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COMMUNIQUE DU CDISCOM (Collectif de Défense de l'Intégrité et de la Souveraineté des Comores) SUR LA CRISE ÉLECTORALE

Ils ont osé ! Ils, ce sont les 25 candidats aux « Présidentielles 2016 », la classe politique comorienne, le Gouvernement comorien avec à sa tête le Président Ikililou, les institutions de l’Etat… qui n’éprouvent aucun scrupule à sacrifier les intérêts supérieurs de leur pays, sur l’autel des courses présidentielles de 2016, échues pourtant de droit, à l’ile comorienne de Mayotte, en prenant le risque de verrouiller pour de bon, la revendication de l’île comorienne de Mayotte, pour faire plaisir au pays occupant. La mauvaise volonté manifestée par les autorités comoriennes promptes à passer au deuxième cycle des « Tournantes », en faisant fi du tour de Mayotte, est un reniement abject, de la promesse faite le 17 février 2001, lors des accords de Fomboni. Promesse engageant les signataires de cet accord, à se retrouver au terme du premier cycle des « Tournantes » des 4 îles (Ngazidja Ndzuwani, Mwali et Maore), pour dresser un état des lieux et poser les bases d’institutions démocratiques viables et pérennes adaptées aux réalités comoriennes du moment. 

Car à y regarder de plus près, la Constitution comorienne recèle bien des solutions de rechange, à même de permettre à ce premier cycle de « Tournante », d’aller à son terme, avant l’inéluctable droit d’inventaire, qui déciderait de la poursuite ou non d’un autre cycle de « Tournantes ». Nous estimons au CDISCOM que « les Assises nationales » initiées par le « Mouvement du 11 août » et puisées au puits des valeurs véhiculées par l’esprit et la lettre de la Constitution comorienne, arrivaient à point nommé pour fournir, à défaut de la « Tournante de Mayotte », un échappatoire inespéré à cette classe politique comorienne et plus particulièrement au Président Ikililou, devenu par la force des choses, un agent supplétif de l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte, au détriment des intérêts supérieurs de la nation comorienne. Des « Assises nationales » qui seraient chargées, à défaut de « Tournante de Mayotte », de faire à l’occasion de cette interruption incongrue du premier cycle des « Tournantes », le bilan des 40 ans d’indépendance, avant les élections présidentielles et des gouverneurs en 2016. L’on sait ce qu’il en est advenu !

On ne peut en même temps, comme aiment à le faire les autorités comoriennes, se targuer de respecter et défendre la Constitution comorienne et la violer allègrement, voire même s’en affranchir lorsqu’il s’agit de satisfaire les intérêts de la France. Pour notre part, nous nous refusons de cautionner des mascarades d’élections, concoctées dans les officines de la « Françafrique », afin d’éloigner encore plus, l’île comorienne de Mayotte de son ensemble naturel. Nous refusons après cette imposture manifeste, d’être mis devant le fait accompli par ces usurpateurs grand’comoriens, en participant à leur cuisine politicienne, pour savoir qui a triché, qui a volé quoi, qui a insulté qui etc. 

La « Tournante » de Mayotte qui est consubstantielle à la revendication de l’île comorienne de Mayotte est une question nationale, autour de laquelle, tous ces affidés de la puissance occupante de l’île comorienne de Mayotte, étaient en principe censés se retrouver, afin de bannir pour de bon, tout ce qui peut ressembler à un marché de dupes ou autre compromission juridico-constitutionnelle, destinés à torpiller tout projet de rapprochements, d’échanges, d’ententes, du vivre ensemble… entre Comoriens des quatre îles. 

Une chose est sûre : les parties comoriennes et françaises n’en prennent pas le chemin ! Pire : la grande majorité des responsables politiques comoriens, se gardent bien, de dire ou de faire quoi que ce soit, qui puisse indisposer, de quelque manière que ce soit, la puissance occupante de l’île comorienne de Mayotte. Il va donc de soi, que le triptyque : « intégrité, souveraineté et unité », qui nous est si cher et que nous qualifions de non négociable, ni cessible et encore moins négociable, n’a aucun droit de cité dans les média et discours officiels. 

Nous au CDICOM (Collectif de Défense de l’Intégrité et la Souveraineté des Comores), nous continuerons contre vents et marées à nous battre sans trêve ni pause, comme nous l’avons toujours fait, jusqu’à ce que les institutions comoriennes (Gouvernement, Parlement, Cour constitutionnelle…), se décident à se ressaisir et à se mettre en branle, pour que Mayotte bien qu’occupée par la France, ait droit, ne serait-ce que symboliquement, aux prérogatives dévolues aux trois autres îles sœurs, au nom de la sacro sainte appartenance de Mayotte à son ensemble naturel comorien. 

