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Plusieurs détenus de la prison de Koki à Anjouan se sont échappés hier. Le procureur de la République l'a confirmé ce matin dans une conférence de presse.

Nouredine dit Al Kapone, originaire de la ville de Sima (NDZUWANI), parmi les individus appartenant au groupe des évadés de la maison d'arrêt de Koki, s'est fait épingler par le PIGN (Peloton d'intervention de la gendarmerie Nationale).

Agresseur présumé d'un des gardiens de la prison, à peine 48h après son évasion, son arrestation a eu lieu dans l'hôpital de Sima, après qu'il ait causé un accident de la route à bord d'une moto qu'il venait tout juste de dérober. ©Allaoui Ahmed Bachir

Après que la capitale fédérale commence à trouver son vrai et son meilleur image, des haineux et des complexés chercheront toujours à discréditer vainement le maire de Moroni, Mr Moustoifa Chamsoudine, aux yeux de l’opinion publique. Le peuple n’acceptera pas ce jeu machiavélique des castes sans projet qui se déchaînent contre lui, car il est juste haïssable sans le moindre fait, ni preuves contre ce grand homme. 

Ces castes qui gravitent autour de facebook, qui peinent à construire un projet pour une capitale meilleur et digne de l'être, courent aux mensonges car c’est le seul et unique fait qu’ils peuvent présenter au peuple. Le mensonge et encore le mensonge. Au discours de la peur, de la falsification et du mensonge instillé quotidiennement par un complexe social, les Comoriens opposent la vérité et connaissent la vérité sur le Maire de Moroni Moustoifa Chamsoudine, entièrement engagé en faveur de la Capitale de tous les Comoriens. Les fourmis passent leur temps à travailler. Moustoif Chamsoudine passe son temps à travailler. Par contre, la cigale profite des facilités de la vie et ne se fait pas de soucis domestiques. 

Les prémices de ce qui ressemble déjà à une nouvelle nuit pour les menteurs et les manipulateurs sont déjà là et les éléments constitutifs se mettent en place. Comme tout être humain, Moustoifa Chamsoudine a des défauts mais aussi beaucoup de qualités d’homme d’État aimant les Comoriens. 

À l’unanimité, ceux qui le connaissent parlent d’un homme paisible, réservé, intelligent et compétent dans son domaine d’activité étatique. Moustoifa Chamsoudine a toutes les vertus qui lui valurent le respect de toutes et tous ceux qui aiment les Comores. Cet un homme qui parle peu mais produit des actes qui font beaucoup de bruit dans le sens le plus positif de l’expression. D’ailleurs, il a toujours puisé sa force et son énergie dans l’amour qu’il voue aux Comoriens, loin des discours hostiles et haineux de ceux qui n’ont rien de sérieux à proposer au peuple comorien.

Par Lords Said Louey (1er à droite sur la photo)

Il ne sert à rien de blâmer les enseignants en présentant des résultats d’une enquête dont les erreurs sont souvent énormes. Une enquête n’est pas une idéologie, C’est toute une littérature scientifique jugée capable de satisfaire une approche adoptée. 

