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L'équipe de France, en route pour l'Afrique du Sud où elle disputera trois tests, fait une double halte. Une moitié de l'effectif est à La Réunion, l'autre à Mayotte. Où elle fait la une de certains médias locaux, dont le vice-président de la FFR est actionnaire... 

Correspondant à Toulouse

Avant d'affronter les Springboks sur leur sol (10 juin à Pretoria, 17 juin à Durban, 24 juin à Johannesburg), les joueurs du XV de France, scindés en deux groupes, ont atterri lundi à Mayotte pour les uns, à La Réunion pour les autres. L'idée de ce périple aussi étrange qu'inédit ? Respecter à la lettre l'engagement n°44 de la campagne de Bernard Laporte : l'organisation de la venue de l'équipe de France dans l'une des trois zones (Caraïbes, Océan Indien et Pacifique) à chacune de ses tournées d'été. Or, pour rester dans les clous de la convention FFR/LNR, les joueurs devaient effectuer cette visite avant le début des tests, puisque le texte impose qu'ils seront en vacances au soir du troisième match contre l'Afrique du Sud. Les Bleus, qui doivent tous se retrouver à La Réunion ce mardi, prendront la direction de Johannesburg mercredi afin d'entrer dans le vif du sujet de la tournée d'été.

A La Réunion, le XV tricolore a effectué un premier entraînement, dit de récupération, ouvert au public et aux écoles de rugby, à l'Etang-Salé, au stade du Centenaire. Un petit décrassage suivi d'une séance d'autographes et de photos, de nombreux bus ayant mis à disposition des sept clubs de l'ouest et du sud de l'île pour que les enfants puissent venir à la rencontre des Bleus. Mardi, ils remettront des trophées aux finales des écoles primaires pour 800 enfants de CM1 et CM2 avant un nouvel entraînement à Saint-Denis, au stade de la Redoute, lui-aussi ouvert au public.

A Mayotte, lundi après-midi, l'autre partie des Bleus a quitté l'hôtel Caribou situé à Mamoudzou pour se rendre au Stade de Chiconi. Là, ils ont effectué une session de récupération en public avant un entraînement dirigé avec les écoles de rugby de l'île. Bien entendu, ils ont joué le jeu des autographes, des photos et des selfies avec les enfants mahorais. Mais ce n'est pas tout. Les joueurs du XV de France ont également été attendus par les médias locaux. Enfin, plutôt par un média local. Le seul plateau télé en direct a en effet été réservé lundi à la chaîne KTV, dans le cadre de l'émission Ksport, à laquelle ont participé Antoine Dupont, Gaël Fickou, Loann Goujon et Gérald Bastide, l'entraîneur de la défense. La soirée s'est ensuite terminée par un gala au Mermoz, le bar-restaurant du Caribou, avec le gratin local. Prix du ticket d'entrée : 100 euros ! Une partie de la recette serait promise au comité de rugby de Mayotte, dont le président est Sébastien Rière, l'un des soutiens de la première heure de Laporte.

Le vice-président de la FFR détient 10% des parts de la chaîne de télé locale

Au-delà de cette soirée à but caritatif, c'est l'exclusivité accordée à KTV qui interpelle. Car cette chaîne appartient à la société Kwezi Télévision, une SARL au capital de 100 000 euros, dont l'actionnaire majoritaire se nomme Patrick Millan, un Bordelais proche de... Serge Simon. Ce dernier possède lui-même 10% des parts de cette société. Conflit d'intérêts pour le vice-président de la FFR ? Kwezi Télévision possède aussi un quotidien, France Mayotte matin. L'édition de lundi a consacré sa une aux Bleus. On y voit... Rory Kockott, qui a pourtant disparu du groupe depuis la Coupe du monde 2015, exultant ballon en main, devant Damien Chouly et Yannick Nyanga.

Le XV de France constitue en tout cas un objet commercial de premier choix pour la société dans laquelle Serge Simon est associé. Le bras droit de Bernard Laporte s'est lancé dans cette affaire en avril 2011, au moment de la départementalisation de Mayotte, situé dans l'archipel des Comores. Il s'est ensuite pris d'une véritable passion pour l'île, au point d'y accompagner le candidat François Hollande alors en campagne présidentielle, qu'il soutenait.

A noter que le sélectionneur, Guy Novès, n'est pas de ce voyage promotionnel. Il est resté en France d'où il s'envolera pour l'Afrique du Sud lundi, en compagnie des finalistes du Top 14, les Clermontois Iturria, Lopez, Penaud et Spedding, ainsi que les Toulonnais Chiocci, Guirado et Taofifenua.

