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Les militaires sont des exécutants, ils n'ont ni sentiments ni états d'âme ! Ils exécutent des ordres et ne distinguent pas les manifestants, grands ou petits, cols blancs ou cols noirs. 

La responsabilité est à chercher ailleurs... j'ai suivi en direct la vidéo de Faiza et les manifestants ont décidé d'aller vers les militaires pour forcer le barrage. Wadaane et Moustoifa et Razida auraient pu éviter l'affrontement avec l'armée, hélas ils ont préféré les affronter. C'est un choix que je respecte. Toutefois, je ne cautionne pas ces méthodes qui consistent à mettre les manifestants en danger ! 

Je préfère une opposition qui se sert des radios, réseaux sociaux, journaux, mobilisation de l'opinion internationale pour plaider leurs causes...je déplore ces bavures des militaires mais sachez aussi que les militaires sont insultées (NELE LANE NELE LALE.. Traitre) et agressées verbalement et physiquement. 

Je ne soutiens pas la limitation des libertés individuelles et collectives mais en même temps je ne soutiens pas les méthodes utilisées par l'union de l'opposition autour de Sambi basées sur les insultes, les menaces, les intimidations, les provocations, les incitations à la haine et aux désordres publlcs. 

Après le débat et les oppositions idéologiques nous ne devons laisser la place aux affrontements physiques. Place aux urnes pour trancher... Je souhaite un bon rétablissement à Mohamed Wadaane et Moustoifa et compatis pour leurs douleurs sans partager idéologiquement leur manière et méthodes de s'opposer à ce qu'ils appellent "dictature'. Aujourd'hui, nous avons tous les moyens et les outils pour sensibiliser l'opinion. 

On a pas besoin de faire courir le peuple le risque de se faire fusiller par les forces de l'ordre. Une force de l'ordre qui ne fait qu'executer des ordres hiérarchiques. 

Une force de l'ordre qui se cagoule pour exécuter... Assez de ces manifestations de vendredi! Assez de cette instrumentalisation de la religion ! Assez de ces violences contre les manifestants ! Assez de ces insultes aux forces de l'ordre ! ASSEZ ASSEZ ! les comoriens doivent profiter de ces prochaines échéances pour faire un vrai changement, un changement qui sanctionnera toute la classe politique qui a dirigé ce pays depuis ces 43 dernières années. 

Le changement ne doit épargner personne et sera profond Insha Allah !

Par Ahmadou Mze
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Quelles que soient les divergences fondamentales que je puisse avoir avec lui, je ne peux qu'être indigné par le traitement scandaleux dont il fait l'objet. 

Moustoifa fait, à mon avis, partie de l'Histoire de ce pays en tant que dirigeant principal du FD d'origine, la seule organisation qui a osé faire front à Ahmed Abdallah et aux mercenaires. Moustoifa a sacrifié sa jeunesse pour le pays. Il a particulièrement fait preuve de bravoure face aux tortures innombrables qu'il a subies dans les geôles des mercenaires de Bob Denard. 

Par ses contributions à la pensée et à la pratique des militants de son époque, Il a fait faire un bond qualitatif au mouvement patriotique comorien et le pays devrait le reconnaître quel qu'ait pu être son évolution ultérieure. Sa biographie instruirait bien de jeunes d'aujourd'hui.

Personne ne devrait subir des mauvais traitements pour avoir manifesté, encore moins Moustoifa Said Cheikh. Moustoifa mal mené de cette façon, c'est un scandale qui rappelle l'époque sombre des mercenaires !? Le pays devrait se lever comme un seul homme et exiger sa libération immédiate et inconditionnelle. 

Par Mohamed Idriss
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Cette contribution est dédiée à mon amie Claudine DUPONT-TINGAUD, ardente patriote ayant fait l’objet d’un rappel à la loi et d’une lourde amende pour un fait qui ne peut être considéré que comme une vétille au regard des infractions dont sont coupables et responsables deux « compatriotes » d’origine grande comorienne dont je vais vous causer, à savoir Amina MOUIGNI et Nadia TOURQUI.

De façon récurrente, un nombre appréciable de Français et de Françaises d’origine grande comorienne principalement, se permettent de remettre en cause l’appartenance à la France du 101e département français. A cette fin, elles ou ils se basent sur un épiphénomène à savoir une résolution non contraignante des Nations dites Unies qui date de plus de quarante ans et occultent totalement un phénomène bien plus significatif à savoir qu’aujourd’hui largement plus de la moitié des originaires des îles de l’archipel dit des Comores, possède la nationalité française. 

