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Le Ministère de la Santé de l'Union des Comores a d'ordonné le retrait "immédiat" dans tous les rayons de vente du territoire national, du lait de poudre pour bébé produit par Lactalis, notamment les marques CELIA et PICOT. Dans ce sens, l’inspection générale de la santé vient de signer une NOTE D'INFORMATION.

Malgré les alertes sur les réseaux et les notes d'informations des autorités sanitaires, certains commerçants de la place (MORONI) n'ont toujours pas retiré de leurs rayons les produits laitiers du laboratoire LACTALIS (PICOT et CELIA). Au contraire, ils ont cassé les prix pour faciliter l'écoulement rapide du produit. À l'exemple de cette CERELINE qui coûtait pas moins de 1500 francs, une mère qui n'avait pas eu connaissance de l'affaire, l'a acheté il y a 3 jours dans un super marché Moronien pour 400 francs.

Aux autorités compétentes, le tout n'est pas de rédiger des notes, encore faut-il exercer le contrôle nécessaire sur les lieux afin de s'assurer de son exécution immédiate. D'autant plus qu'il s'agit d'une affaire extrêmement sensible qui touche à la santé de l'enfant. Il s'agit là d'une question de vie.
Mesdames et Messieurs les très très hautes autorités faites seulement un petit tour dans les super marchés de Moroni et vous verrez que ces produits incriminés sont encore là. Merci à #Abu Malha pour ce témoignage

Djawad, ce bébé est décédé hier soir à l'hôpital El Maarouf, suite à une coupure d'électricité.

Il est vrai que c'était le moment dont son seigneur lui a voulu pour rendre l'âme, mais il est temps aussi de prendre quelques précautions pour éviter des drames à des tels cas d'urgence.
Qu'il regagne vite le paradis ! ©Ramano Infos Mdé

Quelques centaines de personnes ont manifesté samedi à Mayotte pour réclamer l'allongement de la piste de l'aéroport de Dzaoudzi, ont relayé plusieurs médias locaux et le député LR de Mayotte Mansour Kamardine.

Le projet d'une piste longue à Mayotte, qui permettrait des liaisons directes Mayotte-métropole avec des avions gros porteurs, est évoqué depuis de nombreuses années, mais n'a jamais abouti.

À l'appel d'un collectif d'habitants de Mayotte, regroupant plusieurs associations, quelques centaines de Mahorais, arborant parfois drapeaux français et drapeaux européens, ont défilé en Petite-Terre, près de l'aéroport de Dzaoudzi, pour réclamer la construction de la piste longue, au nom de «la sécurité des usagers», du «désenclavement de l'île» et du «développement économique».

Alors que le projet à Notre-Dame-des-Landes près de Nantes vient d'être abandonné, ils estiment que «c'est une opportunité» et souhaitent que «les élus se rapprochent de l'État afin de voir dans quelle mesure la solidarité de l'État peut jouer afin que les fonds qui étaient prévus pour Notre-Dame-des-Landes soient orientés vers Mayotte», a expliqué sur Mayotte 1ère l'un des organisateurs de la manifestation, Foumo Sihali.

Dans un communiqué, le député LR Mansour Kamardine a salué cette manifestation.

Le projet d'une piste plus longue avait été officialisé par une convention de développement pour Mayotte signée en 2003, qui indiquait que le développement économique de Mayotte nécessitait l'établissement d'une liaison aérienne directe par gros porteur, impliquant que l'aéroport «soit doté d'une piste longue».

Mais le projet était contesté par des associations de défense de l'environnement, estimant qu'il mettait en danger le lagon et son récif corallien, qui aurait été enseveli par des millions de m3 de remblais, indique l'AFP. AFP avec sputniknews.

Contrôle d'identité à Zilimadju par la PIGN, 29 jeunes n'ayant pas leur carte d'identité ont été amenés à Mde et roués de coups.

Cela s'est passé dans la nuit d'hier. Des jeunes dans la rue, un samedi soir, ont été contrôlé par la PIGN. Ce qui a suivi est digne d'un état en guerre ou sous haute sécurité.

Depuis quand vivons-nous en état d'urgence? Est ce que circulé sans pièces d'identité est devenu un délit aussi grave qu'il nécessite une arrestation et des interrogations musclées? Notre collègue journaliste faisait partie de ce groupe de jeunes malmenés, vous suivrez son témoignage dans les heures à venir.
Par Soidri Said avec ©Hayba fm

Ce samedi matin 20 janvier, Anjouan a connu une grande agitation et une grande mobilisation. Le siège du gouvernorat d'Anjouan, Dar Nadjah bruissait d'une émotion et d'une sourde colère. Nombreux sont ceux qui ont pu se faufiler à travers les mailles du filet des forces de l'ordre qui détournaient les taxis, pour répondre à l'invitation de Salami, le gouverneur d'Anjouan.

