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AZALI MAINTIENT LE CAP
A Mirontsy sur l’île d’Anjouan cet après-midi, le Président de l’Union des Comores, Azali Assoumani, a assuré qu’il y aura obligatoirement une consultation de la population après les assises nationales. Vidéo© Comores Magazine - photo: Arrivée du président Azali à Anjouan le 23 novembre 2017. 
HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

ISLAM - L'attaque d'une mosquée égyptienne a fait au moins 235 morts ce vendredi. Le lieu abritait des adeptes du soufisme, un courant de l'islam traditionnel et mystique, très mal vu des extrémistes.

Les soufis font rarement la une des médias, sauf quand ils sont tués. Ce vendredi, l'attaque d'une mosquée égyptienne, connue pour abriter des soufis, a fait au moins 235 morts. Le soufisme, dont le nombre d'adeptes est très compliqué à définir en raison de ses particularités propres, est une branche traditionnelle et mystique de l'islam particulièrement visée par Daech et d'autres extrémistes.

Pour Anne-Bénédicte Hoffner, journaliste spécialiste de l'islam au journal La Croix, le soufisme est "structuré en confréries, présentes dans l’ensemble du monde musulman, et fortement colorées des rites et coutumes des pays dans lesquels elles sont implantées". L'une de ces confréries, l'ordre mevlevi, est plus connue en Occident comme étant celle des "derviches tourneurs".

Plus globalement, le soufisme se caractérise par une recherche spirituelle intérieure particulière, faite d’expériences mystiques et de rencontres avec Dieu. La France compte quelques soufis connus, comme l'artiste Abd Al Malik ou l'écrivain René Guénon (1886 - 1951). Le commandant afghan Massoud, figure de la lutte contre les talibans assassiné le 9 septembre 2001, était lui aussi soufi.

"Comme l’islam en général, le soufisme a pour objectif la soumission à la volonté de Dieu et la préparation pour la rencontre attendue avec lui. Mais, plus que les autres musulmans, les soufis insistent sur la nécessité de dompter en eux le nafs, le 'moi' égoïste, fréquemment comparé à un cheval fougueux", explique Anne-Bénédicte Hoffner dans La Croix. "D’où la définition du soufisme, donnée par le père Alberto Ambrosio, comme étant la langue des mystiques de l’islam, ou plus exactement 'la langue des états spirituels, des stations mystiques'". 

Ce caractère mystique a valu aux soufis d'être déconsidérés et parfois persécutés par les branches les plus extrémistes de l'islam, qui l'accusent d'hérétisme. Schématiquement, les soufis sont accusés de se mettre au niveau de Dieu en cherchant à ne faire qu'un avec lui. 
Le soufisme est une vraie alternative. Il véhicule des valeurs de paix, d’altérité, d’universalité. Eric Geoffroy, islamologue
Daech a revendiqué en 2016 l'exécution de deux chefs soufis égyptiens. L'un d'eux, le plus vieux prédicateur soufi de la région, âgé de plus de 100 ans, aurait été décapité. D'autres leaders soufis ont été kidnappés puis libérés après s'être "repentis". Du Paksitan au Mali, le groupe État islamique et ses satellites ont tué des centaines de soufis et détruit de nombreux sites religieux ces dernières années.

"Notre époque est marquée par un besoin de spiritualité. L’islam traditionnel, normatif, n’y répond pas assez. Le salafisme peut alors séduire des esprits simples. Il faut réaliser à quel point la propagande wahhabite a opéré un lavage de cerveau chez les musulmans. Plus de 45 000 imams wahhabites ont été formés dans ce but en Arabie Saoudite ! Le soufisme est une vraie alternative. Il véhicule des valeurs de paix, d’altérité, d’universalité", soulignait en mai 2016 l'islamologue Eric Geoffroy dans Libération. Matthieu Jublin ©LCI

La communication de la lâcheté!

