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Détail de l'offre
Informations générales

Organisme de rattachement 
Agence régionale de Santé de l'Océan Indien 

Référence: 
2016-41756 

Localisation
Saint-Denis Cédex 09
Description du poste

Catégorie

Domaine fonctionnel
Santé - Cohésion sociale

Autres domaines fonctionnels
Elaboration et pilotage des politiques publiques

Statut du poste
Vacant



Intitulé du poste
Directeur(trice) de la Délégation de l'ïle de Mayotte

Descriptif de l'employeur
L'Agence de Santé Océan Indien est composée de 2 délégations d'île dotées de compétences larges (offre de soins et promotion de la santé/milieux de vie), de deux directions transversales (Stratégie et Performance, Veille et Sécurité Sanitaire) et d'une Direction Générale à laquelle sont rattachées les fonctions support (Ressources humaines et affaires générales, Services financiers et agence comptable, Système d'information, Communication, Inspection-contrôle). Outre les missions classiques des ARS qu'elle remplit pour les deux DOM, La Réunion et Mayotte (qui représentent ensemble plus d'1 million d'habitants), elle assure des actions opérationnelles de lutte anti-vectorielle dans chacune des îles (plus de 200 agents dédiés à cette mission).

La DIM est rattachée à la Direction Générale de l'Agence de Santé Océan Indien. La structure comporte plus d'une centaine d'agents et met en œuvre la politique de l'Agence en matière de santé publique de façon à répondre aux besoins spécifiques du contexte mahorais.
Mayotte est un département français récemment créé (2011), sa population peut être évaluée à 250 000 habitants sur 374 km², 60% de cette population a moins de 20 ans. Il accueille une forte proportion de résidents non français, essentiellement comoriens, en partie en situation irrégulière attirés par le niveau de vie de l'île au moins 5 fois supérieur à celui des Comores.
La densité de la population, sa précarité, sa jeunesse et l'importante immigration conduisent à certaines situations d'insécurité et menacent l'environnement. Le préfet en coordination avec le gouvernement a engagé des mesures fortes et concrètes pour y remédier. Le préfet en coordination avec le gouvernement a engagé des mesures fortes et concrètes pour y remédier, rétablir localement l'ordre public et freiner l'arrivée des clandestins. Un plan global « Mayotte 2025 » sous l'égide du premier ministre trace le développement de l'île dans tous ses aspects.

Le niveau de santé dans ce contexte est relativement bon. Mayotte ne connait pas d'épidémies majeures et offre un système de soins concentré sur un centre hospitalier général de taille importante (410 lits, 2200 agents) en charge également de la médecine de premier recours par l'animation de 13 dispensaires dont 4 centres périphériques qui assurent des urgences et une activité de maternité. Il est néanmoins maintenant sous dimensionné et bénéficie d'un plan de renforcement à court terme (30M€) et d'études pour une reconstruction à moyen/long terme.

La dynamique de prévention et médico-sociale se construit à l'appui d'équipes de l'ARS motivées et engagées dans un programme d'action ambitieux. Enfin la mission santé-environnement et de lutte anti vectorielle prend un caractère spécifique compte tenu de la situation de l'île (assainissement, distribution de l'eau potable ...).

Description du poste
Missions :

Animation et mise en œuvre de la politique de santé nationale pour le département de Mayotte dans le cadre des grandes missions et objectifs de l'ARS OI en liaison avec son directeur général.