Par Philippe Kallenbrunn - Le Figaro.fr
Photo©KTV
Titre ©La rédaction 
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

La supercherie de la CRC qui en dit long sur la vacuité de l'émergence azalienne chantée à toutes les sauces. Comment des gens biens constitués peuvent-ils confondre les murs d'un hôpital avec une offre de soins meilleure?
Hôpital de Bambao Mtsanga à Anjouan
Oui Azaly inaugure un centre hospitalier et ne se gêne pas de mettre cela dans l'escarcelle de son émergence. Oui il peut construire un hôpital de 7 étages de normes internationales ou international selon la verve des griots. Pour marquer de son empreinte l'histoire des Comores. Mais de quelle manière et quel est le but recherché? Car l'hôpital, ce ne sont pas uniquement les murs, mais c'est sa performance en termes de fonctionnement et d'offres de soin. 

Tout cela demande des moyens et on a l'impression que le but d'Azaly c'est d'inaugurer et de poser des pierres et de faire de spectacle qui ne trompe personne... Mais la question centrale, il l'évacue! En fait Azaly se moque des comoriens avec une communication à outrance, mais ne propose aucune solution aux vrais problèmes de santé des comoriens. Anjouan misait sur l'ouverture du centre hospitalier de Bambao Mtsanga; Les gens y voyaient la fin du calvaire dans ce domaine qui les poussait à prendre des risques énormes pour aller se faire soigner à Mayotte... Mais regardez ! Les gens déchantent... Cet établissement ayant fait l'objet d'une récupération politique indigne de la part des chantres de l'émergence n'est pas opérationnel! 
Un anniversaire confondu à une inauguration qui a accouché d'une souris... Ces images parlent d'elles-mêmes. Voilà la réalité de cet hôpital après les fastes de la fête de la CRC qui a englouti les maigres moyens de l'Etat... De grâce, ne prenez pas les comoriens comme des nouilles. Un hôpital ouvert mais qui ne soigne même pas un chat... Comment n'étant pas capable de gérer au mieux l'existant, Azaly serait-il capable de faire fonctionner un CHU? Trop de communication tue la réflexion et l'action.

AHMED Bourhane

La population de l'île d'Anjouan est appelé à contribution dans le développement communautaire. Le gouverneur Salami a décidé d'associer les populations locales dans les travaux publics. Désormais, l'exécutif de l'île Triangle octroie le matériel nécessaire pour l'exécution des travaux et les localités doivent fournir la main d'oeuvre pour réaliser ces travaux d'intérêt général. Une manière d'impliquer la jeunesse à ce genre d'action pour le développement communautaire. 

Depuis le début de ce mouvement plusieurs travaux ont été réalisés dans plusieurs villages et quartiers de l'île. Tel que : le Collège de Bambao Mtsaga, la construction de l'annexe de collège de Vouani et Lingoni ainsi que l'aménagement de l'école primaire de Moimoi, construction du collège de Pagé, extensions de l'école primaire de Dziani dans le Nioumakele, de Lingoni dans le Pomoni. 

Ce genre d'action a permis l'amélioration des travaux d'adduction d'eau à Kangani et à Mjamawé etc.. Le gouvernorat a également soutenu les initiatives communautaires visant à aménager les voies de circulation dans les villages et quartiers, notamment à SALAMANI, ONGOJOU, KAVANI, MILEMBENI,MIRONGANI, BOUGWENI, CHANDRA, Digue de Mromouhouli et chirové, Bandrani,Ouani, Hampanga, Mirontsi... Ce sont des actions louables que nous devons lui remercier et accompagner pour le bien être de la population. Nazihundre Ngazidja et Moheli. 

Ortega Abdou Hassani
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

SAADI ABDOU
Moroni
Union des Comores
339 88 03

Objet : Demande d’entretien 

 A SON EXCELLENCE
Colonel AZALI ASSOUMANI
PRESIDENT DE L’UNION DES COMORES

Moroni,

Le 30 mai 2017

Excellence, Monsieur Le Président,

Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter un bon anniversaire pour vos 12 mois de pouvoir et de vous dire bonne chance pour les 4 années restantes en tant que Président de la République.

Excellence, je suis très inquiet pour notre pays. Vous avez à juste titre lancé l’idée de mettre les Comores vers la voie de l’émergence d’ici 2030 et beaucoup ont adhéré à cette idée y compris moi. Nous avons eu un entretien il y’a juste 5 mois et vous m’avais fait part de votre objectif de créer des emplois pour notre jeunesse et chacun doit y contribuer pour atteindre cette objectif.