Dar Nadjah était plein comme un œuf d'Anjouanais de tous horizons venus exprimer leur volonté commune de résistance et de résilience.

Comme toutes les personnalités qui sont intervenues dans l'assemblée, l'auditoire était d'origine diverse formé de politiques et de non politiques. Les Anjouanais se considèrent mis en touche, et encore une fois bafoués dans leur dignité par ces Assises du pouvoir organisées par et pour le pouvoir, et qui camouflent des objectifs politiques inavoués, dont celui de mettre fin à la tournante présidentielle.

Tour à tour, tous les intervenants se sont émus de tous les écarts, les brimades pour ne pas dire les agressions menées contre les Anjouanais: des sorties violentes des Moustadrane, aux brutalités militaires contre les Anjouanais y compris à Volovolo par un certain Kiki, aux brimades contre des élus Anjouanais, à l'embargo des salaires des fonctionnaires d'Anjouan.......la liste est longue mais égrenée patiemment tout au long des interventions.

Ce qui est sûr, c'est que ce refus que symbolise courageusement Salami aujourd'hui, n'est pas seulement le fait du parti Juwa, c'est une lame de fond qui se lève au sein des foyers anjouanais et dont il serait très irresponsable et dangereux d'en sous-estimer ni la force ni la constance. Par Kamaroudine Abdallah Paune

Pauvres Comores ! J'hallucine en voyant certaines personnes vantant les mérites de nos dirigeants. J'hallucine en lisant certains textes montrant le travail accompli de nos dirigeants. J'hallucine en en entendant certaines, fières des Comores qui se meurent.
Photo d'archives

Non! Ce n'est pas le pays que l'on imaginait toute jeune avec mes camarades de classe, ce n'est pas le pays que tout nos espoirs attendaient.

J'accuse nos ainés qui n'ont pas su mener à bien leurs missions. Et voilà la conséquence de toute une génération intelligente et consciente qui parte à l'aventure, qui quitte le pays au risque de leur vie.

Oui! Vous êtes responsables du KO, du désespoir de nos jeunes.

Disons les choses clairement sans vos manipulations politiciennes. Vous avez pris ce pays en otage, beaucoup fui la misère et vous vous plaisaient par l'argent destiné à construire, à donner une vie meilleure au comorien. Quelle politicien s'est donné le temps à réfléchir pour l'avenir de nos concitoyens meurtris? Vous vivez chichement avec vos famille et c'est le sauve qui peut général.

Le bras de mer qui sépare Mayotte et Anjouan tue dans le silence nos concitoyens et aucune réaction digne de la classe politique comorienne. Par contre, à regarder de près, que ce problème existe, cela arrange leurs affaires. Ils savent que ce monde qui risque leur vie, part à la recherche d'une vie meilleure, et alors pourquoi ne pas prendre conscience au lieu de piller le peu que l'on a et de laisser cette pauvre population à la merci d'une mer impitoyable.

Agir ensemble pour aider le peuple des Comores s'il vous plait!

Par Ahmed Charif

Croyons-nous réellement qu'en voulant, avec ces assises, faire le procès de ceux qui ont gouverné ce pays, nous puissions aboutir à autre chose qu'encore plus de haine entre nous? Ceux qui ont gouverné hier sont encore là, parmi nous. 

Si nous voulons faire des procès, pourquoi ne pas renforcer et autonomiser notre appareil judiciaire et laisser les assises pour un véritable projet de reconstruction d'une nation en faillite? Pourquoi ne pourrions-nous pas prendre l'exemple de l'Afrique du Sud? Ce pays frère nous a donné deux grandes leçons: La récente Commission Vérité et Réconciliation qui a réussi à adoucir les plaies d'une histoire douloureuse. 

Mais si nous remontons plus loin en 1955, l'ANC envoya 50 000 volontaires dans les villes et bidonvilles de tout le pays pour recueillir les demandes de la population. Le 26 juin 1955, la charte de la liberté fut signée à Kliptown, veritable projet de construction de la future nation sud africaine. Mais les sud-africains étaient plus fins que nous et n'ont jamais inclu des procès dans ce processus. 

