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Mouvement social de l’UNSA à compter du 2 juillet

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AIR AUSTRAL CONFIRME LE MAINTIEN DE SON PROGRAMME DES VOLS

Air Austral tient à rassurer ses passagers qu’elle a pris toutes les dispositions nécessaires pour qu’aucune répercussion ne soit engendrée sur les vols prévus en cette période chargée.

A ce jour, le programme et les horaires des vols initialement prévus sont maintenus et inchangés. Air Austral s’engage à informer sa clientèle de manière quotidienne de toute évolution de la situation.

Toutes les informations sont également disponibles en consultant le site internet. Par KTV

Depuis que Boléro gère le cabinet de la présidence de la République, les accès au bureau présidentiel ne sont pas limités mais sont devenus très sélectifs. Aucune autorité du pays n’arrive à avoir un rendez-vous sans le bon vouloir du ministre de la défense. De ce fait, Boléro gère les affaires publiques de l’Etat comme un entrepreneur privé. Seul son ami intime le colonel Azali Assoumani comme autorité nationale à la faveur complice de voir le Président Ikiliou. Ça n’étonne personne, car ils sont des hommes d’affaires et ne parlent que d’affaires.

Mais l’incompétence de Boléro atteint son summum avec sa manière d’éliminer même les autres figures personnalités politiques et militaires les plus en vue du pays aux célébrations nationales et fêtes nationales du pays. Cette année marquant les 40 anniversaires du pays et dernière fête de Iklilou, toutes les personnalités publiques devront y être conviées. La fête de l’indépendance c’est la fête de tous les comoriens et pas uniquement des amis de Boléro.

Mais il semblerait que boléro veut supprimer la présence de notre éminent président Ahmed Abdallah Sambi. Ce n’est quand même pas imaginable que ce monsieur Boléro fasse chose pareil.

La fête nationale, tout le monde doit être là et pas la bande à Boléro.

Vive Ahmed Abdallah Sambi
Mouridi Jambay
6 JUILLET 2014 ©habarizacomores

Bonjour Madame Riama Moussa, tout d’abord merci de nous accorder cet entretien. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous expliquer votre parcours ?

Merci, très brièvement, je suis Riama Moussa, originaire d’Iconi - Grande Comore. J’ai eu mon Bac en 1996 et fait mes études à l’Ecole des Bibliothécaires Archivistes et Documentalistes de Dakar au Sénégal, option Archives. J’ai commencé à travailler à ABB Herlicq à Dakar tout de suite après mon diplôme, puis 2 ans à la Banque des Etats d’Afrique Centrale (BEAC) à Yaoundé au Cameroun.

A mon retour aux Comores en 2001, je me suis mise à mon compte en tant que consultante en gestion des archives et mise en place de système de classement. Je suis intervenue dans diverses structures telles que : la Banque Centrale des Comores, la Chambre des Commerce et la C.A.O.N.

En 2004, j’étais responsable de la Bibliothèque de l’Université, fonction que j’ai occupé jusqu’en septembre 2005, année où j’ai intégré l’Alliance Française de Moroni.

Quels sont les 3 mots qui vous caractérisent le mieux ?

Les 3 mots qui me caractérisent sont : sincérité, exigence et loyauté.

La sincérité parce que je suis très sincère sur tout ce que je fais, ce que je dis et je ne supporte pas la sournoiserie et les mensonges. Je préfère la vérité, amère soit-elle. Et je considère le mensonge comme une atteinte à mon intelligence.

Je suis exigeante sur tout : dans mon travail, envers moi-même et en vers mon entourage familiale et professionnelle. J’aime que les choses soient correctes et bien faites.

Loyale : je suis très loyale et reste redevable aux personnes qui m’ont rendu service. Je n’oublie jamais un service rendu et ceux qui me connaissent savent qu’on peut toujours compter sur moi.

Vous êtes présidente de l’Association des Bibliothèques des Comores et responsable de la Médiathèque de l’Alliance Française de Moroni, comment arrivez-vous à concilier votre activité professionnelle et votre vie familiale ?

D’une manière générale une personne qui a une vie professionnelle, associative et familiale n’arrive pas à s’en sortir seule. Elle a toujours à coté quelqu’un qui lui sert de point d’appui sur certaines choses. Pour moi, c’est ma mère, une femme très dynamique et compréhensive. C’est grâce à elle que j’arrive à faire tout ce travail. Elle m’aide beaucoup.