- Représentation de l'ARS OI
o communication auprès des médias locaux avec l'appui du service de communication de l'Agence ;
o animation des instances de gouvernance de l'Agence à Mayotte (CSA Mayotte, Commission Permanente,...) ;
o représentation du directeur général auprès de l'administration centrale et lors de manifestations publiques.
- Gestion de la délégation de l'ile de Mayotte 
o encadrement des agents de la délégation, avec l'appui des chefs de service et du coordonnateur des fonctions supports ; 
o exécution et suivi budgétaire ;
o animation et relais de la politique RH de l'agence dans le dialogue social local;
o présidence, par délégation de la direction générale, du CHSCT de la délégation de l'île de Mayotte.
- Mise en œuvre des outils de régulation de l'Offre de Soins hospitalière, médicosociale et ambulatoire : 
o délivrance et renouvellement des autorisations ;
o attribution des financements, accompagnement des réformes, et gestion financière des restructurations et reconversions ;
o préparation, signature, suivi et bilan des contrats ;
o accompagnement et suivi du centre hospitalier de Mayotte,
o accompagnement des établissements et associations gestionnaires.
- Prévention et promotion de la santé:
o décliner et mettre en œuvre les actions de prévention et de promotion de la santé de l'ARS ;
o susciter, accompagner, coordonner et soutenir les initiatives locales en matière de santé publique et de prévention ;
o assurer l'efficacité de la lutte anti-vectorielle (LAV)
o contribuer à la veille et à la sécurité sanitaire, en mettant si nécessaire à disposition de la cellule de crise et du COD les moyens nécessaires de la Cellule de veille, d'alerte et de gestion sanitaires.

Conditions d'exercices:

Le poste est basé à Mamoudzou, Mayotte et nécessite des déplacements réguliers à la Réunion et moins périodiquement en métropole. Il offre un intérêt professionnel particulier face aux enjeux proposés dans un contexte parfois difficile.

Il se caractérise par une nécessaire forte autonomie appuyée toutefois par une mutualisation des compétences entre les équipes ARS des deux îles. Le directeur délégué territorial de Mayotte est membre du comité de direction (COMEX). 
Il est un collaborateur direct du directeur général. 

L'équipe d'encadrement sur place est complète et de très bon niveau (directeur adjoint, ingénieurs, médecins, cadres sanitaires et sociaux, ingénieur système d'information, épidémiologistes, …)

Conditions particulières d'exercice

Position dans la structure : 
Positionnement hiérarchique
Membre du COMEX
Encadrement des services de la Délégation :
- Offre de soins
- Prévention et actions de santé
- Santé environnement
- Lutte anti vectorielle
Et supervision de proximité : 
- Coordination des fonctions support sur le site 
- Articulation avec la CVAGS, la DSP et la CIRE 

Positionnement fonctionnel :
Le Directeur/La Directrice de la Délégation entretient des relations fonctionnelles étroites avec les responsables et les équipes des différentes directions de l'ARS. 
Le Directeur/La Directrice de la Délégation est responsable de la mise en œuvre opérationnelle, à Mayotte des politiques de l'Agence, en lien avec les directions transverses et sous l'autorité de la Direction Générale. Il/elle est membre du COMEX (Niveau 4) et participe à l'élaboration de la stratégie et des politiques de l'Agence pour la Réunion et Mayotte. 
Il/elle dispose d'une délégation du directeur général et le représente auprès des opérateurs locaux (établissements sanitaires et médico-sociaux, professionnels de santé, associations…) et des partenaires institutionnels (Préfet et autres services de l'Etat, Département, Organismes d'Assurance Maladie, communes…).
Pour l'exercice de ses missions, il/elle mobilise toutes les compétences présentes au sein de l'ARS selon un mode de gestion par projet

Descriptif du profil recherché

Qualifications requises : Agent de direction de l'Assurance Maladie, cadre A de la Fonction Publique, cadre de direction confirmé d'un établissement public.