Nous savions tous qu’Azali était un lâche mais pas peut-être pas à ce point. Si ?

Alors, non seulement il n’a pas osé défier le dictateur Mohamed Bacar, non seulement il a laissé le pays se fracturer et l’île d’Anjouan quasiment indépendante mais aujourd’hui il veut réviser notre histoire récente. Le dictateur sanguinaire séparatiste pourrait être présenté comme un héros national.

La question n’est pas un retour aux Comores du colonel Mohamed Bacar mais de vouloir le laver de toutes les atrocités qu’il a commises. Il n’est pas nécessaire de le rappeler à Said Ali Said Ahmed qui était alors déjà dans la Com de Beit-Salam.
La volonté du régime en place de neutraliser Sambi, celui-même qui lui a offert la victoire en 2016, ne doit pas se faire contre l’unité de notre pays. Plus jamais ça! Toyb Ahmed

Des 6 partis légalement reconnus, seul un semble échapper à la désunion, en tout cas, aux guerres intestines. Il s'agit du Parti Orange. Sinon nous avons vu le Radhi avec ses deux tendances Houmed Msaidie et Soefo Aboudou. Ensuite nous avons eu le Rdc version Mouigni Baraka et l'autre, incarné par Djae Ahmada Chanfi. 

Puis vient la guéguerre du Juwa opposant le clan Sounhadj à celui d'Ibrahim Mohamed Soulé.  L'Updc, premier parti politique en terme d'élus qui est divisé au moins avec deux tendances. Celle fidèle à l'ancien président Ikililou Dhoinine et celle menée par l'ancien vice-président Mohamed Ali Soilihi.

La guerre d'abord larvée ensuite visible a été causée par le positionnement en faveur ou non au régime actuel. Certains vont jusqu' à dire, que ce travail de sape des partis politiques est du fait de la Crc, principal parti au pouvoir. Je me garderai d'être aussi affirmative. Mais si c'était le cas, ce serait de bonne guerre pour la Convention pour le Renouveau des Comores. Qui chercherait donc à défaut de ne pas avoir d'adversaires politiques, à les affaiblir.

C'est de bonne guerre pour le parti présidentiel mais de mauvaise augure pour la vigueur démocratique. Une opposition affaiblie ne rend pas service à la république alors une opposition inexistante, est tout simplement catastrophique pour notre pays. Ce n'est même pas la peine de parler d'alternance, je ne crois pas qu'elle veuille dire grand chose. Nos très chers leaders doivent comprendre qu'ils doivent servir d'exemples. La jeunesse comorienne aura tendance à reproduire ce qu'ils lui montrent et ce qu'elle voit n'est pas très beau.

Pour finir, la Crc n'est pas épargnée avec au moins 3 tendances. Par contre, aucune ne prendra le risque de la quitter au moins jusqu' à la fin du règne. Il y aurait le Clan Karihila, celui de Idarousse Hamadi et celui de Said Ali Chayhane.

Nous ne parlerons évidemment évidemment pas du député Ali Mhadji qui a été exclu et qui a créé sa Crc en Mouvement...Faïza Soulé Youssouf

Un des symboles les plus représentatifs d’une nation est son drapeau. Il est unique et doit être défini de manière à ce qu’il ne puisse y avoir de confusion aucune, ni avec le drapeau d’un autre pays, ni avec un quelconque autre modèle.

Le drapeau des Comores est défini par l’article 1 de la constitution qui dispose que « l’emblème national est [jaune, blanc, rouge, bleu, un croissant blanc tourné vers la droite et 4 étoiles blanches alignées d’un bout à l’autre du croissant dans un triangle isocèle en fond vert] ». Pour avoir un modèle unique de notre drapeau, il faudrait que cette définition soit complétée par un texte législatif ou règlementaire portant caractéristiques de l’emblème national (dimensions en proportions et disposition des éléments constitutifs, nuance des couleurs …). Que le lecteur me pardonne si ledit texte existe déjà, mais là n’est pas le gros du problème.