Il y a des périodes où ma famille ne me voit presque pas puisque je suis très prise par le travail associatif et professionnel. Heureusement, elle me soutient et comprend que j’ai besoin de ce dynamisme dans ma vie. Ainsi, j’arrive à m’en sortir parce que j’arrive à gérer mes responsabilités associatives et mon travail.

Par chance aussi, j’interviens dans des domaines complémentaires. A l’Alliance, j’ai les moyens de faire en sorte que les usagers viennent vers moi. Dans l’association, si les conditions me le permettent, c’est moi qui va vers ceux qui ont besoin de mon aide. J’ai toujours le soutien de mes supérieurs, ce qui fait que je peux mener des projets dans le cadre de mon travail en partenariat avec l’association. Ainsi, le temps que je consacre à mes activités professionnelles est très bénéfique pour l’association.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur l’Association des Bibliothèques des Comores ? Quelles sont ses ambitions ?

L’Association des Bibliothécaires des Comores est une association à but non lucratif créée en 2008 suite à une formation sur le métier des bibliothécaires organisée par l’Association ASAD basée à Marseille et coordonnée par l’Alliance au niveau local. Le résultat de cette formation a permis de créer une association permettant d’améliorer les techniques de gestion des bibliothèques, de promouvoir la lecture publique, de vulgariser l’apprentissage de la lecture au-delà de la capitale et des grandes villes, de donner aux animateurs qui sont en général des bénévoles les outils pour mieux faire vivre les bibliothèques et d’attirer beaucoup plus d’usagers.

La formation, à elle seule ne suffit pas à avoir une bibliothèque attractive. Nous faisons également des demandes de don de livres afin d’enrichir nos fonds. Pour nous, l’épanouissement de la lecture publique est un combat. Faire aimer la lecture et aider à améliorer le niveau de français dans les écoles est notre manière de contribuer au développement de ce pays.

Selon vous, quelle seraient les initiatives à mettre en place pour une meilleure qualité de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture aux Comores ?

Pour moi, il y a déjà un potentiel non négligeable au niveau des associations qui composent l’ABC. Il existe le projet AFC et les Alliances qui restent des points focaux importants. Les substances existent mais il faut surtout les dynamiser. Je pense que pour tirer les maximums de retombé de ces ressources, il faut responsabiliser les gens et les fidéliser. J’estime qu’il serait mieux de désigner une personne permanente, compétente qui serait capable d’assurer la coordination du projet AFC. Elle pourrait se déplacer sur le terrain et suivre de près ce qui ce fait dans les bibliothèques.

Le projet AFC dispense des formations, fournis des livres et des supports d’animations. Mais au final, il n’y a personne qui contrôle ce qui se fait. Au niveau de l’ABC et de l’Alliance, nous les motivons, en demandant ce qu’ils font et ce qu’ils ont prévu de faire ;

Par contre s’il y avait une personne permanente qui s’occupe de ce travail, je suis convaincue que le résultat serait intéressant. Le bénévolat doit rester une ressource supplémentaire mais pas un système de fonctionnement.

Le fait que vous soyez une femme a-t-il eu une incidence sur votre carrière professionnelle ? Quelle est votre perception de la parité hommes-femmes ?

Dans l’exercice de ma profession oui. Quand j’étais responsable de la bibliothèque universitaire, un de mes collaborateurs n’appréciait pas de recevoir des ordres venant d’une femme. C’était une situation désagréable mais sans impact sur ma carrière.

Personnellement je n’aime pas trop m’appesantir sur ce sujet car je pense que les gens qui donne de l’importance à ce genre de sujet, leur problème ce trouve ailleurs. Pour moi, être un homme ou une femme n’a pas vraiment d’importance. L’essentiel est que la personne maitrise son sujet.

Quels conseils donneriez-vous aujourd’hui aux jeunes Comoriens, hommes et femmes, qui souhaitent contribuer au développement de leur pays ?


Je dirais à chaque personne qui veut contribuer au développement de son pays de croire en ce qu’elle veut faire et de persévérer. Rien n’est facile. Parfois, il y a l’incompréhension ou les moyens font défaut. Il faut tenter le coup et frapper à toutes les portes. Un jour quelqu’un finira bien par vous comprendre, vous tendre la main et vous aider à réaliser vos objectifs.

Quels sont vos prochains défis professionnels et personnels ?