D’un point de vue logique, il est choquant que des Français dont le centre des intérêts se situe en France, dont les enfants sont français, réagissent non comme des citoyens français, mais comme des nationalistes comoriens avant tout en prenant fait et cause pour un pays qui conteste notre présence dans le canal du Mozambique. 

Plusieurs arguments d’ordre juridique nous incitent à ne plus tolérer l’attitude de plus en plus agressive de ces personnages. 
  • - la remise en cause de l’intégrité et de l’unité de la France 
  • - l’oubli d’une règle cardinale qui exige d’une Française ou d’un Français qu’ils ne se comportent pas comme des nationaux d’un pays étranger et qu’ils peuvent s’ils ont la nationalité de ce pays, être déclarés avoir perdu la qualité de Français. Cet oubli est encore plus blâmable lorsque le personnage – comme l’élue de La Courneuve – exerce des fonctions officielles. 
  • - le fait particulièrement grave et préjudiciable qu’une femme de nationalité française envisage le retrait de la protection de la loi laïque française à des dizaines de milliers de jeunes filles et de jeunes femmes françaises, à savoir les Mahoraises résidant à Mayotte qui du jour au lendemain, se verraient soumises à la Charia de la République unie[1] des Comores. 
Intéressons-nous aujourd’hui à deux personnes, passablement remuantes dans les médias au sujet de Mayotte mais nettement plus discrètes sur le plan de leurs performances dans le développement de leur île d’origine : Amina MOUIGNI, conseillère municipale de la mairie de La Courneuve et Nadia TOURQUI qui se proclame experte en développement international, fille d’un notable grand comorien possédant des biens à Paris, et qui, à ce jour, a, semble-t-il, surtout excellé dans le commerce et la dégustation de vins et de spiritueux. 

Amina MOUIGNI résidait dans les Bouches-du-Rhône[2] avant de « monter » à La Courneuve, fief communiste où ont fourbi leurs armes (comme le monde est petit !) Rokhaya DIALLO et Sonia NOUR. 

L’audacieuse Amina s’est fendue récemment[3] dans un français assez ampoulé et perclus de nombreuses fautes d’accord d’une lettre au Président de l’Assemblée nationale pour demander la destitution de Mansour KAMARDINE du poste de Président du groupe d’amitié France-Comores. En réalité, aucun fait précis n’est allégué, si ce ne sont de vagues « dérapages verbaux ».

Madame MOUIGNI se livre donc à la diffamation. Elle dénie même irrévérencieusement au Ministre d’Etat de l’Intérieur, le droit de proclamer la simple vérité suivante : « la crise que nous connaissons à Mayotte est due à la crise migratoire … de cette île ». Car martèle-t-elle, Mayotte est une île comorienne et la France serait responsable de la mort de toutes celles et de tous ceux qui en essayant d’y accéder avec des rafiots de fortune, se noient dans le canal du Mozambique. 

Mais au fait Madame MOUIGNI, si la France est tellement coupable et responsable que faites-vous sur son sol ? Pour moi, Madame, votre prétention de Grande Comorienne de refuser aux Mahorais leur souveraineté sur leur île m’est insupportable. J’ai essayé en vain de vous l’expliquer en vous téléphonant longuement à votre domicile le 27 mars 2018 au soir. Vous n’avez évidemment pas répondu au courrier que je vous ai adressé peu après. 

Dans votre attitude agressive, vous êtes rejointe par une certaine Nadia TOURQUI qui déploie le même discours, Mayotte est comorienne. Elle affirme sans rire que la population vit « dans l’illusion de l’appartenance de (sic !) la France ». 

Lorsque le journaliste l’interroge sur la volonté des Mahorais de rester Français, la peu éblouissante Nadia ose proclamer : « Cette volonté des Mahorais de rester Français à une écrasante majorité est le résultat d’un conditionnement de l’opinion depuis plus de 40 ans ». Et de poursuivre : « Comme on peut voir certains conditionnements dans la métropole tels que le chômage vient des immigrés et que l’insécurité vient de l’Islam ». (Ben voyons !) 

Comment obtenir un revirement de l’opinion, communauté mahoraise en tête ? Par une « tournée » d’explication. Las, nulle trace à ce jour de cette tournée. Nadia confondrait-elle « tournée » de sensibilisation avec tournée de vins et spiritueux ? 

