles ;
  • • Supprimer la présidence tournante ou donner à tout comorien la possibilité d’être candidat dans l’île où échoient les primaires en laissant aux habitants de cette île le soin de choisir les trois candidats pour les élections générales. 
Par Mohamed ISMAILA

Les cœlacanthes locaux ont perdu cet après midi en Namibie. Malgré une bonne option prise au match aller en battant la Namibie 2-1, les Comores a été battu 0-2 au match retour. Cette défaite est signe d'élimination pour une qualification au championnat d'Afrique des Nations au Kenya en 2018. 
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

La "Justice Retenue" d'Al-Imam Azali, Président de l'Union des Comores, a d'or et déjà, érigé deux décisions prétoriennes de délit d'opinion, à peine un an et trois mois, contre deux Radios privées.
La première mesure prétorienne était contre Labaraka FM, du fait que celle-ci a critiqué, son Excellence, son Altesse, Al-Imam Azali, Président de l'Union des Comores, d'avoir porté une mode vestimentaire de l'Institution coutumière sans acquitter les obligations, droits et devoirs de cette Institutions.
Par conséquent, le Ministre de l'intérieur et de la propagande, Kamikaze de la République, a ordonné et dicté le Préfet d'Itsandra-Hamanvou de publier un Arrêté portant l'interdiction de diffusion de Labaraka FM, suivie de confiscation des équipements.

Et, enfin, par la "voie de fait" de la "Justice Retenue" de notre Kamikaze de la République, l'a emportée sur la décision de la "Justice Déléguée", malgré la décision de celle-ci. Dorénavant, son Altesse, Al-Imam Azali, peut porter librement les vêtements de l'institution coutumière. Il peut, même, porter le bonnet Blanc et Rouge des Licenciés de la prestigieuse université d'Al-Azahar pour sa qualité d'Imam de la République. 

La deuxième mesure prétorienne est, celle, décidée à l'encontre de Radio Kaz, du fait que celle-ci, a invité Abdallah Abdou Hassan alias Agoi dans une émission auquel celui-ci a critiqué la machination des Assises des 42 ans d'indépendance par son Altesse Al-Imam Azali. Même procédure, le Ministre de l'intérieur et de la propagande a intimé le Préfet du Centre de signer et publier l'Arrêté portant interdiction de diffusion de Radio Kaz, suivi de la confiscation de ses équipements. 
Nous attendions à postériori la décision de la "Justice Déléguée", mais nous ne nous doutons pas le "renvoie préjudiciel" de la décision à la "Justice Retenue" par "voie de fait". On peut déduire que toute expression d'une opinion indésirable, en amont, à la personnalité et comportements de son Altesse, Son Excellence, Al-Imam Azali, et, en aval, de ses actions politiques, dans une Radio privée, sont susceptibles d'être érigées à un délit d'opinion et une fermeture de la Radio par voie de fait. 

La radio fait partie de média "chaud", en s'illustrant du sociologue canadien Marchal Mac Luhan.
L'opinion indésirable à la politique d'émergence de notre Altesse Al-Imam et son régime, véhiculée, par la voie de l'audiovisuelle porte atteinte à l'ordre public "imamique", puisqu' elle s'adresse à une grande masse de la Nation, à la différence de la presse, média "froid", destinée aux "quelques uns" de la Nation. Notre Kamikaze de la République est reconduit dans le Gouvernement d'Azali pour faire le ménage de ses indésirables l'émergence. Par Mohamed Hadji

Le Front Républicain pour la Sauvegarde de l’Unité Nationale, section Mayotte suit avec la plus grande attention la situation inquiétante qui prévaut dans le pays et les objectifs du Colonel AZALI qui, pour des intérêts personnels serait entrain de sacrifier la paix, le vivre ensemble et l’unité nationale.

Nous notons avec beaucoup de crainte, la réplique manu militari, les censures, les confiscations, les arrestations, les interdictions : il s’agit d’un indicateur de faiblesse des régimes politiques aux abois.

La liberté d’expression est bâillonnée et les militaires saccagent le matériel des stations radio. 