A mon avis, il serait beaucoup plus sage que nous commencions à nous interroger sur le programme de l’enseignement comorien qui ne parvient même pas à identifier le besoin réel et immédiat des apprenants en matière d’enseignement. Enseigner une langue n’est pas nécessairement liée à une maîtrise parfaite de celle-ci car la maîtrise parfaite d’une langue étrangère n’est qu’une illusion. Rien ne garantit qu’un français puisse mieux enseigner le français que nous. C’est donc une partie prise lorsque le débat concernant les difficultés de l’enseignement aux Comores est collé sur le dos des enseignants.
Photo d'archives
L’enseignement est une question de savoir faire et des méthodes d’apprentissage. L’échec des élèves n’est pas forcement lié à la non maîtrise du français, il peut découler des méthodes jugées inadaptées et archaïques dans la dynamique même des langues. Aujourd’hui la problématique sur le plurilinguisme et son impact sur les rapports aux langues doit être un axe central à l’examen de l’apprentissage des langues aux Comores. Nous ne pouvons pas ignorer le fait que les élèves comoriens sont en contact avec plusieurs langues étrangères dans leur environnement linguistique. La vie de ces langues sous le même toit génère donc une situation sociolinguistique complexe conduisant à des phénomènes comme des interférences, des alternances de code, de calque etc 
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Notre enseignement est renvoyé au vestiaire car nous n’avons pas pu placer le viseur au bel endroit pour comprendre le besoin réel des apprenants. Les facteurs qui menacent le plus notre système éducatif sont multidirectionnels. Jusqu’à nos jours, aux Comores, plusieurs enseignants ignorent qu’un enfant peut souffrir d’un trouble du langage (dyslexie, aphasie, dyscalculie, dysorthographie) pouvant empêcher son éclosion scolaire. Des critiques virulentes sont souvent formulées contre les enseignants alors que le problème tient de plusieurs origines. Sur le plan sociolinguistique, il n’est pas très étonnant que des élèves Comoriens commettent de fautes de français. 

Ce dernier est une langue véhiculaire, une langue administrative assurant une communication dans les milieux choisis et favorisés. L’enfant communique dans sa langue maternelle le plus souvent avec ses camarades, sa famille. Cet effet de bilinguisme en alternance est une « fatalité linguistique » auquel l’apprenant est exposé. De toute manière dans un cas de bilinguisme de cette nature, la langue maternelle est naturellement la mieux maîtrisée. On retient que a langue n'est qu'une version visible de l'expression de notre pensée, ce qui fait défaut ce n'est pas la façon de la parler mais plutôt la manière de percevoir et de juger les idées, les faits et les objets.

On peut donc arriver aux conclusions selon lesquelles les facteurs qui gangrènent notre système éducatif sont variables et multidirectionnels. Pour résoudre ces problèmes il faut revenir à la base. Interroger les variables pertinentes, donner des orientations sur le plan affectif, émotionnel, psychosociologique, neurolinguistique afin de comprendre d’où vient l’origine des difficultés et comment y remédier. Lorsque le langage est atteint dans son intimité et bien c’est toute la pensée qui en paie. 

Ezaldine Attoumane, Doctorant en Sciences du Langage, spécialité sociolinguistique

Scènes de désolation encore ce vendredi à Moroni. À défaut de solutions alternatives, les commerçants ambulants ont décidé de se faire entendre. L'entrée vers le grand marché de Volovolo a été barricadée. La gendarmerie a une nouvelle fois violemment réprimé les manifestants à coup de matraques.

Pour rappel, la mairie de Moroni et le ministre de l'Intérieur ne veulent pas voir ces jeunes "venus d'ailleurs" occupés les trottoirs. Pour notre confort, nous détruisons leurs moyens de subsistance et leurs faisons comprendre que non seulement nous n'avons rien à leurs proposer mais aussi qu'ils peuvent retourner d'où ils viennent.

Ces laissés pour compte qui luttent durement pour survivre dans leurs propres pays, qui cherchent désespérément un moyen pour subvenir aux besoins de leurs familles ne baisseront jamais les bras. Si le président Azali veut vraiment faire des Comores un pays émergent, il doit avoir le courage de regarder en face l'état misérable dans lequel se trouve ses concitoyens. Par Toyb Ahmed

Ce n'est pas trop tôt, commentaient les usagers de la Jirama qui vivent le martyr depuis un bout de temps. Le conseil des ministres du 19 janvier 2017 a décidé de limoger le directeur général, le président du conseil d'administration (PCA) ainsi que certains membres de ce conseil d'administration. D'après le communiqué de presse émanant de la Présidence, est nommé Administrateur délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison. Ce dernier avait déjà à la tête du ministère des Finances quand le candidat Hery Rajaonarimampianina partait en campagne électorale. Il est en charge d'en finir dans les meilleurs délais avec les délestages et les coupures d'eau.