Pourtant notre pimprenelle ne manque pas d’idées. Pour remettre les quatre îles au même niveau, rien ne vaut un « Fonds de développement des Comores » financé par la France, évidemment, qui a tant à se faire pardonner. Le préjudice qu’elle a causé, les milliers de morts, noyés du fait de … l’occupation illégale de l’île comorienne de Mayotte. Une suggestion de ma part : pourquoi ne pas alimenter ce fonds par les gains engrangés par la suppression de la pension de réversion qu’on semble envisager en haut lieu ? 

Mais assez d’élucubrations à la TOURQUI ! 

Ceux qui osent prôner l’attribution de Mayotte à l’Union des Comores (extrême-droite et extrême-gauche pour une fois d’accord) feraient bien d’y réfléchir à deux fois ! On ne peut aujourd’hui traiter les Mahorais comme on a traité les harkis en 1962[4] ! 

Ou alors qu’on le dise franchement, vive la partition de la France, à commencer par la création d’une enclave islamiste comorienne dans les Bouches-du-Rhône où il y a plus de cent cinquante mille Comoriens auxquels on livrera en pâture les Mahorais et les Mahoraises. 

Jean-Michel WEISSGERBER, Cadre de la fonction publique française à la retraite, spécialiste des questions africaines, militant d'associations harkies et proche des milieux anjouanais
Colmar, le 21 juin 2018 

Post-Scriptum : Philipe MARTINEZ, Secrétaire général de la CGT s’est, le 8 juin 2018, heureusement démarqué en situant Mayotte dans la République française, des brontosaures du Parti Communiste dit encore Français. Qu’il persévère nous lui en serons reconnaissant ! 

[1] Auparavant République Fédérale Islamique des Comores 
[2] Marseille faut-il le rappeler constitue la capitale mondiale des Comores. 
[3] Voir la parution de sa lettre ouverte, publiée par Comores Infos du 25 mars 2018. 
[4] Voir la contribution très pertinente à METAMAG du 9 avril 2018 du philosophe Arnaud LAUNAY « Rapprochement institutionnel entre Mayotte et l’Union des Comores : les Mahorais sont-ils les prochains harkis ? »

J’ai observé avec retard la publication par RIPOSTE LAIQUE d’un texte assez exécrable relatif à la situation de l’île française de MAYOTTE que j’avais cru réservée au site POLEMIA…
Quoiqu’il en soit, même tous azimuts, une diffusion ne saurait être prohibée dans la mesure où elle alimente un nécessaire débat, le sujet restant d’actualité.

L’auteur, Eric L’HULLIER, excipe de sa qualité d’ancien de l’E.N.A. et se réclame aussi de l’X. Etre passé par ces deux prestigieuses écoles n’empêche pas d’écrire des inepties où suinte au surplus un profond mépris envers une partie de ses compatriotes. M. L’HULLIER ne peut s’empêcher au passage de baver sur les partisans de l’Algérie Française en évoquant – je cite – les « absurdités de l’Algérie française ». C’est oublier que si la solution française avait prévalu – bon nombre d’Algériens regrettent aujourd’hui que cela n’ait pas été le cas - ce ne sont pas 45 millions de concitoyens qui seraient à nos côtés, mais tout au plus 25 à 28 millions, compte tenu, entre autres, de l’élévation concomitante du niveau de vie des intéressés. 

Etablir un parallèle entre l’Algérie et Mayotte est totalement absurde et cela d’abord parce que Mayotte couvre moins de 400 km², soit pas même le double de la superficie de Saint-Pierre-et-Miquelon ! 

Que la République française ne soit pas capable de gérer les problèmes du 101e département français serait à désespérer de tout ! 

Pour essayer de se débarrasser de Mayotte, M. L’HUILLIER énonce avec aplomb des contre-vérités qui constituent la preuve qu’il ne maîtrise pas son sujet. 

Il affirme péremptoirement « qu’on y tolère (à Mayotte) une justice parallèle rendue par des cadis en application de la Charia, de même que la polygamie ». En fait, les cadis n’ont plus qu’un rôle consultatif de plus en plus restreint. C’est bien le droit civil commun qui s’applique à Mayotte et la polygamie est prohibée depuis de nombreuses années. 