Mon défi professionnel à court termes est de banaliser l’utilisation de la bibliothèque numérique aux usagers de notre bibliothèque en créant des veilles intéressantes et des siteothèques qui répondent à leur besoin.

Au niveau de l’ABC, je souhaiterai organiser un championnat national de lecture et trouver des dons de livre pour les bibliothèques qui n’ont pas bénéficié cette année. Souvent, nous rencontrons des jeunes très motivés mais dès qu’il entre dans la vie active, ils ne sont plus disponibles. J’aimerais pourvoir les encourager davantage afin qu’ils s’investissent tout en gardant du temps pour eux.

Que pouvons-nous vous souhaiter pour la suite ?


Bonne continuation et bonne chance me suffira

Merci beaucoup pour le temps que vous nous avez accordé, nous vous souhaitons une bonne continuation et une bonne réussite dans vos projets aussi bien personnels que professionnels.
Par AmbaFrance

Said Assoumani a perdu son neveu, sa sœur et son beau-frère dans le crash de l’Airbus de la Yemenia, le 30 juin 2009. Cet archiviste marseillais, devenu le président de l’Association des familles des victimes de la catastrophe aérienne (AFVCA), se bat afin que des proches puissent obtenir réparation pour les préjudices moraux, financiers et patrimoniaux subis.

Une démarche qui a porté ses fruits puisque le 19 février 2015, le tribunal de grande instance d’Aix-en-Provence a condamné la Yemenia Airway et ses assureurs à verser plus de 30 millions d’euros à plus de 500 ayants droit de 70 des 152 victimes du crash.

Cependant, les familles attendent toujours le versement de leurs indemnités. Un coup dur pour Said Assoumani qui est obligé de monter une nouvelle fois au créneau contre la compagnie. « Nous devons continuer le combat malgré les larmes qui coulent depuis six ans », déplore le président de l’association.

Hadidja Ali connaît bien ce ras-le-bol. « Pour éviter les avocats, les audiences et pour que la procédure se termine », cette jeune Marseillaise de 28 ans a décidé de négocier directement avec la compagnie pour obtenir réparation. « Cette procédure a été très difficile physiquement et m’a rongée. Je veux maintenant faire mon deuil et arrêter de m’exprimer sur cette catastrophe », confie la jeune femme.
Une marche en la mémoire des 153 victimes du crash de la Yemenia survenu le 30 juin 2009 au large des côtes comoriennes. Crédits : REUTERS

Son père, âgé de 57 ans, ouvrier dans l’assainissement à Monaco, faisait partie des victimes du crash. Chaque année, comme tous les étés, il avait l’habitude de partir aux Comores pour passer du temps dans sa maison. « Il a passé sa vie à économiser pour construire sa villa », raconte Hadidja Ali dont la famille est issue d’un milieu modeste. Aujourd’hui, la jeune femme reste profondément marquée par ce drame et déplore la manière dont la compagnie traite les familles des victimes.

Pour Djae Alaoui, la Yemenia Airways a « toujours considéré les Comoriens comme des animaux ». « Leurs avions étaient pourris et leur accueil exécrable », s’insurge-t-il. Un an avant la catastrophe, il avait signé la pétition menée par « SOS Voyages aux Comores » pour plaider pour de meilleures conditions de vols. Djae Alaoui n’a donc pas été étonné quand il a appris qu’un avion de la Yemenia Airways s’était abîmé, en juin 2009, au large des Comores, avec à son bord sa sœur âgée de 35 ans.

Du jour au lendemain, ce Marseillais s’est retrouvé en charge de ses quatre neveux et nièces. Comme Hadidja Ali, il n’a pas voulu aller jusqu’au procès et il a négocié avec la compagnie pour obtenir rapidement réparation. « Avec mon petit salaire de cuisinier, je ne pouvais pas subvenir aux besoins des enfants, il a fallu que je trouve une solution », explique Djae Alaoui.

Malgré le versement des indemnités, il ne décolère pas. Aujourd’hui, il souhaite obtenir un procès pénal en France pour faire condamner la Yemenia pour « homicides involontaires ». « Je veux la vérité, c’est la seule manière pour moi d’arriver à faire mon deuil », confie-t-il

Stéphanie Plasse (Contributrice Le Monde Afrique, à Marseille)

Agression sexuelle sur mineure

Le samedi 27 juin 2015 vers midi, au niveau du pont de M’Ronabeja à Kani Kéli, une jeune fille de 10 ans lave le linge à la rivière en compagnie de sa tante et de sa cousine. Alors qu’elle se retrouve seule, elle est abordée par un homme d’une quarantaine d’années qu’elle connaît. L’individu va à sa rencontre, la saisit par le poignet et la conduit de force à l’intérieur du cimetière, à l’abri de tout regard extérieur. Il lui retire la culotte et la fait allonger au sol sur un sac de type « cabas » puis frotte sa verge contre le vagin de la fillette.

