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Je l'ai dit et je le répète. Ce qui se passe sur le littoral de Mutsamudu est inadmissible. L'extraction du sable n'a jamais été interdite sur cette zone, alors qu'il le fallait. Mais voir un village entier mobilisé tous les jours pour extraire des dizaines de M3 de sable marin pour bitumer une voie de circulation est tout simplement choquant. Comme il est irresponsable que tout le monde y compris les autorités se taisent devant cette destruction. Même les médias se détournent d'un événement qui vaudrait mille reportages et des émissions sur la catastrophe qui se prépare. 

Comment la mairie peut-elle interdire demain ce qu'elle laisse faire aujourd'hui? Je le précise, ce n'est pas contre cette association de quartier que je lance cet alerte. C'est contre la facilité et l'inconscience. Le quartier de Missiri réhabilite sa route avec du sable concassé. Ce serait facile pour les habitants de ce quartier de prélever le sable marin de Mjihari qui se trouve à deux pas de leur chantier. 

Il est temps que cette île prenne conscience de la catastrophe qui se prépare avec la destruction de son littoral. Après la destruction quasi totale de la route vers Moya, les récents dégâts à Paje, voici qu'on est en train de s'attaquer à un axe vital qui dessert le port de Mutsamudu, poumon économique de l'île.

Tout cela dans l'indifférence totale des autorités. J'espère que le maire de la ville n'a pas eu l'inconscience de donner une autorisation d'extraction de tonnes de sable à Mjihari. Il aurait pu au moins faire oeuvre utile en demandant à cette association de draguer le port pour prendre le sable qui doit être prélevé pour l'intérêt public de la navigation. Puisque nous parlons d'environnement, je réitère ma révolte contre la nouvelle route en construction Dindri à Moya. 

UNE CATASTROPHE ÉCOLOGIQUE EN PRÉPARATION, VOILA CE QUE LE GOUVERNEMENT QUI A PRIS CETTE DÉCISION LÈGUE A LA GÉNÉRATION FUTURE. A quelques centaines de mètres du lac Dzianladzé, cette route va détruire une partie de la forêt de Moya classé parmi les sites environnementaux à protéger.

Cette route n'a aucun autre intérêt que celle de préparer cette catastrophe. Reliant deux villages de boute en bout, elle ne désenclave pas des zones d'habitation. Ce qui serait un argument défendable. Selon un ex-conseiller du Vice-président Moustadrane en charge de ce projet, son coût suffirait à réhabiliter la nationale du littoral. Ce conseiller a démissionné depuis face à l'autisme du gouvernement. POUR UNE ROUTE, VA T-ON METTRE EN PÉRIL UNE ÎLE? Par Eddine Mlivoidro
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