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Sur le week-end du 26-27 mai 2018, jusqu’au dernier point de 17h30, trois séismes de magnitude plus importante ont été relevés à Mayotte : le samedi à 3h32, magnitude 4,9 puis à 7h03, magnitude 4.6 ; le dimanche à 17h22, d’une magnitude estimée à 4,8. 

Des séismes de plus faible magnitude, non perceptibles par l’homme (inférieur à 4), se sont produits sur l’ensemble du week-end, traduisant une accalmie relative par rapport aux derniers jours. 

Depuis le début de cette activité sismique soutenue (10 mai), certains dégâts matériels ont été constatés. 

Au total, les remontées d’informations parvenues à la préfecture révèlent une soixantaine de bâtiments ayant fait l’objet de dégradations liées à l’activité sismique, principalement sous forme de fissures. 

Des accidents ont pu également se produire en conséquence de décrochage de matériel électrique ou de chute d’objets. 

Aucun blessé n’a été recensé ce week-end. Pour mémoire, depuis le 10 mai, début de l’activité sismique, cinq personnes ont fait l’objet d’une prise en charge par les services de secours. 

La situation bâtimentaire des établissements scolaires fait l’objet d’une attention particulière. 

Au sein des établissements scolaires, certaines classes ou certaines écoles ont fait l’objet de fermeture temporaire à titre de précaution, notamment à : 
  • - Acoua ; 
  • - Bandrélé ; 
  • - Chiconi ; 
  • - Koungou ; 
  • - M’Tsamboro ; 
  • - Mamoudzou ; 
  • - Ouangani. 
Les parents d’élèves sont invités à se rapprocher du directeur d’école ou du chef d’établissement pour connaître les solutions apportées pour permettre la tenue des cours. 

Dans le secondaire, à titre préventif, le vice-rectorat a décidé la fermeture préventive de certaines salles de classe et l’isolation de certaines zones dans :
- les collèges de Bandrélé, Dembeni, Doujani, Dzoumogné, Kani-Kéli, Koungou, M’Gombani, M’Tsangamouji, Passamanty, Labattoir, Tsingoni et Sada. 
- le lycée de Dembéni et le Lycée professionnel de Dzoumogné.

Publié par Zinfos974.com

Mahamoud Ahmed Abdallah est tout premier candidat désigné à l’élection présidentielle anticipée de l’Union des Comores, prévue en 2019 (ou 2021 si le référendum ne passe pas). Invité du Talk Africa24, il revient sur ses ambitions présidentielles, mais aussi sur la situation de crise qui prévaut dans son pays notamment le cas de l’île de Mayotte. ©Africa24

Si avec toutes les recettes politiques consommées pendant 44 ans bientôt, personne n'a tiré la leçon de la faillite de toute la classe politique Comorienne.

Et que nous sommes là à défendre les mêmes, ce que nous manquons de perspectives et d'imaginations. Nous continuons à nourrir nos égos, comme l'ont fait nos aînés. Dommage que des brillantes personnes comme vous, continuez à croire que les solutions pour mettre les bases d'une société aspirant à sortir du sous développement viendront de Sambi ou d'Azali poursuivis par Mamadou et Mouigni. 

Ce que vous avez rien compris. Chercher la solution du pays ailleurs, car nos remèdes sont loin d'êtres détenus par ces messieurs. Cette constatation aussi inattendue que surprenante, vient d'une discussion entre Said Halifa, un brillant universitaire et moi. Mon ami évoque la nécessité d'une convergence de luttes . Mais peut on parler de convergence de luttes. Alors qu'aucune structure rationnelle viable n'existe aux Comores. Les partis politiques, si on leur accorde ce statut sont des partis à jouissance pouvoiriale, aucun militantisme, à l'exception bien sûr du Parti Juwa qui dispose plus des sympathisants pour la plus part attachés à la personnalité de Sambi par son charisme que d'un engagement politique lié à une doctrine quelconque. 

