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Le 23 mai 2017 à 11 heures, une cérémonie en l’honneur des lauréats du programme de bourses du gouvernement français s’est tenue à l’Administration centrale de l’Université des Comores, à Mavingouni. Chaque année, l’Ambassade de France auprès de l’Union des Comores soutient des mobilités de formation dans des établissements d’enseignement supérieur Français.

Les programmes de mobilité du Service de coopération et d’action culturelle se répartissent selon 3 axes prioritaires : le soutien à l’enseignement supérieur et à la recherche, l’appui à la gouvernance et le rayonnement artistique :

Enseignement supérieur et recherche : 
Complémentaires des divers projets financés par la coopération française dans ce secteur, les programmes de mobilité visent notamment à accompagner l’Université des Comores, le CNDRS et l’INRAPE. Dans la droite ligne des orientations du nouveau plan de transition du secteur Éducation, les candidatures dans les filières scientifiques ont été privilégiées. Les Universités françaises travaillent avec constance et dynamisme en collaboration avec l’Université des Comores et plusieurs accords de partenariat ont été signés, notamment avec l’Université de la Réunion, l’Université de Toulon, l’Université de Perpignan et l’Université de Lille.

Appui à la gouvernance :
L’Ambassade de France est également engagée dans le processus de consolidation de L’État comorien à travers la formation professionnelle de l’administration. Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de hauts cadres de l’État qui partent suivre les cycles de formation courts de l’ENA, de l’École Nationale des Finances Publiques, ou encore de l’École Nationale des Douanes, avec le soutien de l’Ambassade. Le renforcement des capacités de ces fonctionnaires pour une meilleure gouvernance du pays est notre priorité pour appuyer l’émergence d’une fonction publique nationale et territoriale hautement qualifiée. Les médias ayant un rôle important à jouer dans ce secteur, chaque année des bourses sont également accordées pour la formation de journalistes.

Rayonnement artistique :
Dans le domaine de la culture, nous sommes fiers d’accompagner chaque année un jeune cinéaste comorien en finançant une formation à la prestigieuse FEMIS, École nationale supérieure des métiers de l’image et du son à Paris. En partenariat avec l’Institut Français, l’Ambassade de France offre également la possibilité aux artistes de participer à des formations en théâtre, danse, musique, ainsi qu’aux métiers du livre.
©Ambassade de France

Le corps sans vie d’un homme d'une soixantaine d'années a été retrouvé ce matin sur la plage de Nyumakouni en Petite terre à Mayotte. Le défunt originaire de Labattoir a été identifié par les habitants et il s’agit de Souki (son prénom), un jeune qui avait choisi de s'installer tout prêt de la plage. 

Selon la page facebook Caribou Pamandzi, l'homme est sans histoire, féru de pêche, qui avait installé sa petite cabane à Nyumakouni pour être au plus près de son élément. 
Photo ©Caribou Pamandzi

Réunis à Vuvuni vendredi dernier, les jeunes cadres du parti convention pour le renouveau de Ngazidja ont loué les « efforts » menés en un an de pouvoir par Azali Assoumani. L’occasion pour nous de demander ce qu’ils pensent des « autres » jeunes mis à la porte dès le début du mandat.

La coordination des jeunes Crc de la région de Bamba s’est retrouvé ensemble vendredi dernier pour, disent-ils, remercier le président de la République pour les « réalisations » qu’il a faites durant sa première année de mandat. Ils ne tariront pas d’éloges pour parler de cette « honneur » que le chef de l’Etat a accordée à la région de Bambao en nommant Cheihane ministre des finances et Azhar directeur général de l’Onicor, tous les deux issus de ladite région.

La résolution de la crise énergétique, l’inauguration de différents chantiers dont l’hôpital de Bambao Mtsanga à Anjouan, la signature du contrat de réhabilitation et d’extension de l’aérogare de Hahaya…font partie des « gros chantiers » qu’ Elarif Djabir, un des ténors de cette jeunesse de Bambao parmi les mieux servies (c’est le cas de le dire), ne sera pas prêt à s’en passer.

« Toutes les réalisations qu’Azali a faites ce sont des projets qu’il a pensés depuis des lustres. Et nous, nous le soutiendrons encore comme nous l’avons fait pendant la campagne. Nous sommes prêts à mouiller la chemise pour lui. Qu’il n’ait pas peur, il ne sera jamais seul. Nous sommes et nous resterons toujours avec lui », renchérit de sa part Djouneid Ahamada, un autre militant inconditionnel d’Azali.