Le délire de notre ancien énarque (promotion Alphonse ALLAIS, celle des loups-phoques peut-être ?) apparaît patent lorsqu’il ose proclamer que « l’Homme d’Etat français affranchi de la larmoyance (sic !) de rigueur devrait être pour l’indépendance de cette île ». Il faudrait donc aller à l’encontre de la volonté quasi-unanime de la population, réitérée à de multiples reprises, ce qui revient à bafouer la première des lois de toute saine démocratie, le respect de la volonté populaire. 

Et notre novateur de la vie politique ose proposer un référendum où les (seuls) « Français de France aient le droit de voter ». J’imagine la question posée : « Etes-vous d’accord pour que le cent-unième département français accède obligatoirement à l’indépendance ? » ou encore « Considérez-vous possible ou non que des musulmans d’origine africaine puissent continuer à se revendiquer Français ». 

Au fait, lors de ce virtuel référendum, les Mahorais de l’Hexagone – et ceux de la Réunion[1] - ils sont des dizaines de milliers et frisent les cent mille, auraient-ils voix au chapitre ? 

Est-ce que l’on va exclure également de notre nation commune celles et ceux dont l’un des parents est d’origine mahoraise ? M. L’HULLIER, sans le dire, réclame-t-il l’application des lois de Nuremberg de sinistre mémoire ? 

En tout cas, il est manifeste – toujours dans son très contestable parallèle Algérie-Mayotte – qu’il fait référence aux référendums de 1961-1962. 

Dommage que ne s’opère pas (encore ?) la résurrection d’un personnage qui paraît-il, a préservé la France d’un Colombey-les-deux-Mosquées[2]. 

Le 31 mars 2018 avec plusieurs dizaines de mes compatriotes d’origine mahoraise et même certaines braves mères de famille d’origine grande comorienne, j’ai manifesté devant le Palais de l’Europe à Strasbourg pour la sécurité, la paix républicaine et laïque, dans le cent-unième département français. D’autres l’ont fait dans divers lieux de notre chère vieille France (à Rennes, Angoulême, Paris, Bordeaux, Toulouse, Marseille et à la Réunion). 

Au fait, à part les ultra-identitaires passablement pro-nazis, les débris d’un tiers-mondisme déclinant, plus inquiétantes peut-être les cohortes islamo-gauchistes, qui donc peut se rallier à une solution L’HULLIER pour résoudre les problèmes de Mayotte . 

Jean-Michel WEISSGERBER 
Colmar, le 20 juin 2018 

[1] Eric L’HULLER ne précise pas les contours de la France qui serait appelée à voter (Nouvelle-Calédonie et Guyane comprises ?) Dans la foulée, il conviendrait peut-être de se débarrasser de ces territoires qui coûtent très cher également, la Guyane connaissant des problèmes semblables à ceux de Mayotte. En tout cas, j’ai sous la langue le nom d’une possible présidente d’une éventuelle « République populaire de Guyane ». 

[2] Tout le monde le sait, nous n’en sommes qu’au début des festivités ! Avec un lâche soulagement, on croyait en finir en 1962 avec l’Algérie, elle nous revient avec une rare violence en boomerang dans la figure !

A Moroni vendredi, les responsables de trois partis politiques de l'opposition ont été arrêtés par la gendarmerie alors qu'ils s'apprêtaient à commencer une marche de protestation contre, disent-ils, « les dérives dictatoriales » du président Azali. Elu il y a deux ans pour un quinquennat, le chef d'Etat comorien a annoncé un référendum constitutionnel fixé au 30 juillet prochain. Une victoire du « oui » lui permettrait de briguer un deuxième mandat consécutif.
©Habarizacomores

Moustoipha Saïd Cheikh, figure emblématique du pays pour sa lutte notamment contre les mercenaires dans les années 1980, a été arrêté sans ménagement par la gendarmerie avec Ibrahim Abdourazak, dit Razida, et Mohamed Wadaane. Ce dernier a été hospitalisé dans la soirée avec un genou et un bras cassés. Les médecins ont évoqué la possibilité d'une opération chirurgicale.

Les trois opposants ont été placés en garde à vue dans l'attente de leur comparution immédiate devant le parquet pour désordre public. Sur l'île d'Anjouan, la manifestation a également eu lieu faisant un blessé hospitalisé pour une blessure par balle, selon lui.

