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Personne ne l'attendait à ce poste, et c'est peu dire que ses adversaires ne l'ont pas ménagé, mais, en deux ans, Hery Rajaonarimampianina est parvenu à s'imposer à la tête du pays.

Il marche d’un petit pas rapide. Toujours élégant dans son costume légèrement trop grand, mais au bouton du milieu impeccablement fermé. Parfois, il s’arrête devant sa voiture pour saluer la foule, puis disparaît très vite, comme pour fuir les regards. L’ancien expert-comptable n’a, à première vue, rien perdu du style légèrement austère qui était le sien lorsqu’il était encore professeur d’université à Antananarivo. Aucune esbroufe chez cet homme-là : Hery Rajaonarimampianina s’inscrit parfaitement dans la lignée mondiale des « présidents normaux », voire transparents, selon certains.
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Pourtant, rarement un président malgache aura subi de telles pressions de la part de la classe politique, dans un pays où elles proviennent, en général, davantage de la rue. Motion de déchéance menée par le Parlement en mai 2015, appels à la démission du Premier ministre et de son gouvernement quelques semaines plus tard… Rien ne lui a été épargné. « Les députés se sont acharnés parce qu’aucun ne se reconnaissait en lui », affirme Toavina Ralambomahay, politologue et auteur de Madagascar dans une crise interminable (L’Harmattan).

Les réquisitions du procureur de la république lors de l’audience ont choqué les comoriens. 

Et si c'est souvent l'accusé qui tremble de peur sur les réquisitions du ministère public, le Mercredi dernier, c’est Abdoul Anziz, victime de coups et blessures volontaires, d'enlèvement et de séquestration, sa famille et leurs avocats qui sont choqués, révoltés, indignés, scandalisés par ce revirement, envahis de fureur et d'incompréhension. Personnellement, ma raison vacille devant ces réquisitions absurdes.

En effet le Substitut du procureur de la république a requis 1 an dont juste 4 mois fermes pour les oncles de sa fille qui l'ont enlevé, torturé, brisé les membres et séquestré pour avoir refusé de détruire la vie de cette petite fille de -15 ans en classe de 3 ème et de la donner en mariage à un "je viens".

4 mois, voila, aux yeux du procureur ce que vaudrait sa vie, qui sera hantée, traumatisée à jamais par ces paroles, cette injustice, marquée pas ces blessures, cette barbarie, cette violence à laquelle il a frôlé la Mort, et où ces 4 individus l'ont brisé les membres, déformé le visage, enlevé et séquestré puis torturé depuis 14 h jusqu'à 1H du matin pour le jeter pardessus leur voiture devant une place publique vide sans aucun secours.

Cette peine requise par le Ministère publique, me révolte, il blesse les comoriens, il offense notre Justice et la dénonce dans toutes ses faces, dans toute sa relativité sociale parfois aberrante.

Cette incompréhension résulte du fait que le procureur avait visé les articles 333 du Code pénal Comorien pour la Séquestration qui est passible de 10 à 20 ans de travaux forcés, et l'article 335 qui parle de 5 ans si les malfaiteurs ont laisser la personne rentrer chez lui paisiblement avant le 10 eme jour. Et l'article 293 du même Code parle de 1 à 5 ans pour les coups et blessures volontaires sans compter les circonstances aggravantes qui pèsent sur les prévenus. Et s'agissant de plusieurs infractions, la Confusion de peine voudrait qu'on retienne la peine la plus élevée qui n'est visiblement pas celui des 4 mois requis par le procureur. 

Ce développement passe principalement par une politique de mise en valeur de la Diaspora. Nous devons donner les moyens aux émigrés de s’impliquer dans notre projet de développement. Bien formée, expérimentée entreprenante et entrepreneuse, riche de sa diversité, la diaspora dispose d’immenses atouts qui sont essentiels pour arriver au chemin du véritable développement. L’Etat et les diasporas doivent faire preuve d’imagination pour mettre en œuvre de nouvelles façons de travailler ensemble qui permettent le rayonnement de notre pays à l’international tout en utilisant les compétences acquises par nos expatriés au service du pays.