Je prends le peuple comorien à témoin que j’ai fais ma part. Toutefois vous m’avais fermé les portes de votre Palais et j’ai l’impression que je suis black-listé par votre entourage et je ne peux vous remettre cette contribution. Après vous avoir écris plusieurs fois aucune réponse ne m est parvenue. Aujourd’hui je vous envoi cette ultime lettre ouverte pour vous demander un entretien en tant que citoyen comorien. Je ne suis ni notable, ni apparatchik du pouvoir juste un simple citoyen qui souhaite voir son Président.

Vous me comprenez que je ne peux vous laisser tranquille et tourner le dos à l’opportunité de créer 6 000 à 7000 emplois voir plus. J’en appel par cette lettre ouverte à la jeunesse de ce pays de me soutenir dans ma lutte contre le chômage car La situation actuelle de la population comorienne et en particulier celle de la jeunesse ne laisse de place à l’orgueil ni au découragement face à l’attitude de votre entourage qui vous isole du vrai peuple et de ses souffrances. 

Excellence, je vous demande pour la 4ème fois consécutive un entretien afin de vous présenter le projet de développement de la filière avicole aux Comores, qui est une des clés pour combattre le chômage et ce projet mérite votre attention. 

Dans l’attente d’une réponse favorable, je vous prie d’agréer, Excellence, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération. 

MR SAADI ABDOU

Bambao Mtsanga, le lendemain

Il est venu, il a inauguré et il est parti. La fête est finie. Aujourd'hui, le désormais plus grand hôpital des Comores situé à Bambao-Mtsanga à Anjouan est désert. Nous n'aurions toujours pas les compétences pour faire fonctionner ce petit bijou offert par nos amis chinois.

Le président de l'Émergence quant à lui ne chôme pas contrairement à la jeunesse. Puisque, dans la foulée, il a posé la première pierre pour l'hôpital El-Maarouf, financé par nos amis saoudiens.

Peut-être allions-nous supprimer des filières à L'université des Comores (qui ne servent à rien) pour former le personnel médical ? Cela, à mon avis, ne devrait pas attendre le point d'achèvement de l’Émergence fixé aléatoirement en 2030. Toyb Ahmed

Le « Rdc - Mouigni Baraka » a officiellement tendu la main au parti Juwa : Celui qui ne nous soutiendra pas nous n'allons jamais le soutenir 

Lecteurs et lectrices, nous y sommes. Comme il l'avait prévenu le camarade Mrimdu dans son article intitulé « Ibrahim Soulé tient Sambi par la barbichette, le premier à céder aura perdu le parti Juwa », aujourd'hui sans doute après négociations internes avec le Secrétaire général du parti Juwa, le parti Rdc clan Mouignibaraka Said Soilihi, a officiellement tendu la main au parti Juwa de l'ancien président Ahmed Sambi. 
Les dés sont jetés, c'est le journaliste Toufeyli Maecha du journal La-gazette qui nous informe. Dans son article publié sur les réseaux sociaux ce lundi 29 mai 2017, j'ai curieusement noté ce passage pour moi et pour vous internautes : « « celui qui ne nous soutiendra pas, nous n'allons jamais le soutenir d'ici mars 2020 », prévient le Rdc qui a seulement quatre députés sur les 33 que compte l'assemblée de l'Union ». Plus clair que ça, tu meurs ! 

Vous avez compris, c'est le parti Rdc qui parle et non une personne physique. Chez nous le langage a un sens : Ce parti s'adresse à qui ? Première certitude, il ne s'adresse pas à plusieurs personnes. Deuxième certitude, Rdc étant un parti politique, naturellement il s'adresse à un autre parti politique. Lequel ? 

Mesdames et Messieurs, je le redis une deuxième fois, Ibrahim Mohamed Soulé veut coûte que coûte ramener Sambi dans les rangs des perdants. Vous pouvez ne pas y croire pour le moment, mais, il a déjà dégriffé le Lion. Il tient l'ancien président Ahmed Sambi par la barbichette et le premier à céder aura perdu le parti juwa. Oui, je pense que le premier à comprendre cela c'est le Docteur Sounhadj et c'est pourquoi il a exigé un congrès tout de suite, pour changer le Secrétaire général avant qu'il soit tard, s'il n'est pas trop tard. 