Nos confrères du quotidien Massiwa Komor se sont procuré une copie du certificat médical mentionnant une plaie d'un centimètre de profondeur ainsi que de diamètre. Cependant le cliché radiologique ne montre aucune lésion osseuse ni aucun corps étranger. La gendarmerie assure ne pas avoir fait usage d'armes à feu et réclame l'ouverture d'une enquête. Au total une vingtaine de personnes ont été arrêtées et/ou blessées hier lors des manifestations dans l'archipel. Par RFI

Hier, vendredi 22 janvier 2018, une quinzaine des "Contractuels du Régime de Colonel Azali" ont organisé une conférence de presse à l'Hôtel Itsandra.

L'un des orateurs introduisant cette conférence s'est présenté, avec ses compagnons, comme, "cadres de la Région Itsandra qui sont venus se désolidariser de la déclaration du Vice-président Djaffar, natif de la région Itsandra."

A savoir que le vice-président Djaffar a dénoncé la violation de la Constitution Comorienne par le Colonel-président Azali, notamment la suppression arbitraire du Conseil constitutionnel, et l'organisation d'un référendum sans le Conseil Constitutionnel. Rappelons que Djaffar, est un élu national, qui représente l'île de Ngazidja. Sa déclaration de dénonciation et désaveu a eu lieu auprès du Gouverneur de l'Ile de Ngazidja et les Grands-comoriens, invités par celui-ci le jour de l'Aïd, ce qui me semble normal par la forme.

Et comment des contractuels du régime de l'émergence se ridiculisent, salissent et souillent, leur propre Région, sur une cause nationale ou insulaire? On peut les comprendre s'ils se sont présentés, comme, "cadres CRC de la région d'Itsandra" ou "cadres de la Mouvance de Colonel d'Itsandra"

Ah! Quelle rissible conférence!

C'est saugrenue et grotesque cette idée de conférence d'engager la Région d'Itsandra dans une conférence des risées de l'émergence. Le vice-président Djaffar n'est pas un Représentant de la région d'Itsandra qui a manqué de respect à Colonel Azali.

C'est un élu national, Représentant l'Ile de Ngazidja, natif de la Région, qui a pris conscience d'agir avec bravoure. L'action des contractuels de l'émergence, me semble-t-il, n'est adaptée de la crise politique. Ils se sont trompés de l'action politique dont ils devraient faire pour montrer leur allégeance envers Colonel Azali.

Où étaient-ils ses "cadres de la Région d'Itsandra", quand Colonel a voulu organiser un meeting de la campagne des Assises de CRC dans la Région?

Où étaient-ils ses "cadres de la Région d'Itsandra", quand Colonel voulait être invité dans la Région au mois de ramadan? Où étaient-ils ses "cadres d'Itsandra", ce vendredi, quand Colonel était contraint de changer d'itinéraire pour faire la prière à Mitsoudjé au lieu de faire dans une ville de la Région d'Itsandra?

Ah! C'est vrai, j'ai failli oublier, ses cadres ont organisé le meeting du prix de la vanille à Hamanvu, avec une bévue que la "Notabilité d'Itsandra" n'ont pas toléré. Il me semble que Colonel Azali n'attendait plus à ses "cadres d'Itsandra", comme action d'allégeance, une conférence du ridicule.

Ses "cadres" qui prétendent que Colonel Azali est de la Région d'Itsandra, il me semble qu'il se moque de votre politique régionale. Colonel est un fervent de la politique communale. Et les Comoriens(nes) savent que c'est une Commune qui gouverne le pays.

Et Colonel se moque de ses cadres qui ne savent pas faire une politique dans leurs Communes et qui ne rapporte rien à Colonel de leurs Communes. Vous pouvez défendre votre "gagne-pain", mais vous devriez éviter de souiller votre Région.

Est-ce que ses "cadres d'Itsandra" ne devraient pas se distinguer, en faisant la différence de discours des "Notables", engageant souvent la ville, la région ou l'Ile et un discours politique digne des cadres politiques?

Par Mohamed Hadji

"Ce samedi, 23 juin 2018, arrivera aux Comores un grand diplomate de l'Union Africaine et ancien Ministre des Affaires Etrangères de la République d'Algérie en la personne de Ramtane Lamamra. 

L'arrivée de ce haut responsable sur le sol comorien en ces temps troubles est en elle-même une énorme victoire pour le peuple des îles de la lune en ce qu'elle témoigne si besoin était que l'organisation panafricaine ne tournera jamais le dos aux comoriens que nous sommes quand nous aurons besoin d'elle.

