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Le bateau a été bloqué pendant plusieurs heures. Les responsables militaires et civiles du port de Mutsamudu à Anjouan ont cherché à avoir de Moroni «une autorisation d’accueillir à nouveau les personnes expulsées de l’île comorienne de Mayotte».

Le chef de la Police aux frontières à Anjouan a réussi joindre au téléphone le ministre de l’intérieur Mohamed Daoud lui-même. Un peu agacé, Kiki lui a dit ceci : «vous laissez les clandestins Malgaches rentrer et vous ne pouvez pas faire la même chose avec vos propres compatriotes» avant de raccrocher.

Un certain, Said Salim, directeur de l’agence nationale des affaires maritimes qui avait fait le déplacement à Anjouan a repris l’opération. C’est lui qui a ordonné aux autorités portuaires d’accepter les 97 personnes affirmant avec eux des ordres du directeur de cabinet du président. Belou qui se trouvait, par hasard à Anjouan, est rentré à Moroni hier après-midi avec Said Salim. Mission accomplie.

L’ambassadrice de France à Moroni n’a pas tardé à confier sa joie parlant d’une reprise des expulsions. Il faut dire que le centre de rétention de Pamandzi étant actuellement archi-saturé, les expulsions risquent de reprendre de plus belle avec la complicité de Moroni. Ah le pauvre Amine Soeuf, il perd son souffle pour rien.

Pourtant, au consulat de France à Moroni, la fermeté est totale. Les dépôts des visas des citoyens comoriens sont systématiquement rejetés. Par Toyb Ahmed

Pour Mayotte, l’assimilation au prix fort

En séparant artificiellement Mayotte des autres îles des Comores lors de l’indépendance, Paris a créé une bombe à retardement. Aujourd’hui au bord de l’explosion. reportage
Des comoriens de Mayotte ont construit un cercueil sur lequel
Mayotte a été barrée signe qu'elle ne fait pas partie
des Comores

La crise diplomatique qui oppose les Comores à la France depuis deux mois est montée d’un cran le 9 mai, lorsque le gouvernement français a décidé de ne plus accorder de visas aux Comoriens. Le Quai d’Orsay présente cette mesure rarissime comme une riposte à la fermeté de Moroni – capitale des Comores –, qui refuse depuis le 21 mars d’accueillir ses ressortissants expulsés de Mayotte.

Cette décision du gouvernement comorien avait elle-même été prise après que des centaines de Comoriens vivant à Mayotte eurent été chassés de chez eux par des groupes de villageois et expulsés en masse par les autorités françaises.

Ces tensions ne sont qu’un épisode supplémentaire de l’évolution tumultueuse de l’île de Mayotte. Le mouvement de colère qui a éclaté en début d’année portait d’abord des revendications sociales et économiques : plus de moyens alloués par l’État, plus d’égalité sociale, plus de sécurité. Mais il a très vite dévié vers un discours xénophobe, sous l’impulsion de responsables politiques en mal de solutions. Dans certains villages, des « collectifs citoyens » ont entrepris, en dehors de tout cadre légal, de détruire des habitations et d’en déloger leurs habitants au prétexte qu’ils venaient d’une des trois autres îles de l’archipel. « La situation est intenable, déplore un enseignant mahorais qui habite dans le sud de l’île et qui a requis l’anonymat. Ces mouvements d’humeur ne sont pas nouveaux. Mais, plus on avance dans le temps, plus ils gagnent en intensité. Des violences graves sont à craindre. » Le 10 mai, des manifestants ont brandi à Mamoudzou des pancartes annonçant une « guerre civile en marche à Mayotte ».

La violence des mots – et parfois des actes – illustre l’impasse dans laquelle se trouve la population de Mayotte, confrontée à une situation de type colonial : depuis que cette île, érigée en département français en 2011, a été séparée des trois autres de l’archipel en 1975, tout est fait pour que les liens de sang entre les habitants de cet ensemble soient rompus. Une identité mahoraise, expurgée de sa référence comorienne, a été forgée au fil du temps par l’élite politique de l’île.

