Les plus récents

La capitale comorienne Moroni, met les dernières touches pour garantir tout l’éclat de cette cérémonie qui aura lieu au stade Baumer ce 26 mai 2016 de 7h à 12 h. 

Le nouveau président de la république son excellence Monsieur Azali Assoumani, prêtera serment à 10h 45, avant de prononcer son discours à 11 h 15. " Des équipes du protocole, des Forces de sécurité et de défense et du Comité national d'investiture étaient au stade Beaumer pour faire une simulation de cette cérémonie qui s’annonce riche en couleurs.". 

Venez nombreux au Stade Baumer pour assister à l’investiture du Président Azali Assoumani ce 26 mai 2016.

Mrimdu
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

En dépit de la nouveauté électoraliste ayant failli conduire le pays au pire, la démocratie a enfin triomphé, pourvu que le message fort adressé par le peuple comorien en faisant passer en crible le gouvernement précédent, le Président élu le comprenne et qu'il lui serve de très bonne leçon. A mon sens, ce message doit interpeller également tous les acteurs politiques ayant tendance à accéder un jour à la magistrature suprême du pays. Le président élu lui-même, l'a bien évoqué en réponse aux journalistes lors de sa conférence de presse. La certitude est celle de la répugnance manifestée par le peuple comorien à l'égard du gouvernement sortant.

Il reste désormais au Président élu de valider la raison ou tort du peuple qui l'a choisi. En tout cas les comoriens ne sont plus dupes, ils ont parfaitement le bon esprit de critique et ils vivent dans le temps.

Nous espérons que le Chef de l'Etat va incarner la métamorphose dont le peuple comorien a besoin, en l'occurrence, les grandes réformes structurelles en matière économique, sociale, administratives, territoriales et autres…

A l'image, la Fonction publique de l'Etat doit être sérieusement réformée en faisant voter une loi autorisant la mise en place du concours d'entrée à la Fonction Publique. Les comoriens ont besoins de ça car cela représente un symbole républicain pour la justice et l'égalité de chance. Pensez ensuite monsieur le Président à désengorger la FOP de manière systématique en remplaçant cinq partants par deux entrants. La condition d'âge comme corollaire pour y entrer doit être mis au placard afin d'éviter l'exclusion sociale. Il y a la nécessité que la FOP se purifie des anomalies en son sein, en particulier les postes fictifs demeurant toujours rémunérés….

Votre excellence monsieur le président, il est temps ou jamais de se débarrasser de ce système de régime anachronique de premier, deuxième et troisième vice-président.

Nous vous demandons d'instaurer le plus vite possible, monsieur le Président, un régime qui aura à sa tête un exécutif bicéphale(un président de la république et un premier ministre).

Lors de votre compagne électorale, aucun de vos discours n'a été fini sans que le mot démocratie ne soit prononcé. C'est une très bonne chose car cela laisse penser à une possible dissolution du Parlement actuellement monolithique pour le transformer en pluraliste. Sachant que le présent Parlement n'est pas démocratiquement représentatif.

Pensez monsieur le Président, à modifier les circonscriptions administratives pour instituer trois grandes préfectures sur trois grandes régions (Ngazidja-Mwali-Ndzouani) sachant que les petites Préfectures rurales qui ne représentent même pas l'Etat ne servent à rien .

Faites voter une loi autorisant la mise en place d'un service minimum obligatoire dans les hôpitaux et les classes d'examen.

Faites éradiquer l'esprit communautariste pour qu'un comorien de Ndzouani puisse représenter l'Etat à Ngazidja en qualité de Préfet et vice-versa. En réalité monsieur le président, un grand défi vous attend mais nous comptons sur vous pour commencer à poser les jalons du grand chantier du développement.

La constitution doit être considérablement révisée car elle est incohérente, elle accentue le communautarisme inter-Ile voir même l'esprit revanchard, donc le principe de l'Etat unitaire se perd de plus en plus et c'est regrettable.

Pour finir, votre excellence monsieur le président, pensez à récupérer les enfants d'origine comorienne à l'Ile de Mayotte ayant perdu leurs parents en mer et qui se livrent à eux-mêmes. Ils fouillent les poubelles, ils volent, ils commettent des actes violents, ils sont en errance car il manquent d'éducation mais ils sont les nôtres, sauvez-les monsieur le Président par tous les moyens avant que ça soit trop tard.

Merci à tous les comoriens !!!

