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Après le maire de Fomboni c'est au tour de Kamardine Abdou, ancien Ministre et agent du Mirex,  d’etre Arrêté ce soir du lundi 16 octobre 2017. Il est l'un des signataires du mémorandum du Collectif des personnalités politiques comoriennes d'origine anjouanaise. 

Cet arrestation intervient après que la communauté internationale ait interpellé le Ministre des Affaires étrangères Soef El Amine sur la position des personnalités politiques d'origine anjouanaise qui rejettent le format du comité de pilotage des Assises.

Ces personnalités demandent que les entités insulaires soient représentées conformément au cadre institutionnel fédéral des Comores. Au lieu du dialogue, le régime a décidé de passer par la force, les intimidations et la répression pour imposer ses Assises.

Il semblerait que les Assises n'ont pas pour objectif le dialogue entre les comoriens, mais pour diviser d'avantage le peuple. Ortega Abdou Hassani

Le Colonel AZALI n'est pas TAKI. Il va à Anjouan et marque de façon indélébile sa marque à chaque passage dans l'île du Colonel. Après avoir fait de son vice Président d'Anjouan, l'autorité la plus mentalement malade de tous les régimes comoriens, AZALI vient de ressusciter l'aigri DOLPIC avec comme mission de torpiller la constitution. Un Coordinateur des Préfets, une nomination qui frise le ridicule; mais connaissant AZALI, ceci fait parti de la machination mise en place pour créer les conflits de compétences. Désormais Dolpic est au frontière entre la Présidence et le Ministère de l'intérieur. 

Les incursions de KIKI contre le Gouvernorat pouvaient être très visibles, il a fallu donc dresser un anjouanais car chez d'autres cieux, "la vache mange la vache". La démonstration est quotidiennement faite par MOUSTADROINE en toute indignité. Il est inadmissible d'afficher un silence complice sur l'attitude démoniaque du plan AZALI. 

Assises, Émergence, assassinat des institutions (Cour Constitutionnelle, Cour Suprême), manipulation du Parlement et récupération des "voyous de la République" ( la machine à passeport ABOU ACHIRAFI, député. Ceux que l'on peut nommer chez nous sans gène:"Wa yidzi Watoukoufou", s'il vous plait. Comme un seul homme, les anjouanais doivent barrer le passage à AZALI et ses complices.

Cessons de jouer, de rigoler pendant que l'on vide le pays des lois et du droit. Les Comores n'ont jamais atteint un degré aussi bas dans la banalisation de l'ignorance, d'une dictature silencieuse d'un Président Dieu qui fait des nuls, les détenteurs du pouvoir contre les droits et les libertés. Il est inacceptable de laisser ainsi AZALI tordre le cou à notre pays, en maintenant les anjouanais dans la diversion et présentant Ngazidja en victime d'un séparatisme inventé.

L'objectif d'AZALI ne souffre d'aucune ambiguïté: se maintenir au pouvoir ou à défaut faire en sorte qu'Anjouan et nullement Mwali n'aspire à la Haute fonction de l'Etat. La dernière scénario que nous imaginons est la probable arrestation de l'ancien Président Sambi. 

Mais peut être un remaniement technique pour avoir un Ministre de l'intérieur issu de l'île d'Anjouan qui passera les menottes de l'Ayatollah pour détournements, vente de la citoyenneté et outrage à l'Union des Comores dans ses déclarations incendiaires des derniers jours.
Non! il est temps de dire non! BEN ALI - Photo Dolpic©Mwegné Adinane
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

Victime de sa culture, l’Africain ne reconnait pas son sauveur que quand il est mort. En étudiant la civilisation africaine, on se rend compte que partout en Afrique depuis toujours d’ailleurs, les Africains considèrent leurs morts comme des êtres vivants. En effet, selon les Africains, ces ancêtres ont quitté la terre et ils continuent à veiller sur leurs progénitures sur terre. Chaque ethnie africaine a cette croyance à commencer par les Egyptiens anciens. Cette culture continue à se perpétrer de génération en génération jusqu’à nos jour que nous parlons d’une jeunesse africaine consciente. Certes, un mort est un mort ; mais l’histoire nous apprend que les morts ne se valent pas. La manière dont on vénérait nos ancêtres ne devrait pas être la même manière dont on vénère nos Héros qui sont tombés au Combat.
Chaque année nous rendons hommage à des grands hommes comme les Lumumba, les Cheikh Anta Diop, les Malcom X et j’en passe. Vous m’excuserez d’être si directe mais ces sont des hommages vides de sens. Comment peut-on comprendre qu’un demi-siècle après la mort de ces Héros, nous continuons à les rendre hommage sans incarner leur idéologies. Et moi qui croyais qu’on rend hommage à une personne dont on admire par son courage et son combat. Mais aussi admirer une personne, c’est l’envier en voulant être comme cette elle. 