Compétences professionnelles requises :
Connaissances :
Environnement institutionnel et administratif 
Enjeux du système de santé
Bonne connaissance des champs d'intervention de l'ARS : veille et sécurité sanitaire, santé et environnement, politique hospitalière et médicosociale, ambulatoire 
Fonctionnement juridique, organisationnel, social et financier des Agences Régionales de Santé 
Spécificités des départements d'outre-mer 

Savoir-faire
  • Avoir une expérience de direction
  • Définir des priorités, anticiper, analyser les risques
  • Avoir la pratique du pilotage d'équipes pluridisciplinaires et la connaissance du domaine de la santé. 
  • Capacité de décision, capacité à déléguer et à contrôler
  • Capacité d'analyse des enjeux et de déterminer des priorités
  • Capacité à mobiliser les énergies pour atteindre les objectifs, 
  • Capacité de négociation, de gestion des conflits, 
  • Capacité d'anticipation et d'alerte.
  • Expérience outre-mer souhaitée.
Savoir-être
Capacité d'adaptation et de travail en autonomie,
Qualités d'écoute et de dialogue
Réactivité.

Nota : comme tous les autres postes de l'ARS-OI, ce poste est ouvert à la candidature des travailleurs handicapés

Ouverts aux contractuels
Oui

Corps
Informations complémentaires

Transmettre lettre de candidature et CV détaillé à : 
M. le directeur général de l'Agence de Santé Océan Indien
2 bis Avenue Georges Brassens
CS 61002
97 743 ST DENIS CEDEX 9
Tél: 02 62 97 97 10

Candidature à transmettre, accompagnée d'un CV et d'une lettre de motivation, à la Direction des Ressources Humaines, et des Affaires Générales : 
Agence de Santé Océan Indien 
2 bis, avenue Georges Brassens 
CS 61002 
97743 ST DENIS CEDEX 9 
Tél : 0262939472 Fax : 0262939500 


Date limite de réception des candidatures : 30 août 2016

Localisation du poste

Mayotte (976)
Lieu d'affectation (sans géolocalisation)
Mamoudzou -MAYOTTE

Demandeur
Poste à pourvoir le
01/11/2016

Personne à contacter (mail)

Pièces jointes
Document joint 

Lundi 27 juin, l’Ambassadeur Robby Judes a reçu à la Résidence de France une quarantaine d’invités pour la rupture du jeûne. Parmi eux, le Grand Cadi et le Grand Mufti, mais aussi plusieurs membres du gouvernement comorien, des chefs d’entreprise et des grands notables de l’île.

Le Ministre des Affaires Etrangères, Mohamed Bacar Dossar, le Gouverneur de Grande Comore, Hamadi Hassani, ainsi que les Vice-Présidents en charge de l’Agriculture et des Transports, Abdallah Saïd Sarouma et Moustadroine Abdou, les directeurs d’AB Aviation et de Komocash, Ayad Bourhane et Fayçal Abdou. Tous étaient présents et ont rompu le jeûne chez l’Ambassadeur lundi 27 juin.
© Service de Presse de l'Ambassade de France aux Comores
Parmi les convives, de nombreuses hautes personnalités comoriennes.
L’Ambassadeur a déclaré à cette occasion que la Résidence est « un lieu où se déroule une coopération permanente entre la France et les Comores », avant d’assurer que les portes seraient toujours ouvertes pour les amis de la France.


© Service de Presse de l'Ambassade de France aux Comores
L’Ambassadeur M. Robby Judes et ses invités lors de la rupture du jeûne.

A la fin du repas, le Grand Mufti, qui se rend pour la deuxième fois à la Résidence de France en moins d’une semaine, a tenu à remercier son hôte pour l’accueil réservé à des gens de tous les horizons de la société. Cette initiative montre selon lui l’attachement de l’Ambassadeur au vivre-ensemble : « Au-delà des divergences politiques, il reste la fraternité et l’amitié ».

© Service de Presse de l'Ambassade de France aux Comores

Incroyable mais vrai

Dans un communiqué publié hier, la CGT annonce que l’ambassade de France aux Comores a refusé de délivrer les visas indispensables à la participation d’une délégation comorienne à la Conférence internationale du Travail à Genève. Voici ce communiqué.