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Dans une lettre datée du 16 mai 2018 adressée au Procureur de la République, l'ancien président Sambi demande une levée de l'ordre d'empêchement de quitter l'ile de Ngazidja. 

L'ancien chef de l'Etat souhaitait être libre de se rendre à Anjouan tout en restant à l'écoute de la justice pour passer le mois de ramadan car c'est dans cette ile où se trouve sa famille et son domicile principal. 

Forces de l'ordre prises à partie: "Il y a une mafia à Marseille"

À Grenoble et à Marseille, des policiers ont été pris à partie et agressés en début de semaine. Pour un spécialiste de la cité phocéenne et un élu des Bouches-du-Rhône, une mafia gangrène certains quartiers.

Plusieurs CRS ont été agressés à Grenoble par une quarantaine de personnes cagoulées lundi soir. Le même jour, des policiers ont été mis en joue lors d'une fusillade à Marseille dans la cité de la Busserine. Deux incidents qui témoignent d'une violence à l'égard des forces de l'ordre. 

"Une dérive et une emprise mafieuses"

Xavier Monnier, journaliste et auteur de Marseille ma ville et Les nouveaux parrains de Marseille, dénonce sur BFMTV "une dérive, une emprise et une économise mafieuses" dans certains quartiers de la cité phocéenne. "Il y a une mafia qui est installée. Des territoires sont occupés par des gens qui font la loi en faisant du racket, du trafic de drogue. La première emprise de la mafia, c'est une territorialisation." 

Pour Saïd Ahamada, député LaREM des Bouches-du-Rhône, il y a à Marseille "une minorité qui pollue la vie des habitants, qui est tombée dans la grande délinquance, le grand banditisme, qui considère que ces territoires sont les leurs parce qu'ils ont été délaissés", analyse-t-il sur BFMTV. 

"Des ghettos à Marseille"

Tous deux accusent l'État d'avoir trop longtemps fermé les yeux. C'est, selon l'élu, "le résultat de quarante années de politiques publiques qui ont fait qu'on a, à Marseille, des ghettos".

"Pendant longtemps, sur ces territoires, on considérait que s'il ne s'y passait rien, c'est que les choses allaient bien, analyse Saïd Ahamada. En fait, lorsqu'il ne se passait pas grand-chose, les réseaux tenaient ces immeubles et faisaient en sorte que la police ne vienne pas et qu'il n'y ait pas d'exaction qui amène les services publics à s'intéresser à ces territoires."

Saïd Ahamada dénonce "une spirale" qui entraîne progressivement les jeunes dans la criminalité. "Je ne connais pas de gamin qui, à 7-8 ans, rêve de devenir dealer. Ils basculent dans la délinquance parce qu'ils pensent qu'ils ne peuvent pas avoir d'autres opportunités. Notre responsabilité, c'est d'ouvrir le champ des possibles et d'offrir des alternatives à ces jeunes." C.H.A.©BFM TV

Point de presse quotidien du Bureau du Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU: 22 mai 2018

Parmi les principaux points évoqués par M. Stéphane Dujarric, Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, la situation aux Comores. Ci dessous, le message adressé au gouvernement comorien et les acteurs politiques: 

Comores
Le Secrétaire général a suivi étroitement et surveillé l’évolution de la situation aux Comores, ces dernier mois, en particulier depuis la tenue du processus des « assises nationales » en février 2018, et l’annonce qu’a faite récemment le Président Azali Assoumani sur la mise en œuvre de la réforme constitutionnelle comme partie des recommandations des « assises nationales ». 

Le Secrétaire général exhorte le Gouvernement, les partis politiques et touts acteurs politiques ainsi que la société civile à faire tout leur possible pour respecter l’état de droit, les droits de l’homme et les libertés individuelles, travailler à la préservation de la paix et la stabilité, et promouvoir le développement et les progrès.

Par arrêté du Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Monsieur IMAM Abdillah est nommé Officier permanent de Liaison de l’Union des Comores auprès de la Commission de l’océan Indien « cumulativement à ses fonctions de chargé des organisations d’Afrique de Coopération et d’intégration ».