Photo. L'administrateur délégué de la Jirama, Lantoniaina Rasoloelison

Par la même occasion, le conseiller auprès de la Présidence qui a occupé le poste de PCA de la Jirama, Rachidy Mohamed, est également limogé ainsi que certains membres du conseil d'administration notamment ceux qui sont désignés par les ministères.

Les abonnés ne s'attendent pas à ce que les problèmes d'approvisionnement en eau et électricité soient tout de suite résolus car ils ont compris que quelque part il y a la question de changement climatique. Mais ces abonnés souhaitent vivement que ces hauts responsables écartés de la direction/gestion et de la politique à adopter de la société d'Etat, reconnus par le conseil des ministres comme inefficace et peu réactif, rendent des comptes. Les résultats de l'audit demandé par la Banque Mondiale devraient être présenté au public mais surtout les conventions et contrats conclus avec les compagnies importatrices de carburant et fournisseurs de gasoil et ceux avec les fournisseurs d'électricité. Et puis, quid des appels d'offre pour la fourniture de fuel qui ont été annulé après quelques semaines de leur lancement ? La nouvelle équipe à la tête de la Jirama et qui conçoit les stratégies de mise en œuvre de la politique publique se penchera-t-elle sur ces questionnements de l'opinion en général ?

Voici la liste des nouveaux membres du conseil d'administration de la Jirama sur lesquels repose l'espoir d'un renouveau du service public et l'adoption de l'esprit de redevabilité :
Befeno Todimanana Hyacinthe, Présidence de la République
Ranivoarisoa Herilala, Primature
Feno Pierre Jean, ministères des Finances et du Budget
Raseliarison Mamiarivao Julien, ministère de l'Eau de l'Assainissement et de l'Hygiène
Razanakoto Norbert, ministère de l'Energie et des Hydrocarbures
Lemanarina Jean Christophe, ministère de l'Economie et de la Planification
Rasamoel Jean Jacques Nambinina, ministère du Commerce et de la Consommation
Rafidy Onisoa Josielle, ministère de l'Industrie et du Développement du secteur privé
Rajaonera Fredy, représentant du Secteur Privé
Haja Maminirina, représentant du Personnel 
Andriambolonosy Robinson Jean Douglas, représentant du Personnel
Eric Randrasana pour compétence particulière

HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

J'appelle à tous les Comoriens à s'ériger contre tout projet de renouvellement de contrat à la société de manutention ASC par le ministère du transport avant de présenter son bilan de 2003 jusqu'ici et que tout soit fait dans les voix normales comme:
- un vrai appel d'offre.
- Tenir compte des revendications syndicales datant de 2003.
- Revoir et redéfinir les missions de la compagnie au lieu de se mettre d'accord d'une chose dans le contrat et en ajouter deux sur le terrain.
- Que l'État fasse respecter le contrat tel que signer.
- Que l'État veille à ce que la société respecte les textes en vigueur du pays.
Je dit ceci par ce que cela fait déjà une semaine depuis que William, le représentant de ladite société est ici en vu de vouloir renouveler leur contrat qui prend normalement fin cette année 2017. 
Photo d'archives: Port de Mutsamudu - Anjouan
Et, ce je vous ferai part d'un extrait d'une longue liste de tas d'injustices que sont victime les employés de cette compagnie. Et la dernière en date est la mise à la porte de 50 jeunes exploités pendant 6 ans sans aucun contrat, entretenu dans l'idée qu'il seront prioritaires en cas de postes vacantes. 

Chose qui n'a jamais été respectée par la compagnie. Aujourd'hui, ces jeunes sont poussés dehors sans qu'ils aient aucun droit. 

Avant ces jeunes, 40 personnes se sont trouvées chez eux sans leurs droits et ce malgré ce que stipule le code de travail comorien, malgré plusieurs pourparlers et la compagnie fait toujours la sourde d'oreille. Des gens qui sont morts et d'autres qui sont devenus incapables de travailler par ce que, blessés ou morts à leurs milieux de travail. Exposés à tout danger par ce qu'il n'y a aucune disposition de sécurité ni de secours. 