Reconstruisons une nation juste et la justice s'occupera des malfrats de notre histoire. Sinon continuons à confondre le passé et le futur et nous resterons les prisonniers de nos incertitudes à tout jamais.

Antoisse Ezidine

A deux semaines de l’ouverture des « Assises Nationales » dont on nous fait croire qu’elles vont dresser le bilan des 42 ans d’indépendance de l’Etat comorien, on peut d’ores et déjà tirer un premier bilan qui ne souffre d’aucune ambigüité : le chef de l’Etat Azali Assoumani et ses faire-valoir ont confisqué l’espace publique durant la campagne de sensibilisation pour ce « grand rendez-vous » . Seules les « pro-Assises » ont eu le droit de s’exprimer. Ils se sont servis sans vergogne des moyens de l’Etat pour flatter leurs égos. 

Les opposants aux Assises ont été muselés, interdit de prendre la parole sur la place publique. Or, quand on claironne sur tous les toits qu’on ambitionne de réinventer les Comores, le faire prendre un nouvel élan pour lancer le grand chantier du développement, il faut penser à abandonner certaines pratiques moyenâgeuses. Agir d’une autre manière c’est prendre les gens pour des ignares. 

Clairement, la démocratie était le plus grand absent dans cette initiative qui devrait, pourtant et avant tout, être consensuelle. Espérons, que cela n’a été qu’un phénomène passager et que les tenants du pouvoir sauront très rapidement se remettre en cause et prendre les bonnes décisions à l’avenir. Sans quoi, les grands mots qu’ils proclament jusqu’à satiété sonneront toujours creux aux oreilles du grand nombre de nos concitoyens. Faissoili Abdou

Il est bien clair aux yeux des Comoriens avertis que le courage et les efforts financiers engagés pour cet événement ne se font guère au hasard. Il y a quelque chose de louche qui se trame au sein de l'équipe Azali. C'est en ce sens que je résume la situation, car en écoutant le mobile de ces Assises, les arguments avancés du gouvernement restent évasifs. 

Sont-ils sérieux pour penser au pays? Je ne pense pas parce qu'ils devraient déjà montrer leurs sincérités en montrant les bons exemples. Mais derrière l'idée d'assises, se cache un coup foiré. 
Si Azali est conscient des Comores qui vont mal, il devrait en premier nous apporter des projets sérieux et se mettre en action. On est loin de cela. Pendant des mois, on jette l'argent du pays pour des Assises. Pourquoi ces va et vient des îles ? Il y a certainement un objectif qui n'a rien à voir avec le pays.

Anjouan a compris cela, Anjouan attend voir. Anjouan n'acceptera que l'on arrête son tour de 2021. Je donne confiance aux anjouannais, une île vaillante et combattante. Je salue la fermeté et le courage du gouverneur qui refuse toute manipulation pour détourner la tournante. 

Le soulèvement des patriotes anjouannais contre les manoeuvres mensongères est un combat salutaire. J'en appelle les efforts de tous pour barrer la route au président Azali. Aux anjouannais complices, j'ai un mot à vous dire : les Comores n'ont pas besoin de déchirement mais une vie décente. Il serait plus intelligent de consacrer votre mandat à trouver des projets pour le développement des Comores, pour le chômage... Le temps que vous prenez à préparer ces fausses Assises n'arrange pas la situation misérable et chaotique qui frappe le comorien. 

Les Assises nationales est un faux débat. Mettez-vous au travail pour ce pauvre pays. Ayez pitié ! Par Ahmed Charif

Un argument de taille pour le gouvernement Azali afin de justifier la purge effectuée au sein de la fonction publique. Après avoir renvoyé plus de 2500 jeunes au chômage, l'imam Azali voit sa prophétie se réaliser de son vivant. 

Les grands du monde en l'occurrence, le président des USA Donald Trump le prend comme modèle. Comme quoi, on peut être le président du plus minuscule État du monde et inspirer le président de la première puissance mondiale.

Trump va renvoyer 850000 fonctionnaires aux chômage technique sans toucher leurs salaires. Il reste à savoir l'identité des malheureux chômeurs. Pourvu que ce ne sont pas des personnes issues des "pays de merde". " Yizo tsimwabiyani. L'émergence c'est pour 2030. Vous devez me croire, je suis un visionnaire ". Rawahu Nde Imam.

Azali n'est-il pas entrain de Prendre des vessies pour des lanternes? Par Ben Ali Mbae

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