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« Un monde plus sûr » tel est l’objectif de la rencontre de haut niveau qui se tient du 28 au 30 mars à Abu Dhabi. Elle regroupe les Ministres chargés de la Sécurité, les hauts Responsables de la Police et des représentants du secteur privé des 190 pays membres de l’OIPC (Organisation Internationale de la Police Criminelle Interpol).
À cet effet, le Ministre de l’Intérieur, Mohamed DAOUDOU et le Directeur Général de la Police et de la Sûreté Nationale, Abdelkader MAHAMOUD représentent les Comores. Tenant compte de la croissance de différentes formes de criminalités dans le monde, les participants échangent sur des problèmes locaux, nationaux et mondiaux, et ce, dans de nombreux domaines afin d’aboutir à la mise en œuvre d’une architecture policière mondiale. Cette dernière permettra de faire face aux défis actuels et à venir en matière de sécurité précisément dans trois domaines prioritaires déjà adoptés par l’Organisme mondial des​ Polices Interpol.

Il s’agit de l’anti terrorisme, la criminalité organisée et les nouvelles formes de criminalité et la Cybercriminalité. Outre ces échanges, le forum vise à renforcer la coopération internationale et à former une alliance dans la perspective de rendre le monde « plus sûr ». 
La participation des Comores dans ce forum concrétise davantage le soutien fort du Président de l’Union des Comores, SEM. Azali Assoumani aux initiatives du maintien de la sécurité dans le monde. ©Ministère de l'intérieur 

DROIT DE RÉPONSE RELATIF A L’ARTICLE PUBLIÉE DANS Habarizacomores.com EN DATE DU 28 MARS 2017 INTITULÉ « QUAND IBRAHIMA HISSANI S’ÉRIGE EN PORTE PAROLE DE JEAN MARC HEINTZ »

Dans cet article, le journaliste souligne qu’il y a trafic d’influence, et parle d’une facture de 220 000KMF qui aurait servi à payer le journal pour que je puisse publier mon article.

1) Il s‘agit d’une accusation gratuite, puisque si ce monsieur avait lu attentivement mon article, il se serait aperçu que j’y écris que j’ai demandé aux deux institutions de l’état de voir ensemble comment publier les textes majeurs pris par l’état pour légiférer et réglementer l’aviation civile comorienne pour éclairer l’opinion.

Que cela se soit traduit par des factures ne vient pas d’une demande personnelle et je n’en suis pas informé. C’est une cuisine interne aux deux institutions, qui relève de leur responsabilité. Mais cela m’étonnerait qu’il y ait eu facture !

Mon article est publié au même titre que les autres, car je n’ai pas connaissance qu’il faille payer pour écrire dans Alwatwan.

J’avais demandé au DG du journal qui m’a donné son accord, comme il l’a donné à mon collègue Said Abdallah.

2) Je constate qu’il n’y a aucun article critique et virulent lorsque, des gens expriment des opinions qui vont dans un sens correspondant peut être à l’opinion de votre journaliste.

3) Enfin, je me permets de vous adresser les textes sur lesquels je me suis appuyé pour rédiger mon article.

C’est une partie de ces textes que j’avais demandé à l’ANACM et au journal Alwatwan de voir la faisabilité d’une publication pour éclairer l’opinion. Ils n’ont pas été publiés, donc pas de facture payée.

M Heintz est nommé à ce poste par le Président Azali. J’entretiens des relations professionnelles avec lui comme avec tant d’autres.

Toutefois si être son porte parole, c’est assumer les engagements de l’état et lui éviter des conséquences lourdes en éclairant l’opinion et les décideurs, je l’assume avec fierté.
J’espère qu’à l’avenir, votre collègue, lira plus attentivement les textes qu’il veut critiquer et qu’il fera un travail d’investigation digne d’un journaliste, avant de porter des accusations.

Je vous remercie de publier ce droit de réponse.

Ibrahima Hissani Mfoihaya

C’est le premier dossier chaud de la nouvelle préture de la région de M’boudé, inauguré officiellement par le président de la république, il y à peine un mois. Malgré les propositions et des noms précités, le gouvernement n’arrive toujours pas à faire le choix, et du coup aucune nomination d’un préfet dans cette nouvelle préfecture.

Depuis le 05 mars dernier, la région de M’boudé est érigée en préfecture avec pour chef-lieu Ntasoueni la capitale de la région. Mais seulement que l’ouverture officielle par le président de la république et son gouvernement, cette préfecture est en manque de tout, du moins la nomination du préfet. Un détachement prématuré de la région de M’boudé à celle de Mitsamihouli formant depuis une belle lurette la préfecture du nord, qui n’a ni suivi ni base juridique. « D’abord, il faut comprendre que le problème de fond, c’est du cadre juridique de cette ouverture, ce qui fait que tous les restes ne seront que formes illégales. La préfecture de M’boudé n’a pas une base juridique légale notamment vis-à-vis de leur détachement à la préfecture du nord. Aucune norme n’est respectés pour ce découpage donc, il faut qu’il est de problème pour la nomination », a-t-il expliqué un jeune cadre de la région sous couvert de l’anonymat.

