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Azali Assoumani croyait conduire sa caravane et passer sans encombres jusqu'à s'offrir 10 années supplémentaires à la tête de l'État comorien.

C'était l'objectif de récupérer les assises pour prétendre disposer d'une légitimité, et manipuler le président de la commission d'enquête parlementaire sur la citoyenneté économique pour mettre hors d'état de nuire son ancien allié devenu depuis un an son principal opposant. Avec cette stratégie, M. Azali, ayant prévu en même temps d'instrumentaliser la justice et museler les médias, devait procéder tranquillement à un référendum et faire gagner le oui par la nouvelle cour suprême. 

Ce oui l'aurait permis ensuite de s'éterniser au pouvoir au grand dam de ses vice-présidents et des défenseurs d'une tournante dans les règles de 2002 à 2016. Seulement voilà, un évènement inattendu est venu troubler la combine: maladroit, ignorant et assoiffé de pouvoir, Kiki a décidé de mettre Sambi en résidence surveillée violant toutes les règles administratives et judiciaires, sous prétexte d'un trouble imaginaire à l'ordre public.

Cette mise en résidence surveillée a mis une pression énorme sur la justice déjà fragilisée par son immobilisme permanent, ses erreurs récurrentes et sa soumission à l'exécutif. La justice se voit investie d'une mission impossible : enquêter rapidement sur la base d'un rapport truqué, juger des anciens responsables politiques et condamner au moins un homme.

Sauf que voilà, la justice même Gondwanaise demande un temps. Et ce temps ne semble pas correspondre à celui du gouvernement comorien aujourd'hui sous les feux des critiques au niveaux national et international. Le cas Sambi doit être traité maintenant, avant que la mission de l'Union africaine arrive dans le pays. Surtout que celle-ci pourrait exiger rencontrer le désormais prisonnier politique. 

Doit-on le libérer et accréditer la thèse d'un complot et d'un abus de pouvoir, ou le garder en résidence surveillée toujours en dehors de toute règle de droit et donner à l'opposition le moyens de continuer à traîner Azali dans la boue. Décidément, le ministre le plus actif du gouvernement a enfoncé inconsciemment son président qui cherche désespérément une issue. Par Ali Mmadi
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