Après l’acte, il lui propose des bonbons que l’enfant mange sur place. Ils retournent ensuite près du pont. Le père viendra récupérer la fillette. De retour à la maison, la fillette se change et raconte les faits à sa mère qui contacte la gendarmerie. Le médecin requis indique que les rougeurs marquées sur le haut de l’hymen correspondant à un frottement prononcé. Trace compatible avec une pratique sexuelle courante sur le département consistant à frotter la verge sur le vagin sans acte de pénétration à proprement parler (dénommée « gouroua »).

L’audition filmée de la victime est réalisée le 28 juin 2015. Plusieurs prélèvements sont réalisés sur les vêtements de la victime et sur des objets laissés sur les lieux.

L’auteur présumé de cette agression est interpellé et placé en garde à vue.

L’enquête est en cours par la brigade de M’Zouazia.
Par KTV

Même s'ils ne sont pas encore nombreux, certains cadres ont décidé d'’intégrer les partis politiques, ou, en cette période préélectorale, les entourages des candidats aux élections présidentielles.

Il est bien vrai que pendant longtemps, l’encadrement comorien resta en hibernation et fut toujours utilisé par les Autorités politiques sans lever le petit doigt. Beaucoup vagabondent dans les couloirs ministériels sans engagement politique, donnant l'impression de jouer un rôle de premier plan alors qu'il n'en est rien.

Après le démantèlement du Front Démocratique, et dans une moindre mesure du syndicalisme enseignant, il n' y a plus de dynamique de groupe pour s’accaparer du pouvoir par les possibilités démocratiques qui existent dans le pays même s'il y a encore des choses à améliorer notamment l’utilisation abusive de l'argent roi. Mais la situation s'est bien dégradée ces deux décennies , période pendant laquelle, les cadres se neutralisèrent, devenant débiteurs d'échecs alors qu'ils avaient les moyens intellectuels d'influer et de changer le cours de l'histoire..
Image d'illustration - présidents et chefs de gouvernement des Comores ©habarizacomores

Un diplôme est nécessaire mais pas suffisant pour impulser ou appuyer une politique publique; il faut aussi un engagement et des objectifs politiques.

On aura beau critiquer ceux qui s'engagent aux côtés d'un leader quelle qu'en soit sa carrure mais cela est nécessaire et pourrait clarifier le débat et séparer le bon grain de l'ivraie..Ceux qui ne veulent pas mouiller politiquement leur chemise doivent dans les années qui viennent, se contenter de jouer les journalistes, les militants associatifs, rester des cadres plats ou occuper les postes techniques d'exécutants au lieu d’espérer investir les ambassades, les ministères clefs ou l'entourage immédiat du chef de l'Etat par un tour extérieur de proximité régionaliste ou de népotisme.

Diriger un pays c'est faire de la politique, donc préparer en amont un candidat et le faire élire avec un programme réaliste tourné vers la population. Et sans des équipes politiques, nous assisterons de façon impuissante à l'élection d’illustres inconnus sans attache ni conviction politique pour qu'un paradoxe apparaisse: l'attaque en règle des partis politiques.

(version améliorée d'un commentaire sur un débat introduit par Oluren Fekre).
Par Djounaid Djoubeir

(Airtel Madagascar) - Airtel, l’opérateur leader dans le secteur de la téléphonie mobile à Madagascar et Huawei, premier fournisseur mondial de solutions numériques en terminaux, réseaux et cloud, pour les opérateurs, entreprises et consommateurs, se sont donnés la main pour apporter leur contribution à l’éducation, élément de base pour le développement.

A cette occasion, une cérémonie, organisée sous l’égide du Ministère de l’Education Nationale, rehaussée par la présence M. RABARY Paul, Ministre de l’Education Nationale, de M. BEKANGBA Maixent Directeur Général d’Airtel Madagascar et de M. XU Zhibing Directeur Général de Huawei à Madagascar, s’est déroulée au CEG Nanisana, ce 29 juin.