Par contre, ce n’est pas le cas avec nos Héros africains. Nous les admirons mais nous ne sommes pas prêts à être comme eux et nous ne voulons pas d’ailleurs être comme eux. Ceux qui nous dirigent aujourd’hui étaient les compagnons de ces Héros et certains parmi eux étaient des admirateurs et ils disent être toujours des admirateurs de ces Héros. À quoi bon d’admirer quelqu’un si l’on n’est pas prêt à l’imiter. C’est le cas des beaucoup des chefs d’états africains à l’exemple du président Macky Sall dont son discours hier à l’occasion de la commémoration de la mort de Tomas Sankara m’a laissé perplexe. Selon notre président fondateur, ‘’Sankara incarnait le Ché Guevara africain. Il était l’espoir de tout un continent. Il avait conçu le modèle du développement économique africain ‘made in Africa’’. Et il termine en disant qu’à la fin de ses études, ‘Sankara était un modèle pour moi’. 

Mais pourquoi diable aujourd’hui que vous êtes président vous ne faites pas comme lui pour que demain vous soyez un Héros pour les Sénégalais et les Africains en général. N’est-ce pas de la lâcheté car même s’il aurait envi d’incarner Sankara, il a peur de subir le même sort que Sankara. Et c’est pareil pour beaucoup des chefs d’états africains. Ils ont peur des subir ce que Sylvanus Olympio et Muamar El-Kaddafi ont subi s’agissant de la lutte contre le FCFA et pour une monnaie commune africaine. Ils ont peur de faire face à l’homme blanc car c’est le sort de Sankara, Modibo Keita et d’Ali Soilihi-des pionniers d’une vraie indépendance de l’Afrique-qui les attend. 

Donc, que pense cette jeunesse africaine soi-disant consciente ? Ne sommes-nous pas en train de répéter les mêmes erreurs ? Si chaque année nous sommes prêts à faire tout pour revivre la mémoire de nos Héros, sommes-nous prêts à incarner leur idéologie ? Rien ne nous dit que cela soit le cas car de ce que nous voyons aujourd’hui, la jeunesse se contente de célébrer des Héros morts en délaissant les Héros vivants. En effet, aujourd’hui que Kaddafi est mort, il a beaucoup d’admirateurs que quand il était en vie! C’est les mêmes bêtises que ce qu’ont fait nos papas et mamans ; ils se permettent de rendre hommage aux Nkrumah, Sankara, Ali Soilihi etc. alors qu’à leur vivant, ils les ont traité des dictateurs et violeurs. Au lieu de se soulever et prendre la défense de Kaddafi, la jeunesse africaine a laissé les puissances occidentales avec la complicité des dirigeants africains comme le président Wade le liquider. Et aujourd’hui cette même jeunesse se permette de lui rendre hommage alors qu’il est trop tard. 

Il est clair que nos Héros ne sont pas des Héros quand ils sont vivants mais ils le deviennent après la mort. Cela est la volonté des Occidentaux car c’est eux qui fabriquent nos Héros. C’est eux qui nous disent qui aimer et qui détester. Si non, pourquoi ne défendons-nous pas les Sankara, les Nkrumah et les Malcom X d’aujourd’hui ? Je veux parler par là des KEMI SEBA, Des LOUIS FARAKHANE des gens qui se battent pour le respect et la dignité de l’homme noir. Mais, comme c’est dans nos gènes, nous attendons leurs morts pour commencer à les rendre hommage. 

Mais Quelle Hypocrisie!!!

Anthoumani Moussa­
Doctorant en «African and PostColonial Studies»
Conférencier et Chroniqueur Pan-Africain
Professeur d’Anglais 

Le comorien porté disparu à Dar es salam serait soupçonné de terrorisme. Des charges qui seront abandonnées selon la police tanzannienne et qui auraient conditionné sa libération après son séjours dans une cellule d'un commissariat de police à Aroucha.