L'heure est grave. Les temps sont durs. Depuis 2016, les Comores sombrent de plus en plus dans une situation politique des plus insensées et des plus chaotiques. Nous assistons avec amertume à la destruction de l'Etat par une éducation politique dénuée de toute raison et de toute logique. En effet, on apprend au peuple les mauvaises pratiques et manières dont il devrait au contraire s'éloigner. C'est ainsi que nous remarquons dans notre Etat que l'on peut entre autres:

- se permettre sans hésitation de bafouer la loi et avoir l'impression d'être devenu un maître des lieux. 
- dépenser l'argent du peuple sans le vote de la loi des finances.
- faire tabasser, arrêter et humilier des hommes politiques qui manifestent pacifiquement dans le but de les mettre à genoux...etc

Mon espoir avec l'arrivée de M. Lamamra au pays est qu'il regarde nos autorités dans les yeux pour leur passer ce message.

«Mesdames et messieurs, les Comoriens ont connu une stabilité politique depuis bientôt 20 ans grâce aux accords de Fomboni et ce après plusieurs années de chaos. L'organisation continentale ne peut accepter que ses efforts soient d'un seul coup engloutis pour satisfaire les besoins d'un seul homme. Le système de la présidence tournante fait mouche aux Comores. 

Alors, elle doit continuer. On ne change pas une équipe qui réussit. Rétablissez toutes les institutions dissoutes arbitrairement afin d'assurer le bon fonctionnement de l'Etat. On ne peut pas sciemment entamer un deuxième cycle de la tournante pour ensuite chercher à changer considérablement les règles du jeu en sa faveur. Finissez votre mandat. Mettez vous de côté et laissez les deux autres îles jouir de leurs tours. 

C'est seulement à la fin du cycle actuel que vous vous réunirez encore une fois avec notre soutien bien-entendu pour décider de l'avenir du pays. Vous envisagez d'organiser un référendum. C'est votre droit mais nous avons aussi le devoir de nous assurer que tout se passe dans la paix, l'inclusivité, la transparence et la démocratie. Nous exigeons la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques y compris le président Sambi.»


La visite de la délégation de l'Union Africaine suscite beaucoup d'espoir chez les comoriens qui se trouvent aujourd'hui exclus, terrorisés et malmenés. Nous prions pour que cette visite ne soit pas un non-événement."

Par Babayou Houmadi

Note circulaire à l'attention des services des polices aux frontières et compagnies aériennes et maritimes desservant l'Union des Comores. 

Il est porté à la connaissance des services des polices aux frontières et aux compagnies aériennes et maritimes desservant l'Union des Comores que dans le cadre de l'application de la loi portant sur les conditions d'entrée et de séjour en Union des Comores que les comoriens de l'étranger et binationaux qui ne disposent pas encore la carte nationale d'identité biométrique et qui désirent...

Bilan officiel de la manif du vendredi 22 juin: 

Ngazidja: Un escadron de 90 gendarmes et militaires mobilisés pour disperser une vingtaine de manifestants. L’opération qui a duré 23 minutes s’est déroulée sans difficulté. Sept grenades lacrymogènes sont utilisées. Trois arrestations ont eu lieu.

Anjouan: un escadron de 45 gendarmes et un renfort d’une trentaine d’éléments de la FCD a été déployé. Neuf grenades lacrymogènes sont utilisées. Sept arrestations ont eu lieu. Un blessé côté manifestants et un autre côté forces de l’ordre.

Source: Gendarmerie nationale

Lors de la manifestation de ce vendredi à Moroni, réprimée par les forces de l’ordre, des leaders de l’opposition ont été arrêtés. 

Mais deux images sont très vite devenues virales sur les réseaux sociaux et choquent la classe politique et tout un peuple. 

La première montre l’arrestation de Moustoifa Said Cheikh. Cette figure de la politique comorienne et qui a longtemps consacré sa vie à la liberté des comoriens pendant la période des mercenaires a été malmené par les forces de l’ordre. Une arrestation qui choque tout un peuple. 

Pour l’ancien ministre DINI Nassur, le président Azali a commis un acte de lâcheté.  Et pour Sahali Assaf Mohamed, c’est un héros qui a été malmené Manu militari. 

La deuxième image, encore choquante, montre le président du parti politique RIFAID Comores traîné par terre par des militaires. Dans cette arrestation très musclée, l’opposant Wadaane a été blessé et a perdu pantalon, montre, bonnet et chaussures. 
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

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