Ce rendez-vous a été l’occasion pour Airtel Madagascar et Huawei d’offrir officiellement à plus de 4800 collégiens issus des CEG Nanisana et Antanimena, des matériels de connexion internet et des terminaux. Airtel Madagascar fournit les routeurs avec une connexion gratuite de 50 Go mensuelle pour chaque établissement tandis que Huawei offre des tablettes numériques.

Selon Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar, « il s’agit de permettre aux jeunes de s’ouvrir aux opportunités qu’offre le monde et de leur doter d’un solide bagage intellectuel … ». Il a rajouté : « Ce partenariat confirme encore une fois la volonté d’Airtel de prioriser l’éducation et d’être plus proche des Malgaches. »

XU Zhibing, Directeur Général de Huawei à Madagascar renchérit « en tant qu’investisseur à long terme à Madagascar, Huawei veut participer d’une manière significative au développement du pays. L’éducation est un volet important pour l’épanouissement des jeunes. Pour cela, Huawei veut faciliter l’accès à Internet à travers ces outils de communication à la pointe de la technologie pour combler l’écart numérique entre les jeunes Malgaches et ceux du monde entier».


A travers cette initiative, Airtel Madagascar et son partenaire Huawei, viennent, en tout cas, de franchir une étape importante pour réduire ce gap numérique. Les deux entités ont également manifesté leur volonté de pérenniser cette action au profit de l’éducation et de l’enseignement sur le plan national. Par agenceecofin.com

Faisons une analyse juridique sur deux concepts utilisés dans notre fameuse constitution lors de sa rédaction: primo, l'article 5-4 de la loi organique relative à l’élection du Président de l’Union prévoit: " Avoir résidé au moins six mois dans le pays avant les élections".

Ici, nous pouvons revenir sur la notion de "domicile". Lorsqu’une personne a plusieurs résidences, on cherche le lieu où il a ses principaux intérêts matériels et intentionnels. Notre ancien RAIS a plusieurs résidence aux Comores et à l'étranger dont Dubaï en particulier. Mais on peut constater qu'il a son domicile principal à Anjouan ; lieu où vit sa famille et où il s'est inscrit pour ouvrir ses activités commerciales en qualité de commerçant. Lieu où il a élu domicile pour devenir président de la République (2006-2011).

La résidence qu'on lui a attribué à Voidjou ne constitue qu'une résidence de fonction dont doit bénéficier les anciens présidents. Secondo, l'article 13 de la constitution dispose clairement selon le principe constitutionnel de la tournante que " La Présidence est tournante entre les îles." L'esprit de la constitution est rédigé dans une situation sociopolitique pour permettre à ce qu'il y'ait une harmonie dans les îles et permettre aux frères de Moheli de briguer le poste présidentiel. donc, les identités des îles sont pris en compte dans notre fameuse constitution. Nous pouvons identifier le principe de la "collégialité" de la présidence.

Ce principe nous ramène à confirmer que le président et son équipe peut briguer un second mandat à condition que les élections se déroulent sur l’île où ils ont été élu en premier. Notre président a été élu à Anjouan avec son équipe lors des élections primaires , il ne doit pas venir élire domicile dans sa résidence de fonction pour réclamer qu'il a une identité de Ngazidja alors qu'il a une identité anjouanaise (un concept pris en considération lors de la rédaction de la constitution et des accords de Fomboni). Dans, ce cadre, le principe constitutionnel de la tournante doit etre respecté dans son sens. La Constitution interdit solennellement à Sambi de briguer un second mandat présidentiel. Sauf si les élections primaires se déroulent à Anjouan, lieu où il a son domicile principale ou si la tournante entre les iles sera abrogée. Enfin, dans un arret de principe de droit privé ( arrêt beauffremont : Cass. civ., 18 mars 1978, princesse de Beauffrémont), la théorie de fraude à la loi fut appliquée.

Dans notre cas, la fraude se détecte parce que Sambi n'a pas d'autres raisons que de se mettre dans cette situation pour échapper au respect du principe de la tournante pour briguer un second mandat. sinon, quel est le sens de se rendre à Anjouan pour élire domicile et être élu, puis revenir à Ngazidja et élire un nouveau domicile pour être réélu président? Comme le dit toujours le droit romain, la fraude corrompt tout, dans la mesure où est sanctionné par l’annulation, le recours à des procédés juridiques en eux-mêmes parfaitement licites.