Et ce, soit dit en passant, en dépit d’une part, de la non promulgation par le Président Azali de la loi organique adoptée le 4 juin 2005, par l’Assemblée Nationale de l’Union des Comores, intégrant l’île de Mayotte dans l’agenda de la présidence tournante des Comores et d’autre part, à la fin de non recevoir adressée par le Président Sambi à une requête du Comité Maore, pourtant approuvée par la Cour constitutionnelle, demandant le rétablissement, conformément à la Constitution, de quatre vice-présidents, dont celui de Mayotte, pour chaque candidat aux « Tournantes présidentielles » etc. La population comorienne attend donc toujours, de leurs responsables politiques, qu’ils se comportent, non en agents supplétifs de l’occupation française à Mayotte, mais en vrais patriotes comoriens, respectueux de l’esprit et de la lettre de la Constitution et des résolutions pertinentes des instances internationales.

Dès lors, on est en droit de se demander aujourd’hui, si plus de quatre décennies d’indépendance, les Comores fortes malgré tout, du soutien de la communauté et des résolutions des instances internationales, n’ont pas mieux à faire, face à une puissance occupante, qui n’a d’autres arguments, que la politique de la raison et de la loi du plus fort. Plus de quatre décennie de mépris, de souffrance, d’humiliations et de déstabilisations, auraient dû raisonnablement inciter le gouvernement Ikililou à sortir de cette posture pleutre et veule, qui tient plus de la soumission à la « Françafrique », que du patriotisme assumé. Et le reniement arbitraire de la « Tournante » de Mayotte, par le Président Ikililou revient dans un sens, à faire le jeu de l’administration française, en consolidant du coup, l’occupation par la France de l’île comorienne de Mayotte. Tant d’occasions manquées au regard de ce récurrent différend franco-comorien sur Mayotte, n’ont de cesse d’éreinter la confiance et l’image et de la classe politique et surtout du président Ikililou, qui n’a pas su jusqu’ici, capitaliser tous les atouts à sa disposition, susceptibles de faire évoluer favorablement le contentieux franco-comorien sur Mayotte. Force est de constater que le Président Ikililou, a marqué pour l’histoire, les années de sa législature, du sceau de l’incompétence, et surtout du meilleur agent de la « françafrique », pour le grand malheur de Mwali (son île natale) et des Comores (son pays).

Cela étant, le CDISCOM continue de plus bel à se battre à fer émoulu pour toujours promouvoir la démocratie, la justice, les libertés démocratiques, le développement etc.

LE 04 MAI 2016

La situation actuelle des Comores est à la fois inquiétante et malsaine. Plusieurs raisons expliquent cette atmosphère anxiogène. D’abord, l’attitude de Houmed Msaidié, ministre de l’intérieur et vice-président de Mamadou qui ose sérieusement affirmer qu’à l’état actuel du déroulement du scrutin, « il n’y a ni vaincu ni vainqueur ». Il faut dire les choses clairement : soit il est fâché avec les chiffres, soit il l’est mais avec les lettres ou les sons soit les trois ! Ensuite, le comportement de Mohamed El Had Abbas qui semble travailler non pas au bon déroulement du scrutin mais à l’élection de Mamadou. 

Mais c’est surtout l’arrêt de la Cour Constitutionnelle rendu le 30 avril dernier qui est à l’origine de cette ambiance mortifère. Un arrêt fort discutable : trois conseillers absents lors du délibéré, quorum non atteint, Cour bancale, motivations très contestables, instruments juridiques internationaux évoqués non valables (non ratifiés par les Comores ou très éloignés d’une élection)… Cet arrêt n’est rien de moins qu’un hold-up électoral. 

Mais cela n’est pas le pire : il témoigne surtout d’une forte partialité, visible à l’œil nu. Car cette Cour a accepté à Mamadou ce qu’il a refusé à 20 candidats au premier tour. Et ce faisant, elle a cédé manifestement aux pressions des intérêts étrangers. Non : la haute juridiction comorienne ne sert pas les intérêts du pays sinon elle aurait rendu un arrêt conforme à ceux qu’elle a déjà rendus lors des précédentes élections. Mais qu’elle sache une chose : elle n’a pas le pouvoir de faire élire Mamadou frauduleusement. Elle a par contre celui de plonger le pays dans une guerre civile si elle persiste à vouloir servir les intérêts étrangers en cédant aux caprices de Mamadou soutenus par certaines chancelleries et entreprises étrangères.

Que cette Cour regarde ce qui s’est passé au Bénin avec Lionel Zinsou qui avait de fortes similitudes avec Mamadou. Tous les deux ont péché par orgueil : ils comptaient étrangement moins sur les bulletins de leurs compatriotes que sur les multinationales et les chancelleries occidentales pour se faire élire président. Et, Zinsou, qui avait pourtant un passé et une image nettement plus favorables que Mamadou, s’est fait sèchement battre par Patrice Talon. 

Les opinions de ces pays ne se sont pas trompées, et à juste titre : Zinsou a été perçu comme le candidat du capitalisme français comme Mamadou est considéré comme celui de Bolloré, Lafarge et Colas. Et il perdra lui aussi les élections quoi que fasse la Cour sur laquelle reposent tous ses espoirs ! Car il n’a pas encore réalisé à quel point il est contesté, voire même détesté dans le pays : 5 longues années de chômage, de pauvreté, de routes impraticables, de nuits sans éclairage, de corruption, de scandales financiers... Et nous ne considérons par élégance que ces cinq dernièes années !