En France la convergence des luttes trouve son origine dans le bouleversement des partis politiques dû à l'intrusion du Macronisme. Affaiblis, toutes les luttes entreprises jusqu'alors, que ça soit sur la loi travail ou sur la SNCF, en dépit des fortes mobilisations n'ont pas permises de faire reculer Macron. Syndicats et partis ont compris qu'ils doivent êtres complémentaires, c'est pourquoi le 26 Mai dernier ils ont défilé ensemble, une première pour la CGT. LA notion de convergence de luttes est née. 

Aux Comores peut-on parler de convergence de luttes ou plutôt d'actions ponctuelles coordonnées pour tenter d'infléchir, ce que d'autres appellent dictature. Fais pas la tête Doudou Mrikaou, je te vois venir sur cette dernière phrase et qu'en penses tu Said Halifa ? Daoud Halifa

Abdou Elwahab Msa Bacar insulté injustement sur les réseaux sociaux parce qu'il s'est engagé dans le Radhi. Il est traité de tous les noms par des jeunes dont le principal engagement se résume à des post et des vidéos sur les réseaux sociaux, sans vouloir en minimiser la portée.

Le pays a besoin de jeunes qui s'engagent politiquement, ne serait ce que pour renouveler une classe politique, vieillissante et érodée. Qui sait, peut être fera t-il partie de ceux qui donneront un coup de fouet au Radhi?

Peut être contribuera-t-il a donner au Radhi une image autre? Peut être que le changement au sein de ce parti, agité par une grogne interne due entre autres, à " l'hégémonie de son principal leader" tant attendu viendra en partie grâce à lui?

 Accordons lui le bénéfice du doute au moins.
Et puis des 6 partis reconnus, il eut fallu qu'il adhère dans lequel? Orange, Crc, Juwa, Updc ou le Radhi ?

On me rétorquera qu'il eut été mieux qu'il crée son propre parti. A ceux là je les renvoie à la loi sur les partis et vous verrez à quel point, il est désormais compliqué d'en créer un. Je doute qu'il ait les moyens financiers et humains pour le faire. Par Faïza Soulé Youssouf

Pour la 4eme fois de son histoire, les Comoriens et les Comoriennes avaient assisté avec amour et passion à la passation de service entre un président sortant et un président élu le 26 mai 2016. La cérémonie de prestation de serment du nouveau Président de l’Union avait eu lieu au stade de Moroni. 
Azali Assoumani prête serment devant la cour constitutionnelle le 26 mai 2016 ©La Gazette des Comores
Cette cérémonie, honorée de la présence de plusieurs délégations étrangères, était émouvante, populaire et digne. L’hymne national joué plusieurs fois par les militaires et repris en chœur par des milliers de personne donnait de la chair de poule. Les discours prononcés par le grand mufti et le nouveau Président de l’Union, Azali Assoumani étaient dignes et empreints de tolérance et d’espoir.

Il y avait de l’émotion au sein des participants, au point que certains participants n’ont pas su retenir leurs larmes d’émotion à la fin de la cérémonie. Le président sortant, Ikililou Dhoinine remettant le drapeau au nouveau président Azali Assoumani, les accolades d’au revoir de ces deux dignitaires au seuil de leurs voitures sous les youyous de la population, en présence d’un autre ancien Président, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, l’accolade entre le nouveau Président et son challenger, le candidat malheureux, Mohamed Ali Soilihi, autant de symboles forts qui avaient marqué cette journée importante dans l’histoire de notre pays. Il y avait eu de l’émotion, de la joie et de l’espérance. Toutes les catégories de la population étaient réunies, tirées à quatre épingles, pour assister au retour de celui qu’ils ont hué 10 ans auparavant, Azali Assoumani. 