MESURES CLÉS:

  1. Représentation des Comoriens de l’extérieur au Parlement
  2. Participation effective de la diaspora aux différentes élections (présidentielle, gouvernorat…)
  3. Mise en place des Maisons des Comoriens de l´extérieur, espace de rencontre et de regroupement de la communauté comorienne
  4. Élaboration d’une politique de la diaspora permettant un meilleur appui et meilleure mobilisation et articulation des compétences et ressources de la diaspora dans les différents domaines de politiques publiques (éducation, santé, emploi, etc.)
  5. Négociations de nouveaux partenariats internationaux autour des migrations avec les pays du Nord, mais aussi en directions des pays émergents. Renforcer la concertation avec les pays de la région et en particulier le Kenya sur les négociations migratoires avec les USA.
  6. Mise en place de mécanismes facilitant les investissements des Comoriens de l'extérieur aux Comores, dans des secteurs porteurs comme l'habitat, l'agriculture, la micro-finance avec la montée en puissance des différents dispositifs tels que le Fonds d'Appui à l'Investissement des Comoriens de l'Extérieur (FAICE).

La cellule de communication.

Né le 24 novembre 1973 à Moroni, Mohamed Daoud alias KIKI est issu d'une famille modeste, de père d'origine de Moroni et de mère anjouanaise. Il est économiste de formation, diplômé de l'université du littoral cote d'opale de Dunkerque ou il est sorti avec plusieurs titres universitaires dont un master 2 d’Économie Appliquée en Management de projet, obtenu en 2005 - 2006, un DEA d'Economie, option: Homme, territoire et développement, obtenu en 2003-2004 et un DRESS de commerce international, option Manager de Distribution en Milieu National et international, obtenu en 2002-2003, pour ne citer que ces derniers.
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Outre ces qualifications, il a suivi, a l'école d'Administration de Paris, deux formations respectivement sur « Le Rôle de l'Etat dans l'Intelligence Economique et Stratégique » et sur «La Mobilisation des Ressources Fiscales et Douanières.» 
Ces qualifications universitaires confirmées et cette solide formation valurent a Kiki son ascension professionnelle fulgurante en occupant, après d' autres responsabilités professionnelle assumées au sein du Ministère des finances, de 2006 a 2010, le poste de Directeur Général des Douanes et d'Administrateur de la BDC.

Ces fonctions ont fait de lui un des plus célèbres commis de l'Etat de notre Pays. Sa réussite rapide a surtout fait de lui qu'il soit craint et conteste plus qu'admire par des détracteurs qui avouent cependant l'admiration et l'engouement qu'ils ont par rapport a ce jeune cadre aux convictions humanitaristes très enviées a la hauteur de ses ambitions politique.

SES RÉALISATIONS PHARES


Sur les réalisations phares, il y a Lieu de noter deux importantes actions accomplies par Kiki à la Direction Général des Douanes même si elles sont ignorées du grand public. Il s'agit de l'introduction du système sydonia ++ qui a permis a l'Etat de sécuriser les recettes douanières et de recouvrer plus de 10 milliards, chiffre jamais jusqu'alors atteint par cette Direction, en un an. Kiki est reste le Directeur Général des Douanes à avoir entrepris des reformes notoires et novatrices de l'administration des douanes et également mène une appréciable politique sociale a la satisfaction générale.


SON PARCOURS POLITIQUE


Mohamed Daoud Kiki a débuté très jeune la politique dans le sillage de celui que lui-même n'hésite pas à le considérer comme son père spirituel en la personne de feu Mohamed Taki Abdoulkarim ( Lire sa biographie). Il fait parti de ces jeunes militants qui ont soutenu Taki lors de l'élection présidentielle de mars 1990 contre Djohar (Lire la biographie de Said Mohamed Djohar) qui a remporté la victoire avec le soutien de l'UDZIMA. Persévérant et fidèle a ses engagements politique, Kiki ne lâche pas son parrain politique et milite activement pour la victoire de Taki, soutenu au 2eme tour par une coalition de 12 partis politiques contre Abbas Djoussouf (Lire sa biographie) a l'élection présidentielle de 1996.
Alors que l'avenir politique de kiki était garanti sur place en ayant la possibilité de participer a la gestion du pays, kiki a préféré arrêter ses activités militantes et reprendre un autre chemin, celui de l'Université ou il a eu à parfaire ses connaissances et a aguerrir son expérience politique au pays de Zola et de Jaurès dont il se réclame la philosophie. Étudiant, kiki n'a pas manque de fréquenter les milieux militants étudiants et a s'intégrer également dans les milieux politiques français ou il a eu à tisser de très bonnes relations avec des hommes politiques de gauche comme de droite qui gèrent la France d'aujourd'hui.