Il faut dire que tous ces jeunes vénérateurs d’Azali ont chacun un emploi. En effet, Elarif lui il est agent de communication à l’Onicor et Djouneidi fait ses premiers pas au Cefader. Que pensent-ils, donc, de ces « autres » jeunes jetés à la rue par le « président de l’emploi » ?
Cette coordination de Bambao leur demande tout simplement de « patienter ». Mais jusqu’à quand ? « Azali est le père de l’université. Il est impossible qu’il pense à l’enseignement supérieur et ne pas en faire autant pour l’emploi. D’ici peu de temps, il va ouvrir des sociétés dans le but de diminuer le chômage », avance Elarif, requérant au passage « la patience et la confiance » tout comme ne cesse de le rabâcher à longueur de journée le président de "tous les jeunes".

Toufé Maecha, La Gazette des Comores

Aux Comores, la clientèle de téléphonie mobile reste prise en otage par les opérateurs malgré la signature d'un accord promettant l'interconnexion entre les deux opérateurs, censé entrer en vigueur mardi 23 mai. Les deux sociétés parlent de derniers réglages techniques nécessaires sans vraiment reconnaître le non fonctionnement du service.
Capture écran Spot PUB ©TELMA

L'obligation d'être chez le même opérateur que son interlocuteur et donc finalement d'avoir deux puces, c'est le quotidien des utilisateurs de téléphonie mobile aux Comores depuis le mois de décembre dernier. Les deux sociétés se sont félicitées de pouvoir relier leurs clients respectifs dès le lendemain de la signature d'un accord lundi 22 mai.

En pratique ce n'est pourtant pas le cas puisque quel que soit le sens de l'appel, le réseau est occupé ou le numéro considéré comme incorrect. Raison invoquée par les opérateurs pour expliquer ce dysfonctionnement : les canaux utilisés sont saturés par le trafic trop important subitement. D'autres canaux seront libérés prochainement sans plus de précision dans les délais.

A l'arrivée du concurrent Telma sur le marché comorien, les consommateurs n'avaient pas complètement pu apprécier les changements faute d'interconnexion entre les deux opérateurs, ils ne sont donc guère surpris par le faux démarrage de cette nouvelle annonce. Le bras de fer aura duré cinq mois entre l'opérateur historique national et le nouveau venu.
Néanmoins reste la bonne nouvelle, les tarifs nationaux sont inchangés. Même si pour parvenir à cet accord, les tarifs vers l'international ont été revus à la hausse. Par RFI

La Cour Constitutionnelle vient de rendre un arrêt ce 22 mai 2017 (Numéro 17-009/CC) pour confirmer la liste présentée par les conseillers de l’opposition (UPDC) du groupe Ouvoivoimodja du conseil de l’ile autonome d’Anjouan pour siéger à l’Assemblée de l’Union. Cette décision surprenante ne résout en rien la crise qui secoue l’Assemblée de l’Union depuis l’ouverture de la session ordinaire du mois d’avril. Elle annule la délibération du conseil de l’ile du 5 avril 2017 dans son article 3. 

Au lieu de solliciter une nouvelle délibération du Conseil de l’ile comme elle l’a fait dans le passé,pour désigner les trois conseillers de l’ile d’Anjouan qui vont siéger à l’Assemblée de l’Union durant un an, la Cour a validé une liste de trois conseillers dont l’adoption n’a pas justement suivi les procédures d’usage. La Cour justifie sa décision en se référant à l’alinéa 3 de l’article 21 du règlement intérieur du conseil de l’ile d’Anjouan qui dispose que « en cours de session, tout ace du conseil de l’ile pris dans le cadre de ses attributions est valable s’il recueille la majorité des voix des membres présents ». 

Mais l’adoption de la liste Ouvoivoimodja est-elle « un acte du conseil de l’ile » ? L’article 20 de la constitution dispose que « l’ Assemblée de l’Union de 24 représentants de la Nation, élus au suffrage universel dans le cadre d’un scrutin majoritaire uninominal à deux tours et des représentants des îles autonomes désignés par les Conseils insulaires en leur sein, à raison de trois (3) par île autonome » .