Et pourtant Mamadou compte encore sur les chancelleries étrangères et multinationales françaises pour accéder à Beit Salam, quitte à enflammer le pays qui lui a tant donné. Lionel Zinsou, lui, a vite accepté la dure réalité en reconnaissant sans tarder sa défaite parce qu’il voulait le pouvoir mais pas à n’importe quel prix. Mamadou, lui, incapable de gagner sans fraudes électorales, le veut, et à n’importe quel prix : quitte à marcher sur les cadavres des Comoriens pour entrer à Beit Salam. 

Msa Ali Djamal, sociologue et éditeur
Nassurdine Ali Mhoumadi, docteur ès Lettres, essayiste et enseignant

Salami n’est pas encore élu Gouvernorat et il montre déjà ses griffes aux Anjouanais. Il perd son sang-froid lorsqu’il traverse des épreuves difficiles. Les témoignages qui suivent en sont une parfaite illustration. 

Durant toutes les années qu’il a passées à l’Assemblée nationale comme député, Salami a brillé par son incapacité à se forger une image au sein des Anjouanais, vu son impolitesse. Sa cuisante défaite aux élections législatives de 2014 en est la preuve. Afin d’éviter à Salami de subir le même sort aux élections du Gouverneur 2016, l’ancien président comorien, Sambi, intervient personnellement sur le terrain pour booster le candidat de son parti. On le voit tenir la main de Salami comme un bébé et demander aux publics de voter en sa faveur. Parfois, on a l’impression de croire que Sambi est le candidat aux élections du Gouverneur à Ndzuwani. 

Au lieu de parler de projet de société Salami a fait de l’appelle à la violence, l’un de principaux thèmes de sa campagne électorale de 2016. Dans les rassemblements du Juwa, il a appelé à ses militants à aiguiser leurs machettes pour se préparer à la bataille en cas de défaite par les urnes. Dans un récent entretien avec le journaliste Sardou Moussa d’Al Watwan, il avance des propos haineux contre ses adversaires : «Ce ne sera pas une simple victoire, nous les traînerons avec une corde par terre ». 

Salami continue de faire rêver à ses militants qu’il est élu Gouverneur alors que les résultats de la CENI lui donnent 49,68 % de voix contre 50,32 % pour Anissi. Avec son mauvais score, il a le culot de dire que sa « force est le peuple ». En vérité, ceux qui ont gagné la force du peuple ne se vantent pas et leurs résultats aux élections du Gouverneur sont éloquents, donc indiscutables. Je veux parler de Hassani Hamadi de la Grande-Comore et Mohamed Fazul de Mohéli qui sont élus avec plus de 60 % voix. Bravo et félicitons !!!

Les propos (insultes, mensonges, appels à la violence,…) et les actes de Salami reflètent un homme sans vergogne qui place ses intérêts au-dessus de ceux du pays. Il faut être idiot pour admettre qu’un impoli, un incompétent et inconnu comme lui soit élu par les Anjouanais. Anjouan a besoin d’un homme responsable et capable de défendre les intérêts de son peuple. Je suis convaincu que ceux qui ont voté pour Salami finiront par se rendre compte qu’ils s’étaient trompés.

Par FAIDHOINE Abdallah

Nous venons d’apprendre une bien triste nouvelle : l’octogénaire Frédéric D’Achery est décédé dans la soirée suite à un arrêt cardiaque.

Il avait été agressé à coups de marteau à son domicile dimanche en fin d’après-midi. Suite à son hospitalisation, il avait pu rentrer chez lui et avait livré à nos caméras ce qu’il c’était passé, et il semblait aller mieux à ce moment là.


Reposez en paix Monsieur D’Achery…
Publié par KTV
Titre ©la rédaction

L'ami de mon ennemi est mon ennemi. L'arrogance et l'insolence de MOHAMED AFFANE; le silence complice d'ANISSI CHAMSIDINE est intolérable pour tout bimbinien, Anjouanais et comorien qui se respecte.

Leur défaite devrait être inéluctable et toute tentative de fraude entraînerait à coup sûr une situation ingérable, lourde de conséquences et les auteurs auront des remords à vie.

J'ai beaucoup de respects pour ceux qui se respectent, mais ma fermeté frise avec le sacré. Je pense ce que je fais et je fais ce que je pense. J'appelle encore une fois Bimbini à suivre le chemin du droit. ANISSI et ses proches, notamment le docteur ADA Musbah ont sous-estimé la capacité de rejet de la population à cause de MOHAMED AFFANE, le chouchou du Gouverneur. Ils doivent donc accepter le verdict.