Le jeu n'était pas un secret, en tout cas on avait très bien compris que la stratégie « made in Ibrahim Soulé » avait pour but de ramener l'ancien président Sambi dans les rangs des perdants, donc vers Mouigni Baraka, comme il l'avait toujours sollicité rappelez-vous. maintenant, apparemment le perdant s'appelle Fahmi Said Ibrahim, qui disait qu'il ne pourra jamais cohabiter avec le Leader du parti Rdc. 

Nos interrogations : Que va faire maintenant Fahmi ? en suite, qui peut imaginer une seconde que le Juwa du SG Ibrahim Soulé rejettera cette main tendue officielle du parti Rdc ? À suivre 

Mrimdu

La desserte de la cité phocéenne vers La Réunion interviendra deux jours par semaine cet hiver. 

La liaison avait été arrêtée en 2012. L'année 2017 marque donc son retour : Air Austral desservira de nouveau La Réunion au départ de Marseille au prochain service d’hiver Iata. Cela correspond à un redéploiement de son dispositif vers la métropole.
 la haute saison, Air Austral dessert La Réunion
au départ de Paris jusqu'à 12 fois par semaine. ©Pascal Maillot
"L’arrivée prochaine de la concurrence va augmenter les capacités de 15 à 17% sur Paris-La Réunion. Pour garder une gestion saine, il est stratégique pour Air Austral de se redéployer sur Marseille avec deux vols hebdomadaires - lundi, jeudi au départ de Saint-Pierre, les lendemains au départ de Marseille – et d’alléger Paris ces deux jours", explique Jean-Marc Grazzini, directeur général d’Air Austral, interrogé par Tour Hebdo.

Ces grandes manœuvres dans l’océan Indien sont provoquées par l’arrivée de la low-cost French blue qui, dès cet été, propose sept fréquences par semaine. Air Austral met en ligne sur Saint-Denis-Marseille un Boeing 777-300 triclasse de 438 sièges.

La desserte de Paris reste musclée avec au moins un vol de nuit quotidien et jusqu’à douze fréquences par semaine en pointe. Air Austral profite de deux plateformes de correspondance : à Saint-Denis, le réseau compte douze destinations de l’océan Indien ; à Paris, outre TGV Air vers 20 villes françaises, un code share avec Air France permet aux passagers d’accéder à quarante destinations européennes.

Un développement des partages de codes

Toujours au départ de Paris, la desserte de Mayotte est considérée comme une "success story". Après le démarrage avec deux fréquences, la desserte est passée à quatre fréquences hebdomadaires qui peuvent atteindre six en haute saison. Le vol quotidien en B787 de 262 sièges peut aussi être remplacé par deux vols, l’un en B777 et l’autre en B737 si la demande est forte.

Un code share Air Austral-XL Airways, considéré au moment où les deux compagnies ont conclu des accords commerciaux fin 2016, est toujours évalué mais n’est pas techniquement finalisé. Outre Paris, XL Airways desservira cet hiver La Réunion depuis Lyon (mercredi), Marseille (lundi) et Toulouse (mardi). Par ailleurs, des vols ponctuels sont prévus vers Mayotte.

Air Austral poursuit ses accords de code share avec Air Madagascar vers Canton et Air Mauritius vers Perth. Quant à l’entrée d’investisseurs au capital d’Air Madagascar garantie par la gestion d’Air Austral, l’accord qui prévoit l’effacement de la dette de la compagnie malgache, n’est pas signé à ce jour. Thierry Vigoureux - ©Tour Hebdo

Comores, les Exécutifs des îles, tous des maillons faibles : dommage aussi, Anjouan est passée du maillon fort au maillon faible 

Il y a 3 ans, l'organisation administrative de l'île autonome d'Anjouan était une référence à modéliser et, « Ndzuwani - Gold » était appelé à œuvrer pour faire l'organisation de nos îles, nos communes, nos quartiers bref, la République. Aujourd'hui Anjouan est passée du maillon fort au maillon faible, et par conséquent les têtes de nos exécutifs insulaires sont toutes des maillons faibles, puisque maintenant, il n'y a plus aucune référence. Voyons ! 

Oui, à l'époque Chamsidine : « Ndzuwani - Gold » était jugé par l'ensemble de l'administration nationale comme la référence de l'organisation de la gouvernance locale, pour accompagner les Administrations insulaires et communales dans toute l'étendue du territoire national. Cette performance de l'organisation locale à Anjouan sous Anissi Chamsidine, avait inspiré tous ses pairs Gouverneur (souvenez-vous on le disait à plusieurs reprises sur ce mur du camarade Mrimdu, que le Gouverneur Anissi Chamsidine était le meilleur parmi ses pairs Gouverneur), cette performance organisationnelle hélas disparue depuis, avait inspiré aussi le gouvernement de l'Union qui souhaitait modéliser la structure Chamssidine sur l'ensemble des îles. On peut noter d'ailleurs que cela était la cause certaine de l'organisation à Anjouan du 1er Congrès des Maires des Comores en juin 2015. Alors oui, appréciez ou détestez Anissi si bon vous semble, mais son organisation administrative était très performante, il faut absolument modéliser, surtout quand on n'est pas capable de faire mieux. 