Le port est dans un état déplorable. Certains experts disent qu'après deux kachkazi de forte intempéries la queue va lâcher et on entendra pas parler de port de Mutsamudu, si on continue à l'exploiter sans l'entretenir. 

Comme je l'ai dit au départ que la liste est longue mais on vous le fera partager avec touts les détails qu'il faut.

Donc, j'appelle à tous les Comoriens de s'unir contre tout renouvellement de contrat et toute forme d'exploitation de comorien dans son territoire. Par Muhammad Abou El Magd

Evasion de plusieurs détenus de la maison d'arrêt de l'île de Ndzuwani (KOKI).
En direct du Palais de Justice de Mutsamudu, à Ndzuwani aux Comores.
Intervention de Mr.Ainoudine Allaoui, Procureur de la République,et Mr.Abdou-Kader Ahmed, Procureur Général. Vidéos © Allaoui Ahmed Bachir

Si on compare ce qui est arrivé à la compagnie aérienne Comores Aviation Airline de Jean-Marc et ce qui est en train de se passer actuellement pour AB Aviation, on aura des fortes raisons de s’interroger sur l’acharnement dont est aujourd’hui victime cette dernière.

S’il y a des histoires éloquentes, celle de la compagnie aérienne fondée en 2006 et disparue en 2013, n’en est pas moins. Un des appareils d’AB Aviation est cloué au sol pour des redevances aéronautiques impayées.

Les préjudices subit sont énormes : « 7 millions de nos de perte chaque jour. » « Comment l’on peut demander de l’argent à quelqu’un, et en même temps lui priver de ses activités ? » se serait demandé le secrétaire général du gouvernement, avec lequel hier nous avons tenté en vain d’entrer en contact. En tout cas, cette histoire relance le débat sur l’entrepreneuriat aux Comores. Parlons de Comores Aviation. Cette compagnie dont le propriétaire n’était autre que l’actuel directeur de l’aviation civile (Anacm). Pourquoi la société a-t-elle mis la clé sous la porte ? 

Selon nos informations, la faillite de Comores Aviation a été due en partie par les immobilisations « intempestives » dont les appareils ont fait souvent l’objet. « Ca constitue un manque à gagner et engendre des gouffres à la société qui devra y faire face, » nous intime ce cadre de l’Anacm. Nous apprendrons dans la même foulée qu’à maintes reprises l’aviation civile avait mené la politique de la main tendue à Comores Aviation.

 « Plus de deux fois » des accords d’épurement de ses dettes sur les redevances aéronautiques qui s’élèveraient à hauteur de 200 millions, auraient été signés, tout comme, soulignons-le, le demande aujourd’hui AB aviation à l’Anacm. « Malgré ces accords, elle (Comores Aviation, Ndlr) ne parviendra pas à s’acquitter de ses dettes, » poursuit nostalgique notre source qui estime que Comores Aviation a été dans un dépérissement inquiétant. « Le directeur de l’Anacm de l’époque a ordonné une inspection sur les comptes bancaires de la compagnie, pour connaitre les raison de son « incapacité » à s’acquitter de ses charges, mais cette décision fera l’objet d’une violente altercation entre les deux parties. » 
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D’un autre interlocuteur, nous apprendrons que c’est à cause de cette affaire que le directeur de l’Anacm sera suspendu de ses fonctions « par les manouvres de Jean-Marc qui aurait utilisé la notabilité. » En tout cas Comores Aviation, disparue en 2013, aurait laissé une ardoise de « près de 200 millions » à l’AMIPSI pour les redevances aéroportuaires, et «116 millions 900 milles » francs aux hydrocarbures pour le kérosène utilisé dans les trois appareils de la compagnie. Sans oublier les « 200 millions » de redevances aéronautiques. Comores Aviation mourra après l’affaire qualifiée d’ « arnaque » par la presse internationale, des 280 Français d’origine comorienne bloqués à Moroni en aout 2012. Toujours selon nos informations, c’est le directeur de Comores Aviation qui se serait engagé pour faire venir cet avion aux Comores les 18 et 25 juin (2012) « sans avoir pris les dispositions préalables pour assurer le retour des passagers. » 