MOHAMED EL AMDJADI ALI ( Salim ) Coordinateur du Front Renaissance Mouvement Démocratique pour l'Avenir des Comores
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

C'est la première nomination du nouveau Gouverneur de Ngazidja son excellence Monsieur Hassani Hamadi, quelques heures après son investiture.

<< Abdourahim Said Bacar, ancien ministre de l’Education nationale sous Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, et membre fondateur du parti CRAN vient d’être nommé par le nouveau locataire de Mrodjou, Hassani Hamadi, Secrétaire Général de l’Exécutif de l’île autonome de Ngazidja. 

D'autres nominations sont attendues incessamment, notamment celle du Directeur de Cabinet et du Secrétaire Général du gouvernorat>>, raporte Ali Mmadi Directeur de publication de karibu magazine sur son mur Facebook.

Avec Mrimdu
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

L'embrouille au sein de la population marchande à Moroni entre comoriens et malgaches est en réalité une question de jalousie. Les malgaches, tout comme les "ressortissants anjouanais", écoulent leurs marchandises comme des petits pains. Tandis que leurs collègues grand-comoriens voient les leurs moisir dans les emballages. Dans les écoles, dans tous les quartiers de la capitale, il y a des malgaches. Alors que seuls ceux qui mènent des activités commerciales subissent les vives menaces de leurs camarades comoriens. Hier au marché Vovolo, une dame vendeuse de poissons sechés, tout feu tout flemmes, s'est mise à proférer des propos hostiles contre les malgaches du grand marché. 

Alors que d'autres tentent tant bien que mal de simuler les meurtres des des deux étudiants comoriens à Mada pour qu'impitoyablement ils s'en prennent aux "gasy", la dame elle avait perdu tout contrôle et s'adonnait à coeur joie à les accuser d'être source de malheur de son commerce: "wadja watsongeza ze biachara zahatru kazitsu henda. Ye'mana watsohenda zao harimwa ye zindo za Buchini hindri ? Waparo wona mkomori yho ?". Sans doute la vendeuse de "nfamanga" n'aurait-elle pas tenu des tels propos si ce n'était que ses concurrents gasy s'en sortent bien. 

Une analyse partagée par un grand-comorien vendeur de produits cosmétiques au marché qui, pour s'en sortir lui aussi, se fait passer pour un Anjouanais (à Moroni ils sont connus avec leurs prix abordables et leur facilité à captiver le client). Quoi qu'il en soit, qu'on n'oublie pas que la forte communauté comorienne à Madagascar comptabilise plus de 200 000 âmes dont 8 000 étudiants. Sans compter les vagues des malades qui s'y rendent pour des soins. 

Leurs accompagnateurs aussi. Oui, fulminons contre ces massacres commis sur des compatriotes dans la grande île. Montons sur les toits et poussons des cris d'orfraie. C'est notre droit, nous peuple comorien. Mais est-ce aux malgaches de Volovolo que nous devons nous en prendre ? Non. 

Ils sont innocents comme l'agneau qui vient de naître. Alors soyons raisonnables et allons-y molo. Faisons attention aux effets boomerang. Et la coordination des étudiants comoriens à Madagascar (CECOM) en est bien consciente. La situation à Moroni ne les arrange pas du tout. Ils sont dans le qui-vive. À cause de nous. 

Par Toufé Maecha
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

On peut critiquer les motivations de la domination des esprits mais on ne peut nier la redoutable efficacité dont elle a fait preuve à Mayotte en seulement quarante ans.

Je viens de lire un article dont l'auteur s'inquiète sincèrement du hold up dont se serait rendu coupable la chanteuse Nawal. Il reproche à la «Grande-comorienne'» de voler le debaa, présenté comme un patrimoine exclusif de Mayotte. 
L'auteur ne se souvient pas un instant, que pendant des siècles, bien avant le triste visa Balladur, les hommes et leurs productions artistiques passaient d'une île à l'autre à bord de leurs boutres, s'installaient où leurs embarcations les emmenaient et chantaient ce que bon leur semblait sans se soucier de copyright.

Comment savoir que des chansons centenaires d'inspiration religieuse n'appartiendraient qu'à Mayotte ?

Cela me rappelle un fait vécu à Paris pendant mes jeunes années. Je me suis retrouvé, un jour, dans une exposition à la Cité des Sciences où on présentait le vala ( banga) comme une exclusivité mahoraise. J'ai eu alors la surprise de voir un spécialiste expliquer comment son île avait inventé le vala. Moi-même, Je venais de passer plusieurs années de ma vie dans un vala chez moi !