SES CONVICTIONS IDÉOLOGIQUES ET LE PARTI ORANGE


Sur ses convictions politiques, Mohamed Daoud Alias Kiki conçoit tout d'abord la politique comme un effort pour faire régner l'ordre, la justice et l'humanisme et le pouvoir assurant l'intérêt général et le bien-être commun contre les revendications particulières. C'est un moyen de réaliser l'intégration de tous les individus dans la société en assurant la redistribution de leur richesse au Lieu de servir à maintenir les privilèges de ceux qui sont au sommet ou de ceux d'une minorité.
Ces convictions associées chez kiki d'actions philanthropiques pour soulager la misère de ceux qui en souffrent suscitent chez ses détracteurs à la fois admiration et haine à son égard. Pour lui, la démocratie qu'il défend depuis son jeune âge ne saurait se limiter a une minorité aristocratique et féodale mais suppose la participation effective des citoyens organises. Ces principes sont à l’ origine de la création du Parti Orange qui aspire à conquérir le pouvoir par le recours au suffrage populaire. Son surnom de «KIKI de la République », il le doit a son parrain Mohamed Taki qui avait vite remarque les ambitions républicaines de ce militant.


Ses priorités de DÉPUTÉ - MAIRE


Grosso modo, son action comme Député - Maire consistera à répondre aux préoccupations quotidiennes des comoriens et a satisfaire a leurs besoins a travers un large programme de développement qui s'articule autour des axes ci-après énumérés: La consolidation de l'Etat de droit; La relance de la croissance économique, gage de tout développement et de la paix sociale; L'amélioration du niveau de vie des comoriens; L'émergence d'une citoyenneté active en ville comme en campagne; La définition d'une diplomatie d'ouverture avec le monde et la France plus particulièrement dans le traitement du dossier de Mayotte.

Présidentielle de l'Union des Comores


En 2016, Mohamed Daoud se présente à l’élection présidentielle de l'Union des Comores dont la primaire aura lieu à Ngazidja le 21 février pour le premier tour et 10 avril pour le second.

Portrait publié par habarizacomores le 17/02/2015 et mis à jour à 18h05

Le débat N°1 devrait opposer 5 candidats à l’élection présidentielle de l' Union des Comores : Mohamed Ali Soilihi, Moinaecha Youssouf Djalali, Mtara Maesha, Ibrahima Hissani, et Salim Saadi. Seuls deux candidats ont répondu à l’invitation de l’association Ngo’Shawo : Salim Saadi et Moinaecha Youssouf Djalali, deux représentants de la Diaspora comorienne de France. Les trois autres candidats ont préféré adopté la politique de la chaise vide pour des multiples raisons. Ils ont manqué de respect vis-à-vis des organisateurs du débat, du public présent à la salle Al Kamar et des milliers d’auditeurs qui ont suivi le débat sur les ondes aussi bien aux Comores qu' à l' extérieur du pays. La présence de ces deux candidats issus de la diaspora au débat prouve au moins que ces derniers ont une autre culture politique qui accepte le débat et la confrontation des idées.

Ce premier débat historique entre les candidats à l’élection présidentielle de l’Union des Comores, organisé par l' assocation Ngo'Shawo, a été animé ce jeudi 11 février 2016, par El had Said Omar, le Directeur de la publication du quotidien « La Gazettes des Comores ». Le débat a duré près d 1h 30. C’était un vrai spectacle durant lequel les candidats à l’élection présidentielle ont été incapables de répondre aux questions pertinentes posées par le journaliste. Les questions ont porté sur l’économie, la gouvernance, les relations internationales et la question de Mayotte. 