Le Président sortant Ikililou Dhoinine n’avait pas prononcé de discours. Par contre le Président Azali avait fait son show en alignant deux discours en français, et en comorien. Il avait déclaré que « Allahnous a préservé d’un chaos qui planait dans notre pays et nous a prodigués de Son immense miséricorde, en nous inspirant la patience, la sagesse, le respect des Institutions et des textes constitutionnels, législatifs et règlementaires qui nous régissent ». 

 Il a rendu hommage au Président IKILILOU DHOININE, son Gouvernement, et l’ensemble de ses collaborateurs qui ont été, tout au long de son mandat, à la hauteur de la lourde mission que le peuple comorien lui a confié voici cinq ans. Il a su préserver, malgré tout, la paix, le fonctionnement de nos institutions républicaines et l’Unité de notre Nation avait -t-il déclaré.

 Il avait ajouté que les Comoriennes et les Comoriens appellent leurs dirigeants à plus d’organisation, plus de transparence dans les affaires publiques, plus de discipline républicaine, plus de respect pour nos institutions et les textes qui nous régissent. Les Comoriens exigent non seulement la préservation des acquis de la Réconciliation nationale et de la démocratie mais aussi de meilleures conditions de vie qui en sont les garants. Je voudrais vous dire aujourd’hui, mes chers compatriotes que ce message, votre message, je l’ai reçu cinq sur cinq avait-il dit.

Il avait déclaré vouloir promouvoir une bonne Gouvernance économique et sociale qui constitue un défi à relever et lutter sans répit contre la corruption, aussi bien les corrompus que les corrupteurs. Il mènera « une lutte sans merci contre l’impunité et contre la corruption sous toutes ses formes ».

Ce 26 mai 2018, le pays a célébré ainsi les deux ans de pouvoir du Président Azali, dans une tourmente institutionnelle et politique. Deux anciens chefs de l’Etat sont empêchés de quitter le pays dont l’un est en résidence surveillée. Les acquis de la réconciliation nationale risquent de voler en éclat avec la volonté du chef de l’état d’organiser au forceps un referendum à haut risque au mois de juillet prochain. Par ComoresDroit

Exclusivité. L'ex président M AHMED ABDALLAH MOHAMED SAMBI en résidence surveillée, sa popularité menace l’ordre public, selon une note circulaire signée par le SG du ministère de l’intérieur.

Découvrez en vidéo les explications et un résumé du journaliste Ortega Abdou Hassani
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

C'est fait! le Radhi sort de ses réserves et s’aligne officiellement derrière Azali.

Devant une foule des militants et sympathisants venus de tous les coins de l'île de Ngazidja, entouré par tous les ténors du parti, le Secrétaire Général  Houmed Msaidié a présenté la nouvelle vision du parti Radhi ce matin aux environs de 11h, heure locale dans le Quartier Générale sise à Gare du nord.

Plusieurs points ont été à l'ordre du jour, mais ce qui a attiré l’attention de tout le monde c'est la nouvelle orientation du parti vis-à-vis de la politique du pays.
« Notre parti doit choisir un camps entre les deux existants dans le pays après plusieurs mois de réflexion, nous avons jugé utile de se ranger dans le camps de la mouvance présidentielle progressiste malgré certaines choses que nous jugeons tous à revoir pour le bien du pays » a martelé Houmed Msaidie.

Le parti Radhi se déclare officiellement dans la mouvance présidentielle. Et donc il soutient les actions du président Azali Assoumani. Pour cela, Houmed Msaidié a fait un vibrant appelle à tous les militants partout où ils se trouvent, aux Comores comme en France de faire campagne pour le «OUI » dans le référendum du 30 juillet prochain.

Autre sujet de l’AG, c’est l’affaire de la citoyenneté économique. Le Parti RADHI suit l'évolution de ce dossier et appelle encore une fois que « justice soit fait pour que chacun des concernés répond de ses actes ».