Dénominateur culturel 

On assiste tous les jours à des aberrations de ce genre de la part de personnes sincères, convaincues qu'elles n'ont rien de comorien et que cet adjectif est en soi une insulte intolérable. L'une des solutions imaginées pour régler le problème politique est de séparer l'île de notre identité commune.

On est passé tranquillement des fameuses «Comores Iles au parfum » à l'unique «Mayotte, Ile au parfum » comme si les senteurs du Jasmin, de l'ylang ylang et de la vanille s'arrêtent à Mamoudzou.
Vous avez probablement vu à la télé cette émission montrant le msindzanou (masque de beauté au santal) comme une spécificité mahoraise. De quoi surprendre les anciens esclaves Makoa ( Mozambique) qui nous l'ont légué sur l'ensemble de l'archipel.
Tout se passe comme s'il il faut gommer tout dénominateur culturel entre Mayotte et ses îles sœurs. 

Ce qui donne souvent quelques énormités. Comme lorsque vous rencontrez un ancien camarade d'école dans les aéroports et qu'il vous demande en toute bonne foi « comment ça va chez vous aux Comores ? » 
J'avoue que j'ai du mal à comprendre comment, on peut être de Mayotte et pas être Comorien ? Puisque , d'après les dictionnaires, un Comorien c'est tout tout simplement un habitant ou une personne originaire de l'archipel des Comores ? Doit-on redessiner les cartes maritimes établies par les navigateurs arabes et européens indiquant invariablement que les Comores sont composées de quatre îles comprenant la Jazyratu Al-Mawuti ? (Le lagon n'a pas attendu les kwassa kwassa pour commencer à décimer des boutriers.) 

Puis, il y a ce discours de plus en plus surprenant de la part de nos compatriotes qui consiste à démontrer que fermer les frontières serait la solution pour sauver l'île d'une catastrophe annoncée comme certaine. La cause : elle ne peut accueillir toute la misère des Comores. 

Réfugiés polonais

Donc au moment où des continents entiers ouvrent leurs frontières, voici qu'il est demandé aux Comoriens de rester parqués dans les trois îles indépendantes et oublier toute idée de traverser les 70 km qui séparent Anjouan de Mayotte ! 
Depuis quand existe-t-il une frontière internationale entre Anjouan et Mayotte ? Par qui a-t-elle été tracée ? Qui l'a reconnue ? 

Au fil de l'histoire, les habitants des îles se sont déplacés d'une île à l'autre pour s'approcher d'un pole économique. Il n y rien de nouveau. Il semble que ce soit Mayotte, aujourd'hui-, qui offre cette capacité d'attraction aux insulaires désireux de briser le cercle de la précarité.

Pourquoi on a la mémoire courte ? Pourquoi des cadres mahorais parlent des « Comoriens » comme si eux-mêmes étaient des aryens allemands s'adressant à des réfugies polonais ?

Pourquoi ils oublient que certains de leurs parents résidaient à Moroni pour le travail il y a juste 40 ans du fait que le poumon économique de nos îles était en Grande Comore ? Comme Il eut un temps où c'était Anjouan qui était le sein nourricier du pays. Les bras valides s'y rassemblaient.
La roue de la fortune ne s'arrête pas parce qu'un grand pays a mis toute sa force pour nous arracher une partie de notre terre. Michel Rocard, ancien premier ministre et illustre intellectuel français a admis au cours d'une conférence à Washington en janvier 2000 : « au regard du droit international, l'administration française à Mayotte est illégale».. 

A la France éternelle

Ceux de nos compatriotes de « l'autre rive du visa Balladur » qui, s'abritent derrière le droit du plus fort pour maltraiter des femmes et des enfants parce qu'ils sont comoriens ne peuvent pas de toute manière prétendre agir au nom des valeurs et de l'humanisme de la patrie de Condorcet, de Jaurès, de Zola et Jean Moulin. Ils s'engagent manifestement sur la voie sans issue des nazis avec la funeste étoile jaune des juifs. On sait comment cela finit. 

Et si en plus, ils entretiennent l'illusion que notre patrimoine commun est une propreté exclusive de Mayotte , il y a fort à parier qu'ils sont perdus. Il y a deux façons de se perdre selon Aimé Césaire : s'emmurer ou s'ouvrir sans retenue.