Autre constat, la nouvelle préfecture de M’boudé aurait de graves problèmes car elle est sans préfet. C’est là une des quelques difficultés que la région de M’boudé a touché du doigt et auxquelles elle entend travailler en collaboration avec le ministère de l’intérieur dans l’optique de trouver une approche de solution pouvant aider à soulager les peines de la population de cette préfecture. Pour la nomination, trois noms circulent mais sans effet ni concrétisation. 

Doré et déjà, le nom de Foundi Maoulida un professeur d’arabe originaire de Douniani, militant farouche du parti Orange du ministre de l’intérieur, a été précité comme le nouveau préfet. D’autre part, le parti CRC impose Monsieur SIKISSI, un instituteur de Djomani. Du coup, même s’il fait figure de favori et préféré au sein de la région le nom d’ALEX un jeune cadre et notable plus expérimenté dans ce genre de mission, figure dans la liste de choix des nominé. mais sa conspiration politique gène le pouvoir. « Ce choix serait étonnant, car Alex est du parti Radhi », avance toutefois un grand commis de l’Etat. 
En tout Etat de cause, le divorce entre la région de M'boudé et celle de Mitsamihouli n'arrive pas être effectif.

Nakidine Hassane

Dans une interview parue dans notre édition de ce mercredi, le conseiller privé du président de la république, également membre de la commission chargée du contentieux Ab-Aviation/Anacm, a rassuré qu’après avoir consulté les bilans des années 2014 et 2015, et la situation de janvier à mai 2016 « la situation financière de Ab-Aviation est satisfaisante et ne devrait en aucun cas être la raison de l’empêcher de voler ». Si tel était le cas, pourquoi la compagnie laisse trainer des montagnes de créances auprès de ses partenaires ? Nous avons posé la question à Ayad Bourhane, patron de la boite.

« A l’arrêt intempestif du B737, on a perdu 70% de nos recettes. On a depuis un problème de trésorerie qui a effectivement affecté un peu nos finances mais en aucun moment le modèle économique de notre société n’a été remis en cause. On a fait la restructuration nécessaire en octobre pour adapter nos charges », nous confie celui dont le Boeing de 120 places a été cloué au sol le 15 septembre 2016 par l’Anacm.

Parmi les restructurations engagées, l’on nous a parlé de licenciement d’une partie du personnel, l’abandon de la ligne Moroni/Tana et la diminution du nombre de vols Moroni/Dar, et d’autres mesures visant à sauver les meubles. « Et derrière ça on a demandé à nos créanciers un plan d’acheminement de la créance. Mais en aucun moment, ces plans d’acheminement ne remettent pas forcement en cause la viabilité de la société » poursuit-il.

Sur les 134 millions de nos francs de redevances passager que sa société devait à l’Anacm, Ayad Bourhane soutient que les mois d’août, septembre et octobre 2016 représentent 90 millions. Il faut dire que le Boeing 737 de 120 cloué au sol le 15 septembre a été inauguré le 7 juin 2016. « La différence entre les 134 millions et les 90 millions ce sont les reliquats du protocole qui a été signé pour l’année 2015/2016. Mais avant on n’avait pas de créances », clarifie le DG. « Quand on exploitait le 737, on pouvait payer à l’Anacm jusqu’à 50 à 60 millions par mois. C’est normal que ça aille très vite ».

Pour ce qui est des autres partenaires telles l’Aimpsi ou la SCH, le directeur d’Ab-Aviation évoque les mêmes raisons que pour ce qui est de l’Anacm, insistant au passage que « Ab-Aviation n’a jamais eu des problèmes financiers avant » l’immobilisation du Boeing737.

Malgré les coups de boutoirs que lui inflige l’Anacm, Ayad Bourhane assure que sa société a une « situation financière solide ». Ce dont nous sommes certains, ses partenaires l’accompagnent dans cette crise.
Notons que sur ce feuilleton, La Gazette des Comores qui en parle souvent n’a jamais eu de cesse de solliciter l’Anacm pour s’exprimer. La dernière fois en date c’était hier mercredi quand nous avons demandé au directeur général par intérim de nous accorder un entretien. Aucune suite à notre requête. Peut-être leurs conseillers occultes le leur déconseillent-ils.

Toufé Maecha, La Gazette des Comores

Anniversaire. Le 29 mars 1947, les Malgaches prenaient les armes contre la France coloniale. Une insurrection qui sera réprimée dans le sang durant deux ans par l'armée française, faisant 15 000 à 30 000 morts. Jean Frémigacci, maître de conférences honoraire à Paris I, remonte le fil d'une des plus sombres pages de l'histoire coloniale (photo AFP), longtemps rayée de la mémoire collective. L'indépendance de la grande île ne sera signée que le 26 juin 1960.

HabarizaComores.com (Habari Za Comores)| أخبار من جزر القمر

L'Assemblée de l'Union vit ces dernières temps un rythme très accéléré et appréciable en terme de travaux parlementaires. 