Du 30 mai au 11 juin 2016, se tenait à Genève la Conférence Internationale du Travail (CIT), réunissant les gouvernements, les employeurs et les travailleurs du monde entier. Fondé en 1919, l’Organisation Internationale du Travail est une agence tripartite de l’Organisation des Nations Unies dont le but est de promouvoir les droits au travail et le travail décent.


En l’absence d’ambassade de Suisse aux Comores, les syndicalistes comoriens doivent demander pour venir à Genève un visa de circulation dans l’espace Schengen aux pays limitrophes de la Suisse, dont la France. Cette année, nos camarades de la CTC, se sont vus refuser l’octroi du visa par l’ambassadeur de France, et ce pour la première fois depuis la création de l’unique organisation syndicale de l’archipel. Cette décision incompréhensible a, de fait, privé un pays de la représentation des travailleurs dans une instance internationale dont ils sont membres de droit, et ce dans un contexte où les libertés syndicales sont régulièrement bafouées aux Comores.

La CGT condamne fermement cette obstruction de la France à la représentation syndicale à l’OIT. Il est inadmissible qu’un poste diplomatique de la France, par un excès de zèle absolument incompréhensible pénalise la participation d’un pays à une grande conférence internationale. Il s’agit d’une faute politique, diplomatique et professionnelle. Cette décision de l’ambassade de France aux Comores s’ajoute aux difficultés que rencontrent nombre de syndicalistes des différents continents à obtenir des visas via les ambassades françaises. La CGT rappelle au gouvernement français et ses postes diplomatiques le droit à la liberté de circulation des travailleurs et de leurs représentants syndicaux et demande l’inflexion immédiate de cette politique d’obstruction à la participation aux instances internationales des représentants des travailleurs.

Montreuil, le 28 juin 2016.
Photo © Crozet / Pouteau / Albouy
Témoignages.re / 29 juin 2016

C'était en novembre 2015 quand l'ancien chef de l'Etat Dr Ikililou Dhoinine a effectué une visite officielle en Arabie Saoudite. Bien avant ce voyage, le président Dhoinine avait dépêché son Directeur de cabinet chargé de la défense Hamada Madi Boléro pour apporter un message officiel au Roi de l'Arabie Saoudite Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (en arabe : سلمان بن عبد العزيز آل سعود). Cette rencontre était l'occasion de réchauffer les relations bilatérales entre les Comores et le royaume saoudien, notamment dans le domaine de la coopération de défense. Sur ce point, lors de ce voyage, Boléro était accompagné par des militaires comoriens conduits par le Colonel Issouf Idjihadi chef d'Etat-major. Les autorités saoudiennes ont invité l'état-major comorien à étudier ensemble le projet de mémorandum de défense qui serra signer à Riyad lors du voyage officiel du chef de l'Etat Dr Ikililou Dhoinine. Chose faite. 


Rappelons également que c'était en 2004 alors que Azali Assoumani était président de la république, que l'Arabie Saoudite avait octroyé une aide militaire très importante à l'Armée Comorienne marquant ainsi les débuts d'une coopération militaire bénéfique. En 2004 lors d'une rencontre avec le chargé de la défense comorienne, les autori-tés des deux pays ont parlé de la situation internationale mais surtout ont décidé de réchauffer la coopération militaire entre les deux pays. À l'occasion, l'Arabie Saoudite a sollicité que les Comores gardent leur statut d'un pays musulman sunnite qui milite pour la paix dans le monde et dans la région du sud de l'océan indien et de ne pas apporter de crédit à certaines puissances qui tentent de déstabiliser la cohésion et la paix civile aux Comores en utilisant la religion. 

Ainsi, on peut dire que ce premier voyage du chef de l'Etat Azali Assoumani en Arabie Saoudite, peut être vu comme la continuité de son œuvre de 2004, rallongée par l'ancien président Ikililou Dhoinine après la parenthèse 2006-2012.