Les actes d’un organe législatif sont toujours réglementés et respectent une procédure bien définie sous peine d' annulation pour vice de procédure. Comment la Cour peut-elle valider une liste adoptée par des conseillers réunis en dehors du conseil de l’ile, une réunion présidée par le doyen d’âge du conseil de l’ile assisté des benjamins du Conseil comme si le conseil n’avait pas de bureau élu ? Est-ce un acte du conseil ?
Cet arrêt de la Cour Constitutionnelle est une honte de la République qui n’honore pas cette institution. Il ouvre la voie à une crise institutionnelle qui risque de déstabiliser encore une fois ce pauvre pays. ©ComoresDroit

'' Pas question de toucher à la tournante. Anjouan attend son prochain tour '' a averti le docteur Salami dans son discours de célébration du premier anniversaire à la tête de l'île. Le gouverneur a répondu aux déclarations du patron de RIDJA dans un interview publié dans les réseaux sociaux.
L'avocat avait déclaré être favorable à une révision de la constitution et l’arrêt de la présidence tournante. Plus déterminé, le gouverneur de l'île d'Anjouan n'attend que le tour d'Anjouan avant de penser à autre chose. Nous, observateurs, attendons voir où nous ramènera l'actuel Imam, le colonel Azali Assoumani. Ce qui est certain, demain n'est pas loin et qui vivra verra..
Ortega Abdou Hassani

Jeudi 25 mai 2017 sera inauguré l’hôpital de Bambao-mtsanga, baptisé «Hôpital de l’amitié sino-comorienne».
Lors de sa campagne le Président, Azali Assoumani, avait fait la promesse d’ouvrir cet hôpital, qui a été construit par la République populaire de Chine depuis 2012 pour un coût de quatre milliards de francs comoriens. Mais pour cela, le gouvernement actuel a dû entamer des travaux de rénovation de plusieurs ailes de l’établissement.

L’hôpital a une capacité de 120 lits, une morgue, un incinérateur de déchets mais surtout du personnel comorien compétent et formé sur les machines présentes. Voici les différents services qui seront disponibles :
  • - Service d’accueil et d’admission
  • - Les urgences
  • - Service des diagnostics : l’imagerie médicale avec le scanner, la radiographie numérique et l’échographie
  • - Laboratoire des analyses médicales
  • - Gynéco-obstétrique
  • - Ophtalmologie
  • - Orl (oto-rhino laryngologie)
  • - Stomatologie
  • - Gastro-entérologie
  • - 3 blocs opératoires
  • - Centre de téléconférence
Un hôpital qui n'aura rien à envier aux hôpitaux de la région.
Avec Azali, donnons un avenir à l’hôpital public. ©Beit Salam

La 22ème édition du festival ¡ Rio Loco ! dédie sa programmation aux îles de l’Océan Indien. A l’honneur, une programmation décalée, festive et explosive.

Avec une édition 2013 dédiée aux Antilles et une édition 2014 dédiée aux Caraïbes, le festival Rio continue son cycle consacré aux îles avec cette année le thème des îles de l’Océan Indien.

Les îles des Comores, de La Réunion, de Madagascar, de l’Île Maurice, de Rodrigues, des Seychelles et de Zanzibar seront à l'honneur pour une programmation variée et étonnante. 

Installé pour quatre jours sur les 6 hectares de la Prairie des filtres, le festival proposera une découverte complète de ces îles parfois encore méconnues. 

L'artiste franco-comorien Ahamada Smis nous fera l'honneur d'interpréter "Les chants de la mer", un voyage initiatique visant à faire découvrir au public la diversité de son archipel. A la fois slameur et musicien, il mettra tout son talent en scène pour initier le public à toute la richesse métissée du patrimoine comorien.

Les diverses origines de l’île (africaines, perses, indiennes, océaniennes, etc.), sont source d’inspiration pour cet artiste qui nous fera découvrir les mythes et légendes notamment de Mallé, l’île dont est originaire Ahamada Smis. 

Ce poète aura à cœur de transporter le public toulousain à travers l’univers traditionnel comorien qu’il contera à la fois en français et en comorien.

Ce festival sera par ailleurs une immersion totale à travers la culture de l’Océan Indien. Du séga mauricien au salegy malgache en passant par la comédie réunionnaise, le cirque ainsi que les jeux traditionnels des archipels comme la course de pneus mahoraise, le spectacle sera total ! On retrouvera aussi une sélection d’œuvres d’artistes street art et plasticiens exposés sur totem. 