Il se trouve, en effet, que le drapeau national, dans sa version en vigueur depuis 2001, n’est pas conforme à la définition constitutionnelle. Il faudrait, pour qu’il le soit, que le croissant blanc soit tourné vers la droite sur les 2 faces, ce qui n’est pas le cas. Nos constitutionnalistes ont fait montre, à mon humble opinion et dans ce cas précis, d’une petite paresse intellectuelle, qui doit nécessairement être corrigée par une mise en conformité, soit par une révision constitutionnelle, soit par une modification du drapeau. Au lieu de parler de droite (vs gauche), le croissant blanc serait tourné « vers l’extérieur » (vs intérieur) par rapport à la hampe. On pourrait aussi ajouter à la suite de triangle isocèle en fond vert, les termes "dont la base est attachée à la hampe". 

D'autres formulations sont possibles. Sinon, le drapeau devrait être construit avec 2 faces différentes. Sur l’une des faces le triangle et le croissant inscrit seraient adossés à la hampe (position actuelle) ; sur l’autre face figurerait l’image miroir, mais du côté du bord flottant. Ainsi le croissant serait tourné vers la droite quelle que soit la face observée. On ferait l’économie d’une révision constitutionnelle, mais il faudrait alors retirer et remplacer tous les drapeaux sur les bâtiments publics et dans les bureaux, chez nous, dans les chancelleries et dans les instances internationales. En outre, ce serait le 6e drapeau depuis l’indépendance. Cela ne semble pas raisonnable. Je pense qu’une petite correction de l’article 1 de la constitution par le Parlement, réuni en congrès, ferait l’affaire et nous permettrait de sauver la face en gardant la version actuelle du drapeau, dont l'usage est bien installé dans l'esprit de tous.

Abdou Ahmed, Paris

En attendant la sortie de son troisième album Afrosoul prévue en mars 2018, le slammeur franco-comorien présente une nouvelle pépite de son projet. Un groove hip-hop soul engagé qui puise son inspiration dans les mélodies traditionnelles des Comores, berceau d’Ahamada Smis.

Tourné dans les rues de la cité phocéenne ainsi qu'aux Comores, “Gamina Ndzaya” pointe du doigt ces hommes politiques, qu’ils soient africains ou occidentaux, qui privilégient leurs ambitions personnelles en laissant leur peuple mourir de faim. Un brocard venu du cœur de l’Océan Indien africain. ©magazine Longueur d'Ondes

Le président Azali Assoumani vient de nommer, Ahmed Ben Said Djaffar,  ex directeur de cabinet du président Sambi à la tête de l'Office de radio et télévision des Comores ou ORTC Voidjou.

A mon avis, cette nomination est une bonne initiative de la part du chef de l'État et une bonne décision pour ce nouveau patron de la télévision nationale.

Le colonel Azali, en confiant ce poste aussi sensible que stratégique à une personne qui ne vient pas de son parti, ni de ses amis, envoie un signal très fort que lorsqu'on est le chef d'État d'un pays, on gouverne avec tous ses concitoyens. Je salue honorablement ce geste, il va dans le bon sens de l'ouverture politique.

Pour Ahmed Said Jaffar, en acceptant cette fonction, démontre une fois que dans notre pays, il n'ya pas que des hommes politiques arrogants qui ne peuvent pas travailler sauf s'ils sont ministres.
Ahmed Jaffar, malgré ses anciens titres honorables au sommet de l'État, accepte avec humilité de servir le pays la ou on l'a sollicité. C'est un geste d'une intelligence politique à encourager. Ibrahim Abdou Said - Photo d'archives: Jaffar avec Mamadou et Anissi

Deux jours après avoir présenté ses lettres de créance au chef de l’état, le nouvel ambassadeur soudanais aux Comores a porté son choix sur le Secrétaire d’état comorien chargé de la coopération avec le monde arabe pour sa première rencontre avec les autorités comoriennes. C’est dans son bureau, vendredi 24 novembre, que le secrétaire d’état Dr Hamidou karihila a reçu le diplomate soudanais Issam Mohiuddin Khalil.
Il a d’emblée souhaité la bienvenue au nouvel ambassadeur dans le pays, louant les relations fructueuses ainsi que la coopération des Comores et du Soudan dans divers domaines.