Sauf que le jeune qui semble être sans histoir serait à nouveau porté disparu après sa soit disant libération par la police qui communique peu sur ce dossier. Y a-t- il anguille sous rôche? Par Maoulida Mbaé

Dans une lettre datant du 12 octobre dernier, Bashar Kiwan a montré sa disponibilité à "s’entretenir" avec la Commission d’enquête parlementaire sur la loi relative à la citoyenneté économique en Union des Comores pour, dit-il, apporter toutes les informations utiles sur le mécanisme du fonctionnement dudit programme et surtout les fonds y provenant.
Photo d'archives: Bachar Kiwan

Le patron du groupe Comoro Gulf Holding (Cgh), qui fait partie de la quarantaine de personnes citées dans la liste nominative des personnes à auditionner, agit donc par anticipation. Car jusque-là, la Commission parlementaire ne lui avait pas encore envoyé de manière très officielle sa convocation. 

La commission prend ainsi la balle au bond et note la disponibilité du franco-syrien. La commission d'enquête devra s’envoler dans les prochains jours aux Émirats (Eau) pour recueillir son témoignage en sa qualité de promoteur du projet de vente des passeports comoriens à des ressortissants du golfe.

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Elle propose que cette audition puisse avoir lieu avant le 30 de ce mois d'octobre, pour des raisons de calendrier. Par Kamardine Soulé

La date du 21 février 1795 a vue en France l'établissement de la liberté de culte. Ce grand pays étant notre modèle, les luttes qui en font ce socle de la démocratie devraient nous interpeller. Rappelons toutefois que notre constitution est calquée sur celle de la France. Il est inacceptable qu' au XXIè siècle on oblige le comorien à embrasser un seul courant religieux sachant que depuis les premières heures de l'Islam, diverses branches se sont affirmées sans pour autant renier leurs racines communes.
Une vue sur Moroni

Je rappellerai à nos autorités qu'il y a bel et bien des Comoriens non musulmans. Ce qui n'est pas un blâme vue que c'est leur choix. Encore est-il que notre constitution rien que dans son préambule garantie la liberté de culte. Un Comorien peut être protestant s'il le souhaite en vertu de notre constitution.

Alors comment votre doxa peut-elle empêcher de suivre les sensibilités de l'Islam qui lui convient le mieux. Il y a hypocrisie si ce n'est de la malhonnêteté intellectuelle. Le ministre de l'intérieur devrait penser à combattre les agissements litigieux plutôt que de détruire des mosquées encore qu' il n'est un secret pour personne que cette acharnement est politique.

Tout le monde est d'accord que les politiques ont failli à leur mission. C'est la raison pour laquelle les assises nationales sont devenues un impératif pour un nouveau départ de notre jeune nation. De même que les imams, les foundis, les mouftis ont échoué à leur mission puisqu'ils devaient eux aussi participer à la lutte contre la corruption, les viols,l'ignorance et la haine tout court.

Ayant échoué dans leur sacro-saint devoir de garde fou contre toutes les formes de méfaits. Ils ont fait mieux : ils ont investi à l'areine politique et tire profit de l'ignorance de ce peuple encore et toujours immature. Les Comores ont connu ces deux dernières décennies. Un prédicateur président, des imams députés, des foundis maires et j'en passe.

Les média devraient jouer leur rôle en éduquant la population sur l'ensemble des différentes facettes de l'Islam, au lieu de jeter l'opprobre sur une facette au profit de l'autre. Cela serait bénéfique pour tout un chacun. Avoir des débats télévisés ou radiodiffusés qui éclaircisseront mieux la population. Prenons l'exemple de l'île française de Mayotte ou bien de la Réunion . On y trouve différentes branches de l'Islam et d'autres religions. Et la cohabitation se passe très bien. 

Les assises nationales doivent se saisir de cette question majeure pour mieux nous relever après être tombés si bas pour un pays qui se réclame à 99% musulmans. Il faut commencer à y penser à rendre à César ce qui appartient à César .Notre pays mérite mieux ! Nos prédicateurs doivent prendre leurs responsabilités. Qu'ils se mettent au travail à prêcher La parole d'Allah pour de vrai au lieu d'en profiter pour s'enrichir sur le dos de la réligion.

Farid IBRAHIM HALIDI

Publié ce lundi, le classement FIFA du mois d’octobre est marqué par la prise de pouvoir de la Tunisie dans la zone CAF au détriment de l’Egypte. Le Maroc entre dans le Top 50 mondial tandis que les Comores signent le meilleur classement de leur histoire (127e).

C’est exceptionnellement un lundi que la FIFA a dévoilé son classement mensuel des nations pour le mois d’octobre. Et à l’issue de la 5e journée des éliminatoires du Mondial 2018, plusieurs bouleversements sont à signaler. Après plusieurs mois en tête de la zone CAF, l’Egypte cède son trône à la Tunisie, nouveau leader continental !