Le Front Républicain attire l’attention des Chefs des forces armées et de la police que les ordres de banditisme ordonnés par AZALI est une violation flagrante des lois et des principes démocratiques.

En agissant ainsi, AZALI vous force à perforer les poumons de la démocratie et à troquer vos uniformes de soldats républicains, de gardiens de la paix et à devenir des mercenaires sans foi ni loi dans le seul but de pouvoir justifier votre déchéance et vous faire remplacer par son propre fils au sommet des forces de l’ordre.

Le Front n’est pas surpris des agissements dangereux de cet homme multi récidivistes dans des actes de nature à créer le chaos notamment :

  • - La gestion de la crise de la rébellion des militaires dans laquelle, l’officier APPACHE enlevé puis assassiné, et ensuite sur ordre d’AZALI, exposé sur une jeep de l’armée faisant le tour de la capitale : indécence, immoralité et inhumanité.
  • - En qualité de Chef d’état-major des forces armées, AZALI fomente une désobéissance civique en dressant les Grands comoriens contre les Anjouanais en Avril 1999 pour justifier une déchéance de TADJIDINE pour ainsi le succéder. Comment comprendre qu’une gestion ratée de l’ordre public incombe au Chef de l’Etat et non au Chef des armées. se rendra coupable d’un coup d’Etat contre TADJIDINE BEN SAID MASSOUND, 
  • - La poursuite hors la loi des petits commerçants d’origine anjouanaise molestés, chassés des lieux de ventes par les forces de l’ordre, ordonnées par AZALI pour qu’il décline dans la foulée toute responsabilité.
  • - La crise d’Inter-ile : Un AZALI qui, en ratant la dissolution d’Inter-Ile pour le remplacer par une compagnie personnelle, a finalement décidé de porter la responsabilité au Direction de l’aviation civile pour se laver de toute responsabilité.
  • - En manipulant le mouvement du 11 Novembre afin d’endosser la responsabilité d’assises tronquées face aux chaos dument planifiés social, politique, institutionnel, constitutionnel pour se permettre, sous prétexte de s’attribuer un chantier de reconstruction pouvant justifier son maintien à vie au pouvoir.
  • - Les fermetures et la censure et les destructions des radios et télévisions servant l’ensemble des comoriens par des arrêtés préfectoraux, une ruse d’AZALI de toujours faire endosser la responsabilité aux autres alors même qu’il tient les manettes.
  • - Une incohérence de plus, la mise en veilleuse de la Cour Constitutionnelle
Face à ces constats qui frisent l’incohérence, relevant les agissements répétés et machiavéliques d’AZALI, le Front s’interroge sur la conscience de notre armée, de notre population et appelle à résister contre ces dangereuses manipulations en réitérant son souhait a une mobilisation encore plus forte pour faire échouer le projet irresponsable.

Comoriennes, Comoriens, Forces Armées ! Quelle pourrait être l’origine de l’aggravation de toute cette série d’irrationalités ? 

Pour le Front Républicain, section Mayotte

Le Coordinateur
ALI MOUMINE

La classe politique, de quelque bord que ce soit ainsi que toutes les sensibilités Comoriennes, forces vives et citoyen lambda sont unanimes : les assises constituent une occasion aussi unique qu' historique pour se pencher sur la trame de ces 42 ans d'indépendance.

En tirer les leçons afin d'envisager un nouveau départ dépouillé du lot des vices qui a marqué ces quatre décennies : la corruption en général mais aussi l'incompétence notoire des décideurs

Bannir le népotisme et surtout l'opportunisme des politiques est un impératif car ces derniers sacrifient les convictions et l'intérêt de tous sur l'autel de leur participation aux gouvernements successifs. Ces personnes sont connues de tous : ils s'accoquinent actuellement à ceux qu' ils ont combattu hier au lieu d'apporter leur contribution sur la table des assises. Le pays en a assez souffert !

Notre pays regorge de beaucoup de jeunes très compétents vue leur niveau d'instruction. C'est une des richesses que dispose notre nation mis à part le pétrole et le gaz. Il serait très souhaitable de mettre en avant cette jeunesse pour qu'elle contribue au développement de notre jeune nation.