En période d'intersession parlementaire, les groupes parlementaires multiplient les audiences dans le cadre du contrôle de l'action du gouvernement. 
Enfin d'après midi, le groupe parlementaire Hubul-Watoine, sous la présidence du député Tocha Djohar, a tenu une séance de travail et d'échange avec le Chef de l'État Major, le Colonel Youssouf Idjihadi. 

Dans son exposé, le chef l'Armée Nationale de Développement, a brossé un tableau bien détaillé et explicite en terme de réformes qui a déjà mit en place depuis sa prise de fonction le 12/10/2016. 
Affirmant qu'il n'est pas novise dans le domaine militaire, le Colonel Idjihadi, fait comprendre aux élus sa vision de vouloir assurer la sécurité de tous les citoyens comorien, une préoccupation majeur pour toutes les armées mondiales. 

En outre, la sécurité, le Chef de l'AND, se déclare un soldat audacieux, et ambitieux, non seulement pour l'épanouissement de notre armée mais également pour le développement de notre pays. Il n'exclut la volonté d'accompagner l'émergence des Comores à l'horizon 2030. Lors de cet entrevue, le Chef de l'AND à exploré devant les élus ses réformes notamment la longévité de deux ans pour atteindre le grade du colonel. 

Une nouvelle réorganisation de l'armée comorienne et une cartographie est en gestation pour renforcer leur presence dans les regions et assurer leur mission de gardien de la stabilité et la sécurité de notre pays. L'AND se révolutionne d'une manière vertigineuse en participant à des exercices et manoeuvres militaires de grandes envergures et en s'ouvrant à d'autre domaines de formations (Agriculture, maçonnerie, finances, gestion, linguistique...)

Le Colonel Idjihadi a par ailleurs déploré le manque des moyens. Notre pays n'est pas en mesure d'équiper notre armée, en équipements, en alimentation. En 1995, sous feu Said Mohamed Djohar, l'armée comptait 1200 éléments à raison de 1000fc par jour et par militaire. En 2017, avec un effectif de 2341 pour le même traitement. Il a remercié entre autre l'aide constant et l'appui des pays amis notamment La République Populaire de Chine, Le Royaume du Maroc, Le Royaume Saoudien, La France...

A cet occasion, devant ces parlementaires, le Chef de l'État Major a annoncé l'arrivée prochaine des équipements militaires, des camions, véhicules offertes par La République Populaire de Chine. 
Enfin, plus de 250 militaires devrait passer à la retraite mais par fréquence en raison de manque d'effectif et d'expérience de notre armée. 

Service Communication
Assemblée de l'Union

Après la victoire des Coelacanthes face à l'île Maurice (score cumulé 3-1) le Président de la FFC ne tarde aucun effort à développer le football comorien.

En déplacement à Anjouan pour la remise de matériels pour les clins anjouannais, un accueil chaleureux a été organisé de l'aéroport de Ouani à l'hôtel Florida ou une réception fut organisée.

"Le développement du football comorien est important, comme les clubs d'Anjouan, de la Grande Comore, et de Moheli. Nous avons déjà fait la remise à Moroni pour Ngazidja, aujourd'hui c'est le tout de Ndzuani" a déclaré le Président de la FCF.

L'assistance à quant à elle n'a pas tarit d'éloges sur la qualification des Coelacanthes et à remercié le Président Tourqui pour les efforts investis dans le football comorien.

Chère équipe nationale de football des Comores.

Je vous adresse mes très chaleureuses félicitations pour avoir réveillé nos consciences, fait vibrer nos coeurs et fait la fierté de notre cher pays après votre belle victoire remportée magnifiquement face à l'équipe de football de Maurice.

Je suis convaincu que la diaspora comorienne a un soutien significatif à apporter pour la construction de notre pays. Le retour décisif des enfants comoriens nés et grandis en France à l'équipe nationale en est une parfaite illustration.

Cette éclatante victoire honorant notre nation , participant pleinement au rayonnement sportif de haut niveau de l'archipel des Comores dans le monde, en est certainement, le résultat de vos qualités personnelles, et de votre esprit d’équipe tant sur le plan de jeux que sur le plan de cohésion sportive.

Les efforts conjugués par les joueurs , les supporters, ainsi que l’apport de ces jeunes talentueux de la diaspora dont l'amour pour les Comores ne fait aucun doute , ont permis cette réussite collective. Preuve que l’union et la solidarité font la matrice du progrès de notre pays.

Aussi, suis-je convaincu que les enfants comoriens ont toutes les compétences, le pouvoir et la capacité à pouvoir faire des Comores un pays émergent au sens scientifique du terme. Raison pour laquelle, j'avoue encore une fois que notre vivre ensemble est une des solutions nous permettant de mobiliser toutes les compétences nécessaires à la construction du destin de notre pays pour un lendemain qui enchante.

Vive les Comores. Vive l'équipe nationale de football des Comores.

Mohamed Said, Président de la Diaspora Comorienne en France

Administrateur

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