Les réponses données à toutes ces questions par les candidats, y compris celui qui s' est autoproclamé, " Expert", lors du débat, Salim Saadi, ont démontré la non maîtrise des dossiers portant sur la situation politique, économique et sociale du pays et l’ignorance des programmes de développement en cours ainsi que des textes législatifs et réglementaires qui régissent ce pays. Aucune référence aux statistiques officielles du pays sur les taux de croissance, le taux de l’inflation, la taux de chômage, l’indice de pauvreté…Les candidats n’ont rien préparé et ont improvisé des réponses qui faisaient rire les spectateurs. Ils ont multiplié tacles, interruptions de parole et vacheries. Un vrai spectacle humoristique qui n’honore pas la classe politique comorienne. Les deux candidats n’étaient capables de citer clairement les trois mesures phases qu’ils prendraient dès leur installation au palais présidentiel de Beit Salam.

Un débat décevant qui n’a pas été à la hauteur des attentes des spectateurs et auditeurs et qui démontre l’impréparation de certains candidats aux fonctions présidentielles. Ceux qui s'attendaient à un débat de haute volée en ont été pour leurs frais. Par ComoresDroit

FOCUS - Depuis plusieurs mois, Zika se propage dans les pays d'Amérique latine et atteint peu à peu d'autres continents, où le virus est importé. Cartes à l'appui, Le Figaro fait le point sur cette épidemie, qui a fait trois nouveaux morts jeudi au Venezuela.


L'inquiétude grandit autour du virus Zika. L'organisation mondiale de la Santé (OMS) a qualifié fin janvier d'«urgence de santé publique mondiale» l'épidémie du virus Zika, soupçonnée de causer des malformations congénitales. Transmis par les moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus, le virus Zika, à l'origine d'une épidémie grandissante, constitue une menace pour la santé humaine même si son infection passe souvent inaperçue.

Ce virus a été repéré pour la première fois en Ouganda en 1947 chez un singe. Il tire son nom d'une forêt située au sud de Kampala, capitale du pays, et appartient à la même famille Flaviviridae que le virus de la fièvre jaune. Tout comme la dengue et le chikungunya, deux autres infections tropicales, Zika se transmet par piqûres de moustiques. Les insectes piquent une personne malade, se chargent en virus et infectent ensuite les personnes saines. D'où une multiplication des cas potentiellement rapide.

Lorsqu'ils s'expriment, les symptômes sont de type grippal (fièvre, maux de tête, courbatures) avec des éruptions cutanées. Le Zika peut aussi se manifester par une conjonctivite ou par une douleur derrière les yeux, ainsi que par un œdème des mains ou des pieds. En outre, les différentes épidémies de cette infection font apparaître deux complications a priori liées au virus - toutefois le lien causal direct doit encore être prouvé formellement, bien que les deux événements soient corrélés statistiquement. Il s'agit du syndrome de Guillain-Barré et de microcéphalies. L'OMS a déclaré vendredi qu'il saurait d'ici quelques semaines si Zika est bien à l'origine de ces deux complications.

Après avoir été rapportée en Afrique, en Asie et dans le Pacifique, cette maladie atteint depuis 2015 le continent américain avec le Brésil comme principal pays touché.


• Les cas d'infections se multiplient à travers le monde


«Une propagation explosive». Voilà comment l'OMS a décrit, fin janvier, l'avancée de l'épidémie en Amérique latine. D'après l'organisation, entre 3 et 4 millions de cas sont attendus pour 2016. L'OMS a jusqu'à présent averti que 26 pays avaient déjà été infectés par le virus. On compte notamment le Brésil, pays le plus touché, la Colombie mais aussi le Venezuela ou encore le Paraguay. Une liste à laquelle s'ajoutent chaque semaine les nouvelles découvertes de cas, annoncées par les différents ministères de la Santé des pays concernés. Jeudi encore, le président du Venezuela, Nicolas Maduro, a annoncé le décès de trois personnes à la suite de complications associées au virus.

En Europe et en Amérique du Nord, des dizaines de cas d'infection Zika ont été signalés parmi les personnes revenant de voyages dans les pays touchés. En Asie aussi, le virus semble avoir été détecté.