Les deux parties ont également discuté de plusieurs questions importantes liées aux relations bilatérales entre les deux pays et ont souligné que le processus de relations entre les Comores et le Soudan s’étend sur de nombreuses années, « Nous, dans notre pays, avons tout le respect et toute l’appréciation pour cette grande coopération », a déclaré Karihila.

Le secrétaire d’état a aussi évoqué les relations historiques et culturelles qu’il entretient personnellement avec le Soudan, où il s’est rendu pour la première fois en 1996, alors qu’il était conseiller spécial du défunt président Mohamed Taki Abdoulkarim.

Avant de clore ses propos, le patron de la coopération avec le monde arabe a souligné les dispositions prises pour organiser les « assises nationales » en décembre, soulignant que ce grand événement nécessite le soutien de pays frères et amis.

De son côté, le nouvel ambassadeur soudanais à Moroni, Issam Mohiuddin Khalil, a exprimé la bonne impression qu’il avait eu des Comores : « J’ai remarqué la bonne impression et l’amour que les Comoriens ont pour le peuple soudanais dès mon arrivée » a commenté le diplomate soudanais.

Il a souligné que la République démocratique du Soudan – le gouvernement et le peuple – considère les Comores comme un pays frère du point de vue historique. Pour le diplomate, ces deux pays resteront pour toujours inséparables, quoi qu’il en soit, soulignant que ce fait historique est connu de tous les Soudanais du pays, du président Omar al-Bashir au dernier citoyen ordinaire du soudan, exprimant la pleine disposition de son pays à assister les Comores dans le cadre du dialogue national prévu pour le mois de décembre prochain. L’Ambassadeur de la République Démocratique du Soudan auprès de Moroni Issam Mohiuddin Khalil a apprécié les grands efforts déployés par le Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération avec le Monde Arabe Dr. Hamidou Karhila pour « l’arabisation des Comores En fournissant à la bibliothèque arabe de nombreux ouvrages précieux » a conclu le diplomate soudanais. ©Mirex

Le nouvel homme fort du Zimbabwe doit officiellement prendre les rênes du pays ce vendredi 24 novembre. Emmerson Mnangagwa doit prêter serment dans la matinée. La cérémonie aura certainement lieu au stade de Harare. Mais qu'en est-il de l'ancien président Robert Mugabe ?

Depuis la démission de Robert Mugabe, silence radio. On ne sait pas où il se trouve, ce qu'il fait, ni les conditions de son départ. Comme tout ex-président, il aura droit à des indemnités de retraite. Mais nul doute que l'ex-dirigeant de 93 ans aura négocié des conditions supplémentaires.

Selon l'agence de presse Reuters, qui cite une source proche des négociations, Mugabe aurait indiqué vouloir mourir au Zimbabwe et refuse l'idée d'un départ en exil. Il aurait également demandé des garanties pour rester dans le pays. Des garanties pour sa sécurité et l'assurance qu'il ne sera pas poursuivi par la justice.

Pour l'instant, il n'y a eu aucun incident, aucun acte d'hostilité envers la famille Mugabe, si ce n'est ce mercredi 22 novembre, quand quelques dizaines de villageois ont manifesté devant une ferme appartenant à Grace Mugabe à Mazowe, au nord de Harare. Des villageois expulsés de leur terre ces cinq dernières années pour que l'ex-première dame puisse agrandir son domaine. ©RFI

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