Bacar Mvoulana
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Azali fait comme si l’argent qui sert à payer Ali Amir Ahmed et Al-Watwan vient de sa propre poche ou d’une entreprise de sa famille de Mitsoudje.

Azali voudrait parce que le journal Al-Watwan est financé par le contribuable comorien, qu’il « défend » la cause du régime CRC.

Monsieur le président si vous qui nommez le directeur général, mais l’argent qui le paie et qui paie tous les fonctionnaires vient du contribuable.

Le budget d’Al-Watwan 70 millions par an est voté par les débutés et votre gouvernement est dans l’obligation de l’exécuter.

ENCORE UNE FOIS CE N’EST PAS VOTRE ARGENT ET LE JOURNAL N’A PAS VOCATION À DÉFENDRE VOTRE RÉGIME. Par Toyb Ahmed

Entre expositions de tableaux d’art (Fatima Abdallah Itibar), ventes d’objets artisanaux (Bahati Bijoux) et l’association Umoja pour ses produits cosmétiques, la Délégation des Comores à l'Unesco a proposé, entre autres, et pour la première fois depuis sa participation à la Semaine africaine, un défilé des habits traditionnels portés par des hommes et femmes de l’Archipel des Comores et un stand de démonstration de Gato na Magato par Mme Unliyat Ahmed autour d’une dégustation de ses gâteaux offerts aux enfants présents au stand Africa Kids.
En l’espace d’une Semaine africaine à l’Unesco, les Éditions comoriennes Kalamu des îles, Cœlacanthe et Komédit, représentées par leur directeur respectif, se sont transformées en ambassadrices dans la valorisation immatérielle de la littérature écrite des Comores.

Une valorisation qui a enthousiasmé la directrice générale de l’Unesco, Audrey Azoulay, Juste après la visite des stands et des bazars, elle s’est arrêtée devant le stand des éditions comoriennes et s’est satisfaite de voir pour la première fois, ces maisons d’éditions porter la richesse de la diversité de l’art de tout un continent. « Voir que cette manifestation se déroule dans l’enceinte du temple de la culture me réjouit, surtout que ce sont les femmes qui sont en première ligne », a-t-elle confié.

Pour Amina Alfeine (Djamila), de la Délégation des Comores, « Faire participer les éditions comoriennes à cette illustre manifestation culturelle est une des missions prioritaires de notre délégation pour la valorisation immatérielle de notre littérature ». Avec elle, ce sont des œuvres représentatives du patrimoine immatériel pour « pérenniser leur vulgarisation », explique-t-elle.

Dotée d’un savoir-faire organisationnel, Amina Alfeine, entre autres, conseillère à la délégation des Comores, a su convaincre le comité d’organisation de mettre en valeur les créations comoriennes représentées par les femmes et les jeunes. Unliyat Ahmed pour la démonstration de ses créations des gâteaux en design, Bahati Bijoux créatrice d'accessoires avec des tissus traditionnels, Umoja, 

créatrice de produits gourmets et cosmétique naturels de l'archipel des Comores, Fatima Abdallah Itibar artiste-peintre et Salima Boina Aboudou jeune photographe. De sa voix posée, elle invite la Directrice générale et ses invités « à découvrir les créations des îles de la Lune ».

La participante, l’artiste-peintre Fatima Abdallah Itibar qui peint les scènes quotidiennes des femmes. « C’est ma première participation à la Semaine africaine », précise la Comorienne, fière de participer à cette édition avec le plaisir de représenter son pays.

Amina Boina (deuxième participation), Patrice A Abdallah et Mohamed Ahmed Chamanga, première participation pour les deux hommes en tant qu’éditeurs de livres. A eux trois, , ils ont proposé, aux visiteurs, un stand riche en livres écrits par une grande majorité d’auteurs comoriens. Fièrement, Amina Alfeine clame que « les Comores doivent présenter plus de dossiers à l’Unesco pour l’inscription dans la liste du patrimoine culturel immatériel mondial et pour la sauvegarde de son patrimoine culturel immatériel».