Il faut revoir les conditions d'éligibilité et des nominations dans les différents postes. Un élu ou un directeur n'en parlons pas d'un ministre doit avoir au minimum un bac+. Le pays n'a plus le droit à l'erreur ! Sinon Satan peut se présenter comme candidat au présidentiel et serait sûrement élu.

Acceptons tous de faire de ses assises nationales l'issue possible à tous nos maux qui nous rongent depuis ces quatre décennies. Chacun de nous doit apporter sa pierre à l'édifice pour le bien de tous. Ce pays appartient à tous les Comoriens sans exception. Qu' on ne nous intimide plus ! Ce temps est révolu.

Farid IBRAHIM HALIDI

Comment améliorer le système éducatif comorien afin de lutter contre l’échec scolaire ? Quelles sont les stratégies mises en œuvre pour remédier ces processus enseignement/apprentissage du français langue étrangère ?

On s’accorde à dire en bloc que le système éducatif comorien est mal en point, mais on ne s’intéresse pas à scruter avec le plus grand soin les causes fondamentales qui constituent et jugulent les réalités pédagogiques, entre autres, les mécanismes d’enseignement/apprentissage des langues. Il est bon de noter que trois axes cardinaux structurent notre réflexion : la maîtrise de la langue française, le rôle de l’enseignant et le choix du programme mis en place par le gouvernement. Dès l’abord, il ne faut pas perdre de vue dans cette dimension que la maîtrise de la langue française et la stratégie didactique doivent correspondent aux deux priorités qui sous-tendent notre action aujourd’hui, la prévention de l’illettrisme et l’apprentissage de règles. Il est fort intéressant d’insister sur ce point que l’enfant est inscrit à l’école pour apprendre à lire et à écrire. 

Il en est de même que l’école primaire est sans doute l’une de meilleurs au monde car elle joue un rôle de première importance pour assurer une maîtrise progressive du langage. En réalité, les enseignants doivent accompagner le jeune enfant dans cette voie, en créant de nombreuses situations d’échanges, en inscrivant le langage dans l’expérience ; ils l’aident à se servir du langage pour évoquer des évènements passés, à venir ou imaginaires. L’ouverture sur le monde de l’écrit est également au cœur de leurs missions : les enfants découvrent certaines fonctions sociales de l’écrit, tracent des écritures à travers les prises de conscience graphophonologiques, prennent conscience des réalités sonores de la langue, découvrent le fonctionnement du code scriptural et s’imprègnent d’une première culture linguistique et littéraire. Effectivement, ces versants pédagogiques fonctionnent de manière optimale dans un pays où le français est la langue maternelle. 

Or il ne faut pas nier l’évidence que l’enfant comorien achève son cycle 3 avec de niveau d’acquisition lexicale très restreinte. Sa palette lexicale est limitée et il parvient à atteindre la classe de terminal avec des lacunes langagières significatives. En bref, il m’importe que la langue française doive être un domaine disciplinaire car il fait l’objet d’un enseignement spécifique, mais son apprentissage concerne aussi tous les champs disciplinaires de l’école. L’élève de terminal doit être capable de maîtriser et de structurer des énoncés corrects par l’entremise de l’enseignant qui veillera à mettre en jeu la conduite d’étayage et d’apporter de remèdes d’ordre sémantico-lexical, morphosyntaxique etc. L’objectif est d’obtenir une syntaxe plus assurée, une véritable agilité verbale, un vocabulaire plus précis, une orthographie appropriée, une bonne organisation rédactionnelle (notamment pour les accords en genre et nombre, les relations entre le sujet et le verbe), un usage des temps verbaux adéquat aux projets d’écriture.

En définitive, il est temps et opportun que le Ministère de l’éducation nationale examine, peaufine et vérifie si les différents programmes que ce soient la programmation de contenus d’enseignement, déterminée en conseil de cycle ou la programmation de classe correspond aux objectifs généraux, intermédiaires et spécifiques. Cela dit, ces objectifs liés à la didactique et à la pédagogique du français doivent se traduire par des besoins linguistiques, discursifs, pragmatiques, communicatifs, socioculturels, contextuels etc. 
On attend par là que l’enseignant, détenteur, dispensateur du savoir-savant soit capable de savoir-faire, de savoir-faire communicatif organisés en vue d’accomplir une activité d’apprentissage souvent complexe. L’ensemble des compétences permet de former la capacité. C’est un savoir-faire en situation lié à des connaissances déjà intériorisées. On ne peut l’observer que par la réalisation des tâches demandées au moment de l’évaluation (performance ou comportement observable). L’enseignant doit procéder à l’évaluation formative ou formatrice afin qu’il puisse aider l’apprenant à réaliser les différentes tâches proposées (commentaires, dissertations, textes argumentatifs). 

