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Coopération décentralisée au Mans:
Dans le but de relancer les activités inscrites dans le protocole d'accord liant, depuis l'année 2014, la ville du Mans et l'île Autonome de Ndzuwani, Son Excellence Dr Abdou Salami Abdou a rencontré le Maire du Mans. Les échanges ont porté principalement sur l'aménagement du territoire et la gestion des déchets sur l'île, principaux axes de cette convention.

Deux professeurs de l'Université du Maine, responsable des deux dossiers suscités, ont pris part à une séance d'échanges qui a suivi la rencontre.
C'est en ce sens qu'un projet d'élargissement des études menées en 2014 par la même équipe est en cours. ©Dar Nadjah

A Madagascar, le ministre de l’Education a annoncé en fin de semaine dernière la fermeture de seize écoles coraniques. Pour le ministère, ces écoles ne suivent pas le programme scolaire officiel, leur autorisation d'ouverture va donc leur être retirée. Trois régions, celle de Diana, Boeny et Vatovavy Fitovinany sont concernées. Une décision qui suscite une levée de boucliers du côté de la communauté musulmane qui conteste ces fermetures.
©L'express de Madagascar

Seize écoles primaires coraniques sont dans le collimateur des autorités malgaches. D'après le ministre de l'Education, ces établissements imposent aux garçons cinq heures d'apprentissage du Coran par jour et leur demandent de se raser les cheveux.

Mais pour Harona Moussa, premier responsable de la Communauté musulmane sunnite de Madagascar (CMSM), il s'agit d'un malentendu :

« Nous sommes étonnés parce qu’il n’y a pas de formation islamique. Il y a des enfants qu’on forme à mémoriser le Coran, mais ça n’empêche pas qu’ils apprennent l’enseignement général. Il y a une incompréhension, et nous craignons que ce genre de chose crée des polémiques entre les religions. Il faut que l’on fasse attention quand on déclare des choses pareilles. Ce que nous demandons aujourd’hui au ministre, c’est d’avoir une réunion avec lui pour bien lui expliquer ce qui se passe. »

Malgré la controverse, le ministre de l'Education maintient sa version. Pour Paul Rabary, il ne faut pas confondre écoles de confession musulmane et écoles coraniques.

« La loi qui régit les écoles à Madagascar fait état d’une certaine souplesse, mais tout en respectant la laïcité et une école ne doit pas servir à faire du prosélytisme, souligne le ministre. On a fait des vérifications, parce que les parents d’élèves commencent à s’inquiéter. On a reçu des plaintes. S’il y a des malentendus, qu’ils s’expliquent, ma porte est grande ouverte. »

Plus d'une centaine d'écoles de confessions musulmanes sont ouvertes à Madagascar. Les seize écoles coraniques, elles, devront fermer leurs portes à la fin de l'année scolaire si elles ne régularisent pas leur situation, indique le ministère de l'Education. ©RFI

Après avoir teasé son dernier son Hors de Contrôle, le rappeur Rohff balance enfin le clip ! Un retour en force qu'on avait hâte de découvrir...
Le retour de Rohff est probablement LE retour le plus attendu dans le milieu du rap français. Eh oui, les fans s'impatientaient et les réseaux sociaux s'enflamment depuis qu'il avait promis son retour imminent avec un nouvel (et dernier ?) album. Et comme on dit, chose promise, chose due ! Le rappeur de Vitry nous avait promis du lourd à venir, comme vous pouvez vous en douter, vous allez être servis. Hors de Contrôle, premier extrait de son prochain album Surnaturel, avait déjà fait le buzz lorsqu'il avait teasé quelques images du clip. Aujourd'hui, vous pouvez enfin découvrir son nouveau chef d'oeuvre...

Pour rappel, ce nouveau projet intitulé Surnaturel avait déjà été annoncé il y a trois années de ça. Vous comprenez alors mieux pourquoi certains fans s'impatientaient autant ! Entre temps, il ne s'est pas tourné les pouces et avait enchaîné plusieurs projets musicaux (On pense au son sur le film La Pièce, sa mixtape ou encore la création d'une nouvelle marque de téléphone mobile) mais à ce jour, le plus important, c'est cet album qui prend enfin forme. Doucement mais sûrement, il garde son style et son flow d'autrefois sans pour autant donner de date de sortie officielle. Ben oui, il ne faut pas trop en demander quand même... Quoi qu'il en soit, nous, on a trop hâte de découvrir ça !!!