Cette photo (emplacement n°1) le Président Azali se trouve à l'aéroport de Dar-es-Salam. Il est en route pour Dubaï et Djeddah en Arabie Saoudite où, il accomplira l'Oumra (petit pèlerinage), avant de rencontrer le Roi de l'Arabie Saoudite Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (en arabe : سلمان بن عبد العزيز آل سعود), comme son prédécesseur Ikililou en 2015 (photo emplacement n°2)

Prospérité et heureuse issue de vos œuvres Monsieur le Président. Amen !

Mrimdu

Quelque 17.500 personnes ont été placées en centre de rétention à Mayotte en 2015, dont 4.378 mineurs, ont annoncé mardi la Cimade et Solidarité Mayotte, deux associations travaillant sur l’accès aux droits des migrants, lors d’une conférence de presse.

Elles ont dénoncé à cette occasion les écarts qui subsistent entre le 101e département et le reste du territoire national, particulièrement sur la question des mineurs, puisque sur la même période, sur 27.947 placements en centre de rétention administratif en France, seulement 105 étaient des mineurs, selon le rapport annuel sur les centres et locaux de rétention administrative de la Cimade.

Sur les cinq dernières années, « 30 fois plus d’enfants ont été enfermés (à Mayotte) que dans tous les départements français » avec 21.436 placements à Mayotte contre 732 en métropole.

Des mineurs qui sont ensuite expulsés du territoire en étant « rattachés arbitrairement à des adultes », a expliqué Yohan Delhomme de la Cimade. Une situation « illégale » aussi dénoncée par Solidarité Mayotte qui coordonne l’accès aux droits au nouveau centre de rétention administrative inauguré en septembre 2015.

En effet, par une ordonnance du Conseil d’Etat actée en janvier 2015, de nouvelles mesures encadrant la situation des mineurs étrangers existent. La Préfecture de Mayotte se doit « d’assurer l’identité du mineur et de la personne qui y est rattachée, de vérifier l’exactitude de leur filiation et de garantir les conditions de leur prise en charge sur le lieu de destination ».

Mais les recours de contestation auprès de la préfecture ou du tribunal administratif restent difficiles à constituer car « seules 9 % des personnes placées en rétention ont fait l’objet d’entretiens depuis novembre » alors que « 40 à 50 personnes » sont présentées au centre de rétention chaque jour, selon Solidarité Mayotte.

En cause : des délais d’éloignement « extrêmement courts » - la durée moyenne de rétention au centre étant de « moins de 24 heures » à Mayotte contre « 3 jours en France ».

Pour améliorer les conditions d’accès aux droits en rétention, les deux associations comptent sur l’entrée en vigueur au 1er novembre de la réduction du temps de saisine du juge des libertés et de la détention, passant de 5 jours à 48 heures.

Dans ce contexte, « un étranger ne pourra être éloigné tant que le juge n’aura pas statué ». Néanmoins, « nous ne sommes pas à l’abri qu’une dérogation soit mise en place à Mayotte », a prévenu Solidarité Mayotte. Avec paris-normandie.fr

Les nominations qui pleuvent dans la ville lumière intellectuelle de Bimbini augurent l'ère de la méritocratie du Chef de l'Etat et du Gouverneur SALAMI. J'espère que les autres gouverneurs feront de même. Ville qui a donné le premier officier, premier commandant de la Gendarmerie des Comores, feu AHMED HOUMADI, illustrement connu sous le nom de "AHMED MZOUNGOU", Bimbini a aussi donné le Colombo des Comores, feu SAINDOU IBRAHIM, un gendarme enquêteur hors norme. 
Photo ©habarizacomores.com
AZALI vient de concrétiser le rêve de toute une communauté: mettre un Chef compétent au service d'une gendarmerie qui doit être reformer en profondeur. TACHFINE AHMED HOUMADI MZOUGOU répond à cet impérieuse nécessité de sauver l'uniforme souvent sali par des apprentis sorciers nommés par la complaisance politicienne. TACHFINE doit également conformer sa moralité à sa compétence et ne plus jamais faiblir. Je reviendrai sur ce chapitre dans les prochains articles.