Derrière, le Sénégal conserve sa place sur le podium, toujours devant le trio inchangé RDC-Nigeria-Cameroun. Un cran plus bas, le Maroc poursuit sa remontée et effectue une entrée remarquée dans le Top 50 du classement FIFA au niveau mondial. 

Pour la Côte d’Ivoire (-7 au niveau mondial) et l’Algérie (-5), la chute se poursuit en revanche, tandis que le Gabon est éjecté du Top 20 africain. Après un bond de 14 places, les Comores occupent le 127e rang mondial, soit la meilleure performance de leur histoire.

Par ROMAIN LANTHEAUME - Afrik-foot.com
Titre et photo©Habarizacomores.com

Au Secrétariat Général du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, SEM Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire par intérim du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a remis à l’État une copie des pouvoirs de SEM Said Toihir said nassur, nouvel ambassadeur de l’Union des Comores. Ce dernier avait à son tour et au préalable remis les copies figurées de ses lettres de créances à SE Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire par intérim du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale.

SE Al Mazrouei a souhaité à l’Ambassadeur le succès et la réussite dans l’accomplissement de ses tâches visant à renforcer les relations de coopération entre les Emirats Arabes Unis et l’Union des Comores.

Pour sa part, l’ambassadeur a exprimé son bonheur de représenter son pays aux Emirats Arabes Unis en raison de la prestigieuse réputation régionale et internationale grâce à la sage politique de Son Altesse le Cheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, Président des Emirats Arabes Unis. ©MIREX

L’OHADA, une chance pour les Comores !

La semaine dernière, Me Ibrahim Ali Mzimba, Bâtonnier de l’Ordre des Avocats du Barreau de Moroni a rencontré la presse, pour donner ses appréciations sur le droit de l’Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique (OHADA). Au cours de cette rencontre, Me Mzimba a fait le bilan des 23 ans de l’OHADA aux Comores.
Photo d’archives: Mzimba reçu par Azali

Un bilan mitigé selon lui et il avancé même l’idée d’un retrait des Comores de l’OHADA. Cette déclaration n’a pas du tout plu au Vice-Président chargé du Ministère de l’Economie, du plan, de l’Energie, de l’Industrie, de l’artisanat, du Tourisme, de investissements du Secteur Privés et des affaires fonciers, Djaffar Ahmed Said Hassani. 

En tant qu’ancien magistrat et ancien Président de la commission Nationale de l’OHADA des Comores, il a pris sa plume pour répondre dans le journal Al Watwan de ce lundi 16 octobre 2017 aux arguments avancés par Me Mzimba. Il a rappelé les conséquences positives dans l’amélioration de l’environnement juridique des affaires de l’appartenance de Comores a l’OHADA. 

En effet, même les observateurs les plus critiques de l’OHADA l’admettent, le traité de Port-Louis qui l’institue, a permis de donner un coup de jeune aux normes encadrant le droit des affaires dans les États-parties de la Convention. Pour beaucoup d’entre eux, notamment les Comores, le cadre juridique imposé par l’OHADA s’est substitué à un droit commercial datant parfois du XIXe siècle. Vingt-trois ans après la signature de la convention instituant l’Organisation, elle a créé un espace de droit uniforme et moderne comprenant 17 États-membres (les 14 pays de la Zone Franc, ainsi que la Guinée, la RD Congo et les Comores) et plus de 250 millions d’habitants.

A l’heure de la mondialisation et de la globalisation des échanges, le développement économique d’un pays ne peut se réaliser sans le concours des investisseurs et des capitaux étrangers. Ces investisseurs ont besoin d’une sécurité juridique dans le pays d’accueil pour fructifier et sécuriser leurs affaires. Cette sécurité se caractère par la stabilité politique et un environnement juridique attrayant et encourageant. L’appartenance des Comores à l’espace OHADA est un gage de sécurité aux potentiels investisseurs a tenu a rappelé le Vice-Président Djaffar Ahmed Said.

Toutefois, 23 ans après sa création, le droit de l’OHADA a du mal à s’appliquer dans notre pays. Certes, la justice comorienne a commencé à se référer timidement aux actes uniformes de l’OHADA qui sont d’application directes dans les états membres, mais plusieurs secteurs publics et privés continuent d’ignorer cette législation qui s’applique directement dans notre pays. Ainsi, les sociétés commerciales, y compris les sociétés d’État, ne tiennent pas compte des Actes Uniformes de l’OHADA dans leur fonctionnement. Les lois qui se réfèrent aux actes uniformes de l’OHADA ne sont pas toujours respectées. 