On n'en appellera jamais assez à la France éternelle, la Grande, celle du général La Fayette volant au secours des opprimés d'Amérique, celle de Jean Paul Sartre infatigable avocat des forçats de la terre, celle de Charles de Gaulle décolonisant l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale. Peut-elle réaliser enfin que le rôle, que lui font jouer des extrémistes -qui ne lui ressemblent pas dans ces îles- ne lui sied pas ? 

La vocation de la France éternelle c'est d'aider à limiter l'impact fratricide de cette fracture culturelle bien plus dangereuse que le problème politique forcément passager au regard du temps de l'histoire.

Je croyais aller un peu trop forte quand j'ai dis que les mahorais manquent de culture générale.... Mais surtout ne connaissent pas du tout la l'histoire des Comores...donc la leur. Mais peut on amener quelqu'un qui ne veut pas comprendre à voir plus clair....les mahorais sont rongés par la haine envers les comoriens puisque c'est comme ça qu'on devrait désormais s'identifier. Ce qui est drôle dans toute cette agitation à la limite enfantine des mahorais, ce qu'ailleurs, quand il m'arrive de tomber sur un étranger, les présentations qui s'ensuivent, aah vous êtes comorienne.... Moi, je suis allée jusqu'à Mayotte, c'est jolies les Comores....Qui comprendra pourra!!!

Par Ali Moindjié
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

Les iles autonomes qui composent l'Union des Comores ont officiellement des nouveaux gouverneurs. C'est un trio d'hommes politiques, ayant une parfaite connaissance des rouages de l'État comorien, qui a prêté serment devant la cour constitutionnelle. Fazul a déjà présidé l'île de Djumbe Fatima. Abdou salami est un ancien député anjouanais, qui durant son mandat au palais du peuple de Hamramba, a eu le temps de connaitre le tout-Moroni politique. Et Hassani Hamadi, qui aura la lourde tâche de gouverner les sept Ngazidja, est un ancien ministre de l'Économie. 

C'est la première fois que les îles autonomes ont à leur tête des personnes aussi expérimentées. Si l'on ajoute le nouveau chef de l'État qui a dirigé le pays durant 7 ans, on peut s'attendre à ce qu'Il n'y ait pas de round d'observation. Si les exécutifs insulaires et le gouvernement de l'Union réussissent à travailler en synergie et en bonne intelligence, nous sommes en droit d'espérer des résultats rapides. 

Les défis à relever ne manquent pas. Le premier d'entre eux, est de surmonter la crainte que fait planer le spectre du retour aux conflits de compétences. Car derrière Hamadi, il y a Elbak l'ancien président de l'île de Ngazidja qui a passé son mandat à se tirailler avec Azali sur les fameux « HUTWAM ». Et derrière Salami se trouve son mentor Sambi, ancien président de la République, dont le règne fut rythmé de clash avec les chefs des îles de Ndzuani et Ngazidja Mohamed Bacar et Abdouloihabi.

Second défi. Durant l'ère Ikililou, les îles ont embauché à tour de bras. Les nouveaux gouverneurs devront s'attaquer à ces administrations insulaires pléthoriques, qui ont fait exploser la masse salariale de la fonction publique de l'état, passant de 1,6 milliard mensuel en 2009 à environ de 2,5 milliards actuellement. Avalant ainsi 30 sur les 45 milliards de recettes internes.

Le troisième défi, concerne l'assainissement des services fiscaux des iles, qui s'apparente au nettoyage des écuries d'Augias. Le symbole du laxisme qui y règne, est le faux cambriolage en 2013 à Ngazidja, durant lequel la recette journalière de la taxe diesel a été volé dans la nuit, après qu'un agent aurait « oublié » de mettre en sécurité plusieurs dizaines de millions. L'amateurisme et la corruption qui caractérisent ces administrations fait perdre aux îles des quantités non négligeables de fonds propres.

Si les 3 Muhafidh réussissent à collaborer avec le raïs. Qu'ils arrivent à réduire les effectifs en dégraissant les mammouths que sont leurs administrations. Et enfin, à remettre de l'ordre et de l'efficacité dans la collecte de leurs recettes propres. Ils pourront alors avoir les coudées franches pour réaliser leurs divers projets. Sans ces prérequis ils ne disposeront jamais des moyens nécessaires à leurs ambitions.