S'il se confirme, la nomination de YASSER ALI dans la direction de l'aviation civile est aussi le prix d'une volonté de faire, une soif de réussite. J'attends beaucoup de ce jeune qui a fait ses preuves dans Comores Aviation et qui pourrait m'appeler comme il l'a si souvent fait et reconnu, son fundi.

J'ai longuement insister sur le choix juste du Gouverneur SALAMI sur MIFTAH ABDALLAH MCHINDRA, le Zombi qui va dévorer les corrupteurs et les voyous qui ont violé l'île d'Anjouan. Je n'oublierai pas la chance donnée à un enseignement primaire mort à la seule personne capable d'en faire une résurrection, DHOUNOURAINE TOILHA. Et s'agissant des compétences, j'ai la certitude que les nominations continueront encore et encore dans ce reservoir inépuisable de SAID ALI MOHAMED.

BEN ALI, Directeur de Cabinet aux Affaires Etrangères 2004/2005 (sous Azali); Conseiller juridique, Responsable Suivi/Evaluation du Gouvernorat (sous Moussa TOYBOU)

Nathalie Belrose travaille à Campus France Moroni depuis 2013. Elle participe notamment à la préparation du lancement de France Alumni Comores, qui aura lieu le 26 septembre 2016. Interview de la Femme du mois.

1 – Quel est votre parcours universitaire puis professionnel ? 

Nathalie Belrose : Avant de venir travailler aux Comores j'ai travaillé à l'ONISEP, pendant un an, dans un service d'orientation en ligne. Mon travail était de coordonner le site de Paris avec celui de banlieue. Je m'occupais de l'orientation en ligne par téléphone, par chat ou par mail

Après cette expérience j'ai repris mes études en alternance. Je travaillais au Conseil régional d'Île de France, à l'unité des Affaires Internationales et Européennes, sur les accords de coopération décentralisés avec la Mauritanie, le Mali, et sur les projets de reconstruction post-urgence en Haïti. En 2013, j'ai choisi d'intégrer le réseau Campus France aux Comores.

2 – Quelles sont les principales missions de Campus France ? 


Nathalie Belrose devant les locaux de Campus France à Moroni

Campus France oriente, accompagne et informe les étudiants qui souhaitent commencer ou poursuivre leurs études en France. On travaille sur un calendrier précis : la campagne commence mi-novembre et s'étale jusqu'à la fin de l'année. On informe les étudiants sur le système d'enseignement supérieur français et les possibilités d'études auxquelles ils ont accès. Nous vérifions également, lors du suivi des dossiers et des entretiens, que les inscriptions soient cohérentes avec les parcours de chacun.

3 – Combien d'étudiants comoriens partent approximativement chaque année en France ? 

1200 étudiants postulent, mais seuls 200 étudiants sont sélectionnés et partent en France. Faire des études supérieures dans l'hexagone intéresse beaucoup d'étudiants comoriens car l'enseignement est de qualité et les diplômes français sont reconnus aux Comores.

4 – Parlez-nous du prochain lancement de la plateforme France Alumni aux Comores

France Alumni est une initiative de Laurent Fabius lancée en 2014 : c'est un projet qui vise à renforcer l'attractivité et l'influence culturelle française en créant un réseau d'anciens élèves ayant étudié en France. Dans de nombreux pays du monde se met en place ce réseau d'anciens élèves avec l'appui de Campus France. L'archipel compte d'ailleurs des centaines d'Alumni qui ont des postes à responsabilité dans les Administrations, les Ministères ou dans le domaine économique. Le but est de créer un réseau professionnel regroupant toutes ces personnes. Aux Comores, le lancement officiel de France Alumni est prévu le 26 septembre.

5 – Quels sont les principaux défis de Campus France à l'avenir ? 

