Contrôle des produits alimentaires : La diaspora mise encore à l'épreuve. Ce sont des aliments que les Comoriens dégustent avec amour et souvenirs. Le
La diaspora mise encore à l'épreuve
Si nous ne pouvons pas les aimer c'est un signe d'ingratitude. Aujourd'hui, on sort des notes pour imposer un contrôle phytosanitaire pour ces malheureux en que de pain à l'extérieur.
Rappelons que, manger un aliment provenant du pays est un sentiment d'attachement à la patrie. C'est un lien d'attachement psychologique d'une personne exilée, ce n'est pas par mesure d'économies, tout au contraire, le régime de banane ou de manioc coûte trois plus aux Comores qu'à Paris, Marseille ou à New-York.
Ce sont des aliments que les Comoriens dégustent avec amour et souvenirs. Le sociologique pourra vous décrire les effets produits par le subconscient dans l'attachement dans son exil de ces produits.
Ce manioc ou cette banane qui vient du pays lui rappelle des souvenirs. Qu'un jour, il a mangé ce plat avec son père ou sa mère, quel agréable émotionnel souvenirs.
J'aurais compris si cette mesure provenait d'une injonction d'un État tiers qui conditionne l'entrée de ces produits dans son territoire. Mais, ce n'est pas le cas. Donc de grâce, arrêter les provocations.
Par Daoud Halifa

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