Né à Domoni Anjouan, le 25 mars 1984, IMAM Abdillah a suivi un brillant cursus universitaire à l’Université d’Antananarivo, où il décrochera le grade de Maître ès Lettres modernes, en 2009. 

Après ses études, il a travaillé dans les différentes administrations pédagogiques à Tananarive, en qualité d’administrateur, puis Responsable pédagogique, et enfin Conseiller d’éducation, avant d’intégrer en 2011, l’Université des Comores en tant qu’enseignant vacataire. 

En fin 2011, le jeune charismatique intègre le Ministère des Affaires étrangères, et sera chargé de la Commission de l’océan Indien (COI), puis devient Point focal national de l’Indian Ocean Rim Association (IORA) et en 2015, Président du comité national économie bleue. 

Discret et réputé pour sa belle plume et son éloquence, sa finesse d’esprit et sa rigueur professionnelle, IMAM Abdillah compte parmi les jeunes diplomates de carrière qui font la fierté de notre diplomatie et du pays en général. 

Sa riche expérience dans la coopération régionale dans l’océan Indien, ainsi que les différentes formations professionnelles et conférences internationales en diplomatie et coopération régionale, à travers le monde, lui ont permis d’être promu au poste d’Officier permanent de Liaison de l’Union des Comores auprès de la Commission de l’océan Indien, dont il a assuré un intérim depuis quelques mois. 

Je salue la décision du Ministre SOUEF de confier le poste à jeune compétent, et prouve de sa détermination à promouvoir une diplomatie active pour le développement économique, à privilégier les compétences et ainsi rompre avec les vieilles habitudes de la diplomatie de la notabilité. 

Hamada Iziddine, étudiant en journalisme

Ne les oublions pas. Ce mercredi 23 mai 2018, ils passent le cap de deux années de mandat à la tête de leurs îles. Mohamed Fazul est actuellement en campagne pour le OUI au référendum d'Azali pendant que Abdou Salami est entrain de chercher les moyens d'empêcher sa tenu du même référendum. 

Quant à Hassani Hamadi, on ne connait toujours pas sa position. Coté bilan, rien ils ont tous les trois échoué. Par Ali Mmadi

Allocution de Mme la Ministre de la Santé, de la Solidarité, de la Protection Sociale et de la Promotion du Genre à la 71ème session de l'Assemblée Mondiale de la santé.

Genève le 23 Mai 2018

Monsieur le Président de la 71eme Assemblée Mondiale de la santé
Monsieur le Directeur Général de l'OMS
Mesdames et Messieurs les Ministres
Distingués invités

Mesdames et Messieurs ;

C'est avec un réel plaisir, qu'en ma qualité de Ministre de la santé et chef de la délégation Comorienne, je prends la parole à cet auguste assemblée pour exprimer les profondes préoccupations sanitaires de mon pays, l'Union des Comores.

Je voudrais tout d'abord vous féliciter Monsieur le Président pour votre brillante élection ainsi que celle des membres du Bureau.

En pareilles circonstances nos pensées vont aux populations démunies dont la guerre, l'occupation, la pauvreté et les catastrophes, les ont poussés à l'exil et à des déplacements inappropriés parfois chez eux avec des soins nuls ou dérisoires.

Le soixante dixième anniversaire de l'Organisation Mondiale de la Santé que nous avons célébré le mois dernier est pour nous l'occasion de nous tourner vers l'avenir.

La vision globale de la santé impose, en effet aux états membres, de conjuguer leurs efforts pour converger vers un même but ; l'OMS a donc vocation à jouer, dans cette perspective, un rôle de plus en plus éminent. 
C'est ce qu'elle fait depuis 70 ans.

Alors permettez-moi de rendre hommage au Directeur Général et à ses équipes du secrétariat, aussi bien du siège, des régions que des pays, pour leur bilan satisfaisant.