Par MORGANE NAÏT-KHELIFA - nextplz.fr

C’est le premier tour des records pour le front national dans les Outres –mer . Marine Le Pen a réussi à rassembler plus de 7.5 millions d’électeurs ; c’est plus qu’en 2012 où elle n’en avait réuni que 6.42 millions .Une progression inquiétante à laquelle les territoires d’outre-mer longtemps rétifs au vote frontiste n’ont pas échappé à cette percée frontiste.
Photo d'archives: Marine et son père

A Mayotte , Marine Le Pen est en deuxième position avec 27.3% des voix contre 2.8% en 2012 ,une montée fulgurante de l’extrème –droite qui a estomaqué tous les défenseurs de la République . De passage sur l’ile on lui a déroulé sous ses pieds un véritable tapis rouge médiatique . Les cadis de Mayotte ont accueilli à bras ouvert l’islamophobe Marine Le Pen en lui accordant une reconnaissance officielle jamais obtenue dans les Outres-mer . Au cours ce périple sur l’ile au lagon , la candidate a fait campagne en dénonçant l’immigration venant des iles voisines des Comores qui suscite une forte exaspération chez certains mahorais. Un choix stratégique payant. Les Mahorais ont choisi la candidate du repli et du rejet de l’autre. 

Pour le second tour de cette présidentielle inédite certains mahorais vont miser pour une victoire à l’élection présidentielle du 7 mai prochain pour la candidate frontiste seule capable d’enrayer l’immigration clandestine accusée de tous les maux qui rongent la société mahoraise alors que le candidat d’en Marche tenant le langage de vérité est soupçonné de ramener Mayotte vers les Comores en cas de victoire. Entre le social - libéralisme de Macron qui a proposé aux mahorais sans langue de bois, ou le politiquement correct que la lutte contre l’immigration clandestine passera par l’ aide massive de la France aux iles comoriennes voisines à se développer et non à la construction d’un mirador fictif et sans lendemain les mahorais ont choisi le nationalisme xénophobe de Marine Le Pen en la plaçant en deuxième position , derrière le candidat malheureux les Républicains . 


Les supporters mahorais du front national sont dans une ignorance totale le contenu idéologique , ni le programme économique de la candidate frontiste . Beaucoup d’experts prédisent le chaos économique de la France en cas de sortie précipitée de l’euro . Peut –on en outre imaginer revenir en arrière sur l’organisation politique de la France , supprimer les régions , ce que ne demandent pas les élus ; les intercommunalités , ce que ne réclament pas les maires ? En clair Marine Le Pen n’est pas prête à exercer le pouvoir , sauf à mener la France au chaos . 

Mohamed IBRAHIM MIHIDJAY

FORTES PLUIES À NGAZIDJA : LE COSEP AU SECOURS DES SINISTRÉS DANS LE HAMBOU

Des fortes pluies s'abattent à Ngazidja depuis hier après-midi. La région de HAMBOU est la plus touchée. Elle est de nouveau victime d' inondations, plus particulièrement à Bangwa, Mitsoudje et Salimani. De ce fait, Mohamed DAOUDOU, Ministre de l'intérieur, le Colonel Mohamed Yahaya alias Chigou, Commandant de la Gendarmerie Nationale et l'équipe d'intervention de la Sécurité Civile se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts et venir au secours des sinistrés. Pour l'heure, les services de secours n'ont enregistré aucun blessé. 
En revanche, ils ont constaté à Bangwa, 35 maisons inondées à hauteur de 60cm environ, nécessitant immédiatement l'usage de l'autopompe du COSEP. À Mitsoudje, une maison sous les eaux a bénéficié également du secours du Cosep. Sur la route de Mitsoudje un taxi a été renversé, heureusement sans dommage pour les passagers.


Photos de Salim Mze Mbaba Dimeco ( Attaché de Presse )
©Ministère de l'intérieur

La forte pluie qui s'abat sur la région depuis ce matin fait ressortir des mauvais souvenirs d'il y a exactement 5 ans. En effet, en avril 2012 une partie de Bambao et Hambou a été condamnée à une inondation qui a laissé des séquelles tant les dégât étaient énormes.
Photo d'archives: Inondations de 2012 dans le Bambao et Hambou
Rien qu'à Nioumadzaha, un des villages les plus touchés, les associations avaient, un mois après, recensé 150 familles sinistrées. Des crues énormes, des glissements de terrain importants, des cheptels décimés, un grand poulailler parti en lambeaux, des écoles partiellement touchées, des routes détruites... ont alourdi le bilan. Vuvuni était le village durement touché. Tandis qu'à Mitsoudjé on a déploré un mort.

