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A Madagascar, la hausse des prix des produits de première nécessité pourrait presque être un non-événement tant elle est régulière et récurrente depuis le mois de septembre dernier. Mais la situation est devenue extrêmement délicate pour une majorité de Malgaches, obligés de modifier leurs habitudes alimentaires et leur rythme de vie. Et la population ne peut pas franchement espérer une embellie pour 2018, selon les prévisions émises ce 19 février par la Banque centrale et l'Institut national de la statistique.
Marché à Antananarivo ©mapio

Dans la capitale malgache, les étals des marchés sont bien achalandés mais le panier des acheteurs, lui, est bien moins rempli que d'habitude.

Tsiky travaille comme employée de maison. Devant un marchand de légumes, elle hésite, le billet à la main. « Il y a trois mois, avec 200 ariary (5 centimes d'euro), on pouvait acheter quatre tomates, explique-t-elle. Désormais, on n'en a plus qu'une seule. Mais le problème, c'est que pour des gens comme moi, qui travaillent dans le privé, on ne nous a pas augmenté notre salaire. Donc, ce n'est pas facile de vivre avec cette hausse des prix ».

La hausse des prix est généralisée, que ce soit pour le riz, le charbon de bois, l'électricité, le carburant et même les journaux. Le 19 février, la Banque centrale a émis ses prévisions. La monnaie malgache devrait connaître en 2018 une nouvelle dépréciation de sa valeur, de plus de 5,2% par rapport à 2017.

« Inflation en léger recul »

Si le prix des aliments cultivés à Madagascar ne devrait théoriquement pas être touché, celui des produits importés comme l'énergie, les matériaux de construction ou le riz devrait lui augmenter.

De son côté, l'Institut national de la statistique prévoit encore une inflation des prix à la consommation de 7,7% pour 2018 contre 8,3% en 2017. « Une inflation en léger recul, donc », souligne le directeur général, Clément Rajaonera.

Ce goût de « moins pire » ne fera pas pour autant disparaître la consternation des fonctionnaires et par ricochet, celle des salariés du secteur privé, face à la non-augmentation de leur salaire en ce début d'année 2018. RFI
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