Si hier Comores Aviation bénéficiait de l’indulgence de l’Anacm pour pouvoir se remettre sur les rails malgré ce qui s’est passé, ce n’est pas le cas aujourd’hui avec AB Aviation dont la décente aux enfers (programmé ?) est plus qu’inquiétante. A la société des hydrocarbures, AB Aviation doit 38 millions de francs, 129 millions à l’AIMPSI et 224 millions 065 milles 476 francs à l’Anacm (la somme est contestée par la compagnie qui attend que les deux parties se concertent pour arrêter le montant définitif sur la base de laquelle elle sera appelée à payer les 50% en une seule fois.) Avec l’Aimpsi et les Hydro, AB Aviation, sur la base d’un protocole d’accord, s’acquitte de ses impayés sur une période qui s’étale à un an pour l’un, et trois ans pour l’autre, selon nos informations. Nous sommes en mesure d’affirmer que la compagnie respecte ses engagement, bien que difficilement. 

Pourquoi il n’y a que l’Ancm qui refuse de coopérer malgré les recommandations des autorités ? Pourquoi Jean-Marc avait remué ciel et terre pour tenter de retarder le processus de l’arrivée d’Ethiopian Airline alors que sur l’affaire de la guerre de ciel entre Int’Air Ile et Air Austral, c’était un long silence de tombe de son coté ? Pourquoi la décision de clouer le Boeing 737 de AB a été aussi simple, rapide et, surtout, sans appel ? S'il était vrai que Jean-Marc compterait faire renaître de ses cendres sa Comores Aviation Airlines, pourrait-on dire qu'il agit de la sorte pour fragiliser les compagnies locales pour écarter de son chemin toute menace de concurrence ?

AB Aviation est plus que jamais fragilisée. Son Boeing 737 interdit de vol depuis le 15 septembre représentait 70% de ses activités. Pour garder l’entreprise à flot, la société a eu recours à un licenciement de 30% de son personnel. Aujourd’hui si on lui ampute encore d’un de ses deux appareils, que va-t-il se passer ?

Toufé Maecha, La Gazette des Comores

Après les différentes rencontres et l’étude menée, L’ACJED se doit de donner son avis et sa position par rapport au dossier de déguerpissement et de démolition d’habitations par la Mairie de Moroni le dimanche 08 janvier 2017.

L’Action Citoyenne pour la Justice et l’Etat de Droit - ACJED milite entre autres pour l’application stricte des lois, codes, règlements, des jugements…, du moment qu’ils soient actés et mis en vigueur. Dans le cas d’espèce, nous sommes dans l'application des exigences du Pas géométrique; de la sécurité des personnes; de l’appropriation de l’espace dédié aux piétons; de la réglementation du commerce intérieur. 

Le pas géométrique délimite à partir du bord de la mer, un espace inapproprié à l’habitation, pour plusieurs raisons et surtout sécuritaires. Des personnes ont occupé illégalement depuis belle lurette, le littoral de Moroni et certaines zones affectées à d’autres utilisations. Les trottoirs de certains axes de Moroni sont obstrués par des chapiteaux de fortune, des personnes incommodantes avec une activité commerciale non contrôlée par les pouvoirs publics. Les équipes municipales successives (Mairie Pilote, Délégation Spéciale…), les ont saisis par lettres de préavis aux fins de quitter ces lieux. Jamais personne n’a respecté ces consignes de sécurité et de convenance. Il y a cinq mois, la Mairie de Moroni aurait demandé aux habitants et autres utilisateurs des espaces inappropriés d’aller identifier dans tout Moroni d’autres endroits pour déménager et la Mairie faciliterait leur installation. De cette proposition, personne n’a fait la démarche du côté des occupants. 

