Azali, tu humilies les Comores à l’intérieur et à l’extérieur : ça suffit ! Ces derniers jours, aux Nations unies, le monde entier a été témoin de ses
Azali, tu humilies les Comores à l’intérieur et à l’extérieur : ça suffit !
Depuis quinze ans, nous subissons un régime criminel qui tue, qui emprisonne et qui opprime le peuple comorien. Mais ce n’est pas seulement à l’intérieur de nos îles que le dictateur Azali Assoumani nous fait du mal. À l’extérieur, sur la scène internationale, il nous ridiculise et salit l’image de notre nation devant le monde entier.
Ces derniers jours, aux Nations unies, le monde entier a été témoin de ses comportements indignes d’un chef d’État :
Il a osé mettre son bras derrière le cou du roi de Jordanie, un geste irrespectueux qui ne se fait jamais en diplomatie. Il avait déjà cassé le protocole auparavant, au point que Benalla dut l’écarter de force devant les autres chefs d’État.
Et, comble de la honte, il s’est laissé bercer comme un enfant dans les bras du président brésilien Lula, devant toutes les caméras.
Ce n’est pas tout. Le 14 juillet 2023, à Paris, il s’est incrusté dans la cérémonie nationale française au point de se présenter devant le président Emmanuel Macron comme un soi-disant « marabout ». Il est allé jusqu’à s’asseoir à la place réservée aux ambassadeurs, sous l’œil médusé du protocole international. Qu’avons-nous fait au Bon Dieu pour mériter une telle humiliation ?
Comparons, chers compatriotes :
Où est le prestige qu’incarnait le président Ahmed Abdallah Abderemane, qui, malgré les difficultés, savait se comporter avec dignité à l’international ? Où est la sérénité et l’intelligence d’Ahmed Abdallah Sambi, qui, dans les plus hautes instances, savait parler avec respect et représenter notre pays avec honneur ?
Pourquoi, Azali, ne prends-tu pas le temps de regarder les vidéos de tes prédécesseurs avant d’aller dans des cérémonies internationales ? Tu aurais pu apprendre comment un président défend l’image de son pays.
Au lieu de cela, tu nous imposes la honte. À l’intérieur, tu tues, tu emprisonnes, tu fais vivre la peur au peuple. À l’extérieur, tu nous ridiculises, tu salis l’image des Comores, tu transformes notre drapeau en objet de moquerie dans les chancelleries étrangères. Azali, qu’ont fait les Comoriens pour mériter ce supplice ? Pourquoi continues-tu à nous humilier ainsi ? Tu n’as plus aucune légitimité. Nous, peuple comorien, n’acceptons plus ni tes crimes intérieurs, ni tes humiliations extérieures. Tu dois partir.
Assez de souffrance. Assez de honte.
Le peuple comorien mérite la dignité, la justice et le respect sur la scène internationale.
Ça suffit ! Dégage, Azali !
Pr. Bashrahil
Président du mouvement Azali Doit Partir

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