Ainsi la loi portant sur les sociétés à capitaux publics de janvier 2006 qui se réfère aux actes uniformes de l’OHADA notamment l’acte uniforme de l’OHADA du 24 Mars 2000 portant organisation et harmonisation des comptabilités des entreprises n’est toujours pas appliquée. Les décrets d’application de cette loi contiennent, malheureusement plusieurs dispositions contraires à l’Acte Uniforme portant sur les sociétés commerciales. En effet, en ce qui concerne, les sociétés d’Etat, conformément à son article 1er, l’Acte Uniforme sur le Droit des Sociétés Commerciales s’applique à toute société commerciale dans laquelle un Etat ou une personne morale de droit public est associé. 

La lecture de cet article invite désormais à avoir une compréhension stricte des entreprises publiques. La présence de l’Etat ou d’une personne morale de droit public dans l’une des formes de sociétés commerciales définies par la loi, n’affecte en rien la nature commerciale de la Société qui, pour cela, est régie par l’Acte Uniforme. Peu importe que l’Etat soit associé unique ou associé avec d’autres. C’est dire que les sociétés d’Etat ou nationales, les sociétés à capital public, les sociétés d’Economie mixte, quel que soit le niveau de participation de l’Etat, sont régies par l’Acte Uniforme. Des lois de l’assemblée de l’Union comportent parfois des dispositions contraires aux actes uniformes de l’OHADA. 

 Des textes nationaux spécifiques ne sauraient être ni contraires aux acte Uniforme ni entraver l’application de ces derniers. Malheureusement, dans notre pays, les textes spécifiques pris par les autorités, sont parfois contraires aux actes Uniforme de l’OHADA. Et pourtant, ces actes uniformes qui sont d’applications directes doivent être respectés par les pouvoirs exécutifs, législatifs et judiciaires ainsi que les opérateurs économiques.

Le Traité de Port-Louis (Ile Maurice) instituant l’OHADA, a été signé le 17 octobre 1993 par les Chefs de l’Etat et de Gouvernement des Etats membres de la zone Franc dont le Président de la République des Comores de l’époque, le regretté Saïd Mohamed Djohar. Ce traité est entré en vigueur le 18 septembre 1996. L’Assemblée Fédérale des Comores a ratifié ce traité par la loi N° 94-028/AF du 3 décembre 1994. 

Ce traité révisé le 17 octobre 2008 à Québec (Canada) crée une organisation internationale de plein exercice, dotée d’une personnalité juridique internationale qui a pour un objectif d’intégration juridique entre les pays qui en sont membres. Le système juridique et judiciaire de l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des Affaires (OHADA) est considéré par certains comme l’une des expériences d’intégration juridique les plus réussies de la fin du 20ème siècle. L’institution se veut un outil d’intégration par excellence et est ouverte à tous les états membres de l’Union africaine et à tout Etat non membre de l’organisation panafricaine. 

Elle œuvre à faciliter les échanges et des investissements et à garantir la sécurité juridique et judiciaire des activités des entreprises. A ce jour neuf (9) Actes Uniformes ont été adoptés portant notamment sur le Droit commercial Général, le droit des sociétés commerciales et du Groupement d’intérêts Economique, l’arbitrage, les suretés…. Ces Actes Uniformes modifient notre législation commerciale et plus généralement le cadre juridique des affaires de notre pays. A cet effet, en juin 2001, une ordonnance a été signée par le Président Azali Assoumani pour harmoniser notre législation aux Actes Uniformes de l’OHADA. 

Une harmonisation qui tarde à prendre forme. Il appartient au Vice-Président Djaffar Ahmed, qui a pris sa plume pour défendre l’OHADA, de veiller à l’application dans notre pays, des actes uniformes de cette organisation. Cela contribuera sans conteste à raffermir l’Etat de droit comme il l’a si bien écrit dans le journal Al Watwan.

Par ComoresDroit

La mosquée du ministère des affaires étrangères est fermée
Photo d'archives

Cela fait presque 3 mois depuis que le lieu de culte du ministère des affaires étrangères est fermée sous les ordres du secrétaire général adjoint, Maoulana Ahali Djamalilail, un charif qui déteste les swalats dans les services administratifs. 

Les raisons de cette fermeture est selon les témoignages, l'absentéisme dans les bureaux les heures des prières. Le tout puissant secrétaire général adjoint du Mirex à interdit la prière les heures du travail. 

Pourtant, ce lieu de culte servait à tous les agents des autres services publics au tour de ce ministère notamment le commissariat à l'éducation, le ministère des finances, le trésor public et les autres. Nakidine Hassane

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