Plus grave encore est l'attitude des bimbiniens de circonstance qui, à des telles occasions, exercent les chantages, remuent ciel et terre et considère les citoyens comme des automates. Si SAID ALI MOHAMED était profondément estimé, il a payé le prix; il a toujours été l'échelle de tous les bimbiniens sans exception. Ce qui se disent barder des diplômes sont passés par l'infatigable et visionnaire SAID ALI. Il serait la seule à changer ma trajectoire politique du moment, mais il ne le fera pas.

Messieurs, les Médecins, les ingénieurs! laissez les bimbinens s'exprimer le plus librement pour faire payer à MOHAMED AFFANE, cinq ans d'insolence, d'humiliation et de malhonnêteté, d'orgueil. Assez s'il vous plait.

Je vous proposerai un plan anti fraude demain, Messieurs les responsables de la cellule JUWA/CRC.
Par Ben Ali Combo

La Grèce voue un véritable culte à ses héros de la mythologie. Forts de leur courage, ces personnages restent dans la légende pour avoir changé le cours de l’Histoire grâce à des exploits remarquables. A Héraclès, Thésée, Achille et Ulysse, il va peut-être falloir ajouter le nom d'El Fardou Ben Nabouhane. Sorti de nulle part, l’attaquant comorien de Levadiakos est parvenu à prendre la deuxième place du classement des buteurs du championnat grec l’année dernière. Cette saison, il est revenu d’une longue blessure pour offrir un succès à sa sélection après lequel les Cœlacanthes couraient depuis 2007 et leur première participation à des qualifications pour un tournoi international majeur.

"Non, je ne me considère pas comme un héros", se marre la star de ce petit archipel situé dans l’Océan indien. "Un héros, ça sauve des vies. Moi, je suis un être humain, je suis normal, je ne fais que jouer au foot. Après, si je peux donner un peu de bonheur en faisant mon métier, tant mieux !", précise l’unique buteur de cet historique Comores-Botswana, qualificatif pour la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF 2017, synonyme de première victoire en compétition officielle pour les insulaires (1:0).

C’est sous une pluie diluvienne que les Comores disputaient cette rencontre, ce 24 mars, contre les Zèbres. Un déluge tellement impressionnant que l'arbitre kenyan Ducan Lengani a été contraint d'interrompre le match pendant plus d'une quinzaine de minutes en deuxième mi-temps. La météo n’avait guère inspiré les attaquants : le tableau d’affichage n’avait pas bougé. Une éclaircie au-dessus de l'île de Ngazidja, où se déroulait la rencontre, a permis aux 22 acteurs de revenir sur la pelouse, et à Ben Nabouhane d’apporter du soleil dans le cœur de ses supporteurs, d’un plat du pied gauche.

"Ce but est très important à la fois pour moi, car je revenais d’une longue blessure - et marquer pour mon pays me tient énormément à cœur -, et surtout pour les Comores qui, en plus d’être une petite nation du football, sont un pays beau mais pauvre… J’espère que ce but a apporté un peu de joie aux Comoriens, et que ce succès va en appeler beaucoup d’autres", souligne celui qui restera également dans l’histoire comme étant le premier joueur comorien à avoir signé un contrat professionnel, au Havre en 2007.

Comme Payet
"L’ambition de faire du football ma vie est née très tôt. Enfant, j’allais voir mon père, qui jouait en amateur, à Mayotte. C’était mon idole ! Vers 10-11 ans, mes parents m’ont envoyé vivre chez ma grand-mère, à la l’île de la Réunion pour que je puisse étudier dans les meilleures écoles… mais le foot a pris le dessus ! J’ai intégré la JS Saint Pierroise et j’y ai gravi les échelons. Ce club a un partenariat avec le HAC. Et comme Dimitri Payet, Guillaume Hoarau ou encore Florent Sinama Pongolle avant moi, j’ai fait le chemin jusqu’à la Normandie. C’est là que ma carrière professionnelle a commencé", raconte l’intéressé.

Malheureusement, Ben Nabouhane n’aura l’occasion de montrer ses talents qu’à six reprises chez les Ciel et Marine. En 2011, à 22 ans, il quitte donc le club doyen du football français pour Vannes, en National, où il joue davantage, en tout cas suffisamment pour se fait remarquer par un club grec, le PAE Veria. 25 buts et deux saisons plus tard, il devient l’une des stars du championnat grec : "Il y a eu un déclic. J’avais besoin de ce changement d’air. Je stagnais en France, même si je reconnais y avoir tout appris. En Grèce, j’ai commencé à marquer, et la confiance s’est tout simplement installée…", analyse-t-il.

Le grand Olympiakos décide de s’attacher les services du Comorien à la fin de la saison 2015. Mais alors qu’il est en stage de pré-saison, Ben Nabouhane est victime d’une rupture des ligaments croisés. "Forcément, la saison a été un peu moins brillante et un peu plus courte pour moi", ironise-t-il. "Pour me relancer, j’ai été prêté à l’APO Levadiakos en janvier et j’y ai trouvé exactement ce que j’étais venu chercher : des sensations. J’ai regoûté à la joie de jouer, au plaisir de marquer… ça suffit à mon bonheur."