Avec les intempéries qui s'invitent depuis ce matin, caractérisées de forts orages, les habitants croisent les doigts pourvu que l'histoire ne se répète cinq ans après. Mais il n'est pas sûr que les prières soient exaucées. Les rivières qui sortent de leur lit débordent une à une. 
À l'heure où j'écris ces lignes, Mnapesini menace les habitants des quartiers Sud de Nioumadzaha, pas loin de Mitsoudjé. Pris par le désarroi, vieux et enfants seraient dehors, dans l'obscurité et sous une pluie battante, à la recherche d'un endroit sûr, visiblement dans des maisons en étage, pour fuir une très, très probable inondation qui n'a épargné personne la dernière fois, il y a tout juste cinq ans.

Toufé Maecha

Le combat politique se mène dans le temps. Jour après jour, les idées s’affrontent pour conquérir les esprits. Nos idéaux de Justice sociale et de mise en avant de la valeur travail doivent être connues et acceptés par l’ensemble du peuple comorien. Etre militant témoigne d’un engagement généreux, avec beaucoup de sacrifices et de fortes convictions. Le combat pour le changement est très difficile, semé d’embuche, surtout dans un monde où, la parole politique a perdu sa valeur devant le peuple bien abusé par le mensonge et la démagogie, notre pays traverse une crise socio-économique sans précédente.
Mais ce n’est pas une fatalité tant que nous croyons en l’avenir. Un besoin de changement profond dans notre pays s’impose et chaque citoyen doit retrousser ces manches et participer activement dans la construction de notre pays. Ulezi est un laboratoire de démocratie participative, je vous invite à venir participer au débat et faire valoir vos idées.

Beaucoup de comoriens se retrouvent dans les idées Ulezi, mais hésitent à s’engager. Sachez que la révolution faceboukienne ne suffit plus dans notre pays, ENGAGEZ-VOUS …

Nous vous invitons à prendre part dans un rassemblement républicain à Nice le 21 MAI à 14 :00.

Merci

Natuk Mohamed Mouzaoir

Le président tanzanien John Magufuli a licencié ce vendredi près de 10 000 fonctionnaires après qu'un rapport gouvernemental eut révélé que leurs diplômes et qualifications étaient des faux.
Les conclusions du groupe de travail montrent que 9 932 employés du public ont des faux diplômes du secondaire.
« Les 9 932 fonctionnaires recrutés sur la base de faux diplômes ne recevront pas leur salaire du mois d'avril et doivent démissionner immédiatement », a-t-il déclaré. Certains fonctionnaires sont accusés d'avoir falsifié des certificats d'examen alors que d'autres auraient présenté des certificats de proches comme étant les leurs.

Une enquête gouvernementale, ouverte en octobre 2015, a révélé que 9.932 personnes auraient menti à propos de leurs diplômes d'études secondaires. Ils représentent 2 % du nombre total de fonctionnaires en Tanzanie.

Ils encourent sept ans de prison

Après réception du rapport final vendredi, M. Magufuli a déclaré que les fonctionnaires cités devaient démissionner ou seraient poursuivis pour des faits passibles d'un maximum de sept ans de prison. Les démissionnaires seront remplacés aussitôt que possible par des « personnes qualifiées », a-t-il ajouté, tout en appelant les médias locaux à diffuser la liste des fonctionnaires incriminés.

Depuis sa prise de fonctions en novembre 2015, John Magufuli a adopté une approche sans équivoque sur les questions de corruption. Surnommé « tingatinga » - « bulldozer » en swahili - le président Magufuli a marqué les esprits en déployant un style inhabituellement direct, voire abrupt, dans son exercice du pouvoir. Au point que ses détracteurs le qualifient désormais d'autoritaire et de populiste. Avec BBC et Ouest France

L'électricité pour fortifier l'Etat de droit

Ce qui est bien avec l’électricité qui émerge de nos chaumières jusqu’à il y a quelques mois, bien obscures, c’est qu’on réfléchit plus. Jusque là, toute notre réflexion était axée sur le courant, du genre comment en avoir, comment réviser avec des bougies, comment monter un journal avec des bougies ou du gaz. Si, si.
De Gauche à droite, les journalistes Faïza Soulé Youssouf et Kamardine Soulé
Maintenant qu’il y a l'électricité, on pense à autre chose. On voit autre chose, grâce à la télévision, on entend autre chose grâce à la radio. Et puis Internet. La magie d’internet, on en apprend tous les jours. Sur nous, mais aussi sur nos voisins de l’Afrique de l’Est et sur l’humanité.