Honorable assistance ;

La déclaration du Directeur Général, le rapport du conseil exécutif ainsi que le projet du treizième programme général de travail 2019-2023 ont été clairs et compréhensifs permettant à chacun de nous, de mieux appréhender les préoccupations majeures de notre organisation quant à son objectif du triple milliard pour une vie en bonne santé et promouvoir le bien-être.

Les atouts, les faiblesses ainsi que les obstacles ont été bien illustrés apportant ainsi une vision globale des nouveaux enjeux.

Sur un plan plus général, nous soutenons le recentrage et la généralisation de la Couverture Sanitaire Universelle ainsi que la mise œuvre de mesures multisectorielles pour agir sur les déterminants sociaux, environnementaux et économiques de la santé.

Dans mon pays, une loi sur la Couverture Sanitaire Universelle est adoptée par l'Assemblée Nationale et est promulguée l'année dernière par le Chef de l'Etat Son Excellence Monsieur AZALI ASSOUMANI.

Les études et les programmations sont en cours pour qu'au premier trimestre 2019 tout Comorien ou résidant aux Comores bénéficie d'une couverture dans le cadre de l'Assurance Maladie Généralisée que le Gouvernement attend mettre en place.

En Union des Comores, des progrès ont été enregistrés ces vingt dernières années. Ainsi, la mortalité infantile est passée de 35 à 33 pour 1000, tandis que la mortalité néonatale reste toujours préoccupante avec 24 décès pour 1000 naissances vivantes, quand à la mortalité maternelle elle a été réduite de presque deux tiers, passant de 517 décès pour 100 000 naissances vivantes à 172 décès.

Monsieur le Président ;

Parallèlement aux actions menées pour atteindre ces résultats, nous avons engagé un combat inlassable contre les maladies de la pauvreté, notamment le VIH/SIDA, la tuberculose, les maladies diarrhéiques et surtout le paludisme, dont je voudrais détailler ici les actions entreprises et les résultats obtenus.

En 2006, la morbidité liée au paludisme touchait 2/3 de la population comorienne. Le paludisme était alors responsable de plus de 38% des consultations externes et de 60% des hospitalisations. C'était la première cause de morbidité et de mortalité avec 42% de la morbidité générale.

Aujourd'hui, je me réjouis d'annoncer à cet auguste Assemblée que sur la base des résultats encourageants enregistrés, l'Union des Comores s'est engagé sur la voie de l'élimination du paludisme d'ici 2020 et cela bénéficie d'un soutien au plus haut niveau des leaders politiques du pays.

Mesdames et Messieurs ;

Avant de clore mon propos, permettez-moi de renouveler nos remerciements et notre profonde gratitude à l'OMS et à tous les partenaires de la coopération bi et multilatérale, que ce soient ceux qui sont déjà avec nous ou ceux qui vont vouloir bientôt nous rejoindre dans le combat pour garantir une vie en bonne santé et promouvoir le bien-être pour tous et à tout âge.

[...]

A tous, je vous remercie !
Dr. RASHID MOHAMED MBARAK Fatma
Ministre de la Santé de l'Union des Comores

Antoy Abdou, ancien conseiller à la Cour constitutionnelle et auteur de ,"Cour constitutionnelle, une institution à réformer de toute urgence".

Vous êtes l'auteur du livre,"Cour constitutionnelle, une institution à réformer de toute urgence". Comment avez-vous perçu la suppression de cette même Cour par le président Azali? 

Cette question m’a déjà été posée par Masiwa Komor et j’ai répondu clairement en disant que la décision du président Azali est anticonstitutionnelle. Il conviendrait si on est de bonne foi d’apporter des réformes conformément à la constitution. Autrement dit par référendum ou congrès des élus dans les procédures prévues.

Comment pouvait-on imaginer une réforme de cette Institution rapidement sans procéder comme veut le faire le président aujourd'hui? 

Il n’y a rien à imaginer.Il faut demander aux personnes concernées, à savoir le président de l’assemblée, le vice-président d’Anjouan, les gouverneurs de Moheli, d’Anjouan et de la Grande-Comore de désigner chacun son conseiller tout en respectant les critères de choix définis dans la constitution. En 10 jours, au maximum, la situation pourrait être régularisée D’ailleurs c’est ce qu’il faut faire maintenant si le président tient que le référendum se déroule dans la sérénité.