Par Comores Développement 
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

PARIS, France, 25 mai 2016
Quai d'Orsay - Déclarations du porte-parole - 25 mai 2016

André Vallini, secrétaire d'État chargé du développement et de la Francophonie et président du conseil de la commission de l'océan Indien, représentera la France le 26 mai à Moroni lors de la cérémonie d'investiture du président élu de l'Union des Comores, M. Assoumani Azali, avec lequel il s'entretiendra.

M. Vallini exprimera aux autorités comoriennes notre souhait d'approfondir notre relation d'amitié et de coopération. Il leur fera part de notre volonté de poursuivre, avec nos partenaires européens, notre soutien au développement des Comores.
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

Marteaux, micro à la main, Mayotte met ses bottes et crie violence aux dépens de leurs frères comoriens de même sang, de même histoire, de même langue, de même religion avec qui elle partage le même tam-tam, le même dhikr. Cette violence aveugle, cette folie sans nom sur les corps et les biens des Comoriens résidant dans cette l'île la plus ancienne des Comores actuellement nue de la chaleur humaine incarne un bon moyen de la politique de la gauche pour inculquer aux Mahorais une haine qui n'est pas la leur. Attentifs, nos yeux n'ont pas endommagé par cette politique synonyme d'une plaie malvenue. 

Ce n'est pas possible, il faut que les Mahorais Sachent que la présence de la France à Mayotte est motivéeuniquement par un intérêt personnel léché notamment par la mer poissonneuse, le lagon beau béat de l'île et l'installation de sa base militaire, et j'en passe et des meilleurs. C'est triste ! Ce n'est pas dans la violence que la police s'en profite pour expulser les victimes. Quel foutoir ! Une telle manœuvre notifie bel et bien que la police française à Mayotte est une police complice qui se réjouit de la chasse des Comoriens par leurs frères mahorais.

Comment serait-il valable qu'une nuée de personnes s'amusent à détruire, aux yeux de la police, les maisons construites sur ce territoire étant uniquement sous le contrôle de la cinquième puissance du monde ? Comment serait-il valable qu'une telle situation, qui multiplie par zéro, qui jette à la poubelle la loi et la démocratie françaises, puisse se produire ? Comment serait-il valable que des propos à connotation racistes tenus par des enseignants et élus mahorais ne fassent l'objet d'un appel à l'ordre ?

Les temps sont durs. En effet, étant dans le brouillard, nos frères mahorais refusent de comprendre et de détecter le vrai danger dont ils sont victimes en continuant de se pavaner dans le bras de cette puissance colonisatrice qui s'apprête à voir les Comores s'assombrir à jamais. Honte à vous, France politique dont liberté, égalité et fraternité ne s'observent pas à Mayotte où un très grand nombre de victimes sont Français.

Là-bas,vous le savez, la résistance est leur seule force !

On sait très bien que la présence des Anjouanais, Moheliens etGrands Comoriens à Mayotte est un petit caillou dans votre chaussure. Cela personne ne peut le nier car le visa Balladur en est une parfaite illustration.

En tout cas pour beaucoup notamment l'ONU, cette présence n'est pas une tare maisplutôt une fierté qui incarne leur attachement à leurs frères diabolisés, brulés en en effigie par une politique dont le favoritisme est mère. Oui, ce qui se passe à Mayotte, où on marche dans la boue, on pèche par regard en fixant les yeux sur ses maisons en terre, en tôle, laisse à confirmer que cette île comorienne livrée à la débauche, il faut le dire, n'est pas prise en charge judiciairement et financièrement par Paris où on n'a jamais vu une personne commettre un crime sans que les autorités compétences interviennent en urgence pour y mettre fin.

Monsieur le Ministre de l'intérieur, il ne suffit pas de condamner verbalement ces actes barbares mais plutôt d'intervenir physiquement car l'heure est grave que l'on n'imagine. S'il vous plait, livrez Mamoudzou à l'archipel des Comores car votre amour pour cette île sœur est loin d'être présent au bénéfice de ceux qu'y habitent. Abdou Djohar
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

Pour répondre positve à cette interrogation, il nous faut tous partir à la construction puisque nous nous sommes convenus que c'est la victoire du peuple.

Chaque village doit s'organiser, tuer les tensions inutiles et établir les priorités de leur localité. Une ou deux associations pilotes par localité doivent fournir les personnes ressources qui soumettront les projets, identifieront les personnes à former sut ...tel ou tel secteur d'activités. De cette organisation locale, dépendra l'action du gouvernorat à travers les communes.