Oui, à son époque Anissi était le champion, simplement parce que Ndzuwani et sa structure « Ndzuwani - Gold » était jugée par l'ensemble de l'administration nationale, la référence de l'organisation de la gouvernance locale. Les faits sont têtus ! Aujourd'hui hélas, ni Ngazidja ni Mohéli, aucun n'a pu modéliser cette organisation. Plus dommage, cette île Anjouan, est redevenue le maillon faible de toutes ces organisations insulaires. 

Oui, c'est dommage et ce ne sont pas des insultes, encore moins des mépris, mais cette île Anjouan est passée de sa position du maillon fort sous le Gouverneur Anissi Chamsidine et ses très actifs et charismatiques Directeurs de cabinets dont justement mon apprécié administrateur Mahamoud Mohamed Elarif aujourd'hui coordinateur du parti Juwa; au maillon faible sous le Gouverneur Docteur Salami. 

Rien n'est jamais perdu, tout peut se rattraper et, pour ne plus perdre du temps, au lieu de tourner à droite et à gauche (en confondant Mrimdu avec Hamada Madi Boléro), ou encore pour chercher toujours les amis qui vous diront [oui, oui, oui, tout va bien même quand vous avez tort] le pays vous serait très reconnaissant, votre île aussi, si Anjouan redevient championne de l'organisation administrative comme elle l'était auparavant et pourquoi pas Dr Salami meilleur parmi ses pairs Gouverneurs. Ça vaut aussi pour Hassani Hamadi à Ngazidja et Fadhul à Mohéli. Il vaut mieux corriger et se mettre au travail. Avouons que ce n'était pas bon la première année. 

Mrimdu
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Alors qu'on a entamé dimanche 28 mai la période du mois sacré du ramadan, les produits de première nécessité ainsi que les produits carnés sont en sévère pénurie. Les autorités redoutent une flambée des prix, tandis que les commerçants revendiquent leur droit à la libre concurrence.
Marché de Volo Volo ©Toimimou 
Les bateaux sont en cours de déchargement, donc les points de vente seront achalandés. Néanmoins, le président Azali Assoumani a lui-même une position tranchée sur l'encadrement des prix : « Ce problème de stock, nous sommes en train de voir comment y pallier avec beaucoup de commerçants. Les Comoriens ont cette manie de faire la hausse des prix pendant le ramadan. Même si les produits sont là, les prix montent. Pourquoi cela augmente ? Parce que la demande est là. Il suffit qu'on se donne les moyens pour pouvoir sanctionner, pour réprimer ceux qui sortent du cadre de la loi. »

Des propos qui ne rassurent pas Mahamoudou Ali Mohamed, le président de l'organisation du patronat comorien : « Il n'y aura pas de pénurie, donc il n'y aura pas de flambée des prix. Mais de l'autre côté, il ne faut pas que les autorités croient qu'elles peuvent faire notre business à notre place. Elles n'ont pas le droit puisqu'il y a une loi. Il y a une liste des prix de première nécessité qui doivent passer par un arrêté, mais pas tous les prix. En ce qui concerne la baisse des prix qui sont fixés de manière unilatérale, on ne peut pas accompagner l'Etat dans ce sens. Tout doit être fait par concertation. » Texte©RFI

Des marchés ramadan ouverts dans les coins de la ville
Photo© Djibaba
A l’occasion du mois sacré de ramadan, le commissaire à la production Amada Ivessi Ali a ouvert des marchés spécial ramadan à Moroni notamment Kalaweni au quartier Mtsangani, le marché du Snac, place Alwatwan, siège du projet Amie et Mavouna. L’objectif du commissariat à la production est de permettre à tous les Wangazidja de trouver de quoi rompre le jeûne et à bas prix. 

Le commissaire appelle les vendeurs au respect de cette décision, plus précisément les prix à leur gré. Le commissaire Ivessi souligne que son commissariat ne ménagera aucun effort pour sensibiliser les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs et les commerçants, pour organiser des marchés forains dans toutes les régions de Ngazidja, au service des communautés. Avec Mrodjou

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