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Ma dernière publication en date du 09/02/2018 sur la rubrique de Habarizacomore a suscité sans fondement des vives réactions sur les réseaux sociaux. Certes, il y a certaines catégories sociales n’ont rien compris, rien oublié car leur objectif poursuivi a pour vocation de voir l’enlisement des Comores dans une crise inouïe pour des fins personnelles.

Il est fort intéressant de présenter un tableau synoptique et un canevas organisationnel pouvant nous aider à mettre en lumière la rentabilité, l’aisance, la fluidité et la pertinence des modifications de la constitution existante. Chemin faisant, il nous paraît oiseux et infécond de revenir sur ce débat frivole relatif au respect ou non de la tournante. Néanmoins, notre visée d’intentionnalité communicative consiste à prendre appui sur la complexification du système actuel des gouverneurs des îles qui fait défaut dans un pays qui subsiste au bénéfique des aides extérieures provenant des instances monétaires, entre autres, la Banque mondiale, le FMI, la BAD et enfin le recours à la mendicité hors du commun. Il importe de muer par degré présidentiel la fonction des gouverneurs en un statut de Préfet.

Il serait judicieux de mettre l’accent sur ce point élémentaire que le maintien d’un gouverneur à chaque île coûte bon aux contribuables comoriens. Là encore, il ne faudrait pas aller contre l’évidence que cette institution mise en œuvre grâce à l’accord cadre de Fomboni n’a pas renforcé et réhabilité la consolidation nationale des Comores, mais au contraire, elle a crée, vivifié et envenimé sans cesse ni fin une spirale de conflits des compétences et des prérogatives. 

Dans cette optique, il est à souligner que l’autonomie d’un gouverneur nécessite un budget de fonctionnement exorbitant et qu’il serait idéal de le supprimer catégoriquement afin d’envisager cette manne financière à la création de micro-entreprise visant à permettre de lutter à outrance contre les chômages à grande échelle qui touchent notre société en pleine perdition. Où en est-on exactement ? Ainsi, les pays que connaît une économie florissante et prépondérante ne sont pas mis en place ce système inextricable et onéreux. Un Préfet, représentant de l’Etat suffit largement à lui-même et assure la continuité des affaires courantes. Prenons par exemplification le cas de figure de Marseille, une grande ville la plus peuplée que les Comores qu’un Préfet gère l’appareil étatique sous l’auspice de l’Elysée.

Pour cela, nos questions fondamentales s’articulent autour de plusieurs paramètres que l’on pourrait sérier comme suit : Comment peut-on admettre un pays qui n’a pas atteint même 1 million d’habitat dispose une administration à double facette ?Un Président de la République nomme son membre des gouvernements, puis s’ensuit les gouverneurs des îles qui désignent leurs commissaires et leurs cabinets. Il en est de même des Conseils des îles et des députés de l’Union. Qui plus est, il nie cette évidence que les commissaires des îles possèdent des voitures de fonction et de pots de vin, et ils sont aptes à prendre des mesures par arrêté ; et ils perçoivent de manière significative des salaires décents et des privilèges tels que la gratuité de téléphone, des carburants, sans mentionner la mainmise délétère et préjudiciable au peuple.

Comment accepte-t-il que le peuple vit au seuil de la pauvreté, étant donné que certains groupuscules brusquent fortune au détriment de la population démunie ? On peut cependant supposer que les commissaires de Grand-Comore, Mohèli-Anjouan sont au nombre de 20 personnes. En réalité, il s’avère de manière constructive et irréfutable que ce sont des autorités bonnes à rien qui touchent des appointements au-delà 500 000 Frans comoriens et des apanages incommensurables.

Pourquoi dans cette circonstance, cette somme considérable ne se destine pas au profit des jeunes diplômes délaissés en mettant l’accent sur la création de poste, et en faisant en sorte que tous les intellectuels ayant des savoirs-savants puissent bénéficier les biens de l’Etat à travers l’idée force de la mise en œuvre de salaire minimal de 50 000 Francs. Cette politique de bienveillance et audacieuse soutiendra les principes mêmes de la justice sociale et mettra un terme l’aspérité sans égale qui sévit à coup sûr la nouvelle génération comorienne en perte de vitesse et de désespoir total.

De guerre lasse, je donne voix aux chapitre qu’il me semble raisonnable qu’aux Comores, le présent n’a pas d’avenir. A cet égard, il est pertinent dans cette période de réflexion centrée sur la vision prospective de la RFI des Comores d’envisager de mettre un peu de l’ordre dans les désordres exagérés. Qu’ils s’en aillent très vite et s’évaporent dans la nature les gouverneurs des îles, messieurs SALAMI, FAZUL et HASSANI AHMADA.

BACAR Azihar Abdou
Didacticien de FLS- Marseille
Au nom des Anjouanais révoltés
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