PR

En ma qualité du citoyen  anjouanais, je mets en garde l’ex- président A.A. Sambi contre toute tentative de rébellion et lui fait appel à la retenue

Le mouvement séparatiste de 1998 a été indéniablement une année sombre dans les annales de l’Histoire d’Anjouan. Vous savez à votre âme et conscience que cette révolte populaire nous a laissée et jalonnée des cicatrices indélébiles. Mais il ne fallait pas perdre dans cette dimension de vue que cette insurrection sociale inouïe s’expliquait par de bourrage de crâne et de fourberie immodérée. Il s’agissait d’une lutte acharnée pour que l’île d’Anjouan devînt française. 

C’était la thématique de prédilection qui a été mise en avant par les instigateurs du mouvement séparatiste. Cela dit, Messieurs Chamassi (Domoni) Charikani, Abdallah Ibrahim(Mutsamudu) et Abdou Mouhidi (Mirontsy), Takkidine Salim (Tsembehou) avaient joué un rôle incontournable et dévastateur de la République Fédérale Islamique des Comores. Car c’étaient les soi-disant interlocuteurs qui discutaient directement avec l’Elysée sur les modalités d’intégration et de rattachement de l’île d’Anjouan à la France.

Effectivement, souveniez-vous que la capitale d’Anjouan, Mutsamudu avait pris d’assaut de milliers de manifestants quiclamaient haut et fort le départ de force comorienne de la défense (FCD). Autant dit, le drapeau de la RFI des Comores a été brulé et lacéré devant une foule mouvementée et euphorique. En cette circonstance, on s’est rendu compte à la fin de séquence rocambolesque que c’étaient de groupuscules qui voulaient s’enrichir aux dépens des anjouanais. Ils avaient pour mission principale et directrice de s’emparer du pouvoir.Ce mouvement autonomiste a fait fiasco total et disparu complètement dans la nature. 

Soudain, rappeliez-vous rétrospectivement que cette crise séparatiste avait engendré des conséquences destructrices. Il y avait lieu de préciser ici que des insurgés avaient attaqué, pillé, saccagé, brillé sauvagement les magasins des fils d’Ahmed Abdallah Abdéremane. On avait déploré et condamné avec fermeté cet acte ignoble et barbare. Mais ceci doit vous servir Mr SAMBI une leçon référentielle.

Aujourd’hui, vous pariez à toute éventualité que vous êtes le seul homme capable d’inciter la population anjouanaise à descendre dans la rue pour semer la zizanie et le chaos. Parce que vous croyez dur comme fer que vous êtes vénéré par les Comoriens. En revanche, vous jouerez gros sur cette manœuvre périlleuse et vous serez tombé dans les rets sans vous rendre compte. L’argent ne fait pas le bonheur ! Il conviendrait de garder à l’esprit que les jours où vous faites appel à la population de se révolter contre le pouvoir central, vous serez à coup sûr le premier perdant. 

Car le moment où les jeunes anjouanais mis en carafe, désespérés et trahis par vos promesses non tenues envahiront la ville de Mutsamudu ; vos biens et fortunes seraient ipso facto dégradés, annihilés, dévastés, détruits et réduits en néant. C’est la raison pour laquelle on vous adresse ce messagesolennel d’affection et de mansuétude afin d’être circonspect de l’épée des Damoclès. Pensez-y à votre famille, semble-t-il,vous prétendez désormais que vous êtes l’homme le plus fort des Comores, mais une chose est sûre qu’un jour où la population vous sera honnie, méprisée, vilipendée, détestée et mise au ban de la société, cela où vous allez comprendre que la démagogie fallacieuse se paie très chère. Avant que vous ne soyez pas une brebis galeuse au sein de la société comorienne, il est temps de sauver votre baroud d’honneur. 

Qui vivra verra !
BACAR Azihar Abdou 
Marseille

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