Pour tenter de freiner l'épidémie, l'OMS a jugé «approprié» de restreindre les dons de sang des voyageurs revenant de pays à risque. Un conseil suivi par de nombreux pays, y compris la France.

Enfin, si rien ne permet d'affirmer que le virus est en cause, plusieurs cas de morts suspectées d'être en lien avec Zika sont examinées depuis peu par les autorités sanitaires de la Colombie et du Brésil. Dans ce dernier pays, le ministère de la Santé a annoncé le 11 février que trois adultes pourraient être morts l'an dernier de complications en relation au virus Zika. En Colombie, les autorités ont déclaré une semaine auparavant trois décès chez des patients ayant contracté le virus Zika et souffrant du syndrôme neurologique de Guillain-Barré. Une maladie auto-immune se traduisant par une faiblesse voire une paralysie progressive des membres.

• Le Brésil, pays le plus touché


Au Brésil, pays le plus concerné par le virus, la microcéphalie, une complication susceptible d'être liée au virus Zika, inquiète tout particulièrement les femmes enceintes. Une simple piqûre d'un moustique contaminé peut entraîner la naissance d'un bébé avec une boîte crânienne anormalement petite qui altère le développement intellectuel. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déclaré que l'explosion des cas de malformations congénitales était fortement soupçonnée d'être causée par le virus Zika et constituait «une urgence de santé publique de portée mondiale».

Plus de 400 cas de microcéphalie ont été confirmés entre octobre 2015 et janvier 2016 au Brésil et 3670 autres cas suspects sont en cours d'examen. Les autorités ont pu établir pour 17 malades une connexion avec le virus Zika. Au 30 janvier, 4783 cas suspects avaient été analysés, parmi lesquels 709 ont été écartés et 404 ont eu un diagnostic confirmé, une augmentation de 49,6% par rapport à la semaine précédente. Le nombre de cas suspects a lui progressé de 6,43% en une semaine. Par comparaison, seulement 147 cas de microcéphalie ont été diagnostiqués sur toute l'année 2014.

Par ailleurs, 76 décès de nourrissons ont été rapportés, dont 15 souffraient de microcéphalie ou d'une autre altération du système nerveux, et le virus Zika a été repéré dans le tissu foetal de cinq d'entre eux. «Le ministère de la Santé enquête sur tous les cas de microcéphalie et d'autres altérations du système nerveux central rapportés par les états, ainsi que sur leur possible lien avec le virus Zika et d'autres maladies congénitales», indique le ministère. Chez un nouveau-né, tout périmètre crânien inférieur ou égal à 33 cm est considéré comme un possible cas de microcéphalie, ce qui est ensuite confirmé ou infirmé par des examens.

Depuis avril 2015, plus d'un million et demi de Brésiliens ont contracté le virus Zika, qui se propage de manière exponentielle en Amérique latine. Le gouvernement brésilien avait déjà annoncé la mobilisation de 220.000 militaires en février pour tenter d'endiguer la progression du virus en menant des opérations de fumigation, d'élimination des points d'eau stagnante, favorables au développement des moustiques, et de sensibilisation de la population.

• La menace pourrait s'étendre


Les deux vecteurs du virus Zika sont les moustiques de type Aedes aegypti et Aedes albopictus, dit également moustique tigre. Ces deux espèces, qui transmettent également la dengue et le chikungunya, sont particulièrement présentes en Amérique latine. Mais pas que… Les deux moustiques sont également présents sur la côte est de l'Amérique du Nord, en Afrique centrale mais aussi en Asie. Dans ces différentes zones, la propagation du virus est donc probable et représente une menace aux yeux de l'OMS.

«L'étendue géographique des espèces de moustiques qui peuvent transmettre le virus, l'absence de vaccin et de tests fiables, ainsi que le manque d'immunité de la population dans les pays nouvellement touchés (...) constituent des causes supplémentaires d'inquiétude», avait souligné la directrice de l'Organisation mondiale de la Santé Margaret Chan fin janvier.