Et à celui de ses enfants. "J’ai deux petits garçons qui aiment énormément le foot. Ils adorent voir leur papa à la télé. Ils suivent tous mes matches et sont très fiers de moi. Je me dois d’être à la hauteur de leurs attentes", conclut El Fardou Ben Nabouhane, père modèle à défaut d’être un héros.
(FIFA.com)

Chut !!! Silence on vole.

Joseph STALINE disait de son temps aux Éminences grises du Polit bureau « de quoi vous inquiétez – vous Camarades ? Les gens votent certes et nous on compte non ».

Par ces quelques mots laconiques, avouez que tout est dit, rien n’est dit. 

Voilà que le régime du Dr Ikililou DHOININE a réussi le pari fou et surréaliste à se glisser pour un temps dans les habits du plus grand dictateur de tout les temps. 

En effet l’esprit STALINIEN hante et erre dans les allées du palais de BEIT SALAM à travers l’art et la manière avec lesquels le pouvoir organise ces élections à grands enjeux économiques et géostratégiques dans notre pays. Je crois que tous autant que nous sommes avons globalement pêché par excès de naïveté ce qui nous a conduit à commettre une erreur de jugement et celle d’avoir sous-estimé le danger que représentait Ikililou DHOININE à la tête de notre pays.

Nous n’avons pas su évalué à sa juste valeur sa capacité de nuisance et aujourd’hui nous en payons le prix fort. Ce président gadget sorti de nulle part et dont personne n’a vu venir, nous pose les pires problèmes que notre pays n’ait jamais connus dans son histoire récente. Il a su pendant 5 ans caché son jeu en faisant le pitre pour amuser la galerie et faire œuvre de pouvoir de diversion préférant l’ombre à la lumière pour discrètement placer ses pions.

Contrairement à ses prédécesseurs sa politique à lui se révèle mais ne s’annonce jamais un véritable ennemi de la politique spectacle adepte de l’effet de surprise. Les adversaires, il ne les affronte jamais de front préférant les embuscades, les ruses et les mauvaises surprises leur plantant un couteau dans le dos au moment où ils s’y attendent le moins. Des cadavres, il en a laissé un bon tas sur son chemin à commencer par ceux qui ont contribué à le porter à la tête de la haute magistrature suprême du pays, tous laminés, boutés hors du pouvoir en deux temps trois mouvements. C’est pour le moins que l’on puisse dire un machiavel, personnage fourbe, froid, prétentieux et belliqueux. 

Il n’est jamais au courant rien, tout en sachant tout. Il n’est jamais coupable de rien tout en étant responsable de tout. Un phénomène rarissime qui a consacré son mandat à démanteler plutôt que consolider, à détruire au lieu de reconstruire. Il est arrivé au sommet de son art confronté à l’épreuve de sélections depuis 2015 à 2016, il excelle dans l’art de transformer des défaites en victoire. Tout en s’appuyant sur les acquis d’une démocratie balbutiante et en instrumentalisant le processus électoral, il réalise des coups de force qui lui permettent d’entendre son pouvoir et renforcer son autorité tout en verrouillant le système par la mise en place de ses hommes de main à la tête des institutions. 

Ikililou DHOININE n’a jusqu’ici jamais accepté de reconnaître ou d’admettre une défaite électorale aussi nette qu’elle sort tout en sa chant pertinemment qu’il n’a remporté aucune des élections passées ou en cours. Il piétine toutes les règles d’usage au mépris des textes fondamentaux foulant aux pieds tous les principes cardinaux faisant fi de toutes considérations réglementaires.

Alors comment peut – on faire confiance à cet homme qui se place en dehors de règle du jeu tout en bénéficiant des avantages que lui octroi ses prérogatives définis dans un texte dont il est le garant et l’ultime arbitre. Peut – on être juge et parti, ou joueur et arbitre ? 

Cela me semble invraisemblable Ikililou est en réalité à la pointe de toutes les théories conspirationnistes, complotant, manipulant et divisant la NATION en se comportant en chef de clan loin du rôle du père de la NATION. Son attitude est celui du Gourou à la tête d’une secte SATANIQUE et DIABOLIQUE qui cultive le mal.

Une MAFIOCRATIE à la solde des forces occulte au détriment des intérêts COMORIENS. Des mercenaires en col blanc prenant faits et causes pour des intérêts liés à des grands groupes étrangers qui lorgnent les ressources fossiles pétrolières et gazières COMORIENNES ,nourrissant un funeste dessein et bavant sur les retombées financières qui seront générées et qui sont déjà dans leur collimateur avec leur complices qui garnissent le mur de cons au pouvoir. Des hommes voraces, des rapace véritables lucres cupides qui n’obéissent qu’à l’appât du gain, ils n’ont ni loi ni foi.

Décidément qui s’assemble ici encore Ikililou a fait montre de son génie en s’entourant des pires racailles à l’image de sa personne. Il doit atteindre son ORGASME quand installé dans son confort morbide, il contemple avec délectation ses pantins et marionnettes s’agitant dans tous les sens. A la tête de ses institutions alibis des illettrés lui obéissent au doigt et à l’œil. Des institutions corrompues, gangrenées jusqu’à la moelle épinière qui servent de trépied au régime pour pérenniser un système de transmission substitué au processus démocratique mis à l’arrêt depuis les législatives de 2015,période marquant le début du coup d’état en cours. 