Il veillera à mettre en application la pédagogie différentielle, démarche déductive et appropriative puisqu’elle correspond à une approche active. Par conséquent le savoir est découvert par l’élève, par étapes : les élèves ont donc un rôle actif (participer, débattre, chercher) et le rôle d’enseignant est aider l’élève à résoudre les tâches proposées par étayage. Dans cette perspective, l’erreur n’est plus une faute mais une étape dans une démarche de découverte et elle est corrigée (par l’enseignant, en collaboration avec l’élève) au cours de l’apprentissage. En toute logique, l’élève devient un acteur social de son apprentissage selon l’approche communicative et actionnelle. Contrairement à cela, le système éducatif comorien se fonde essentiellement sur une démarche frontale ou magistrale puisqu’elle correspond à une démarche transmissive c’est-à-dire un ensemble des règles à apprendre, associée à un contrôle de connaissances. Le savoir-savant est donc transmis par l’enseignant. 

Le rôle des élèves est d’écouter, prendre des notes, faire des exercices et préparer des contrôles. Ce qui importe ce que les enseignants comoriens ne se contentent pas de corriger les exercices, mais ils se polarisent leur savoir-faire sur des théories. Il faut prendre acte enfin que l’accès à l’éducation des enfants comoriens s’est amélioré ; mais la qualité de l’éducation a beaucoup souffert à cause notamment de l’incapacité du système éducatif à fournir des enseignants qualifiés et formés en nombre suffisant, ainsi que des programmes d’études répondant aux besoins d’un monde qui change.

BACAR AZIHAR ABDOU
Didacticien du FLE-MARSEILLE

Les coelacanthes locaux se déplacent aujourd'hui en Namibie pour le dernier tour éliminatoire du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN 2018). Après avoir battu la Namibie 2-1 pour le match aller, l'équipe des Comores tentera de décrocher ce dimanche 17h00 (heure des Comores) en Namibie une place au Kenya en 2018. Namibie vs Comores, coup d'envoi à 17h00 (heure des Comores soit 15h00 heure de Namibie). 

J'espère que c'était un moment d'égarement de notre éternel candidat aux présidentielles, aux législatives et au gouvernorat, MOHAMED DJAANFAR, originaire de Sima, Anjouan.

J'aurai appris de sources fiables qu'il s'est livré à un exercice perilleux, l'erreur de trop de sa part de troquer sa dignité, son intégrité pour soutenir AZALI dans le but que ce dernier soit son soutien dans "les prochaines présidentielles". Mais de quelles prochaines élections? Quelle lourde faute d'appréciation!

Je me reserve le droit de rappeler à Monsieur MOHAMED DJAANFAR des risques qu'il fait courrir à la région, à l'île, au pays par cette alliance dictée par l'intérêt et contre nature. L'idée selon laquelle la politique n'a pas d'interdits justifie des conduites décalées, immorales et fausses.

J'ai beaucoup d'estimes pour cet homme et je pense qu'il le sait, mais je ne peux pas comprendre une telle dérive qui ne se justifie en rien. MOHAMED DJAANFAR a tout à perdre dans sa coalition avec AZALI et signerait par cet acte historique sa démission avec le peuple qui a longtemps admiré son courage. 

Il perdait les élections, victimes des trucages, mais dignement, ce n'est pas en se mettant les anjouanais contre lui et la région de Chissioini en particulier que DJAANFAR sortira grandi.

A tous ceux qui peuvent se raprocher de l'armateur DJAANFAR, conseillez le de se retracter avant qu'il ne soit trop tard.
Qu'il ne s'enterrent pas vivant!

BEN ALI
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

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