Avec ses bidonvilles densément peuplés et ses moustiques à foison, l'Asie est particulièrement vulnérable au virus Zika, estiment les experts. «Cela va sans aucun doute représenter un gros défi pour l'Asie d'être en mesure de contrôler la propagation (...) compte tenu des niveaux démographiques», explique Om Shrivastav, spécialiste des maladies infectieuses. En Inde, les autorités sanitaires craignent d'être les prochaines sur la liste, relevant que le moustique Aedes Aegypti vecteur de ce virus comme de la dengue prospère dans ses villes surpeuplées, où le réseau sanitaire laisse souvent à désirer.

«Il ne faut pas s'affoler, mais la récente augmentation mondiale des cas de dengue invite à la vigilance», souligne Soumya Swaminathan, directeur général du Conseil indien de la recherche médicale. «Il y a un potentiel pour la propagation du virus Zika», a-t-elle dit à la télévision indienne NDTV. «Nous devons être prêts (...) même s'il n'y a pas lieu de paniquer», a-t-elle ajouté ce voulant rassurante.

(Sources: OMS, Dryad Digital Repository, Nature, INVS, PAHO, Ministères de la Santé, Agences)
La situation étant en constante évolution, les données sont susceptibles d'évoluer.

William Plummer - lefigaro.fr
Journaliste
Twitter : @PlummerWilliam

Fahmi au 7ème rang des 25 candidats, fait campagne sous l’identité d’une autre. Il n’est pas lui-même, il est l’autre.

Fahmi Saïd Ibrahim continue à construire ses maisons-illusions sur les sites à avalanches, sous prétexte que la vue est plus belle. Au même moment, les comoriens constatent que toutes ses prévisions s’avèrent fausses 2 mois après. Tant pis pour lui, c’est avant tout son côté professionnel qui se dégrade en profondeur. Quant à nous autres, on a le droit de se demander cette question : Qu’est ce qui nous laisse dire que Fahmi Saïd Ibrahim et les sambistes ont la capacité d’imaginer les Comores dans les 5-10 ans, alors que toutes leurs prévisions s’avèrent fausses après 2 mois seulement ? Doit-on livrer notre pays, à ce clan tout-tâtonnement qui revient tous les 5 mn sur leurs propositions, pour constater enfin, qu’ils ont toujours tort ? Jusqu’ici le candidat Fahmi ignore complètement la sociologie très particulière de cette île « Ngazidja ». Le 21 février au soir, je l’invite à constater son 7ème rang sur les 25 candidats.

Quand Fahmi Saïd Ibrahim se voit parmi les 3 candidats à l’élection présidentielle de 2016, ça me fait rigoler au même degré que lorsqu’il prenait ses sentiments comme arguments juridiques autorisant l’ancien président Ahmed Sambi à candidater pour une élection primaire 100 % insulaire de la Grande-Comore.
Ça me fait rigoler aussi, comme lorsque son équipe a fait la découverte de l’article 42 de la constitution et a demandé le fameux congrès pour réviser la constitution à quatre jours de la convocation du collège électoral.
Oui, ça me fait rigoler enfin, comme le jour où, Fahmi Saïd Ibrahim, a tout bonnement ramené son petit parti le parti de l'Entente comorienne ("Pec"), dans le bec d'un petit poussin mourant appelé "Juwa" tout en prétendant que sa démarche était une démarche d’alliance entre deux partis « Juwa-Pec ». Nous avons prévu que le Pec disparaitrait avant les élections, comme nous avons prévu aux membres du parti Juwa, que ce parti Juwa disparaitra avant le 26 mai 2016. Ça fait danser peut être pour les uns, ça fait étonner peut être pour les autres, quant au camarade Mrimdu, cela reste tout simplement l'étourderie du leader de l’ex-Pec, puisque, aux allures où vont les choses, si Fahmi avait la confiance de ce parti Juwa, ça se saurait. S’il avait le contrôle de son ex-parti Pec, ça se saurait aussi. Alors oui, qui vivra verra.

Vers le syndrome des deux cadavres « Juwa-Pec »

À « J- 9 » des élections primaires, chaque candidat montre et démontre qu’il est ce qu'il est, c'est à dire lui-même, en montrant ce qui fait la différence entre lui et les autres. Pendant ce temps, Fahmi Saïd Ibrahim lui, fait tout, même le mimétisme comportementale pour prouver et démontrer qu’il n’est pas lui. Oui, il n’est pas lui, mais un autre appelé Ahmed Sambi.