Tout ceci pendant que l’Union Européenne accepte de leur faire la courte échelle et l’ancienne puissance administrante, elle se contente de faire le guet persuadée de se donner bonne conscience pour avoir assurer que le service minimum dira t – elle demain. Un petit rôle dans ce grand théâtre de l’ombre ou plus exactement un vaste complot international avec différentes ramifications, EUROPE/PAYS du GOLF. Notre soi-disant cour constitutionnelle par son comportement et sa décision orientée a couvert notre pays d’opprobre et réussi a en faire le rebut du monde, de ce fait, elle tient le haut du pavé et obtient la palme d’or d’une institution croupière, sans âme, dépourvue de toute règle de la morale républicaine et de surcroît ne s’embarrasse ni d’éthique, ni respect déontologique.

Voilà une institution qualifiée de haute cour juridictionnelle qui aurait vocation à lire et à traduire le droit dans ses termes les plus rigoureux et les plus strictes faisant ainsi fi de toute considérations politiques en apportant la preuve d’une neutralité absolue et d’un sens aigu de la morale et qui pourtant à chaque rendez – vous électoral brille par ses nombreuses manquements ,son alphabétismes juridique, faisant étalage de son échec patent à réaliser son acculturation en matière de droit constitutionnel. La cour lit le droit et l’interprète comme s’il s’agissait d’une BD telle que les aventures de Tintin Milou et Capitaine Haddock. Dépourvus de toutes notion de droit sans aucune maîtrise des nuances et des subtilités qui composent les textes juridiques, ignorant que le philosophe MONTESQUIEU disait que « la loi n’est pas juste parce qu’elle est la loi non Messieurs, elle est la loi parce qu’elle est juste tout simplement ».

Sachez Messieurs qu’il n’y a pas de juge plus redoutable que la mémoire qui enregistre et d’accusateur plus implacable que la conscience qui sommeille en vous. La providence à ses desseins, alors méditez pour vos malheurs. Nous assistons à un spectacle pathétique un véritable drame qui marque le naufrage du droit Comorien .

Autant je suis admiratif devant l’esprit de responsabilité démontré par le président Azali ASSOUMANI, son souci permanent de préserver la paix sociale et la cohésion Nationale. Certes c’est la marque d’un grand Homme d’état. Mais n’empêche que j’ai des doutes raisonnables sur la bonne foi du camp adverse, les mêmes causes produisant les mêmes effets, tous les acteurs impliqués dans le complot sont toujours en place aucune mesure sérieuse réelle et effective , n’a été prise pour offrir des garanties fiables à la tenue de ce 3ème tour, alors le danger reste réel et le spectre de la fraude suspendue au dessus de nos têtes comme une épée de Damoclès.

Ikililou est rentré dans la scène politique voilé passant par le trou de la serrure ,il choisit une sortie digne de sa personnalité car ce sera cagoulé et par une porte dérobée qu’il partira.

Le sort de notre destin commun est entre les seules mains de nos frères Anjouanais et sœurs Anjouanaises.

Anjouan la rebelle porte sur ses épaules larges l’avenir de toute une Nation en perdition, les 13 bureaux de votes en question, par leur suffrage peuvent basculer le pays définitivement dans le chaos ou alors rallumer les étoiles et faire jaillir l’espoir de tout un peuple inquiet de son futur proche.

Le monde entier a les yeux rivés sur l’île aux jasmins et nous espérons tous bientôt pousser un OUF de soulagement, « vaincre sans bataille, c’est triompher sans gloire ».

Kamal ABDALLAH ©habarizacomores.com

La mendicité technique, administrative, intellectuelle, institutionnelle, budgétaire et financière, est source de l'immixtion de la communauté internationale dans les affaires internes de notre pays. Les dirigeants et les politiques, toutes catégories confondues, de ce dernier, ignoraient les promotions à venir dans la mesure où les relations bilatérales et multilatérales entretenues entre note nation et les Etats étrangers, n'avaient pas eu de bases pour l’intérêt du peuple comorien.

Celui-ci aveugle, muet et sourd, subit les conséquences de sa propre volonté quant au choix de ses dirigeants.Un choix fait pour un intérêt particulier à savoir l'issue de la personne sur laquelle ce choix était porté, un lien familial, régional, ou quelques opportunités.

En revanche, avant que nos dirigeants et nos politiques ne changent leurs comportements en matière de relations internationales, notre Etat continuera de perdre sa souveraineté; avant que nous population ne changions nos mentalités, nous continuerons à nous mépriser, à nous trahir. Avant que la séparation des pouvoirs ne soit respectée, les sadiques ne cesseront jamais de nous provoquer. 