Les partisans des premières heures comme ceux qui s'y grefferont au fur et mesure doivent savoir que l'expression "INI DE YATROU" est révolue. Personne n'a rien. Tout le monde a tout. SALAMI doit être capable de dire crûment les choses et que le plus proche de lui doit être le plus productif pour l'intérêt commun. C'est par une participation de tous à la construction de l'île très bien accompagnée par le gouvernorat que le développement est possible et aisé. Des centres de formations dans nos régions offriront une nette visibilité des projets appuyés par la diaspora, l'Etat et les institutions nationales et internationales.

Le sport et le tourisme doivent être au centre des préoccupations des anjouanais, refaire vivre la grandeur d'antan du foot ball et du basket ball et exploiter écologiquement la virginité de notre notre paysage paradisiaque. Il est temps que nos communes s'impliquent dans dans la mise en valeur de leur patrimoine historique et culturelle.

Le gouvernorat ne doit en aucun cas décourager ces initiatives, fondatrices d'un dynamique de progrès. Il doit faire confiance à ces cellules qui ont bataillé nuit et jour pour lui connu de votre cercle. Lors de vos remerciements à travers les villages, ne manquez pas de les rendre hommage et d'en faire votre noyau.

J'appelle les bonnes volontés, les experts de l'île hors du pays à un transfert de compétences pour le décolage de l'île et du pays. Le gouvernorat se doit de faciliter les jumellages de nos mairies formées avec d'autres municipalités extérieures.

Bimbini doit être au rendez vous de cette profonde mutation avec SALAMI comme tête de pont.
BEN ALI.

Quand la passoire reproche à l’écumoire d’avoir des trous, on se régale en riant. Le Président Ikililou Dhoinine souhaitait sa retraite dans la paix. Pour cela, il a compris que celui qui ne veut pas que les fantômes viennent hurler à sa porte au milieu de la nuit, il s'assure qu'il n'a rien à se reprocher dans la journée. Bravo monsieur le Président ! 

Reprochez-lui de tout et de tout ce qu'il n'a pas fait pour sa formation politique ? UPDC, mais n'oubliez pas de songer aussi à tout le mal que cela aurait pu faire et dont il s'est abstenu. On peut lui reprocher de tout ce qu'on veut, mais une chose est certaine, parfois il y a des reproches qui louent.

Qu'on se rappelle ! Le message du chef de l'Etat était toujours clair et, on ne peut plus clair : Quitter le pouvoir le 26 mai 2016. Aussi, c'est sur invitation officielle du gouvernement de l'Union des Comores, que des experts de l'Ua étaient déployés pour superviser les 13 bureaux de vote, dans le respect des lois et de tous les autres accords conclus aux Comores entre les parties, y compris le Protocole d'ac-cord du 15 mars. Le souhait profond du président Dhoinine était toujours, la transparence dans cette élection, la paix et, une transition démocratique apaisée ce 26 mai 2016.

Force est de constater que son souhait est exaucé. La transparence était au rendez-vous pour ce second tour ; la paix règne après les élections ; la transition démocratique apaisée sera sans doute au rendez-vous demain, 26 mai 2016. Alors oui, celui qui ne veut pas que les fantômes viennent hurler à sa porte au milieu de la nuit, il s'assure qu'il n'a rien à se reprocher dans la journée. Sur ce point Ikililou Dhoinine a réussi un sans-faute. On lui dit tout simplement Bravo Monsieur le Président !

Mrimdu
HabarizaComores.com | أخبار من جزر القمر.

Administrateur

{picture#https://lh6.googleusercontent.com/-tt-fPQLpGls/AAAAAAAAAAI/AAAAAAAA-kU/_QmMDncltFE/s120-c/photo.jpg} Administrateur et gestionnaire du site www.habarizacomores.com. {facebook#https://www.facebook.com/hakim.ahamedzoubeiri} {twitter#https://twitter.com/HabarizaComores} {google#https://plus.google.com/+HakimAHAMEDZOUBEIRI} {pinterest#YOUR_SOCIAL_PROFILE_URL} {youtube#https://www.youtube.com/user/mikah01} {instagram#http://www.linkedin.com/pub/hakim-ahamed-zoubeiri/3b/5b3/a32}

Formulaire de contact

Nom

E-mail *

Message *

Fourni par Blogger.