Alors même que la personne utilise des procédés licites, le juge par la théorie de la fraude détruit le stratagème en qualifiant le comportement de frauduleux, car l’intention de celui qui a manipulé les règles plus qu’il n’en a usé a été d’obtenir un effet contraire à celui visé par le système juridique. Si Sambi redevient président de l'Union des Comores, cela signifie que la tournante des îles et les accords de Fomboni n'ont aucune valeur juridique dans l'avenir.Par conséquent, aucun anjouanais ni mohelien ne briguera le poste présidentiel dans le futur. Notre pays a besoin d'une institution forte et des hommes forts pour améliorer le quotidien des comoriens.

Ali Djambaé Nasser
 

« C’est l’intérêt seul qui définit la politique étrangère d’un pays, et non l’amour ou la haine qui peuvent également jouer un rôle. C’est l’intérêt qui est le facteur décisif. » a dit Konrad Adenauer Ancien Chancelier Allemand, cité par Jean VIGREUX dans « Croissance et contestations 1958-1981.

Les Comores fêteront leur quarantième année d’indépendance incomplète le 6 Juillet prochain. Cette indépendance a été reconnue le 12 Novembre 1975 par la Nations Unis, sur la base de quatre îles à savoir Mayotte, Anjouan, Mohéli, Grande-Comore. La rupture des accords de défense entre la France et Madagascar signé le 4 juin 1975, qui a suivi l’expulsion de ses légionnaires sur la base de Diégo suerez et d’Ivato à Tananarive a renforcé l’approche stratégique de la France au niveau de l’océan indien d’occuper notre île, Mayotte.

Le 2août 1973 un détachement du 3èm régiment d’Infanterie (3 REI) de Diégo- Suerez débarque à Mayotte. Il fut gonflé par ceux expulsé de Moroni, une fois l’indépendance proclamé.

L’indépendance fut acquise mais la France, qui a installé ses légionnaires à Mayotte pour l’occuper par la force des armes, récuse notre souveraineté sur l’île en violation des droits internationaux. Les différents dirigeants politiques Comoriens contestent cette occupation française et demandent le retour de l’île dans le giron nationale au respect de droit. Depuis le régime d’Ahmed Abdallah Abdéremane jusqu’aujourd’hui, il a une contestation verbale dans les tribunes des nations unies et collaboration avec la France sur le plan national. Nous connaissons le résultat de cette approche diplomatique, une partie de notre territoire est devenue un département Français et une zone ultrapériphérique de l’Union Européenne.

Qu’est-ce que le Visa Balladur ?
Photo d'illustration ©wongo

Les Comoriens circulaient librement au sein de leur territoire national, au sein de quatre îles, Mayotte, Anjouan, Mohéli et la Grande Comore. Profitant des désordres qui régnaient au sein du pouvoir du Président Said Mohamed Djohar le gouvernement de la cohabitation dirigé par la Gauche avec François Mitterrand et la droite, avec Edouard Balladur introduit un visa d’entrer pour les Comoriens désirant se rendre à une autre partie de leur territoire nationale , Mayotte.

Ce visa dite Balladur, qui fut le premier ministre de l’époque a été introduit le 18 Janvier 1995. Cette décision montre à la face du monde la barbarie de la politique française de droite et de gauche, qui viole les droits internationaux pour occuper une partie d’un pays indépendant et interdire la libre circulation de ces citoyens. Mais, notre crime, nous responsable politique Comorien est que La personne qui émet ce visa n’est ni à Madagascar ou à la Réunion, ou à l’île Maurice ou ailleurs mais aux Comores libres (Anjouan , Mohéli et Grande-Comore). Comment peut-on accepter qu’un diplomate étranger établi sur notre territoire s’octroie le droit non seulement d’occuper une partie de notre pays et faire payer le droit de circulation à nos citoyens ?


Comment le gouvernement Comorien peut rendre caduc le visa Balladur ?

Le gouvernement Comorien peut rendre le visa Balladur inopérante au moins de deux manières. Ils dépendent de la volonté de nos dirigeants d’hier et d’aujourd’hui de défendre les intérêts de notre pays et sauver des vies Comoriennes. Comme disait le Général Charles De Gaulle « la France n’a pas d’ami mais des intérêts. » Cette parole est valable pour tout le pays du monde. L’intérêt de notre pays et de son peuple vont au-delà de toute considération diplomatique et économique ou d’un « prétendu premier partenaire pour le développement ». Quel est le premier rôle d’un dirigeant politique que de sauver la vie de son peuple ?