Avant qu'une sanction contre les malfaiteurs ne soit trouvée et appliquée, il y en aura à jamais. Lors des élections harmonisées, celle du président de l'union et celles des gouverneurs des îles, qui ont eu lieu le 10 avril dernier, il y a eu des saccages des matériels électoraux à Anjouan, il aurait eu une européenne prise en flagrant délit en possession d'un carton pleine de bulletins de vote pré cochés. 

Est-ce qu'il y a eu des enquêtes? Y a-t-il eu une ou plusieurs arrestations? Quel est le rôle du parquet?

Il y a plus de 40 ans depuis que notre pays était assisté dans tous les domaines voire l’organisation de n'importe quelle élection. A cet égard, je suis persuadé qu'il manque en nos dirigeants et politiques soit une confiance soit des compétences soit des savoirs, soit parce qu'ils voulaient tirer profit au travers de leurs fonctions ou de leurs missions.

Pour sortir de cette impasse, plusieurs solutions seraient possibles. Par exemple pour diminuer le coût des élections, et éviter l'ingérence de la communauté internationale dans les affaires internes de l'Etat, nous pourrons, dans les échéances électorales à venir, utiliser les fonctionnaires de l'Etat et ceux des communes.

En ce qui concerne le juge électoral, je proposerais l'institution d'une juridiction spéciale temporaire. Le détail des modalités sur l'organisation d'une élection à coût réduit, et celui de l'institution d'une juridiction électorale, sera rédigé dans un autre document. Par Mohamed ISMAILA

Directement liée à 13 % des décès annuels dans le monde, l’hypertension artérielle se classe au premier rang mondial en termes de mortalité attribuable. Au Comores, elle est aussi le premier motif de consultation en médecine générale. Si elle ne se guérit pas, l’hypertension se soigne très bien. Des traitements efficaces permettent aujourd’hui de vivre plus longtemps et sans complications handicapante. 

REPÈRES 
Photo d'illustration

L’hypertension artérielle correspond à une pression du sang en permanence trop forte dans les artères. Elle est dangereuse, car elle fatigue le cœur, crée des lésions graves aux parois des artères et provoque des accidents cardiovasculaires. 140/90 Ce sont les chiffres de pression artérielle à ne pas dépasser au cabinet médical. Ils sont de 135/85 en auto mesure. 

PEU DE SIGNES. 

Si l’hypertension artérielle ne provoque généralement pas de signe, certains troubles peuvent néanmoins vous alerter : maux de tête, difficultés de concentration, vertiges, douleurs dans la poitrine, essoufflement, troubles visuels (papillons devant les yeux), bourdonnements d’oreille, fatigue… 

La valeur normale de la pression artérielle est de 120/80*. La valeur limite au-delà de laquelle on parle d’hypertension artérielle est de 140/90*.* mm de mercure c’est l’unité de mesure de la pression artérielle.

 On dit que l’hypertension artérielle est un « tueur silencieux ». Parce que la plupart du temps, elle ne se manifeste à travers aucun signe particulier. 

PLUSIEURS CAUSES 

Dans la plupart des cas, l’hypertension n’a pas une seule cause directe. Elle est liée à plusieurs facteurs, dont certains sur lesquels on ne peut pas agir. L’ÂGE Plus on vieillit, plus la pression artérielle augmente, car nos artères ont tendance à se rigidifier avec l’âge. Plus les artères sont rigides, plus la tension est élevée. 

LE SEXE 

Chez les femmes, l’hypertension peut se développer à trois moments-clés : lors de la prise de la première pilule contraceptive, lors de la grossesse et à l’occasion de la ménopause. 

L’HÉRÉDITÉ 

Si l’un de vos parents est hypertendu, le risque de le devenir à votre tour est multiplié par deux. 

LES CAUSES MÉDICAMENTEUSES 

Certains médicaments : pilules estroprogestative, corticoïdes, anti-inflammatoires… 

LA PRISE DE POIDS 

Prendre du poids est souvent accompagné d'une élévation de la pression artérielle qui peut mener à une véritable hypertension. 

ILS RENFORCENT L’HYPERTENSION LE SURPOIDS 

Perdre quelques kilos peut contribuer à faire redescendre les chiffres de pression artérielle à un niveau normal. 

LE MANQUE D’ACTIVITÉ PHYSIQUE 

Lié à un mode de vie sédentaire, il joue un rôle important dans l’élévation de la pression artérielle. LE SEL Chez 40 % des hypertendus, une consommation excessive de sel favorise l'élévation de la pression artérielle. LE TABAC Il produit des substances qui abîment les artères et favorisent le dépôt de plaques de cholestérol. Continuer à fumer lorsque l’on est hypertendu multiplie fortement le risque d’accident cardiovasculaire. 

L’ALCOOL 

Sa consommation excessive (au-delà de deux doses par jour chez la femme et trois chez l’homme) fait monter les chiffres de la pression artérielle. 

LE STRESS 

Même s’il n’est pas à lui seul la cause de l’hypertension, il provoque une élévation de la pression artérielle. 

DES CONSÉQUENCES LOURDES 

L’hypertension altère les artères d’une manière qui peut être irréversible. 