Comme rien n’est fait depuis de la part des occupants indélicats, la Mairie a ainsi mis la procédure de déguerpissement et de démolition en marche :

- Par réquisition du parquet de la république N°16/322/Pr du 21 décembre 2016, le Procureur de la République a ordonné à la Gendarmerie de prêter main forte à la Mairie pour la démolition des habitations à risque. 

- Par avis de déguerpissement N°016-343/CM du 23 décembre 2016, le Maire de Moroni a informé tous les occupants des habitations concernés, de l’opération d’enlèvement desdites habitations au 08 janvier 2017 et les a invité à quitter les lieux le 05 janvier.

- Par lettre N°016-347-CM du 27 décembre 2016, le Maire de Moroni a demandé au Chef d’Etat Major de le faire assister par les forces de l’ordre dans l’opération prévue de démolition des habitations en question. Dans ce courrier, il apparait clairement l’avis favorable du Directeur du Cabinet du Président de l’Union chargé de la Défense et du Procureur de la République.
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- Par lettre N°016-348-CM du 27 décembre 2016, le Maire de Moroni a demandé à la Mamwe de débrancher le courant électrique dans les habitations en question. Cette opération de débranchement a eu lieu le 5 janvier 2017 par des agents de la Mamwe en présence des Agents du service de l’Urbanisme de la Mairie. Les occupants ont confirmé qu’ils ont reçu l’avis de déguerpissement par le coursier de la Mairie. Ils sont priés par l’Agent de l’Urbanisme de la Mairie de se rapprocher de la Municipalité pour toute autre question. Personne ne s’est présenté à la Mairie.

Le dimanche 08 janvier 2017 comme convenu, lesdites habitations et autres installations non conformes sont déblayées.

L’ACJED soutient le fait que la Ville de Moroni, Capitale de l’Union des Comores se doit d’appliquer les mesures légales permettant de garantir, la sécurité et le bien être de ceux qui s’y trouvent de passage ou en permanence. 

Elle exhorte aux autorités municipales, insulaires et nationales de garantir une décence de vie du peuple, par des projets et des plans prévisionnels d’exécution et ainsi éviter les bricolages et les actions fortuites. Ceci est valable à Moroni comme partout ailleurs dans le territoire national.

Les propos tenus par le Maire de Moroni, publiés par la Chaine Mayotte 1ère : « ces gens là ont un chez eux et ils peuvent rentrer chez eux » sont condamnables. Une autorité publique se doit des efforts pour un langage raffiné et incontestable.

L’ACJED se réserve le droit de porter plainte pour «Propos ségrégationnistes, tenus par une autorité publique».

Toutefois, le Maire de Moroni soutient que ses propos ont subi un montage de la part de la télévision Mayotte Première, qui a fait sortir les mots de leur contexte ; que Moroni est pour tous et que chacun a le droit d’y vivre et y travailler. Nous n’avons pas eu la bande originale. Il appartient au Maire de Moroni de clarifier ce démêlé de communication malencontreux avec la chaîne Mayotte Première et avec le public. ©ACJED

Plusieurs détenus se sont évadés aujourd’hui à la maison d’arrêt de Koki dans l’île d'Anjouan.

Selon les informations d'Allaoui Ahmed Bachir,16 détenus se sont échappés de la maison d'arrêt de Koki. Qui sont ils? Pour le moment aucune information n'a été donnée par les autorités de l’île. 

La maison d’arrêt de Koki est située à cinq kilomètres environ de Mutsamudu, dans un lieu relativement isolé qui ne facilite pas les visites des proches des détenus. Le personnel pénitentiaire est composé d’un gardien chef, d’un secrétaire, et de gardiens au nombre d’une vingtaine qui travaillent par roulement. Les infractions les plus courantes qui ont conduit leurs auteurs à Koki sont les agressions sexuelles, les coups et blessures et les vols. A suivre... ©habarizacomores.com

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