La première est d’envoyer un note verbal à l’ambassade de France à Moroni, qu’il n’a pas le droit d’émettre de visa d’entrer entre nos îles indépendants et celle qu’elle occupe en violation de droit internationale. L’ambassade peut récuser notre décision qui entrainera une inéluctable rupture des relations diplomatiques qui ne profitent qu’à la France. Chaque Comorien doit être au courant qu’elle est l’intérêt qu’apporte la France dans notre pays pour mériter qu’on l’offre en offrande des vies de plus de dix milles Comoriens. Contrairement aux dires et flagorneries de nos hommes et femmes politiques, la France est loin d’être le premier partenaire pour le développement de notre pays. Elle est par contre le premier bénéficiaire de toute activité financière et économique aux Comores. Quand on dirige un pays, il y a de choix difficile et souvent impopulaire à prendre mais le meilleur d’entre eux est celle qui sauve la vie de nos compatriotes.


Ce visa à causer plus de dix mille morts dont certains sont enterrées dans des fausses communes au sus et au vus de nous tous et surtout de nos dirigeants. Nous devrons avoir honte que des fosses communes ont été creusées pour enterré nos frères et sœurs au sein de notre territoire nationale. Nos dirigeants d’hier et d’aujourd’hui n’ont pas réagi pour ne pas offenser la France, notre « grande amie ». C’est l’unique raison que le note verbal n’a jamais été envoyé hier et aujourd’hui et voir demain par nos dirigeants dont leurs premiers objectifs sont de servir et satisfaire la France. Le temps est venu de nous réveiller et de faire notre choix, celle de l’intérêt et de la survie de notre nation. Nous ne survivrons jamais de la courbette, de la mendicité et de l’asservissement. Nous devons tenir compte, dans toutes circonstances,de la survie de notre nation, dont le premier pilier est son peuple, qui est combattu de l’intérieur et de l’extérieur. Notre ennemi, celle qui fait tout pour détruire notre jeune nation gagne partout et certains leaders politiques Comoriens osent mettre en cause notre unité, notre nation. Le temps est grave et si on n’agit pas vite et unis, nous disparaitrons en tant qu’une nation.


La deuxième est envoyé un note circulaire sur nos ports et aéroports


Le ministre de l’intérieur peut envoyer un note circulaire disant que tout passeport ayant obtenu un visa d’entrer à Mayotte sera immédiatement détruit et la personne concernée n’aura droit à un autre avant trois ans. Par ailleurs, tout passeport étranger ayant obtenu un visa d’entrer à Mayotte, quel que soit le lieu de délivrance sera interdit d’entrer au sein du territoire Comorien libre. Ce sont, parmi les moyens de rendre caduc le visa Balladur qui a coûté beaucoup des vies humaines.


Mobilisation de la société civile :


Il y a plusieurs associations qui se mobilisent contre le visa Balladur, en demandant à la France de l’abolir. Ils n’ont jamais fait pression aux gouvernements Comoriens successifs de trouver une solution locale et nationale. Avant que nous appelions les autres de venir nous aider, nous devons montrer notre volonté et le voie à suivre pour la résolution de ce problème. Dans ce drame mortel de nos compatriotes qui préfèrent risquer leurs vies en mer que de mourir à petit feu au pays, nous et nos dirigeants sont les premiers responsables. Nous sommes comptables de chaque vie perdue sur cet océan de mer devant notre peuple et devant Dieu.

Nous pouvons rendre caduc ce visa Balladur par nous-même, sans attendre la volonté de la France. Nous appelons tous les Comoriens à se mobiliser pour que nos dirigeants rendent caduc ce visa Balladur. A quoi sert une relation diplomatique dont la première victime est le peuple Comorien.


Que Dieu bénisse les Comores et les Comoriens

Said Ahmed Said Abdillah
Président du Parti Comores Alternatives (P.C.A)
Candidat aux élections présidentielles de l’Union des Comores de 2016
 

COMMUNIQUE

Facebook ouvre son premier bureau africain à Johannesbourg


JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 29 juin 2015/ -- Facebook (NASDAQ:FB) (http://www.facebook.com) annonce l’ouverture de son premier bureau en Afrique afin d’approfondir son engagement à aider les entreprises à s’y développer localement et régionalement. Implanté à Melrose Arch, à Johannesbourg, ce nouveau bureau sera dirigé par un ancien dirigeant d’Ogilvy, Nunu Ntshingila, qui devient le responsable de Facebook pour l’Afrique.