L’ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL (AVC) 

L’hypertension artérielle en est la première cause. L’obstruction d’une artère cérébrale par un dépôt graisseux peut être fatale ou laisser de graves séquelles, comme l’hémiplégie. 

L’INFARCTUS DU MYOCARDE 

Lorsqu’une artère du cœur se bouche complètement, c’est l’infarctus. 

L’INSUFFISANCE CARDIAQUE 

En présence d’une hypertension, le cœur travaille davantage pour envoyer le sang dans toutes les artères du corps. Au bout d’un certain temps, il devient moins performant et se dilate. 

L’INSUFFISANCE RÉNALE 

Elle s’installe au bout de plusieurs années d’hypertension et peut aller jusqu’à la dialyse. 

LES LÉSIONS DES YEUX 

L’hypertension entraîne des lésions au niveau de la rétine, qui peuvent aboutir à la cécité. 

LES TRAITEMENTS POUR COMBATTRE L’HYPERTENSION 

Prendre un traitement quotidien contre l’hypertension permet de vivre plus longtemps et sans maladies handicapantes. Il repose sur 8 « familles » de médicaments, dont les mécanismes d’action ne sont pas les mêmes et peuvent être complémentaires. 

Un traitement contre l’hypertension ne peut être efficace que si vous respectez de votre côté quelques règles d’hygiène de vie. 

QUELQUES CONSEILS D’HYGIÈNE DE VIE 

Je mange des fruits et légumes par jour, du poisson deux ou trois fois par semaine, et j’évite les matières grasses d’origine animale. .Je pratique au moins 30 minutes d’activité physique, au mieux chaque jour, sinon au moins trois fois par semaine. Je limite le sel, je ne fume pas, je ne bois pas d’alcool, je réduis le stress… 

Nous disons ainsi que l’hypertension doit donc être prise très au sérieux. C’est une véritable maladie chronique. Sa progression constante est la conséquence de l’évolution de nos modes de vie, en particulier une alimentation trop riche en graisses et en sel, ainsi qu’une diminution de l’activité physique. Si vous prenez déjà un traitement, efforcez-vous de le suivre attentivement. L’observance est essentielle dans le contrôle de votre hypertension. 

Docteur HACHIM MOHAMED 
Dakar Sénégal : Tél : +221773782061 

Tout le monde a lu l’arrêt de la CC et a compris ce qui est écrit sauf les militants du candidat Mohamed Ali Soilihi. Ils enchaînent des messages de propagande pour faire croire que les résultats obtenus par la Cour constitutionnelle ne sont pas connus. Or, Pour toute personne qui sait lire, l’arrêt est clair. La CC a statué que seuls les 13 bureaux de vote saccagés et un bureau annulé à Anjouan sont concernés par la reprise du 11 mai 2016. C’est ainsi que les gouverneurs élu à Ngazidja et à Mohéli ont été officiellement déclarés. 

Certains militants de l’UPDC, pour nourrir les espoirs utopiques de leurs partisans, ils racontent que les travaux de la CC sur les différents procès-verbaux ne sont pas terminés. J’aimerais simplement leur dire d’arrêter avec ces illusions inutiles. Si les résultats provisoires et les recours qui sont envoyés respectivement à la CC par la CENI et les différents candidats n’avaient pas été étudiés, la CC n’aurait pas annoncé les résultats définitifs de gouverneurs de Ngazidja et de Mohéli. La CC avait jusqu’à 15 jour pour statuer. S’il y avait d’autres bureaux à annuler, ça devait être évoqué par l’arrêt. Et tout le monde sait que ce dernier est irréversible. S’il y a encore déjà qui rêvent parce qu’ils pensent que la CC va pouvoir procéder à des redressements ou à des annulations de bureaux de vote, c’est qu’ils sont complètement à côté de la plaque. 

Ce sont les 14 bureaux concernés par la reprise qui pourront faire l’objet d’annulation ou de redressement en cas d’irrégularité ou d’incident. Mais concernant le reste, les illusionnistes de Mamadou peuvent continuer à rêver. Je rappelle que le chiffre 3600 qu’on ne cesse de parler depuis l’annonce de cette reprise de vote, ne concerne que le nombre d’inscrit dans ces localités. Au second tour, environs 3500 inscrits se sont exprimés dans les urnes. 

L’écart qui sépare les deux candidats en lice est pour l’instant, après l’arrêt de la CC, puisqu’elle n’a pas annulé d’autres bureaux de vote, est de 3000 voix. Nous savons tous que ce taux de participation ne risque pas de changer. 

Alors j’aimerais clairement dire aux spéculateurs qui s’amusent à inventer des chiffres, qui racontent que la cour constitutionnelle va modifier des résultats pour favoriser Mamadou, qu’ils arrêtent. S’ils sont incapables de comprendre l’arrêt de la CC, ils n’ont qu’à consulter leurs juristes. Sauf si ces derniers, eux aussi ne comprennent rien. 
Par Youssouf Ben, ©habarizacomores.com

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