Pour plus d’information : http://www.rio-loco.org/

Le 03 avril 2015, la IX ème législature de l'histoire de la République des Comores fut investi dans les circonstances inhabituelles en présence d'une foule immense. L'esprit de renouveau et de réussite reposait sur cette législature composée des intellectuels de hauts niveaux, des technocrates, des politiciens de renommé et des docteurs en économie et en médecine.
L'espoir de toute la nation comorienne fut éphémère suite à l'élection controversée et mouvementée dans des conditions désastreuses d'Abdou Oussein comme Président de l'institution parlementaire. 
Deux ans et quelques mois déjà, le désarroi se justifie. La classe politique s'insurge de l'incapacité des élus d'amender un règlement intérieur qui régisse le fonctionnement de l'institution parlementaire. 
En cinq session ordinaire et une extraordinaire, l'Assemblée de l'Union n'a votée que quinze lois y compris la résolution condamnation les actes barbares survenues à Mayotte, deux lois de finances rectificatives, l'accord de Paris sur le changement climatique, et la fameuse lois de finances 2017. Cela témoigne le faible rendement de travaux parlementaires.

UNE SESSION ORDINAIRE MORT NÉ

Le 07 avril 2017, l'Assemblée de l'Union a procédé à l'ouverture de la session ordinaire sous une atmosphère électrique devant la communauté internationale, le gouvernement, les politiques et des particulier. Depuis, les travaux parlementaires sont suspendus suite aux querelles politico politicienne orchestrées par le régime d'Azali Assoumani. La cour constitutionnelle sans surprise vient d'apporter son consentement à ces agissements inappropriés. 

C'est le Président de l'Union des Comores, le premier bénéficiaire de cet imbroglio, qui échappe de justesse au contrôle de l'action gouvernementale vu l'enjeu des milliards de francs comoriens engagés par le gouvernement sans la moindre concertation des élus. 
En rappel, 7 milliards pour l'électrification, 15 milliards pour la construction de l'hôpital Elmarouf, 77 milliards pour l'extension de l'aéroport international pour ne citer que cela.
Une assemblée qui n'arrive même plus a répondre à sa mission de légiférer des textes est condamné à disparaître.

Kassim Amada Soilihi
Étudiant en LEA

Z. est admise à l'hôpital de Mamoudzou 10 Heures après avoir été abandonnée par un Kwassa, presque agonisante; ayant vendu son seul et petit champs pour se soigner à Anjouan, elle réunit ses derniers moyens et part avec sa diabète en phase terminale compliquée par une plaie purulente.

Elle quitte l'hôpital au bout de 72 Heures à 90% rétablie afin de poursuivre ses soins de pansements et de suivie diabétique dans le dispensaire chez sa cousine Madame C.
Un kwassa a déposé un malade sur ce lit de fortune à
 Pamandzi en mars 2017 ©Caribou Pamandzi (Mayotte)

T. sera également abandonné comme mort sur une plage d'accès difficile. Il souffrirait à Anjouan d'une diabète sévère et de plusieurs plaies.

Ceux qui l'ont retrouvé lui donneraient deux heures pour vivre suite à l'examen physique du patient. Ils apprendront surpris que l'homme a quitté l'hôpital par lui même au bout de cinq jours et quatre nuits pour rejoindre son frère D et se rend seul, régulièrement, au dispensaire pour ses soins.

N. est retrouvée par la police en patrouille, recroquevillée dans un buisson au bord de la mère et à côté d'elle sa fille de 8 ans. Baignant dans la douleur, elle a du mal à se relever et sa main droite à peine valide se maintient sur le corps de son enfant. Sa plaie dégage une odeur insupportable qui arrive aux narines à plus de cent mètres. Elle tends son carnet à un policier qui lit: diabétique sous insuline; Haute Tension Artérielle...

Elle s'est évanouie et se réveillera à l'hôpital de Mamoudzou avec la surprise que toutes ses douleurs ont cessé.

N. en veut aux médecins qui l'ont ruiné financièrement et qui lui faisaient beaucoup souffrir en évacuant le pus par la force...

Terrible tableau noir d'une situation devenu banale. Des patients en provenance des Comores qui ont eu la chance de toucher les côtes maoraises vivants.

Nos autorités ont démissionné sur leur obligation, nos médecins se ridiculisent et prouve leur limite par leur diagnostic et leurs soins. La plupart formée à Madagascar et en Afrique, sans pratique suffisante veulent opérer des rattrapages sur leurs confrères qui se sont enrichis par la politique ou la commercialisation de la médecine à travers des cliniques privées où l'on trouve tout sauf l'hygiène.

J'appelle au renforcement des capacités de nos médecins dans des pays comme Cuba, reconnu. Ce sont des initiatives d'Etat et si je ne perds pas, les Comores ont toujours eu des liens privilégiés avec ce pays et bien d'autres proches comme Maurice.

Il est indigne de continuer à vivre ainsi.
SOS à la communauté internationale!

AZALI! quelle émergence pour ce pays dans cet état de désert médical?

BEN ALI

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