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Cette année le bureau sous-régional pour l'Afrique de l'Est de la CEA, la Commission économique pour l’Afrique, a organisé son 21e Comité Intergouvernemental d'Experts aux Comores pour la première fois. Trois jours de rencontres autour des freins et accélérateurs de croissance en Afrique de l'Est. L'occasion pour les Comores d'apprendre de ses voisins continentaux. A l'issue des différents débats, la CEA est optimiste quant à l'objectif des Comores d'émergence pour 2030.
Festival de la promotion du tourisme aux Comores
Novembre 2017 ©Fakridine 

Les Comores détiennent déjà de manière naturelle les clés de leur croissance, reste à les développer. Selon Andrew Mold, le directeur du bureau sous régional de la CEA le tourisme peut devenir le coeur de l'économie comorienne.

« Nous avons eu des discussions sur la manière de renforcer le secteur privé, de profiter de l'économie bleue : tous les atouts de l'environnement marin et nous avons aussi parlé du tourisme. Le fait que l'île Maurice et les Seychelles aient actuellement beaucoup plus de touristes ne signifient pas que les Comores ne peuvent pas -aussi- commencer à augmenter le nombre de ses visiteurs. Nous étions très impressionnés par la volonté du gouvernement d'écouter. »

Les entrepreneurs comoriens émettent davantage de réserves à l'instar d'Hissane Guy, la présidente d'EFOICOM, l'antenne comorienne du réseau d'entreprenariat féminin de l'Océan Indien.

« Il faut que l'Etat reprenne ses prérogatives. Je pense qu'il faudrait que l'Etat ait cette conviction qu'un partenariat public-privé est désormais indispensable. On ne peut pas faire de formation sans consulter le secteur privé. Quelles sont les formations qu'on peut suggérer à l'université de mettre en place, au lieu que nos entreprises aillent recruter à Madagascar, en Tanzanie ou ailleurs. Le secteur privé ne demande qu'à renforcer ce dialogue. »

Côté secteur public, on botte en touche pour la défaillance du système de l'éducation. L'économiste Soilihi Mohamed Djounaid directeur de la fonction publique préfère se concentrer sur la fructification de l'argent de la diaspora.

« Ça c'est la patate chaude à chaque fois. Secteur public c'est vrai...mais l'université à l'heure actuelle c'est une institution qui est autonome. Ils ne sont pas dictés par l'autorité publique sur le choix des filières ou tes facultés à développer et c'est tout. Ensuite, il y a beaucoup d'exemples qui ont été développés au niveau des panels de discussions sur la mobilisation des fonds de la diaspora. On a quand même tiré l'expérience de l'Ethiopie et du Rwanda et combiner les deux. Si on s'applique, avec rigueur, on peut réussir à canaliser ces fonds vers des secteurs beaucoup plus productifs. »

Secteurs privés et publics ne parviennent pas à appliquer leurs engagements, ce qui semble être le frein le plus robuste. Par Anziza M'Changama ©RFI
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