Grâce à Internet, on apprend qu’un jeune collectif tunisien a su mobiliser des gens à Tunis et bien plus loin avec le hashtag, « où est le pétrole ? ». C’étaient des jeunes. Chez nous, on attend encore. On nous donne de l’électricité tout en espérant que nous devenions aveugles.

Grâce à l’électricité (à cause ?) , je me pose des questions aussi sur la profession de journaliste. Je pense notamment à Kamardine Soulé, qui est peut-être le seul journaliste d’investigation ici . Je pense à tout ce qu’il fait, à toutes les infos qu’il rassemble, à son Watwan Eco et je me demande si tout cela sert à quelque chose. Il essaie de démêler tant bien que mal, les fils de l’opacité et il y parvient des fois ( ou souvent) mais pour quels résultats ?

Grâce à l’électricité, je me rends compte que la société civile est inexistante. Je me rends compte que nous ne servons à rien. Que les Kamardine Soulé ou dans une moindre mesure Nazir Nazi ou Toufeyli Maecha ( ils sont encore jeunes et ne peuvent que s'améliorer) peuvent « pulluler », faire des révélations de malade, mais que rien ne changera. Aucune pierre ne bougera. La présidence regardera ailleurs grâce à cette électricité, peut-être une série brésilienne, la société civile fixera le bout de ses chaussures (si chaussures, il y a), et le peuple s’égosillera sur Facebook, toujours grâce à l’électricité.

J’espère voir un jour un hashtag sur les réseaux sociaux du genre, « où va notre argent », ou encore « à qui profite le gré à gré » ou encore « transparence à Comores Hydrocarbures », « transparence à Comores Telecom », ou encore « Tolérance ZERO ». Tout cela, grâce à l’électricité. J’espère voir un collectif qui se battra pour le respect de l’Etat de droit dans la république.

Pour l’heur, grâce à l’électricité, je me demande si la voie choisie est la bonne. Si être journaliste en nos pays sert vraiment à quelque chose.
Grâce à l’électricité, j’ose espérer qu’il y aura moins de bébés parce qu’occupés à faire autre chose (avant le retour de l'électricité, la seule activité possible dans nos villages était de faire des bébés). Que la lumière jaillira dans nos chaumières et qu’elle illuminera nos esprits. J’espère que la lumière nous fera prendre conscience de notre responsabilité dans la réussite ou l’échec dans la construction (ou la déconstruction) de notre République. J’espère.

Sinon là à l’instant, j’appelle de mes vœux une coupure de courant. Peut-être que me reviendra l’envie d’être journaliste. ©Faïza Soulé Youssouf

En marge de la mise en place officielle de la commission mixte entre les Comores et Maurice, le Ministre Mohamed Bacar Dossar a effectué une visite de courtoisie au siège de l’IORA à Ebène cet après-midi. Reçu par le Représentant du Secrétaire général, le ministre accompagné de Monsieur Kamariddine Abdou, Directeur général de la Coopération internationale, n’a pas manqué de réitérer la volonté des Comores de mieux s’intégrer dans cette Organisation régionale qui dispose d’un espace maritime énorme et prospère.
Cette visite intervient au moment où les 21 pays membres s’apprêtent à venir aux Comores en Juillet prochain pour un atelier sur la connectivité maritime. Un rendez-vous que les Comores attendent avec impatience pour partager ensemble avec les pays de la région, les expertises et les expériences en termes de gestion durable des ports pour une meilleure connectivité maritime dans la région de l’océan Indien.
Après la signature le 7 mars dernier d’un accord entre les 21 pays membres sur la coopération maritime, l’économie bleue est une des priorités de l’IORA. Le Ministre Dossar s’est toujours réjouit de cette forme de coopération qui permet aux Comores de s’ouvrir à la région, notamment avec les pays voisins et du bassin de l’océan Indien.

IMAM Abdillah, PFN IORA 

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