Arriver à ce point, je pense qu’il faut vraiment ignorer la sociologie et la psychologie sociale de cette île « Ngazidja » pour croire que celui qui n’a pas confiance en lui, en l’occurrence Fahmi, qui a peur de faire campagne sous son identité, mais qui préfère l’identité venant d’ailleurs (d’une autre ile comorienne soit), pour faire sa campagne, aurait un ticket pour représenter Ngazidja. Continuez à construire vos maisons sur les sites à avalanches, la nature vous corrigera en disant que gouverner, c’est prévoir.

Ce qui constitue notre dignité pour ne pas être une simple fonction à exécuter, c’est nos talents, nos forces de prévoir et d'anticiper pour laisser germer le bien qui existe en nous. Avec vos procédures ambigües, vos recours illisibles, votre candidature rejetée et vos recours jugés hors cadre par la Cour constitutionnelle, c’est plutôt le professionnalisme qui empathie. Ce n'est pas la malchance ce qui arrive à ce grand parti Juwa qui se trouve aujourd’hui sans candidat officiel. Non. C’est la somme d'éléments ou de situations qu'ils n'ont pas su ou pu prévoir.
enfin, il dira quoi encore Fahmi, maintenant que Hamada Madi Boléro n'est plus Directeur de Cabinet Chargé de la défense ?

Mrimdu

Changement au palais présidentiel : Darousse Allaoui remplace Boléro à la tête du cabinet du chef de l'Etat

Hamada Madi Boléro a quitté ses fonctions de Directeur de cabinet chargé de la défense et remplacé par Darousse Allaoui nouveau DirCab.

Le Président de la république Ikililou Dhoinine, appelle son désormais ancien Directeur de Cabinet à d'autres fonctions avant que ce dernier fait ses bagages pour occuper ses fonctions de S.G de la COI. (nous reviendrons).
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Le désormais ancien Directeur de Cabinet du chef de l'Etat, occupe actuellement les fonctions de Conseiller Spécial du Président, chargé des affaires administratives, foncières de la médiation et des relations avec les institutions. 

Nous souhaitons bonne chance à son successeur Darousse Allaoui. A l'ami Hamada Madi Boléro, nous lui souhaitons bonne chance également dans ses nouvelles fonctions et surtout bonne route pour la Direction de la COI. Chapeau l'artiste.

Mrimdu

Après plus de 6 mois de souffrance au port de Moroni, le CHN Elmaarouf vient de libérer ce jeudi 11 février 2016, le contenair de 40 pieds remplis de plusieurs équipements de radiologie offerts par l'association française "Santé Partenaires". Les équipements sont désormais entreposés à l'hôpital en attendant l'arrivée du technicien qui sera dépêché pour les monter. Une partie des équipements est destinée à d'autres hôpitaux du pays.

La Direction de l'hôpital remercie le S.G de la Présidence pour son implication personnelle en vue de débloquer cette situation. Elle exprime sa gratitude à l'endroit de l'ONG Santé Partenaires pour cet important apport et l'assure de sa disponibilité à pérenniser cette collaboration.

Elle la rassure enfin quelle veillera à l'utilisation à bon escient de cet équipement.


Ci-joint quelques images de l'opération.


URGENT - 20 candidats à l'élection présidentielle sur 25 et 2 candidats pour le gouvernorat de Ngazidja menacent de se retirer du scrutin du 21 février si le gouvernement ne respectent pas 8 conditions censées garantir la tenue d'élections libres et transparentes.
Meeting du parti au pouvoir à Mitsamihouli ©habarizacomores.com

Au meeting du pouvoir à Mitsamiouli, le ministre de l'Intérieur (en congé) avait conseillé les candidats qui soupçonnent le gouvernement de fraudes de renoncer aux élections :" Kwalala pvanu waruwa, watsi angamizé nvu na mali za boure". Très rassurant, n'est-ce pas?

Le gouvernement serait en train d'imaginer et mettre en place des méthodes sophistiquées pour détourner les élections. Ce n'est que le début. Par Toyb Ahmed

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