Ce bureau aura pour objectif d’accompagner la croissance de Facebook sur le continent où le réseau social est déjà très prisé par les entreprises et les individus. En Afrique, Facebook revendique ainsi 120 millions d’utilisateurs actifs en juin, soit une hausse de 20 % par rapport à septembre 2014. Plus de 80 % de ces personnes se connectent à Facebook depuis leur mobile.

Nunu Ntshingila-Njeke, responsable de Facebook pour l’Afrique

« Nous sommes inspirés par les différentes façons dont les gens et les entreprises utilisent Facebook en Afrique pour nouer des contacts. Cette dynamique observée en Afrique s’appuie sur des partenariats publicitaires solides et sur une excellente adoption de nos produits dans toutes les régions. Au premier trimestre 2015, 52 % de nos recettes publicitaires totales provenaient des régions extérieures aux États-Unis et au Canada. Mais ce n’est qu’un début », indique Nicola Mendelsohn, vice-présidente de Facebook pour la région Europe/Moyen-Orient/Afrique (EMEA).

« La mobilité ne saurait être considérée comme une simple tendance : elle constitue l’évolution la plus rapide que nous ayons jamais observée dans le domaine des communications. Cela n’a d’ailleurs jamais été aussi vrai qu’en Afrique, où le téléphone mobile est le premier moyen de communication. Ce nouveau bureau constitue une étape importante pour Facebook et nos équipes qui entendent collaborer avec des entreprises sur l’ensemble du continent », ajoute Nicola Mendelsohn.

« En ouvrant ce premier bureau sur le continent africain, nous souhaitons renforcer nos investissements et confirmer notre présence dans l’ensemble de la région EMEA ».

Aider les entreprises de toutes tailles à se développer

« Notre nouveau bureau africain soutiendra nos clients dans l’ensemble du continent. Il est nécessaire aujourd’hui de proposer une offre et des solutions adaptées pour répondre aux différents besoins sur le continent. Nous avons ainsi conçu des produits spécialement pensées pour les individus, les entreprises sur le marché africain », souligne Ari Kesisoglu, directeur régional EMEA de Facebook.

« Notre priorité pour les prochains mois est de poursuivre nos collaborations avec certains des clients de cette région. Nous entendons ainsi travailler plus étroitement avec des entreprises et des agences afin de bien saisir leurs problématiques et de les aider à développer leur activité. Aujourd’hui, les individus souhaitent recevoir plus d’informations sur les services et produits pouvant améliorer leur quotidien. De leur côté, les entreprises ont besoin de solutions plus efficaces, plus souples et moins fragmentées pour s’adresser aux populations de l’Afrique subsaharienne. Nous aurons pour mission de rapprocher les marques et les consommateurs en Afrique, et de créer ainsi de la valeur pour chacune des parties prenantes du processus », poursuit Ari Kesisoglu.

« Nous sommes ravis de disposer sur le continent d’une solide équipe de direction dirigée par Nunu Ntshingila, notre nouveau responsable pour l’Afrique. Nunu intègrera notre équipe en septembre et travaillera en collaboration avec des entreprises et des agences de toute la région », ajoute Nicola Mendelsohn. Nunu Ntshingila a participé à la création du réseau d’Ogilvy en Afrique subsaharienne, qui compte 27 pays. Diplômé de l’université du Swaziland et de la Morgan State University (États-Unis), Ntshingila a également occupé des postes à responsabilités chez Nike et auprès de l’Office du tourisme d’Afrique du Sud.

Marchés en pleine croissance

Facebook se concentrera dans un premier temps à faire croître ses activités dans les pays moteurs des principales régions d’Afrique sub-saharienne : Kenya (Afrique de l’Est), Nigeria (Afrique de l’Ouest) et Afrique du Sud. Par la suite, Facebook se développera également au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Ghana, en Tanzanie, au Rwanda, en Ouganda, en Zambie, au Mozambique et en Éthiopie.

Facebook entend nouer des partenariats notamment avec les gouvernements, des opérateurs télécoms et des agences publicitaires pour proposer des solutions, des indicateurs et des formats publicitaires sur-mesure, dans un contexte où le mobile prime.

Distribué par APO (African Press Organization) pour Facebook, Inc.


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SOURCE 
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