Les espaces Campus France vont se renforcer en même temps que l'attractivité de la France dans le monde. Il y a une vraie politique dans ce sens, et le lancement de la plateforme France Alumni va y contribuer grandement. Les pays anglophones sont également courtisés par le programme Taught in English : en France, de plus en plus de masters dispensent leurs cours en anglais. Les MOOC, ces formations à distance, permettent quant à eux de faire venir la France aux étudiants à travers des outils et des cours en ligne. Les universités françaises développent des accords de coopération avec les universités africaines, c'est une orientation stratégique forte.

6 – Il vous reste une année à passer à Campus France Comores. Quels sont vos projets pour la suite ? 

Ce n'est pas encore très défini, mais j'aimerais rester à l'étranger, en Afrique ou en Amérique Latine, et continuer peut-être dans le réseau Campus France. Je suis prête à saisir les opportunités !

Le parcours de Nathalie : 

  • 2004 : Bac Littéraire
  • 2004 à 2007 : classes prépas littéraires
  • 2010 : Master Histoire de l'Amérique Latine 
  • 2010 à 2011 : Expérience à l'ONISEP 
  • 2012 : Master Relations Internationales et Action à l'étranger + alternance au Conseil régional d'IDF
  • 2013 à 2016 : Chargé de mission Campus France Comores
  • 2016-2017 : Responsable Campus France Comores
© Service de Presse de l'Ambassade de France aux Comores
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

PREMIER VOYAGE À L'ETRANGER! 

Le Président de la République Colonel Azali Assoumani vient de quitter le territoire national pour son premier voyage à l'étranger. 

Le Chef de l'Etat a choisi pour cela les Lieux Saints de l'Islam. Il est parti pour effectuer le Oumra. Il a voulu partir devant la Kaaba et rendre Grâce à Allah Le Tout Puissant, Le Tout Clément, Le Tout Miséricordieux pour avoir répondu favorablement aux prières des Comoriens et des siennes. Il veut aussi implorer Allah qu'Il lui vienne aide dans la mission que tu lui as tracée son destin, à savoir avoir en charge la destinée des Comores et des Comoriens. 

Cette visite sera également l'occasion de rencontres bilatérales. 


Par Abdou Mbechezi 

HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

Une nouvelle vague de nominations dans les sociétés et structures d’Etat est opérée depuis ce mardi. A l'Aéroport International Moroni Prince Said Ibrahim (AIMPSI) comme à l’ENFAG, et la trésorerie générale et d’autre département ministériel des nouvelles têtes viennent d’être nommées.

Un mois après sa prise des fonctions, le président Azali Assoumani ne lâche pas son stylo pour signer des décrets. Si les uns sont jugés légitimes et normal d’autres sont par contre perçus comme des fantaisistes. Ce mardi, avant de quitter le pays pour la terre sainte, le président Azali vient d’opérer à une nouvelle vague des nominations. A l’AMPSI, c’est Yasser Ali Assoumani  (Photo) le candidat malheureux à l’élection de gouverneur de l’ile d’Anjouan qui est désigné directeur général au remplacement d’Omar Mohamed. L’ancien TPG Moindjié Saandi a retrouvé son bouteille de TPG, 10 ans après avoir quitté la trésorerie générale. Au Mirex, Ali Mohamed Soilih, un ancien ministre d’Etat, vient de replacer l’Ambassadeur Amada au poste de secrétaire général du MIREX.

Du coté de l’armée, une autre vague de changement a eu lieu. Le colonel Dossar vient d’être nommée directeur général de l’ENFAG, pendant que le colonel Normal, est devenu le chef du cabinet militaire en remplacant le colonel Halidi Charif. De son coté le colonel Bastu est devenu le conseiller militaire du président de la république alors que commandant Takfine est nommé directeur général Adjoint de la gendarmerie au détriment d’Abdou Issia. D’autres nominations dans les ministères ont accompagné ces décrets mais nous ne l’avons pas en possession. Par Nakidine Hassane

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