Vous êtes à l'étranger, mais vous suivez sans doute l'évolution de la situation dans le pays. Quel est votre sentiment? 

Dès son avènement au pouvoir, le colonel Azali Assoumani n’a fait que bafouer la constitution de l’Union des Comores. D’abord par la suppression par décret de la loi relative à la Commission anticorruption et en rejetant l’arrêt de la Cour constitutionnelle annulant ledit décret. Puis par la transformation de la Cour constitutionnelle en Chambre constitutionnelle au sein de la Cour suprême suivant une procédure anticonstitutionnelle. Et en ce moment, c’est la suppression des libertés d’expression des élus, des formations et groupements politiques d’opposition par l’interdiction des tenues de réunion. Et pour montrer qu’il ne supporte plus aucune liberté, il s’attaque à la religion islamique. Voilà ce qui crée le désordre dans le pays.

Le président envisage un référendum le 30 juillet. Avez-vous peur de ses conséquences? 

L’organisation du référendum du 30 juillet 2018 ayant pour objet la validation des recommandations non fiables des assises « nationales » du 05 au 12 février 2018 risque de plonger le pays dans une crise sans précédent. Elles sont conçues dans des conditions inacceptables et rejetées par la majorité de la classe politique comorienne. Il est clair, eu égard aux dispositions prises par le colonel Azali pour ce qui est de la CENI et de la chambre Constitutionnelle, que le OUI l’emportera en une écrasante majorité par la corruption et la fraude. La nouvelle constitution est imaginée pour implanter aux Comores un Etat unitaire très centralisé mettant fin à l’autonomie des îles et au partage équitable du pouvoir de l’Union entre les îles. Elle vise aussi à proroger le mandat du président Azali jusqu’en 2030. Une crise insulaire risque de s’installer très rapidement et plonger les le pays dans le chaos, sous l’œil attentif de Mayotte et des pays de la région.

Kamal Dine Bacar

Le Droit est une très belle science qui requiert beaucoup de rigueur et de logique. Les Facultés de Droit se chargent tant bien que mal de former les étudiants. Arrivé en quatrième année, ce dernier acquiert, en principe, les fondamentaux.

Le Droit, quant à lui, il ne peut pas s'apprendre au cours d'un cursus universitaire, il s'apprend tous les jours .On ne devient pas juriste à l'issue d'une formation. On le devient un peu chaque jour.

La diversité et la finesse de la matière obligent le juriste à se former continuellement, à s’adapter à une matière qui change sans cesse et à se concerter avec ses collègues.

Or, on constate qu'on entretient une confusion entre la langue et le Droit. Lire et comprendre le français ne suffisent pas pour comprendre le droit.

Il faut savoir preuve de modestie et d’être conscient que même "les juristes" n'ont pas la science infuse et de s'abstenir par voie de conséquence de jouer à l'apprenti -sorcier ?

Nombreux sont ceux qui se plaisent à distiller "le droit " et même à commenter des décisions des juridictions comoriennes, y compris les plus élevées. Cette entreprise de banalisation de la Science en général et du Droit en particulier ne peut que générer des conséquences néfastes pour le pays. On attend souvent "j'ai fait un peu du droit" et de là à s'accorder le titre de juriste. C'est bien connu, dans certains cursus, il existe un tronc commun qui consiste à offrir à l'étudiant plusieurs facettes de la matière. L’étudiant en droit qui prend des cours de sociologie et de comptabilité, n’est ni sociologue ni comptable. L'étudiant en économie qui prend des cours de droit n'est pas plus juriste.

Des conseillers juridiques qui n'ont reçu aucune formation pullulent dans nos administrations, sans que cela puisse gêner quiconque. Cela est d'ailleurs valable pour les autres secteurs comme le journalisme ou la santé.

Alors, juriste ???
Me Mze Azad
Avocat à la Cour

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